Salut ! C'est Mamzelle-Nami, alias FlO, de retour avec une nouvelle fiction ! Beaucoup plus légère que la première, d'ailleurs ! Moins dramatique ! Beaucoup, moins dramatique ! En fait, c'est un genre de fiction parodique, du Manga Ouran High School. Je reprend les personnages de Twilight, le lieu de l'histoire, et je met tout les personnages humains ! J'espère que vous aimerez ce chapitre ! Moi j'ai pris énormément de plaisir à l'écrire ! Je vous demande de le lire, jusqu'à la fin, avant de vous arrêter. Le début risque d'être assez... Ennuyeux ? Mais bon, c'est pour le bien de la fiction ! Certains personnages risque par moment de faire un peu de OOC, mais en même temps, dans chaque fiction, il y a forcément des OOC.. Alors je m'excuse d'avance pour ce que ça dérangerait...
Sinon, j'espère que ma fiction vous plaira, et que vous prendrez autant de plaisir à la lire que j'en ai eu pour l'écrire ! ;)
Bonne lecture ='D
Chapitre 01: Rejoins nous, c'est un ordre.
Le lycée privé de Forks ne regroupait que des gens à la fortune aussi immense qu'ils auraient pu racheter un état Américain sans devoir se serrer la ceinture, ou alors qui étaient destinés à diriger des entreprises aussi immensément connues que les cinq continents. Bien côté et à l'enseignement très haut de gamme, seul les gens correspondants à ces critères pouvaient y entrer. Il n'aurait put y avoir dans l'enceinte du lycée un prolétaire (=pauvre), que si celui-ci était un travailleur émérite, qui aurait reçus une bourse par on ne sait quel miracle.
Je tentais de stopper ma respiration haletante. Je cherchais à me calmer, pour que mes jambes daignent me laisser entrer dans le grand bâtiment sculpté dans un style très français du XVII° siècle. Je me battais contre moi même pour ne pas partir en courant.
Moi, je répondais aux deuxièmes critères: la prolétaire travailleuse et boursière.
Je jetai un dernier regard méprisant aux jardins spacieux et magnifiques de la cour du lycée. Tout y était soigneusement entretenu, comme une résidence secondaire, comme un palais. La cour était immense, spacieuse, verdoyante, et au centre de haies taillées en carré, se tenait de grandes fontaines et autres piscines remplies d'eau qui n'étaient là que pour la décoration. « Pourriture de riche... » marmonnais-je amèrement, alors qu'un jardinier était en train de ce faire passer un savon par un grand homme en costume, pour un 'mauvais entretient'. La cause ? Une petite gosse de riche avait remarqué une mauvaise herbe. Je retins assez mal un grognement alors que je passais finalement les portes du lycée, le souffle court. Les autres élèves me dévisagèrent comme si j'étais un monstre, une anomalie. « Non, je suis juste une personne normale... » pensais-je aigrement, alors qu'une grande rousse au regard sec me passait devant, en me toisant froidement.
Je manquai de m'embrocher dans mes pieds, et un groupe de fille -au regard tout aussi stupide- gloussa, et s'activa à rentrer dans l'établissement. Je retins difficilement un autre grognement. Tous dans ce lycée portaient de beaux uniformes soignés, sans un plis, d'un bleu unis, assortis avec une cravate rouge qui ressortait assez bien sur la chemise blanche. Fille ou garçon, les couleurs et textures étaient les même. La seule différence, c'était le bas: pantalon de smoking assez classe, ou une jupe qui remontait aux genoux. « Le tout pour 500 $... » rajoutais-je pour moi-même. Je jetai un regard en biais à ma tenue. Un jean assez sommaire, et un pull marron trop large pour moi. Je soupirai. De toute façon, je n'étais pas là pour la même raison que tous ces gens, et je ne faisais pas partie de tout ces gens.
-Euh... Les employés c'est là bas. Dit une voix magnifique derrière moi.
Je me retournai, et tombai nez-à-nez avec une belle femme blonde, aux yeux bleu-gris, et à la carrure magnifique. Elle affichait un sourire hypocrite, et tout le monde s'était arrêté autour de nous, formant un cercle assez étrange, pour lequel j'étais le centre.
-Je ne suis pas une employée. Répondis-je, simplement.
Je sentais depuis quelques instants mon teint virer au rouge, et ma voix n'avait été qu'un bref murmure. Le fille me regarda de haut en bas, et des murmures précipités se déplaçaient autour de moi. Une sensation de malaise m'envahissait peu à peu, et je devenais aussi rouge que la cravate de leurs uniformes.
-Ah bon ? Marmonna la fille
-Tanya, je crois que c'est la prolétaire boursière qui a travaillé comme une folle pour pouvoir rentrer à Forks High School ! Murmura précipitamment une voix à côté de la fille, qui s'appelait vraisemblablement Tanya.
-C'est vrai ? Tu es la pauvre qui a réussi à rentrer ici ? Dit une voix sèche, à côté de Tanya.
Elle devait avoir mon âge, mais semblait plutôt jeune. Ses yeux étaient noirs, et ses cheveux roux, presque rouge. Elle me toisait encore plus froidement que la première, et son regard semblait être capable de me broyer de l'intérieur. Je baissai la tête, et acquiesçai faiblement, avant de recommencer à marcher jusqu'à l'enceinte du bâtiment. « Saleté de riches, Saleté de Ville, Saleté de lycée, Saleté de promesse... ». Le pâle reflet de mon image qui se montrait dans les bassins qui longeait le petit chemin pour aller jusqu'aux bâtiments me montra une larme qui était en train de me trahir, sans que je m'en aperçoive. Je la maudis pour cela. Je jetai un coup d'œil au bâtiment, en m'essuyant sommairement les yeux. Combien de chance avais-je de trouver les toilettes avant la sonnerie du début des cours ? Franchement, je n'en avais aucune idée. Je ne savais même pas si je trouverais ma première salle de cour, alors pour ce qui était du timing...
Je soupirai. Pourquoi m'étais-je lancée là-dedans déjà ? Ah ! Oui... Ma promesse.
Reprenant ma marche relativement rapide jusqu'au bâtiment, j'ignorais -le mieux possible- les regards tournés vers moi, les murmures et les souffles mécontents des gens. La plupart du temps, ils se demandaient comment j'avais pu être acceptée à Forks High School. À un moment, j'entendis un garçon se plaindre que le lycée soit 'ouvert' au prolétaire. Je sombrais de plus en plus dans la mauvais humeur.
Apparemment, ce lycée n'était vraiment pas fait pour moi. Je n'aimais pas les riches qui montraient à tout bout de champ leur argent, et s'empressaient de le crier sur tous les toits. Je détestais être une anomalie dans le décor. Et, par dessus tout, je détestais que l'on fasse trop attention à moi, que tout tourne autour de ma petite personne. J'étais le principe même de la banalité, de la simplicité, voir même de l'ennui. Et tout dans ce lycée était chers, hors de prix; tout dans ce lycée me montrait que je n'y avais pas ma place. Et tout le monde dans ce lycée parlait de moi, la fille pauvre qui avait réussi à être boursière dans un des établissements les plus couteux et recherchés des États-Unis.
