Hello !!! Me voila pour un nouveau chapitre !!! Merci à tout les gens qui m'ont mis des reviews, ça m'encourage vraiment !!

Je suis pas vraiment satisfaite de ce nouveau chapitre… Les évènements s'enchainent trop vite et ont pas vraiment de logique… Enfin vous verrez bien ) !

Bonne Lecture =) !

Chapitre second :

Je sursaute et me retourne d'un coup sec. J'aurais du m'en douter… James Potter encore une fois.

-C'est dingue, m'exclame-je. Tu me suis partout ou quoi ?

-Je sais repérer les jolies filles.

Boulet !

-Et je crois que Stacy t'a planté un radar dans le dos pour te retrouver… Dis-je en retenant un rire. La Barbie était sur la pointe des pieds, surement en train de chercher James pour le slow. Il me jette un regard suppliant. Quoi ?

-S'il te plait, accepte que je me débarrasse d'elle !

J'ai vraiment pitié pour lui c'est vrai. Et puis il est vraiment beau quand il me supplie. J'acquiesce lentement. Il sourit de joie et me prend la main en m'entrainant sur la piste. La danse vient à peine de commencer alors, c'est parti pour à peu près quatre minutes de collé-serré avec le mec le plus mignon de tous les mecs que j'ai rencontré. Ses mains se collent à mes hanches et j'enroule mes bras autour de son cou. Son sourire me fait rougir. Mon cœur tape nerveusement contre mon thorax et je jette un coup d'œil discret pour voir si on ne voit pas les battements à travers ma robe. De se coté là c'est bon. D'un autre coté, c'est moins bien, surtout quand il me colle un peu plus contre lui. J'ai les yeux à la hauteur de son cou… cool. Il est vraiment trop grand. 1 m 90 peut être ou un peu moins…

Son parfum est magique. Une senteur boisée, des fragrances d'agrumes… Je sens un désir soudain dans mon ventre, l'envie de l'embrasser me prend. Je sens son nez dans les cheveux, il inhale. Et si mes cheveux sentaient la cigarette ? Oh mon Dieu, Mary a fumé à coté de moi tout à l'heure. Je relève la tête plantant mon regard dans le sien. Je me sens toute chose, molle, dans ses bras musclé qui m'enserre la taille. Des papillons font une bataille rangée dans mon bas ventre. Nos regards s'accrochent, se défie. Je vois bien une lueur de désir dans les iris noisette, mais j'imagine que je me fais des films. Ses lèvres s'approchent doucement des miennes, mon souffle se fait heurté, et je ne pense qu'à cette respiration chaude qui caresse mon visage, à cette bouche appétissante qui s'approche de moi, à ses mains sur mes… Oh ! Ses mains sont en train de se balader sur mes fesses ! Je me détourne et me retint de lui envoyer une gifle bien sonnante ! Dire que j'étais prête à embrasser cet imbécile ! Déjà qu'il essaye de m'embrasser lors qu'il ne me connaît même pas… mais en plus me peloter le cul ! Je me dégage à grand coup de coude. Malheureusement, il a de la force dans ses bras et me sert plus fort. Ses yeux se plantent pour la deuxième fois dans les miens. Je lui lance un regard noir, et essaye d'y mettre un peu de dédain… dur !

-Alors tu fais toujours comme ça ? Tu t'arrange pour qu'elles soient dans tes bras et tu essayes de les embrasser histoire de les mettre dans ton lit ? Et dire que tu es le meilleur ami de Remus…

Sa surprise m'est profitable, j'enlève ses bras de ma taille et m'éloigne, la démarche énervée. Non mais quel con ! Je ne suis pas une fille comme Stacy qu'on peut mettre dans son lit pour une nuit. Il me prend pour qui ?

Je me cogne contre quelqu'un.

-Outch ! M'exclame-je.

Un bruit de verre brisé m'arrache de ma torpeur. Un cri aigu me déchire les tympans.

-Hiiiiiiiiiiiiii ! MA ROBE ESPECE DE CONNE !

Aïe, j'ai percuté Barbie Stacy ! Merde ! Et sa robe jaune canari est toute trempée de… Aïe, de Coca Cola… Eh bien elle sait s'amuser, elle ! Dans tout les cas elle n'a pas l'air particulièrement heureuse de voir sa robe taché de marron. Elle commence à me hurler dessus. J'imagine qu'elle ma aussi vue danser avec James et qu'elle veut se venger.

