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. Elle et ses yeux menthols
Je taime, un mot ordinaire voir tristement banal de nos jours, pourtant qui aurait pu un jour avoir la ridicule mais malheureusement véridique prétention, de me dire qu'à un moment de ma vie, ces deux petits mots dépourvus d'originalité mais pourtant bourrées de sincérité sortiraient de ma bouche ? Surement pas moi.
Pourtant cela est arrivé, jai prononcé ces paroles insignifiantes, moi Shikamaru Nara qui excelle dans le domaine très controversé mais tellement apprèciable de la flemmardise, et pour ne rien gâcher atteint dune maladie incurable appelée le machisme.
Je suis devenu le winner intersidéral dans cet art de se croire supérieur aux femmes, personne je dis bien personne ne m'arrive à la cheville, que voulez-vous je suis le meilleur.
Bien sur que je connais la signification des mots humble et modestie, vous me prenez pour un inculte ? Dailleurs soit dit en passant je posséde un quotient intellectuel évalué à 200. Non non, je ne dis pas ça pour me vanter je ne suis pas présomptueux et encore moi vaniteux ou alors juste un petit peu. Ben oui je posséde tout de même quelques défauts je suis humain après tout. Enfin après ce valorisant ou dévalorisant ( vous de voir) portrait de moi je vais narrer mon histoire qui débuta lors de l' Examen chuunin je ne sais plus la date exacte mais à vrai dire cela importe peu.
Ce jour la tout Konoha était en pleine effervescence, tout devait être prêt à temps pour l' examen et absolument rien ne devait être laissé au hasard tout devait être parfait ou sinon cela risquerait de se clôturer par un échec retentissant et désastreux pour notre village.
Notre réputation était en jeu, de ce fait tout avait été méticuleusement calculé et anticipé. Pour accder au rang de chuunin les participants devaient au péralable avoir réussis trois épreuves plus ou moins difficiles. Ces trois épreuves avaient des critéres d' évaluations bien distincts.
La première évaluait notre capacité à répondre à d' innombrables questions rapidement, tout en n' ayant lart et la manière de tricher sans se faire repèrer, la discrétion tait donc préférable. Je n' ai heureusement, pas eu besoin de cette ruse gârce mon intelligence hors du commun.
La deuxième quand à elle, évaluait notre capacité de survie, d' esprit d' équipe, mais aussi notre sang froid. En effet celle-ci se déroulait dans une lugubre fort habitée par de nombreuses bestioles peu ragoutantes, dailleurs cela me rappelle à quelle point Ino avait pu être galére, elle hurlait dès qu' elle apercevait une de ces bestioles, depuis ce jour là, je suis devenu sourd. Cest une vulgaire boutade bien sur mais elle possédait tout de même pour mon grand damne un cri perant. Mis part les gentilles petites bébêtes visqueuses il yavait de nombreux ennemis qui avaient pour la pluparts la terrible ambition de se débarrasser promptement de nous, afin de récuprer nos parchemins. C' étaient les parchemins du vent et de la terre si je ne me trompe pas, jai parfois la mémoire défaillante triste chose pour mon âge, ils étaient notre clé pour la troisième épreuve, on devait les ramener au point de rendez vous dans un laps de temps prédéfinis, sans ces parchemins notre participation se finissait derechef.
Une fois cette deuxième partie finit avec plus ou moins de succés pour les équipes. Mon équipe dix composée de Chji Akimichi et Ino Yamanaka avait pour le moment triomphée, cependant toute réussite a inévitablement une fin, mes deux compatriotes avaient étés misérablement vaincus lors des combats léiminatoires, qui slectionnaient les derniers ninjas pour concourir à la dernière épreuve et pértendre au titre honorifique de Chuunin. Ayant gagné mon combat contre Rin Tsuchi un gennin du village dOto, j' étais par conséquent le dernier élève D' Asuma Sarutobi en liste ce qui voulait inéluctablement dire que la fierté de notre groupe reposait dorénavant entre mes mains. Galère !
Lors de cette éliminatoire, je la vis pour la toute première fois, je restais pantois et la dvisagea sans vergogne, du à mon regard plus que persistant elle remarqua bien vite que je l' épiais, elle planta alors, sans hésitation son indescriptible regard sur moi. Le brun se heurta au vert, la terre se confronta à la forêt, mais l' espace d' un instant le chocolat fusionna avec la menthe pour ne faire plus qu' un Je détournais le regard le premier et brisa cette échange, de peur de perdre le contrôle de moi-même, haletant je me posais une seule et unique question. Comment une jeune fille possédant un tel regard pouvait- être aussi cruelle et imbu delle-même ? Car c' était ce quelle était, elle avait méprisé et malmené Tenten lors de leurs combat, et apparemment elle n' éprouvait aucun remords, aucun scrupule bien au contraire, elle semblait même s' amuser à l'humilier ouvertement en la gratifiant de remarques sardoniques et injustes. Sans surprise et avec une facilité plus que déconcertante elle avait rapidement gagné la bataille, avec un sourire sarcastique et un air condescendant elle avait rejoint ses deux frères Gaara et Kankuro.