La seule raison qui faisait que j'étais là, c'était ma promesse, à ma mère, sur son lit de mort. Elle m'avait demandée de suivre ma voix, mon rêve. Et, dans le moment, mon seul désir pour le futur, était de devenir une grande littéraire. Et la seule manière d'y arriver, avait été de m'inscrire ici. J'avais remué ciel et terre, avais travaillé comme une forcenée, et j'avais réussi l'examen d'entré, avec assez de bonne note pour être boursière et assurer mon avenir dans cette école.
Je ne faisais pas partie du moule d'un élève de Forks High School. Celui-ci voulait que l'on soit riche, de haute ligné, et superficiel. Or, j'étais pauvre, citoyenne, et banale.
Je soupirai. J'étais Isabella Swan.
Perdue dans les méandres de mes pensées, je percutai de plein fouet quelqu'un, et me retrouvai sur les fesses, mon sac étalé par terre, mes livres sur le sol. Je poussai un juron, et la personne que j'avais percuté se tourna vers moi.
-Vous êtes gonflée quand même ! Vous me rentrez dedans, et c'est moi que vous insultez !
Je relevais la tête, peu amène. Et je croisai le regard de celui que j'avais percuté. Il était assez grand, les yeux magnifiquement verts et envoutant, et ses cheveux cuivrés assez désordonnés le rendait merveilleusement attirant. Je lui trouvais presque un air de ressemblance avec le grand tableau d'Apollon qui se trouvait dans l'entrée du bâtiment. Mais il semblait assez orgueilleux, et d'aussi mauvaise humeur que moi. Je serai les dents. « Non, mais pour qui il se prend ce gosse de riche ! ». Pensais-je, alors qu'il me lançait un regard peu amène à son tour. Je grognai un 'désolé' faiblard en me levant, et j'entendis une voix flûtée rire derrière moi.
-Ah ah ah ah ah ah !! Tu aurais du voir ta tête Eddy ! C'était hilarant !
-n'm'apelles pas Eddy. Marmonna celui qui m'avait percuté, en se relevant.
Je vis alors -avec une grande chance- le petit écrit soigné et sophistiqué qui indiquait les toilettes. J'y rentrai rapidement, et poussai un cri de stupeur, faisant sursauter une femme qui était en train de se repoudrer le nez. La salle d'eau été tout bonnement immense, dans un style très royal et bien décoré, dans des tons roses et feutré, qui faisaient magnifiquement ressortir les miroir encastré de part et d'autre de la pièce, dont le contour était fait d'une magnifique couleur dorée. Un lustre de cristal illuminait la pièce, alors que des rideaux cachaient la lumière du jour. « J'le. Crois. Pas. » pensais-je, prise de cour. « Même pas notre salon est aussi bien décoré... ». La fille qui se repoudrait le nez émit un petit rire, et je me tournai vers elle.
D'une beauté sculpturale, ses cheveux blonds et soyeux descendaient en cascade dans son dos. Sa taille était fine, et l'uniforme du lycée faisait ressortir ses formes avec goût. Si le « Eddy » que j'avais percuté était Apollon, alors elle, c'était Aphrodite. Mais, au même titre que l'autre avait un regard orgueilleux, elle, avait un air suffisant implanté sur le visage. Elle rit derechef, et tourna son regard bleu vers moi, rieuse.
-Tu dois être la prolétaire. Dit-elle.
-Euh... Oui. Répondis-je.
Je ne savais pas quoi dire, et j'avais oublié pourquoi je cherchais les toilettes. Mais un rapide coup d'œil dans le miroir me le rappela alors que la trace de la larme séchée me narguait. Aussi, je m'humidifiai le visage, en soupirant. La déesse à côté de moi rangea son poudrier dans son sac, et se tourna vers moi, me tendant la main.
-Je suis Rosalie Hale. Enchantée. Quel est ton nom ?
-Je m'appelle Bella. Bella Swan. Répondis-je, en saisissant sa main.
-Swan... Tu es la fille du chérif ? -J'acquiesçai- J'imagine que tu as dû en baver pour rentrer à High School. Mais, maintenant que tu es ici... Au fait, pourquoi tu es ici ?
-Oh... Et bien... Je... -Je soupirai- Je veux, non, je dois, devenir une grande littéraire. Donc, à Forks, pas le choix. Je dois rentrer ici.
Rosalie acquiesça, me salua, et quitta la pièce, non sans me gratifier d'un « Bon courage, tu vas en avoir besoin. », en balançant ses cheveux d'une épaule à l'autre. Bien qu'elle paraissais froide au premiers abord, Rosalie avait l'air de quelqu'un de gentil. Mais je ne me faisais pas d'illusion, je ne serais pas amie avec Rosalie Hale. Nous n'étions pas du même monde. Je soupirai, me mouillai une nouvelle fois le visage, et sortis de la salle d'eau au même moment où la sonnerie retentit. Je commençai à chercher le numéro de ma salle. « La F-439... Classe des Secondes F section littéraire » Je soupirais. Pourquoi un nom si compliqué ? Heureusement que je gardais la même tous les matins ! Mais pour ce qui était des cours de l'après midi... Je priais intérieurement pour que les cours de l'après midi soit dans des salles assez faciles d'accès.
Je jetai mon regard un peu partout autour de moi, pour finalement apercevoir, un petit écriteau. Je me rapprochai, et vis qu'il était indiqué que les 400 étaient au 4° étage. Je soupirai. « Génial ! Où sont les escaliers ? ». J'entrepris de suivre une foule de personne, qui par chance, m'amenèrent à un grand escalier. Je retins mon souffle. De grandes marches en colimaçon d'un style toujours très « roi français du XVII° », décorées de grands tapis rouge en velours, se tenaient devant moi. « J'le. Crois. Toujours. Pas. », pensais-je alors que je montais le deuxième étage.
Une fois arrivée au 4°, je vis un long corridor magnifiquement décoré lui aussi, bourré de monde. Je me mise à chercher ma salle. « F-403... F-428... Ah ! Voilà ! F-439... Zut ! C'est la section art...Bon, continue à chercher Bella, tu y es presque... ». Tel une âme en peine, je cherchai vainement ma salle durant plusieurs minute jusqu'à ce que je la trouve finalement. Je me précipitai presque en courant vers celle-ci car l'allée commençait à se vider rapidement, et la deuxième sonnerie retenti. J'ouvris en grand fracas la porte, provoquant le regard moqueur et agressif de plusieurs élèves. Par chance, le professeur n'était pas encore arrivé, et je cherchai du regard un place disponible. Tous les élèves discutaient avec animation, et semblaient tous à tour de rôle me jeter un regard, comme si j'étais une bête de foire. Je reconnus parmi eux la rousse qui m'avait si méchamment toisé, l'amie de cette Tanya. Je me promis intérieurement d'écouter son nom.
Je trouvai finalement dans un coin, près de la fenêtre, une place libre, et m'y installai. Elle était en bout de classe, et semblait être complètement dissociée avec tout les élèves. « Comme Moi... » pensais-je amèrement. Mais je me repris rapidement, ne souhaitant pas avoir besoin de retourner aux toilettes: je ne connaissais qu'une salle d'eau, et elle était à l'autre bout du bâtiment ! Par chance, le professeur nous rejoint. D'une taille assez imposante, les traits fatigués, et le regard sec. Il jeta un regard circulaire à la salle, et alla s'assoir à sa place, près de son bureau. À peine eut-il sorti ses affaires que tout le monde se tut et s'installa à sa place. La rousse eut un petit sourire suffisant.