J'intercepte le « Sale pute » à temps. C'est moi la sale pute je crois ! Oula, fallait pas dire ça, Barbie ! Je n'aime pas la violence mais dans des cas comme celui-ci !

Je me jette sur elle, et nous passèrent toutes les deux par la baie vitrée. Aïe, je me prends une claque en plein sur la joue. Je riposte en tirant une poignée de cheveux blonds et tire de toutes mes forces dessus. Je sens une certaine humidité qui transperce ma robe et me rend compte que nous sommes tombées dans une flaque de boue. Je peux peut être la noyer ?!

Je saisis sa tête et la plonge dans le liquide marron, aaaaah enfin sa couleur naturelle revient au galop, de même qu'on dirait qu'elle s'est fait un masque de chocolat. Le regard noir qu'elle me lance signifie une nouvelle attaque. Elle saisit un pli de ma robe et tire dessus, laissant découvrir la totalité de ma poitrine, heureusement couverte par mon soutien-gorge, censé être mauve. La gifle que je lui mets la sonne un peu, j'en profite pour essayer de déchirer sa robe à mon tour. De vraies gamines.

Je ne remarque même pas les gens attroupés autour de nous comme dans un match de boxe, ni le regard amusé de James, Sirius et Remus. Ni le regard mi-amusée, mi-inquiet d'Alice… Ni le regard horrifié de Marëva.

Essayant de se relever, elle m'entraine dans la flaque de boue avec elle. Je dois avoir l'air d'un homme des marais. Marron de la tête aux pieds. Je sens une main me tirer en arrière et une voix autoritaire qui m'intime :

-Hey calmes-toi Lil' ! La voix de Remus.

Marëva a du lui ordonner de nous arrêter avant que la Barbie ne meure. Décidemment je ne peux pas la voir. Je sens la colère de nouveau en moi en l'apercevant avec James, même si elle n'a plus l'air de la poufiasse sophistiquée du début de soirée. Marëva me tire par le bras. Me tenant loin d'elle pour ne pas que je salisse sa belle robe. La mienne est complètement morte, le haut pendouille lamentablement au niveau de mon ventre. La boue recouvre ma poitrine, unissant le soutien-gorge avec le reste de ma peau.

-Bravo… joli combat !

Je reste pantoise.

-Tu… tu n'es pas fâchée ?

-Noooooon, on commençait à s'ennuyer t'as mis de l'animation, et puis je ne l'aime pas beaucoup cette fille…

-… .

-Bon tu ferais mieux d'aller te changer… euh, je suppose que tu sais où est la salle de bain. Et puis ma chambre est en face, prend une robe, ne te gêne pas surtout ! M'explique-t-elle dans un sourire complice.

Elle sait à quel point j'aime les robes. J'en ai de toutes les sortes. Quand Alice veut m'obliger à faire du shopping, elle sait que je déteste ça, elle me parle à chaque fois d'une nouvelle robe qu'elle a vue et j'accours.

Je me précipite vers la salle de bain, la main sur ma poitrine pour éviter les regards indiscrets.

Je rentre dans la salle de bain, et me déshabille immédiatement, j'envoyé valser la robe verte amande, qui oscille maintenant vers le marron. En sous vêtements, je m'examine dans le miroir. Mes jambes sont couvertes de boues jusqu'à mes cuisses, donc, en gros, on a du voir un gros plan de ma culotte pendant que je me battais avec la fausse blonde… génial ! Mon visage est couvert de boue et mes cheveux sont marron, les mèches sont collées sur mon front et craque légèrement, signe que la boue à séchée. Cool ! J'envoie mes sous vêtements rejoindre ma pseudo robe et je rentre dans la douche. Seul un rideau la sépare de la pièce.

L'eau coule sur mon corps, enlevant les résidus de boue qui me colle à la peau. Je soupire d'aise. L'odeur de shampoing à la fraise emplit la pièce. Je frotte vigoureusement mon crâne pour y enlever toutes traces de boue et me rince les cheveux. Je m'examine rapidement sous toutes les coutures. Plus aucunes petites traces marron ! Je souris. J'arrête le jet d'eau et rejette le rideau de douche d'un coup sec. Pour le refermer aussitôt… attends… j'ai rêvé ou bien j'ai vu un Apollon dans la salle de bain ?...