Temari No Sabaku ninja de Suna avait remporté sa qualification pour la troisième épreuve.
Temari son nom était désormais ancré en moi et me hanterait inlassablement.
Cruelle concidence ou méfait du destin, je me retrouvais face à elle quelques jours après pour terminer cet examen fatiguant, lorsque que j' appris que je devais la combattre j' étais resté quelques minutes pétrifié et hébété, allez savoir pourquoi mais pour rien au monde je voulais combattre cette fille détestable mais tellement fascinante. Cette petite blonde écervelée avait réveillé en moi une curiosité malsaine, je voulais savoir ce que ce regard suffisant cachait réellement, je voulais découvrir les failles et les peurs de cette furie, je voulais déchiffrer et mettre à nu son âme, je voulais tout simplement comprendre pourquoi ses yeux mentholés reflétaient une infinie tristesse camouflée derrière une arrogance sans nom.
Foi de Shikamaru Nara j' allais par tous les moyens découvrir la véritable personnalité de Temari grâceà ce dur combat. Avec une nonchalance et un manque d' enthousiaste évident j' engageais notre duel. Malgrè ses attaques de vents dévastatrices et mortelles, fin stratége je réussis difficilement à la coincer dans ma technique de la manipulation des ombres, mon intelligence et ma capacité à anticiper toute situation m' avaient sauvés in extrmis. Par ailleurs, heureusement que je suis ce genre de personne qui ne sous-estime pas ses adversaires et qui ne se fie pas aux apparences, c' était indiscutablement une femme mais une femme tèrs puissante même si l' avouer blessait inexorablement mon orgueil de mal dominant. Un moment d' égarement ou d' inattention et cela aurait pu être fatale. C' est donc avec un visage laissant transparatre mon agacement et ma lassitude que je mis fin ce combat en l' immobilisant, cependant intérieurement je brulais littéralement de contentement javais pour mon grand plaisir réussi à découvrir une infime (mais tellement grande pour moi) petite parcelle de Temari.
Derrire sa brutalité et son outrecuidance se cachait en réalité une peur d' échouer, de perdre tout ce quelle avait construit, au fil de ses abondantes années, la blonde voulait vraisemblablement prouver qu'elle était forte, qu' elle était parfaitement capable de s'occuper et protéger ses deux petits frères sans l'aide de personne, de peur de souffrir et d' être trahie de nouveau. La jeune fille s' était enfermée dans une bulle impénétrable, cette carapace avait fait naitre son agressivité et son manque totale de confiance envers les hommes, la kunoichi du soleil ressentait un tel ressentiment pour cette espéce et les abhorrait particuliérement, Temari tait devenue une féministe implacable et revendiquait avec beaucoup d'engouement la puissance des femmes. Après l'avoir immobilisée je créais la surprise générale, en abandonnant subitement le combat prétextant être fatigué et lassé, cependant en réalité je n' étais en aucun cas fatigué, non la raison était tout autre, je ne voulais pas la blesser, ni lui faire du mal j'utilisais donc cette ruse pour m' éloigner d' elle et de son regard mentholé, l' épiant une dernière fois pour graver son si joli minois en moi, je partis dun pas amorphe rejoindre mon équipe.
Je pensais naïvement et tristement que c' était la dernière fois que je la voyais, mais le destin lui de nature rieur, en avait décidé autrement.