Le professeur se leva, et nous regarda tous à tour de rôle, avant de prendre la parole.
-Je suis Aro Volturi. Votre professeur de littérature cette année. Je ne serais pas tendre, avec aucun d'entre vous - son regard s'intensifia sur moi. Bon, maintenant je fais l'appel.
Il ne s'encombra pas plus longtemps des présentations, et commença à réciter sa longue liste de nom. Je balbutiais un « Présente. », assez discret, sous le regard scrutateur de toute la classe, alors qu'il prononçait mon nom avec un dédain non dissimulé. Je retins ensuite le nom de la rousse, et compris alors son sourire guilleret, quand le professeur était entré dans la pièce. « Jane Volturi... Génial... La fille du prof peut pas me saquer... ». Le cour commença finalement, et j'écoutai la voix sèche de Mr Volturi réciter des explications plus que complexes sur la littérature de maintenant. Le bon côté était que je n'eus pas le loisir de laisser mon esprit divaguer. Quand la grande cloche -qui, après vérification, s'était avérée être une vrai cloche, montée sur la hauteur d'un cloché qui semblait imiter Big Ben- sonna, ce fut sans trop d'empressement que je partis m'assoir dans un coin du jardin. Je remarquai être bien la seule à avoir fait ça, et maudis les regards supérieurs des élèves qui passaient devant moi.
Je soupirai. Je commençais de plus en plus à regretter d'être venue ici. Et si je n'avais pas promis à ma mère que j'y arriverais, je serais déjà partie en courant, fuyant tout ce luxe, qui commençait à me donner le tournis. Je mordis sans plus attendre dans mon Sandwich, alors que l'odeur de plats de la grande restauration me narguaient. Je remarquais d'ailleurs que j'étais presque seule dehors. Je soupirai et finis rapidement mon Sandwich, pour partir à la découverte des lieux. Je commençai par les jardins. Je remarquais leur parfait entretient et leur immensité. Tout était luxueux. Je remarquai d'ailleurs un labyrinthe de haies de jardin. Je soupirai, de dédain cette fois « A quoi ça peut bien leur servir ?! Comme si ils avaient le temps de se perdre dedans ! ». Je finis rapidement ma visite des jardins, ceux-ci commençant à se remplir, et je ne savais que trop bien que leur regards se porterez sur moi.
Je rentrai dans le bâtiment avec empressement, et percutai alors -pour la deuxième fois de la journée- quelqu'un. Je m'étalai par terre, sous le rugissement malpoli de celle que j'avais percuté. Je tressaillis. Je venais de rentrer dans la dénommée Tanya. Elle sembla folle de rage. Je me relevai doucement et elle prit la parole d'un ton sec et cassant.
-Oh !! J'y crois pas ! Mais c'est pas possible tu peux pas faire attention ! Saleté de prolétaire ! Vous vous jetez tous comme ça sur les gens ?! Bravo ! Maintenant je suis pourrie ! Je vais devoir aller me changer !! Tu peux être fière de toi.
J'inspectai rapidement sa tenue. Je ne voyais pas ce que j'avais sali. Mis à part quelques plis, l'uniforme était parfaitement en place. Mais je ne préférais rien dire, remarquant un petit attroupement autour de moi, dont faisait parti Jane Volturi. Cette dernière vint ramasser Tanya, non sans me gratifier d'un regard plus que terrifiant. Je reculais d'un pas, marmonnai un 'désolé', et commençai à entrer dans le bâtiment. Quand, j'entendis les cris stridents de Tanya retentir au dehors.
-Oh !! Eddy ! Eddy !
Je me retournai, et la vis se lever, et marcher d'un pas gracieux vers le dit « Eddy ». Je reconnus alors l'Apollon au regard orgueilleux dans lequel j'étais malencontreusement rentré le matin même. À croire que tout le monde l'appelait ainsi ! Celui-ci l'accueillit avec un sourire, lui dit quelque chose qui fit entendre son rire aigüe jusqu'à moi. Mais, plus j'observais ce « Eddy », plus j'avais l'impression que son sourire sonnait faux. Je jetais un petit coup d'œil autour de lui. À sa droite, se tenait une fille, qui de loin avait l'air assez petite, et qui arborait un sourire moqueur. A côté, un homme plutôt grand, qui souriait lui aussi. Je reconnus ensuite la silhouette se Rosalie Hale, et enfin celle d'un autre homme, aussi grand que« Eddy ». Un petit attroupement se forma finalement autour d'eux, et j'en profitais pour m'éclipser, trop heureuse d'éviter quelques instants le regards des autres.
Je marchai le long du corridor immense, sans trop de but. Je regardais sur toutes les portes, lisant les inscriptions, les affichettes, toutes bien faites, minutieusement écrites. Je remarquai ainsi la présence d'une infirmerie, ainsi que d'une psychologue, une aide à l'orientation, un club de journalisme, un club de vaudou, et pas mal d'autres clubs plus idiots les uns que les autres. Je jetai un regard circulaire à la grande montre qui ornait le couloir avant de me remettre à arpenter le lycée. J'avais largement le temps avant de retourner en cour. Je remarquai alors une immense porte en bois taillé, où était inscrit « BIBLIOTHÈQUE ». Je souris, et entra sans plus attendre. Ma vision de l'intérieur m'émerveilla tant la pièce était immensément grande et pleine de livre en tout genre. Je remarquais que la bibliothèque n'était pas très fréquentée. En effet, il n'y avait que la bibliothécaire, assise à sa place, droite, un petit air pincé sur le visage, quelques professeurs qui buvaient leurs cafés tout en discutant silencieusement, et une femme aux cheveux d'une jolie couleur caramel, qui arpentait le rayon: « Psychologie ».
En me faisant remarquer le moins possible, je me dirigeai vers les étagères. Le temps n'avait plus d'importance, et je me laissai finalement aller, en tailleur sur le sol, en lisant l'œuvre originale de Roméo et Juliette. Je me promettais aussi de revenir ici pour chercher les œuvres de Jane Austen. J'avais enfin trouver quelque chose de bien dans ce lycée.
-Oh ! Une grande romantique à ce que je vois. Dit une voix douce, qui me sortie de ma rêverie.
Je relevai précipitamment la tête, pour croiser le regard bienveillant de la femme qui regardait le rayon psychologie quand j'étais arrivée. Elle m'offrit un petit sourire, qui se voulait gentil, et je ne pus que remarquer ses dents blanches et éclatantes, ainsi que ses cheveux caramels, merveilleusement bouclés. Elle était assez grande, menue, et ses yeux était remplis de gentillesse et de compréhension. Je me rappelai soudain qu'il fallait que je lui réponde.
-Euh... Oui.
Je me maudissais pour cette réponse plus que stupide. Mais elle ne parut rien voir, ou alors fis semblant.
-Tu dois être Isabella Swan, la nouvelle. Répondit-elle, à son tour, sans se départir de son sourire.
-Oui.
-Je suis Esmée Cullen, Psychologue au lycée de Forks High School. Enchantée.
-De même.