Oh mon Dieu. J'entends un rire. Le connard ! Il est là depuis le début !!! Un truc débile me vient à l'esprit… « Heureusement que je n'ai pas eu à me raser les jambes… ». J'arrive à bafouiller :

-Qu'est ce que tu fous là, Potter ?

-Je… Marëva m'a demandé d'aller voir si tu avais besoin de quelque chose, la porte était ouverte je croyais que tu étais sortie…

Il paraissait tout sauf repentant. Quelle conne de ne pas avoir de fermé la porte ! Dans tout les cas, il n'est toujours pas sorti et me regarde à travers le rideau de douche, heureusement opaque… légèrement opaque on va dire. Enfin, quand je le vois s'avancer un peu plus et que je me colle contre le rideau, ce dernier me colle à la peau et dévoile mes seins à l'Apollon devant moi. Je m'en éloigne et demande d'une petite voix :

-Une serviette s'il te plait…

Je l'entends fouiller dans les placards et vois une serviette rose pâle, ridiculement petite, apparaitre devant moi. Je m'en enveloppe comme je peux et évite le plus possible de lever les bras ou de me pencher, n'ayant aucune envie de lui dévoiler d'autres parties de mon anatomie.

OH LE TRAÎTRE ! Le peignoir de bain que j'avais sorti, et complètement oublié par la suite, est posé juste à coté du lavabo. Il me lance un sourire charmeur. Les papillons reviennent. Dans un geste totalement stupide et énervée, pour le rendre plus fou de désir que ses yeux m'indiquent, je me tourne, lui dévoilant mon dos, et laisse tomber ma serviette au sol, qui s'écrase dans un bruissement étouffé. J'entends un bruit de déglutition et un grognement. Je me retourne légèrement, lui laissant entrevoir l'auréole de mon sein et sourit d'un air candide. Avant d'enfiler le peignoir d'un geste sensuel. Je me tourne vers lui, tout sourire, et me sens planée devant ses yeux noisette, brûlant de désir. C'est à mon tour de déglutir et à son tour de sourire.

Il s'approche doucement de moi, d'une démarche féline, déterminée… Je me tourne vers les placards, faisant mine de chercher une brosse à cheveux, lorsque je sens une main se poser sur mon ventre et une autre dans mon cou. Un souffle chaud me caresse la nuque. Une douce chaleur emplit mon bas-ventre et je pousse un soupir. « Résiste Lily » me crie mon cerveau « Résiste ce n'est qu'un dragueur !! » J'aimerai tellement l'écouter, mais malheureusement je suis obnubilée par la main qui caresse mon ventre à travers le tissu gorgé d'eau.

J'entends son souffle heurté et ses lèvres embrassent mon épaule. Sa main papillote jusqu'à l'intersection des deux pans de mon peignoir et il y glisse les doigts, caressant ma peau nue. Ils s'arrêtent à quelques millimètres de mon sein et descende vers mon ventre, défaisant par la même occasion la ceinture qui serrait mon peignoir. Je pousse un gémissement et me mord la lèvre. Il sourit, la bouche contre mon cou, son autre main virevoltant sur mon bras.

Le peignoir tombe, me dévoilant en tenue d'Eve. Il me retourne et me pousse doucement jusqu'au mur. Tout contre lui, mes cheveux laissant tomber de fines gouttelettes sur ma peau blanche, je respire avec difficulté. Ses mains caressent mes hanches, sensuellement, m'arrachant de petits soupirs de bonheur. Les papillons dans mon ventre font la java. J'ai terriblement envie de lui. Plongeant son regard dans le mien, il approche dangereusement sa bouche de la mienne. Son souffle chaud plonge mes lèvres dans un état pitoyable, elles tremblent de désir, de frustration aussi. J'écrase ma bouche contre la sienne. Là, c'est l'explosion des sens, des saveurs… de ma raison. En grognant, il m'attrape mes jambes nues et les enroulent autour de ses hanches étroites. Ses mains viennent se posées sur mes fesses et il m'embrasse encore plus furieusement. Je caresse son visage, son dos, ses épaules et entrouvre les lèvres, lui permettant d'entrer dans ma bouche. Il joue avec ma langue doucement, dangereusement. Mes mains quittent ses cheveux et se dirigent lentement, mais surement vers son pantalon. J'ai besoin de plus. Beaucoup plus. Un gémissement me répond. Il délaisse mes hanches pour m'aider à défaire la boucle de sa ceinture. Mes mains fourragent sous sa chemise et j'en arrache les boutons. Nos baiser se plus heurtés, plus passionnés…