Je la revis donc lors de la mission "sauvetage Sasuke" , cet abruti inconscient avait déserté le village pour rejoindre tronche de snake, ayant pour ma plus grande surprise obtenu le grade de chuunin j' avais été assigné comme chef à cette mission avec plusieurs de mes compatriotes. Lors de cette périlleuse et non sans danger escapade je fus confronté à un sous fifre dOrochimaru, une jeune fille, encore une décidément j' étais juste bon à affronter des êtres faibles et pathétique. De plus, cette rouquine était sans intérêt et qui plus est très vulgaire, Lobscène ninja répondant au doux nom de Tayuya, en mauvaise posture je crus que mon dernier souffre allait précipitamment quitter mon enveloppe charnelle, tombant presque dans les abysses dune inconscience bienfaisance, je ressenti fortement une violente secousse suivit dun vent glaciale, ouvrant les yeux hagard je l' aperus elle et son éventail trônant fiérement sur une branche d' arbre. Je ne saurais dire pourquoi mais lorsque mon regard vitreux se posta négligemment sur elle, je fus parcouru de frisson et une avalanche de sentiments s' abattit impitoyablement en moi : la honte d' être sauvé par une femme, la honte de paraitre devant elle, dans un êtat si lamentable et pitoyable, en dépit de cette gêne plus que dominante, la joie avait aussi a place dans cette marée de sentiments, tout comme l'affliction. La joie de la revoir elle et sa blondeur cendrée, elle et ses prunelles teintées de vert, elle et sont sourire arrogant, elle et sont petit nez qui se fronçait fréquemment dans une mou adorable et irrésistible lorsquelle était en colére ou quelle réfléchissait, la joie de revoir la femme pour qui mon coeur c' était violement et irrévocablement épris même si cela je ne le savais pas encore, et enfin l' affliction, la tristesse, le terrible et rageux désespoir d' apercevoir de la pitié sur son visage, une douleur lancinante et une cuisante envie de vomir me pris lorsque je contemplais son diabolique rictus, la douloureuse vérité si' mplantait alors immédiatement en moi, celle qui avait inlassablement hantée mes songes nuit et jour me trouvait faible et pathétique, javais sans doute pour elle aucun intérêt, elle était venue à mon secours pas par envie non mais par pure obligation, car elle avait une dette envers Konaha elle devait rembourser le préjudice qu' elle avait commis lorsqu' elle avait trahis notre fratrie, sans cela, elle m' aurait surement laissé agoniser sur le bitume sans aucun êtat d' âme ni ombre dun remord.
Cette mimique était certes passablement pénible et désagrèable mais elle me fit instantanément réagir je ne pouvais concevoir de me faire mépriser de la sorte par elle, plutôt mourir, je me ressaisis et me releva, d' autant plus qu' il était tout bonnement irrecevable que je reste les bras croissés, en attendant gentiment qu' elle me sauve, je devais lui montrer ma véritable valeur et lui prouver que ses aprioris sur moi étaient faux, je n' étais ni un lâche, ni un faible, sentant une nouvelle force s' insuffler en moi, qui me revigora je m' apprétais à reprendre ce duel acharné prenant un kunai, je me lanais avec célérité contre mon adversaire, mais la féministe ne sembla pas de cette avis, elle me barra intempestivement le chemin avec son éventail m' arrêtant brusquement. Ne comprenant pas sa motivation je la regardais avec une surprise tentée d' incompréhension. Avec un ton incisif elle répondit à mon interrogation.
- Le macho flemmard aurait t'il égaré son intelligence durant ce futile combat ?
Mon sourcil se frona légrement, tandis que mon visage affichait maintenant une moue dédaigneuse, merde elle se prenait pour qui à la fin ? non seulement elle me rabaissait impunément mais en plus elle se permettait de se moquer de moi et de mon génie intellectuel. Cette fille possédait un culot monstre et ça devait probablement la sauver en permanence.
- Merci de tinquiter pour mon intelligence femme, mais elle et toujours là contrairement à toi qui n' en possédes pas ou alors très peu.
Elle fit alors une chose improbable qui me choqua, elle me fracassa littéalement le crane avec son arme, c'est qu'elle était violente la garce.
- La ferme, gronda t' elle, tu me dois le respect tronche d'ananas, car je te ferais remarquer que grâce à moi tu es toujours en vie, alors maintenant tu la mets en veilleuse et tu m expliques les techniques de l'autre crétine , afin que je puisse la mettre hors d'étât de nuire.
- Vas-y te gênes pas donne moi des ordres er appelles moi chien pendant qu' on n'y est ! je serais ravis de te suivre parotut en me trémoussant ent en bavant partout bougonnais-je.
- Peuh tu ne ferais même pas un bon chien mon pauvre rigola t'elle bon je vais reformuler ça vu que ton cerveau atrophié d'homme n'est pas en mesure de comprendre, si tu ne me déballes pas rapidement les informations sur la rouquine je crois qu'on pourra dire adieu à nos vies, parce que, si tu veux mon avis elle ne va pas attendre patiemment qu'on finisse notre petite discussion civilisée en nous proposant du thé et des gâteaux ironisa t'elle.
Sur ce point, la petite bêcheuse n'avait pas tord, notre assaillante avait déjà recommencer à jouer de la flûte, pour mous emprisonner dans illusions, metant ma fierté de côté je lui relatais ses techniques.
- Bien, tu es apparemment épuisé et tu as propablement utilisé tout ton stock de chakra, restes en retrait je m'en occupe.