-Voudrais tu venir me voir ? Oh pas tout de suite ! S'empressa-t-elle d'ajouter, face à ma grimace. Disons, quand tu auras le temps ! Je connais tout les élèves ici, et je me fais un devoir de tous les voir au moins un fois. C'est d'accord, Isabella ?
-Bella. Corrigeais-je distraitement.
-Bella. Répéta Madame Cullen, un sourire éblouissant sur les lèvres.
-D'accord... Mais... Je ne sais pas quand j'aurais le temps... Je ne connais pas encore mon emplois du temps par cœur...
-Tu es en quelle classe ? Demanda poliment Madame Cullen, en fouillant dans son sac.
-Euh... Seconde F... Section littérature, je crois...
-Hum... Elle inspecta un petit papier qu'elle venait de sortir de son sac, en plissant le nez. Alors... De 3h à 4h tu n'as pas cour si je ne m'abuse... Et le Lundi, c'est le jour où de 4h à 5h il y a la projection à l'amphithéâtre facultative... Que dirais tu de venir durant ton trou de l'après midi ? Je te montrerais où est ma salle, ou viendrais te chercher si tu veux.
-Euh... C'est d'accord. Merci, mais je sais où est votre salle, j'ai un peu visité de lycée en venant à la bibliothèque...
-C'est une excellente chose ! Bon, et bien à tout à l'heure Bella ! Et passe une bonne journée.
-Vous de même Madame Cullen. Répondis-je, poliment, et lui souriant, et m'apprêtant à replonger la tête dans mon livre.
-Esmée. Corrigea, gentiment Madame Cullen, avant de sortir du rayon, un gros livre épais et rapiécé sous le bras.
Je souris, avant de reporter mon attention sur mon livre. Esmée Cullen paraissait comme être une gentille femme. Tout dans ce lycée n'était peut-être pas si noir en fin de compte... Une immense bibliothèque, une gentille psychologue... J'espérais pouvoir allonger ma liste, qui, tout compte fait, n'était pas si grande que cela. Je jetai un petit regard à ma montre, et soupirais, en jetant un regard oblique dans les grands rayons de la pièce. « C'est décidé ! Après les cours, je reste encore un peu, et je reviens lire ces bouquins ! ». Une fois ma bonne résolution prise, je partis d'un pas décidé à l'accueil, empruntai le livre, et me dirigeai vers ma salle de cour sans plus attendre. Prise dans mes esprits, j'avais oublié la reprise des cours, et me trouvais encore dans le couloir quand la sonnerie retentit dans tout le bâtiment.
Je tressaillis, et fouillai dans mon sac, pour chercher mon emploie du temps. J'avais Cour de Social, ou, 'Comment se comporter durant des soirée, fêtes, ou toute autres réunions importantes',selon la petite astérisque en bas de la page. Je soupirai. « Salle 205 ? Okay... Je crois que les escaliers ne sont pas loin... » Je soupirai, et cherchai rapidement les dit escaliers. C'est avec bonheur que je les vis alors, et avec une joie immense que je découvris la classe, sans trop chercher. Fière de moi même, j'entrai dans la pièce. Comme à mon premier cour, tout le monde me dévisagea, et je me sentis rougir alors que je me dirigeais vers un des derniers bureaux libres. Une fois confortablement installée, je jetai un regard discret à la salle. La plupart des élèves me fixaient toujours, mais certains se retenaient tout de même, et je leur en était très reconnaissante. La porte s'ouvrit, et le professeur entra, et sans jeter le moindre regard aux élèves de sa classe, il se dirigea vers son bureau et fit l'appel. Un fois cela terminé, il releva la tête, et inspecta la pièce du regard. Il ne resta pas longtemps sur moi, ce qui me rassura. Il ne semblait pas comme le professeur Volturi. Il toussota légèrement et pris la parole.
-Je suis le professeur Jones. Je vous enseignerais les principes de base sur la bonne tenue dans notre société. Vous le savez certainement, les soirées où nous sommes conviées sont toutes d'un niveau élevé et représentent un test sur notre possibilité à diriger...
Je ne l'écoutais déjà plus. Cette matière ne me servirait jamais à rien. Je ne faisais pas partie de leur société. Il continua alors son monologue endiablé, quand trois coups brefs furent frappé à la porte, assez fortement. Le professeur se releva, et grogna un « entrez » assez sec. La porte s'ouvrit à la volée, pour laisser voir un homme à la cambrure assez imposante, qui devait surement être un grand sportif. Ses cheveux étaient noirs, coupés court, et il arborait une mine rieuse. Il semblait près à se mettre à rigoler à tout moment. Il lâcha un « 'Scusez M'sieur Jones. », avant de se diriger à la seule place libre de la pièce, à côté de moi. Ça ne semblait pas le chagriner, et il m'offrit un grand sourire bourré de sous-entendus, qui me fit regretter d'être sa voisine. Je ne savais pas ce qu'il voulait faire, mais cela n'annonçait rien de bon pour moi...
-Monsieur... commença le professeur, en fouillant sur sa liste.
-Mc Carty. Emmett Mc Carty ! Répondit mon voisin.
-Monsieur Mc Carty, pourrais-je avoir l'immense honneur de savoir ce qui nous vaut ce retard ? Cracha Mr Jones, apparemment peu appréciateur du ton du dit Emmett.
-Oui, vous pouvez ! Répondit Emmett, toujours souriant. En fait j'étais au club, et vu qu'il ouvre demain, on finissais les préparatifs !
-Hum... Que vous ne soyez plus en retard ! Prévint Mr Jones, visiblement pas ravis de cette explication, avant de reprendre son monologue enflammé.
Sans plus attendre, je me replongeai dans mes pensées, et ignorai tant bien que mal les petits sifflements d'Emmett, qui voulait attirer mon attention. Je ne tournai jamais la tête vers lui, dans l'espoir qu'il cesse. Mais, il se montra bien plus borné que je ne le pensais, et il m'envoya rapidement un petit mot sur ma table. Je soupirai, et le dépliai sèchement.
Désolé de déranger ta petite heure de silence dans ce cour qui te servira jamais à rien, mais je voudrais connaître ton nom ! Je suppose que tu es la nouvelle, vu que tu porte pas nos uniformes mais des habits usés et franchement pas coordonné... Alors ? Moi C'est Emmett Mc Carty. Mais t'as du l'entendre !
Je soupirai. Pourquoi son petit monologue écrit m'avait il l'air si idiot ? Je ne sus pas pourquoi -surement dans l'espoir qu'il me laisse- je saisis à mon tour un stylo, et lui répondis.
Je ne vois pas pourquoi je ne m'intéresserais pas au cour. Et puis, laisses mes habits, ils ne t'ont rien fais !
Je relis le mot que j'avais écrit, et, satisfaite d'avoir été aussi sèche que je le voulais, je le lui tendis, et détournai la tête, l'observant du coin de l'œil, dans l'espoir de le voir capituler. Il sembla se retenir de rire, et recommença à écrire. Quelques instants après, il eut écrit le mot, et me le tendis. Je le lis rapidement.
Si, si, tu n'imagines pas combien j'en ai bavé à cause d'eux ! Un satané petit lutin nous a fait une leçon sur les vêtements que tu portais pendant plus d'une heure ! Alors j'ai bien de droit de critiquer les responsable de mon repas gâché !