C'est à cet instant que ma raison me revient…

Je suis sur le point de coucher avec un inconnu, imbécile et dragueur, qui me jettera surement dès qu'il aura eu ce qu'il voulait. Et ma règle d'or « Ne coucher avec un homme qui si je suis amoureuse de lui » est en train de voler en éclats. Je le repousse fermement. Il pousse un grognement de dépit et me jette un regard interrogateur. Je murmure un « peux pas » faiblard et cours me réfugier dans la chambre de Marëva, après avoir récupéré mon peignoir. Je m'allonge sur le lit, me blottissant dans la chaleur de la couverture et essaye d'ignorer l'image qui me revient en tête : celle de James Potter à moitié nu, les yeux hagards, noirs de désir, en train de me regarder partir. La porte s'ouvre, je sert un peu plus le peignoir sur moi et jette un coup d'œil au nouvel arrivant. James. Je lui tourne obstinément le dos. Je sens un poids enfoncer le matelas et une main se poser sur ma hanche. Je me retiens de hurler. Il n'a pas compris que s'il me touche encore une fois je lui saute dessus en lui arrachant ses vêtements !! Je soupire. La main disparait et le matelas se regonfle. Je me tourne rapidement pour lui faire face, avant qu'il ne quitte la chambre.

-Je… je suis désolée …

Il se tourne vers moi et me lance un regard noir, de désir, malheureusement… ça ne m'aide pas franchement !

-Tu sais comme tu pourrais te faire pardonner… Sort-il.

Forcément… je ne mis attendais pas à celle là !

Mais bon, tu as bien refusé une fois, tu peux le faire une deuxième… Continue-t-il.

-Je… Oh… je ne peux pas ! Je ne suis pas une de ces filles qui se contentent d'une nuit… j'ai… j'ai des principes que je tiens à respecter !

-Comme ? Me demande-t-il en se rasseyant sur le lit.

-Comme ne pas coucher avec des inconnus, ne pas coucher si je ne suis pas amoureuse… etc.…

-Mais, dit-il en me vrillant de son regard noisette. Tu reconnais que je t'attire ?

-Oui ! M'énervai-je, tu m'attires c'est indéniable ! Mais ça ne suffit pas, je ne veux pas être l'esclave de mes hormones ! Et puis je ne te connais pas. Et enfin… tu as une copine !

-Stacy ? Oh si tu savais… Mais elle doit être en train de s'apitoyer sur le sort de sa robe en ce moment… D'ailleurs tu ferais bien d'aller t'habiller toi aussi… Si tu ne veux pas que je te saute dessus…

J'essaye d'ignorer sa dernière phrase. J'ouvre les portes du dressing de Marëva, ce n'est pas pour rien que Marëva Stenfford, Oups… Marëva Lupin, fait parti d'une des plus riches familles d'Angleterre pour rien !

OH MON DIEU ! Il y a des robes partout ! Des blanches, des noires, des vertes, des rouges, des bleues, des roses, des jaunes, des multicolores, des longues, des courtes, de soirée, de jour, d'été, d'hiver, à fleurs, à motifs géométriques… Bref… des dizaines de robes !

Mon regard émerveillé n'échappe pas à James.

-Tu aimes les robes, me demande-t-il.

J'acquiesce vigoureusement, les yeux pétillants. Il sourit et enlace ses mains autour de mon ventre et m'embrasse l'épaule. Je retins ma respiration… Foutu papillons !! Laissez-moi tranquille !!!

Soudain il me lâche, se rappelant sans doute de mes paroles. Je le remercie intérieurement, c'est déjà assez confus dans ma tête alors, qu'il me touche…

Il reste quand même à mes cotés tandis que j'examine les spécimens. Je choisie finalement une robe verte amande, pour rester dans le même thème que celle abandonnée dans la salle de bain. Elle m'arrive aux genoux, est droit, les manches courtes et elle a un très joli décolleté rond. Je bataille pour attacher la fermeture éclair dans mon dos. Deux grandes mains chaudes la remonte lentement. Ses paumes restent quelques instants collées sur mon dos puis glisse jusqu'à mon cou où elles soulèvent mes cheveux encore mouillés. Des lèvres se posent dans mon cou et picorent ma peau. Un soupir me fait frissonner.