Aussi tôt dit aussi tôt fait, avec ses techniques de vent tranchantes elle possédait un réelle avantage sur la flutiste, elle l'a vaincu en quelques secondes, que dieu la bénisse je vais enfin pouvoir me reposer… Durant notre retour à Konoha nos disputes enfantines continuèrent de plus belle, cependant je surpris à maintes reprise ses prunelles verdâtres sur moi, en fin de compte elle n'était peut être pas aussi indifférente à moi. Cette suspicion m'enchanta, mais malheureusement je déchantais bien trop vite à mon gout en n'apprenant que plusieurs des mes camarades était prostrés sur un lit d'hôpital grièvement blessés, j'avais failli à ma mission mais j'avais aussi mis la précieuse vie de mes congénères en danger. Cette évidence s'insuffla en moi, comme un poison néfaste, j'avais échoué. En détresse je ne pu contrôler le liquide salé qui se déversa sur mes joues. Temari la chieuse m'insulta de pleurnichard mais son regard ne possédait pas cet éclat dur et sarcastique non cette fois ci ses yeux mentholés étaient parsemés de fines particules de tristesse….
Néanmoins malgré leurs blessures mais camarades s'en sortir presque indemne, soulagé, je raccompagnais nos alliés de Suna aux portes du village, après de brèves mais sincères, remerciements, ma femme galère s'approcha de moi, et me confia qu'elle me trouvait pas lâche comme elle le prétendait si aisément, mais qu'elle me trouvait très courageux quoiqu'un tantinet insouciant et que je pouvais désormais compter sur elle, m'embrassant furtivement la joue et sur un dernier sourire narquois elle rejoignit sa famille. Je restais un moment stoïque et caressa délicatement l'endroit ou ses lèvres rosées, gorgées de sucre m'avait touchées avec une infinie douceur, souriant niaisement je rentrais chez moi en pensant à ce petit bout de femme galère mais tellement imprévisible. Maintenant je pouvais mettre un nom sur ces sentiments contradictoires qu'elle me prodiguait : l'amour, et je me promis une chose, la prochaine fois se sera moi son sauveur.
Cette promesse avait subsistée en moi, et s'était réalisée trois mois plus tard lors d'un fastidieux et ennuyant combat qu'elle menait contre un ninja du vent je l'avais secouru, et pour me remercier à l'instar de la dernière fois cette fois ci elle m'avait offert un baisé sur mes lèvres.
Nous continuions à nous voir régulièrement lors de mission que nous avions en commun, elle avait toujours son caractère exécrable mais elle s'ouvrait à moi avec plus de facilité et de décontraction, j'étais devenus indispensable à son égard tout comme elle était devenu une addiction au mien….
Notre relation se concrétisa vraiment le jour du nouvel examen chuunin, étant ambassadrice de Suna ma Temari devrait être présente à Konoha et m'aider à préparer les préparatifs de cet événement qui nous ramena avec une nostalgie palpable dans le passé.
Sortant du bureau de Tsunade-sama, nous nous dirigions paisiblement vers le centre de Konaha accompagnés de Sakura et de Naruto. Le blondinet s' était alors brusquement retourné et nous avait gratifié d'un regard coquin tout en nous demandant bruyamment si nous étions ensemble Temari et moi. La Kunoinchi du soleil mal à l'aise avait expressément démentie en rougissant et bégayant des paroles intelligibles quand à moi j'étais tout simplement blasé, le détenteur de Kyuubi amusé par nos réactions s'en est allé sans dire un mot, cependant le baka n'avait pas aperçu nos mains entrelacées….
Moi Skikamaru Nara un génie pragmatique, macho et flemmard s'était épris de Temari No Sabaku, une petite chieuse violente insolente et féministe.
Comme certaines personnes se plaisaient à le dire, les contraires s'attirent et bien cette phrase nous allait à merveille.
« Je vous aimais, je vous aime, je vous aimerais Temari No Sabaku, jusqu'à ce ma vie éphémère quitte cette enveloppe charnelle plus communément appelée le corps humain, mais mon âme restera à jamais irrévocablement épris de la votre. »
Fin.
Pour une raison totalement inconnue l'apostrophe et les accents ont été supprimés, rendant de ce fait mon one-shot illisible. J'ai bien évidement corrigé mais je ne suis pas sur que cela reste comme ça.
De plus je ne comprend pas tellement le site, donc si vous avez quelques conseil à me soumettre je les accepterais avec plaisir.
Je ne sais pas si je vais continué a publier sur ce site, vu les problèmes que cela engendre, cependant la suite de ce receuil est publié sur Fanfic-fr naruto et j'écris aussi d'autre histoiressur ce site sous le pseudos d'Hikary, donc si cela vous intéresse venez jetter un coup d'oeil et me faire par de vos avis.
Ah oui quelqu'un sait comment ont répont au commentaires ?
Je vous remercie d'avance.
Bye
Hikary.