Me prenait-il pour une idiote ? Apparemment oui. Un lutin ? Okay... Il avait du chopper une insolation en restant au soleil, un des rares jour où ce derniers était à Forks ! Je pris le petit papier, et me mis à répondre.
Tu me prend pour une idiote ? Si tu veux je connais un bon centre psychiatrique à Seattle ! Rien ne te serait plus salutaire !
Je réfléchis quelque instant, et rajoutais simplement:
Pourquoi tu me parles ?
Je lui envoyais le papier rapidement, et il émit un petit rire, que je fus manifestement la seule à entendre. Il griffonna rapidement quelques mots, et me rendit le papier. Je le lus rapidement.
P'tite tête ! Parce que je m'ennuie autant que toi dans le cour de ce crétin ! Et puis, à la base, je veux connaitre le nom de la prolétaire qui n'a aucun goût vestimentaire. Satisfaite ?
Je retenais difficilement un grognement. Je pris rageusement le petit papier, et écrivis rapidement.
Non.
Je lui donnais simplement, et il rit de nouveau. Son rire commencer à me taper sur le système nerveux. Je me bornai à fixer le ciel, par la fenêtre. Au bout de cinq minutes, je n'avais toujours pas reçu de réponse de la part de mon voisin, et en fus plutôt satisfaite. Il capitulais. Je sentis une légère pointe au cœur, en pensant qu'il avait voulut me parler, peut-être même devenir ami avec moi, et moi je l'avais rembarré, sans rien lui dire d'autre. Amis... Non. Quelqu'un comme lui ne pouvait pas être ami avec moi, Bella Swan, prolétaire boursière à Forks High School.
Perdue dans les méandre de mon esprit, je sentis d'un seul coup quelque chose s'écraser sur mon crâne. Je tournais la tête, et vis le regard satisfait d'Emmett, ainsi qu'un petit papier, sur mon bureau, qui avait manifestement servit de projectile. J'ouvris doucement le papier, et découvrit avec stupeur pourquoi il ne m'avait pas répondu dessuite. Sur le bout de feuille où nous 'discutions' depuis un moment, il avait manifestement barré plusieurs fois ce qu'il voulait me dire, pour finalement en arriver à un résultat assez conséquent de mots.
T'es bornée P'tite tête ! Je veux juste connaître ton nom ! Alors dis moi le, et je retourne m'ennuyer tout seul ! Je me suis juste dit qu'étant donné qu'on s'ennuyait tout les deux, et qu'on était voisins, on aurait pu s'ennuyer ensemble, en se moquant de toi !!! Bon, allez, soit gentille, dis moi ton nom, et moi je te laisse écouter le cour barbant et rébarbatif de Mr Jones, aujourd'hui. Alors ? S'il te plait ! Je sais être gentil des fois !
Je me surpris à sourire face à son insistance sur le 'aujourd'hui'. Je réfléchis à ce que j'allais écrire, et relus plusieurs fois le papier. « 'On aurait pu s'ennuyer ensemble, en se moquant de toi' ? Cet homme a un définition étrange de l'entente entre personnes. Et 'je sais être gentil des fois' ? C'est pas croyable... ». Je soupirai, et jetai un regard à la fenêtre. J'étais horriblement tentée de ne rien lui dire. Après tout, il était sympathique, et j'étais certaine qu'il aurait continué à me harceler. Et malgré tout mes dire, j'avais envie de me lier à quelqu'un ici.. « Ne sois pas stupide, jamais tu ne pourras te faire d'amis ici. Vous ne faites pas partis du même monde. Même dans ses mots ça se voit ! 'Se moquer de toi', 'aucun goût vestimentaire'... En quoi il est sympathique ? » La petite voix dans ma tête gagna une fois de plus sa cause, et c'est avec lassitude, que je tendis le papier à Emmett, ou j'avais soigneusement écris:
Isabella Swan, mais je préfère Bella.
Il eut une lueur de satisfaction dans les yeux, acquiesça, et je me détournai. Je savais que je n'aurais pas de réponse. Et que je n'en aurais jamais plus. Il ne m'avait parlé que par attrait de la nouveauté, pour rien d'autre. Je soupirai longuement, attendant patiemment que la sonnerie veule bien retentir.
C'est avec libération que j'accueillis le son de la sonnerie. Je me levai rapidement, et me dirigeai sans trop d'entrain vers le bureau de la psychologue. Une fois devant la porte, je tapai plusieurs fois, quand j'entendis la voix de Madame Cullen me dire d'entrer. Je m'exécutai, et c'est avec un grand sourire qu'elle me salua.
-Bella ! Bien ! Commençons ! Viens assis toi !
Elle me désigna une chaise, et je m'assis. Elle m'offris un sourire des plus éblouissants, et elle reprit la parole.
-Alors, comment s'est passé ta première journée ?
-Euh... Bien, je crois. Répondis-je
-Tu restes plutôt avec quelles personnes ? Demanda-t-elle, en notant des choses sur son calepin.
-Bah... En fait, personne... Mais, je n'ai jamais été trop sociable, alors...
-L'univers du lycée est impitoyable, et celui des riches l'est encore plus, alors ne te sens pas déstabilisée, et affirme toi ! Me répondit gentiment Esmée. Mais si j'ai un petit conseil à te donner, tu m'as l'air, ne le prend pas mal, mais un peu trop... Comment dire ? Ton esprit est un peu trop embué... Tu te focalise sur tes études, pour une raison, et tu ne cherches pas autre chose. Il faudrait que tu t'ouvres un peu... Fais partie d'un club, ou alors, parle à des gens ! Il faut que tu t'affirme, Bella.
-Euh... Oui.
-Sinon, pourquoi es-tu venus ici ? Tu n'as pas l'air de t'y sentir très bien, alors pourquoi ?
-Je... Euh... Je me tus un instant. Je... Je ne préfère pas en parler. Répondis-je, simplement.
-Pourquoi ? Demanda Madame Cullen. Un mauvais souvenir ? Alors pourquoi le faire si ça te le rappelle ?
-Madame Cullen...
-Esmée.
-Esmée... Vous... -Je soupirai- Je dois le faire, je l'ai promis. Mais je pense s'en arrêt avoir fait une erreur en faisant ça... En m'inscrivant ici... Mais je dois le faire. Je l'ai promis et je ne peux plus revenir sur ma promesse... alors, si ça ne vous ennuis pas...
-Je comprend. Sinon, je t'ai vu à la bibliothèque, elle te plait ? Tu avais l'air vraiment dans ton élément, là-bas.
-Oh ! Oui...
-Tu as dû remarquer qu'il n'y avait pas beaucoup d'élèves... La plupart possède une immense bibliothèque chez eux, donc il est inutile pour eux d'y aller...
« Pourriture de riche... » pensais-je amèrement. « Ma bibliothèque fait maximum 1m²... Et eux, il ne vienne pas à celle qui a ici, alors qu'elle est immense, parce qu'ils en ont une chez eux, tout aussi, voir plus grande ! » Je soupirai derechef, et Esmée me souris.
L'heure se passa très rapidement. Esmée était une personne vraiment très sympathique. Elle comprenait quand il ne fallait pas insister, et me parlais de choses aussi légère que je l'aurais fais dans la vie de tous les jours. Je me sentais en confiance. La séance se termina finalement. Et Esmée se leva.
