7 ESTHER

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Dans le couloir, il ouvrit une porte qui se trouvait deux portes avant son bureau.

- Regarde !

Et il me poussait dans la pièce avant de m'y suivre. Je regardais autour de moi et sur un lit, je vois ma cousine Esther prise de convulsions.

- Esther !

Je me précipite vers elle et je fusille Andrew du regard.

- Que lui as-tu fait ? Si elle meurt, je te tue ! Grondais-je.

- Moi ? Rien du tout ! Elle a fait çà toute seule comme une grande et arrête de me menacer car je commence à perdre patience !

- Que veux-tu dire ? Fis-je acide.

- C'est une accro au V ! Elle a osée s'attaquer à des vampires dans mon bar et elle a eu de la chance de dire ton nom sinon je l'aurai déjà expédiée six pieds sous terre.

- Le V ? C'est quoi çà ?

A ce moment, je suis larguée moi.

- Pour être plus précis, elle est accro au sang de vampire. C'est comme une drogue pour les humains car ils se sentent plus forts.

- QUOI ?

Je me retourne vers Esther. Cette fois-ci, ma colère se dirige droit sur elle et avant que je comprenne ce que je faisait, je lui collait une baffe. Çà la réveillée.

- Aïe ! Sarah ?

- Tu t'attendais à qui ?

- Pourquoi tu … tu … me tape ? J'ai rien fait !

Elle me regardait avec des yeux tristes et m'agrippe un bras.

- Du … sang !

- Quoi ?

- Prend-lui son sang ! J'en veux … j'en ai besoin … il m'en faut maintenant. C'est lui que tu dois attaqué pas moi ! Il a faillit me tuer !

Horrifiée par ses propos, je la repousse sur le lit. Mon mauvais côté me disait qu'Andrew aurait mieux fait de la tuer. Je l'aurai pleurée mais je n'aurai rien su.

- Jamais, je ne ferai çà ! Même si je le fait, je serai morte avant de l'avoir saigné !

Je ne rajoute pas que si j'attaque Andrew se sera pour me défendre. Je ne reconnaissais plus ma cousine. Je sentais que j'allais avoir la migraine si çà continuait encore longtemps.

- Exactement ! Tu es beaucoup plus maligne que ton idiote de cousine !

- Je vais me charger d'appeler ta mère et de lui expliquée ton cas. Tu vas devoir te faire désintoxiquée ma petite.

- NON ! Pas ma mère. Elle ne sait pas que je suis en Alsace, elle croit que … .

Elle ne finit pas sa phrase mais j'avais compris où elle voulait en venir alors je termine à sa place.

- Elle croit que tu es toujours à Bordeaux pour tes études.

- Oui.

- Là, ma chère cousine, tu t'es mise dans de sales draps pour le reste de ta vie et je ne t'aiderai pas ce coup ci. Je sens que ce coup de téléphone ne sera assurément pas plaisant.

- Pitié ! Ne l'appelle pas ! Elle me laissera plus jamais sortir seule avant longtemps.

- Pitié ? Tu aurai dus y penser avant de faire tes conneries ! Comment es-tu tombée aussi bas ?

- C'est la faute de Marc !

- Marc ? Qui est ce type ?

- Mon petit-ami.

- QUOI ? C'est le combien tième lui ? Quand vas-tu arrêter de sortir avec des types toujours plus cons les uns que les autres ? Faut croire que tu n'est pas aussi intelligente que tu le laissait croire ! Dire que c'est toi qui a bénéficié de l'argent de tout le monde et pour faire quoi ? C'est moi qui aurait dû en bénéficié !

Si vous croyez que je suis cruelle, c'est que vous ne connaissez pas ma tante. Je suis un ange à côté d'elle. Je ne supporte pas que l'on puisse être drogué dans ma famille. Voilà tout. Ma tante est un véritable tyran, un dragon en jupon comme on dit.

- Au moins, je suis pas une coincée comme toi qui est toujours vierge à 25 ans !

J'étais énervée mais là, elle m'a mise hors de moi et j'ai fais un effort surhumain pour ne pas la frapper et la tuer.

- Tu as de la chance d'être ma cousine car sinon je te mettrai mon point dans la gueule !

Elle a dut comprendre qu'elle en avait trop dit alors elle s'est recroquevillée sur le lit tremblante. Elle connaissait pourtant mes accès de fureur quand les gosses du quartier venaient l'emmerdée. Je les faisaient fuir rien qu'en les fixant droit dans les yeux après que j'en avais frappée un.

J'en avais assez. Je suis sortie d'un pas furieux et je suis machinalement retournée m'assoir dans le bureau d'Andrew qui avait suivit l'échange avec intérêt.