-Désolé… Murmure-t-il en me lâchant. Je n'ai pas pu m'en empêcher.

Son regard fiévreux me montre à quel point il a envie de moi. Et ça me trouble… beaucoup ! Je lui lance un petit sourire et enfile une paire d'escarpins au hasard. Avant de sortir de la chambre, je me tourne vers James, même avec des talons je fais une belle tête de moins que lui, et balance :

-Pas un mot ! Il ne c'est rien passé Ok ? Tu es venu et en attendant que je sorte de ma douche tu as été… aux toilettes, puis tu m'as aidé à enfiler ma robe ! C'est tout !

Il acquiesce en riant. Qu'il est beau… Ses yeux noisette rieurs derrière ses lunettes rondes, ses deux fossettes aux coins de ses joues qui se creusent quand il sourit et ses dents blanches…

Oh mon Dieu, c'est homme est parfait…

-Oui chef !

-Et tu ne tentes rien ! Continue-je. Pas de petites blagues douteuses, de petites caresses discrètes, de sourires charmeurs…

-On se connait depuis à peine quelques heures et tu me fais penser à ma mère…

-On se connait depuis à peine quelques heures et on a déjà failli coucher ensemble… Je me méfie c'est tout ! Tranche-je.

-Tu te méfie de moi ?!

-Nooon, je me méfie de moi… je ne sais pas où sont mes limites quand je suis avec toi… comme dans la salle de bain…

-On pourrait déjà voir jusqu'où sont tes limites, me lance-t-il avec un sourire séducteur.

-C'est ça qui m'énerve chez toi, ta dévotion à tes hormones !

- EEG on ne se connait presque pas !

Il a beau être un Dieu vivant, qu'est ce qu'il est lourd.

Je descends les escaliers, James à ma suite. Des exclamations accueillent mon arrivée dans le salon et j'aperçois Barbie et Judith qui me jette des regards noirs, assises dans un coin. J'essaye de l'ignorer. Marëva me saute dessus en riant.

-Alors !!!! Pourquoi James est resté si longtemps en haut ?

Une grave, mesurée, extrêmement sexy lui répond à ma place.

-Il ne c'est rien passé Marëva, ne t'inquiète pas, je ne l'ai pas violée ta copine.

Marëva lui répond en souriant, complice. …Mais ils sont tous contre moi ou quoi ? Je rejoins Alice qui éclate de rire en me voyant.

-Et dire que je te croyais pacifique Lily…

-On pourrait l'appeler Tigresse… dit une voix que je reconnais comme étant celle de Sirius Black.

Je me tourne vers le nouveau venu et lui lance un regard noir.

-Tigresse ?

Il hausse les épaules.

-Bah… oui !

-C'est vrai que tu peux être vraiment… sauvage, dit James en arrivant, suivit de près par le rat, qui je crois, s'appelle Peter.

Je sais très bien qu'il ne parle pas de mon combat de boue avec la Barbie. Je rougis instantanément.

-Je vais chercher un verre… Murmure-je avant de disparaitre dans la foule.

Une main s'accrocha au bas de ma robe et me suit. Je ne cherche même pas à me retourner pour voir qui c'est. Je le sais déjà…

Je m'arrête au buffet, prend une coupe de champagne et murmure à l'homme qui fait de même.

-On avait dit aucuns sous entendus !

-Je n'ai pas pu m'en empêcher… Me dit-il en souriant.

Le mufle !

-Et bien sur, tu aimerais beaucoup que ton cher ami, Black, sache que tu as failli coucher avec ladite Tigresse ?

-Non… bien sur que non, dit-il, l'air choqué.

-Pourtant, on dirait !

-Lily…

-Pour toi c'est Evans ! M'exclame-je en partant.

Non, mais ! Il se prend pour qui ! Peut être que lui a l'habitude de se taper des filles dont il ne connait même pas le nom de famille, mais pas moi ! Et je n'ai pas envie de le devenir ! Quel con arrogant !!

Alors ??? =) Le prochain chapitre devrait apparaitre pendant le week-end…

Bisous !