-Très bien, Bella. Bon, et bien, si jamais un jour tu veux parler, je suis toujours là. Alors n'hésite pas ! Tu ne serais pas la première à venir me parler ! Passes une bonne journée.
-Vous de même, Esmée.
Elle me sourit, et je sortis de la pièce. Je jetais un coup d'œil vers la grande horloge, et me dirigeai finalement vers la bibliothèque, ravie de pouvoir enfin le faire !
[...]
Je ne savais pas ce que je devais faire. Hurler ? Sortir du bâtiment ? Rentrer chez moi ? J'ouvris la 5° salle de lecture, sachant déjà ce que j'allais trouver à l'intérieur. Et, par malheur, j'avais raison. Toujours le même brouhaha ennuyeux. Une fois arrivée à la bibliothèque, j'avais découvert que je ne pouvais pas y entrer, pour cause de réunion ! J'étais alors partie vers les salles de lecture, pour finir le livre que j'avais emprunter un peu plus tôt, mais chacune d'entre elles étaient occupées par des élèves bruyants, qui m'empêchaient de lire. Dépitée, je gémis de frustration. N'y avait il pas une seule pièce dans ce foutus bâtiment où il était possible de lire tranquillement ?!
Je me dirigeais d'un pas ferme vers le derniers étage, dans l'espoir d'y trouver une salle vide. Je lisais rapidement les inscriptions sur les portes. « Salles de Musiques 01 à 05, Salles d'art 01 à 05, salles de vaudou, et réserves du personnel... Okay... Je vais toutes les essayer, j'ai plus rien à perdre... » J'envisageais une seconde d'aller dans les salles pour le personnel, mais je me repris, et commençai à me diriger vers les salle d'arts. Je tentai d'ouvrir la première, mais celle-ci ne s'ouvrit pas. Il en fut de même pour la deuxième. Lentement, et lascivement, je répétai l'action pour la troisième. Celle-ci ne s'ouvrit toujours pas. Je répétai l'action pour les deux autres, sans trop d'espoir. Vint le tour des salles de musique. La première refusa de s'ouvrir, la deuxième non plus. A bout de nerf, et plus rageusement que sur les autres, je m'attaquai à la troisième. Celle-ci s'ouvrit, et je faillis m'écraser dans l'encadrement. Par chance, je me rattrapais, à la poignée, ce qui me permit de tomber sur les fesses, et pas la tête la première. Je jurai, et j'entendis un rire fluté.
-Tout les prolétaires sont aussi délicats et doué de leurs gestes ? Dit une voix aigüe et moqueuse.
Je me sentis rougir, et me relevai rapidement. Je jetai un regard rageur à celle qui venait de rire. Elle était assez petite, ses cheveux étaient coupé court, et formaient des pointes sur sa tête. Elle arborais un sourire moqueur, qui semblait bien plus malin que celui d'Emmett.
-Oh ! Mais c'est Bells ! Salut la prolétaire ! Je suis ravis de te revoir ! Chantonna Emmett, qui venait d'arriver.
-Oh ! Isabella Swan c'est ça ? Que fais tu ici ? Demanda Rosalie, qui arrivait elle aussi, juste derrière Emmett.
-Quoi ?! Rosalie ! Tu connaissais le nom de la prolétaire et tu as osé ne pas me le dire ?! S'écria soudainement Emmett. Je te signale que j'ai du faire du marchandage pour le connaître, et tout ça par petit papier ! Dit il, d'un ton outré, qui lui donné un air idiot.
-Et ça change quoi que tu le saches ? Rétorqua Rosalie, en soupirant.
-C'est ma voisine de social ! Répondit Emmett, dans un clin-d'œil pour la blonde.
-La pauvre ! Dit une voix que je n'avais encore jamais entendu. Je la plein ! Partager un cour avec Emmett...
Je me tournais vers la source de cette parole. Je vis alors un grand blond, lui aussi magnifique, qui arborait une mine rusée.
-Qu'es ce que vous foutez ?! Dit une voix lasse, que je reconnu comme le « Eddy ».
Ce derniers arriva, et dès qu'il me vit, il se tourna vers ses amis, en relevant un sourcil. Rosalie haussa les épaules, et Emmett se contenta de sourire. La petite brune tira la langue à « Eddy ». Le blond s'éclaircit alors la gorge, et prit la parole.
-Bon, je supposes que si tu es ici, c'est pour utiliser nos services. Le club n'est pas encore ouvert, mais bon, on peut faire une petite entorse au règlement !
-Alors ? Tu choisis qui ? Emmett, Jasper ou Edward ? Demanda la petite brune en sautillant, visiblement ravie.
-Alice, laisse la choisir ! L'avertit sèchement Rosalie.
Je ne comprenais absolument rien, et « Eddy » sembla s'en rendre compte, car il rit, et prit à son tour la parole, un sourire en coin moqueur sur le visage.
-Je suppose que tu connais Emmett Mc Carty, et le blond là-bas, c'est Jasper Withlock. La petite brune c'est Alice Brandon, et apparemment tu connais Rosalie Hale. Moi c'est Edward Mansen. Alors, qui veux tu ?
Sa tentative de m'aider n'avait servie à rien, et me laissait encore plus perdue. Je devais choisir quoi ?
-Aller quoi ! On à pas toute la journée ! Lança Rosalie.
-Mais... Euh... Je choisi quoi ? Tentais-je
Les cinq se regardèrent, comme si je venais de dire une idiotie. Emmett prit la parole à son tour, en parlant doucement, comme si il s'adressait à une demeurée.
-Ben... Un de nous...
-Ça j'avais compris ! M'énervas-je. Mais pour quoi faire ?!
-Ben... Pour passer ton moment en tête à tête avec l'un de nous... Répondit Jasper.
-Quoi ?! Mais qu'es ce que vous racontez ?! Je cherche juste un endroit pour lire ! M'énervais-je.
Ma réponse eut le don de déclencher l'hilarité d'Emmett et Alice. Je ne comprenais vraiment rien, et Rosalie soupira. Elle s'approcha de moi, en me lâchant un petit, « On va t'expliquer. », tout en me poussant vers l'intérieur de la pièce. Je me réfugiais dans un coin de la pièce, près d'un grand vase sculpté, dans lequel j'aurais aimé me cacher. Je m'assis sur la chaise qui jonchait à côté. Rosalie fit taire Emmett et Alice, et Jasper prit la parole.
-Désolé si nous t'avons fais peur, mais nous pensions que tu avais été mis au courant de toutes les activité du lycée. Mais apparemment non, donc, nous allons nous en charger nous même. Très bien, et bien en fait, nous sommes le club d'hôte de Forks High School. Tu as du en entendre parler, non ?
-Non. Répondis-je sincèrement.
-Deux choses sont nécessaires pour rentrer à l'académie de Forks: la fortune et une haute lignée. L'oisiveté est un luxe réservé aux gens riches. Ainsi le cercle d'hôte, un groupe de charmantes personnes, qui durant leurs temps libre, divertissent des élèves tout aussi oisifs. C'est une distraction de luxe, unique à cette école. Troisième salle de Musique. Chantonna Alice, d'un air faussement sérieux.
-Alice ! Réprimanda Edward. En fait, nous... Comment dire... Nous « draguons » des élèves, qui nous demandent des rendez-vous... Ou plutôt, nous réagissons positivement à leurs tentatives de drague, nous les distrayons, leur rendons leurs journées de cour plus...
-Intéressante. Finit Rosalie. Il prennent des rendez vous avec nous, et bien sur, il faut un abonnement à l'année, et cet abonnement est payant. C'est notre redevance, pour sortir avec eux. Un peu comme un petit boulot...
-Ouais, voilà c'est ça. Dit Emmett.
Je devais avoir l'air vraiment idiote, vu le regard inquiet de mes interlocuteurs. « Un club d'hôte ? »
-Dis quelque chose Bells... On dirait que tu vas tomber dans les pommes. Lança Emmett, en riant.
-C'est... Marmonnais-je
-Oui... M'encouragea Alice, visiblement souriante.
-... De la prostitution ! Finis-je, outrée.
-Non ! Cracha Edward, apparemment vexé. Nous ne couchons jamais avec nos clients ! Nous ne les embrassons que très, très, très, très, très rarement ! Et le seul qui le fait, c'est Emmett, pour s'amuser !
-Alors c'est quoi ?! Crachais-je à l'Apollon.
-Un service à la personne. Répondit Alice, tout sourire. Apparemment, le seul que j'avais vexé, c'était Edward.
-Bon, et bien je crois que maintenant tu peux nous laisser. Ça m'ennuierais que tu reste plus longtemps avec une bande de prostitués. Lâcha aigrement Edward.
-Eddy... tenta de le calmer Emmett.
-Ne m'appelles pas Eddy ! Cracha Edward.
-C'est bon j'y vais. Maintenant je sais tout ce qu'il y a à savoir.
Sans plus attendre, je me levais. Je ne savais pas pourquoi, mais la sècheresse d'Edward me vexait plus que de raison. Mais la malchance me poursuivis. J'étais rentré dans Edward le matin même, j'étais ensuite rentré dans Tanya, Jane Volturi me haïssais, tout ce lycée me haïssais, je venais de tomber sur les fesses en voulant ouvrir une porte, et maintenant, mes jambes me laissaient tomber, et je m'écrasais sur le petit meuble où le vase reposais. Je me rattrapai de justesse sur le meuble, mais le vase n'eut pas cette chance, et s'écrasa par terre, en des milliers de petits morceaux. « Aie... J'espère qu'il n'avait pas trop de valeur... » pensais-je amèrement, en me tournant vers les cinq hôtes. Edward avait les yeux écarquillés, et semblait avoir fait quelques pas vers moi pour m'empêcher de tomber, pour finalement se stopper. Jasper arborait une mine ironiquement joyeuse, et Rosalie soupira. D'une même voix moqueuse, Alice et Emmett dirent:
-Oooh ! Le vase à 500 000 $ du lycée !
-Jasper va être très énervé... rajouta Alice
-Je dirais même plus, fous de rage ! Compléta Emmett.
-Oh, vous deux ça va ! Rétorqua Rosalie.
Mon sang s'était glacé sur place dès la première phrase. « 500...500 000 $ ?! Oh Mon Dieu ! Dis moi que j'ai pas fais ça ! ». D'un pas lent, Edward s'approcha de moi, me regarda de haut en bas, comme pour jauger de mon état, et reporta son attention sur le vase. Pour la première fois depuis ma dernière maladresse, Jasper prit la parole.
-C'était un vase, très cher pour une petite prolétaire comme toi... Comment compte tu le payer ?!
Son ton était ironiquement amical, et contenait une pointe de sadisme. Je me sentais encore plus mal. Alice semblait en pleine réflexion, et elle échangea un regard avec Rosalie. D'un air conspirateur, elles s'avancèrent vers moi, poussant Edward au passage. Elles commencèrent alors à 'observer de haut en bas, mes cheveux, mes yeux, mes habits, ma taille... En échangeant de temps à autre des réflexion comme « un peu de maquillage... », « On refait un peu la coupe par ici... », « Des habits moins ample... »... Je ne comprenais rien, et je ne cherchais plus à comprendre. Elle finirent finalement leur inspection, et se lancèrent un regard complice.
-Jazz... dit Alice, un large sourire aux lèvres.
-Rallonge sa dette de 1000$ pour les uniformes, et prévois une marge pour la coiffure, manucure et esthéticienne, je sais pas encore si on en aura besoin, mais...
-Nous avons trouvé son moyen de paiement. Rajouta Alice, dans un clin d'œil.
-Qu'es ce que... tentais-je, alors qu'Alice me tirait vers les 'vestiaires' dont je ne comprenais pas l'utilité dans une salle de musique. Je ne comprenais d'ailleurs même pas pourquoi il y avait un club d'hôte dans cette salle de musique.
Finalement impuissante, je me laissai faire, n'ayant aucune autre alternative. Rosalie m'envoya rapidement la tenue du lycée, et Alice m'ordonna de la mettre. J'entendis la voix méfiante de Jasper derrière le rideau, ainsi que celle d'Emmett, moqueuse. Apparemment, Edward était là aussi, car Alice se moquait régulièrement de lui, mais il ne disait rien. Une fois que j'eus revêtit la tenue, Rosalie rentra dans la cabine, et commença à entreprendre de me coiffer, avec l'aide d'Alice. Une fois qu'elles eurent fini de jouer à la poupée avec moi, Alice me poussa au dehors, face au regard tranchant de Jasper, moqueur d'Emmett, et au visage fermé d'Edward.
-Voila ! Alors ?! Elle est pas bien notre idée ?!
-Hum... Mouai, vous avez raison... Très bien, ça fera l'affaire, et ça remboursera le vase. Murmura Jasper, qui commença à noter quelque chose dans son calepin, une calculatrice à la main.
-T'es vraiment jolie Bella ! Enfin, pas autant que Rose, mais bien mieux que dans ton jean serré et ton pull ample qui t' allait cinq fois... là t'étais vraiment hideuse ! D'ailleurs, je te l'ai déjà dis, mais Alice -c'était elle le petit lutin ennuyeux !- n'a pas arrêté de dire pendant tout le repas que tu n'avais aucun goût vestimentaire, et que ton pull n'était pas à ta taille ! Dit Emmett, avec ce qu'il voulait être un compliment.
-Parce que faut l'avouer, tes habits faisaient peur Bella ! Ajouta Alice, avec une mine presque effrayée au souvenir de mon pull et de mon jean.
-Alors, on a pas fait du bon boulot ! S'exclama Rosalie, ravie. Qu'en penses tu, Bella ?
Alice me tourna rapidement vers le miroir que contenait la pièce. J'en eus le souffle coupé. Je portais l'uniforme cintré du lycée, dont la jupe remontait un peu plus haut que le genou, la chemise blanche qui en temps normal se trouvait être un rappel de ma peau blanche, faisait un agréable assortiment avec la cravate rouge. La chemise terminait la tenue, et mes cheveux étaient coiffés. Je ne ressemblais presque plus à la Bella du matin même. Mais je ne comprenais pas pourquoi elles avaient fait ça. Cela remontait encore plus ma dette envers eux, ce qui n'était franchement pas une bonne chose. Je me demandais encore comment je pourrais la rembourser. Je décidais alors de retourner aux priorités et me maudissais d'avoir voulu lire ce sataner bouquin dans une pièce silencieuse ! J'aurais pas pus rentrer chez moi !
-C'est bien joli tout ça, mais je la rembourse comment ma dette moi ?! Demandais-je, le plus patiemment possible.
A côté de moi, Alice, Emmett, Jasper et Rosalie discutaient avec animation des futures nouvelles tactiques du club, sans même prêter attention à ce que je disais. Le rire d'Edward vint à mes oreilles. Adossé contre un mur, le regard posé sur moi, il arborait un sourire en coin qui le rendait d'autant plus craquant.
-Tu ne comprends pas ? Réfléchis un peu...
D'un seul coup, la vérité se percuta à moi, et la compréhension du se peindre sur mon visage, car Edward rit encore une fois.
-Non ! Non, non, non, non, non, non, non, non !! Ce n'est pas possible ! Je veux pas ! Je peux pas !!
-Tu n'as pas le choix ! Désormais, tu es un hôte ! Rigola Edward.
Je me figeai sur place, ce qui le fit rire de plus belle.
Si il ne se moquait pas de moi, j'aurais pus apprécier son rire, tellement il était mélodieux. En accord avec le son de sa voix. En accord avec son physique parfait.
D'un pas rapide, les quatre autres quittèrent la pièce, en pleine discutions sur l'ouverture du club le lendemain. Edward restait là, face à moi, à me fixer avec son sourire en coin. Je me mordais la lèvre avec insistance, et me tournai finalement vers la cabine où je m'étais changée, et y pris mes habits, pour m'occuper les mains. Je pesai le pour et le contre. D'un côté, le contre, j'avais vu au premiers abord ce club comme un club de « prostitution », mais plus je réfléchissais, plus les arguments des cinq membres me revenaient dans la tête. Selon Alice, ils les divertissaient. Selon Rosalie, ils rendaient leurs journées plus intéressantes. Et selon Edward, ce n'était pas de la prostitution. Il avait même parut vexé de cette appellation. Pour ce qui était du pour, je devais rembourser ma dette, c'était un fait. Et puis, je devais bien faire quelque chose à côté non ? Ce n'était pas un des conseils d'Esmée ? Intégrer un club, pour me vider les idées, de mon esprit trop embué... Plus je réfléchissais, plus j'en venais à la même conclusion: j'allais devenir une hôte. « De toute façon, t'as pas le choix ! » rétorqua une petite voix dans ma tête.
Cette constatation me fit frémir, et Edward s'approcha de moi. D'un pas silencieux, il se posta derrière moi, et dit d'une voix qui paraissait faussement détachée.
-Alors ? Que fais tu ? Tu acceptes, et tu deviens une hôte, ou alors tu te débrouille de tout rembourser ?
Je me tournai lentement vers lui, et contemplai rapidement les traits de son visage. Il paraissait légèrement tendus, comme si il appréhendais ma réponse. « Il ne veut pas de toi... » marmonna cette petite voix dans ma tête. Vexée, je tentai tant bien que mal de prendre un masque de froideur face à cet apollon aux merveilleux yeux verts, mais sans trop de succès.
-Oui. Répondis-je froidement.
Il se décrispa instantanément, et me sourit, visiblement content. « Bonjour le lunatique... » cracha la petite voix dans mon esprit.
-Alors bienvenue au cercle d'hôte de Forks High School. Je t'expliquerais bien tout ce qui s'y passe, mais il est déjà 6 heures et...
-DEJA ?! M'écriais-je, d'un seul coup, en me relevant d'un bond.
-Euh... Ouais. Répondit Edward, visiblement prit de cour. Enfin bref, on t'expliquera tout demain... Bonne soirée Bella.
Sur ce, il commença à partir. Mais, il n'eut pas fait quelques mètres, qu'il se rapprocha de moi, se pencha sur mon oreille et me murmura rapidement, alors que je piquais un far:
-Au fait, Emmett a raison. Tu es magnifique.
Je restai interdite quelques instants, ce qui le fit d'autant plus rire, avant qu'il ne s'en aille vers les autres membres. Jouait il avec moi ? Me prenait il comme pour une de ses clientes ? Était-ce ses réactions habituelles ? Je ne sus pas pourquoi, mais je priai que ce ne soit aucune de ces solutions, mais juste un geste d'affection, comme les compliments maladroits d'Emmett, ou l'aide de Rosalie. « Ouh la ! Pas si vite ma grande ! Tu te noies dans tes grandes illusions ! Il est un peu tôt pour parler d'affection ! T'emballe pas trop vite... » La petite voix exaspérante de mon esprit qui me rappelait sans cesse à la réalité me décida.
-Edward ? Appelais-je juste avant qu'il ne passe la porte.
Il se tourna vers moi, attendant la suite. Je rougis de plus belle, et je vis un sourire en coin se former sur son visage. Je baissai les yeux, et pris une grande inspiration.
-Qui es ce qui parle et agis ? L'hôte, ou Edward ?
Il se stoppa quelques instants, se planta longuement dans mes yeux, et dit d'une voix mélodieuse, tout en sortant de la pièce:
-Le club ouvre demain !
Je restais là, sans bouger, quelques instants, en essayant de décrypter cette phrase. Elle pouvait servir de oui, comme de non. Soit, c'était: le club ouvre demain, je m'entraine ! Soit c'était: le club ouvre demain, donc aujourd'hui je suis Edward ! Je soupirai, et sortis finalement de la pièce à grandes enjambées. J'avais des choses à faire ce soir, et j'avais dis à mon père que je serais rentrée pour 6 heures, grand maximum.
Je saluais rapidement le cercle d'hôte, et sortis de la 3° salle de musique, du grand lycée de Forks High School. Je marchai jusqu'à ma petite camionnette rouge, qui faisait bien plus que tache dans le décors... Je jetai un regard en biais aux fenêtres de la salle de musique, et j'y vis, Alice et Emmett, apparemment en train de se disputer, Edward qui fixait au loin, et Rosalie qui supervisait tout ça, sans tenir compte de Jasper, qui calculait je ne sais quoi sur une calculette, l'air satisfait. Je me surprise à sourire. « Tout n'est peut-être pas si mal, dans ce lycée... ».
Voila ! J'espère que cela vous a plu ! Si vous avez des questions de compréantion, prévenez moi ! J'ai peur de ne pas avoir été très compréancible ! Ensuite, pour certaines questions, il faudra attendre le prochain chapitre, ou Bells aura droit à une p'tite mise au point By le Cercle d'hôte ;)
Sinon, pour ce qui est de ma vitesse de Post pour cette histoire, je compte poster à chaque fois des chapitres assez coséquant, donc, je ne serais peu etre pas là toute les semaines ! Enfin, je sais pas trop ! Mais il est hors de question que je bacle cette fiction ! Voila, j'espère que le premiers chapitre vous a plu, et que vous serez là pour les prochains !
En attendant... une tit' Review ? ='D
P.S. Au fait ! Certaines reflexions sur Jasp' ont du vous paraitre bizarres, mais vous comprendrez mieux au prochain chapitre ! C'est surtout lui, le OOC. Et pour ce qui connaitrait Ouran High School, C'est en fait le Kyouya de l'histoire ^^ Alice et Emmett ça serait Hikaru & Kaoru, Haruhi c'est évidemment Bells, et pour Eddy et Rose... Bah ! Je sais pas trop... C'est un genre de mix ! ;)
