Heey :)
I'm Happy !
Et devinez quoi ? Je vous fais profiter de ma bonne humeur ! Voici un joli petit petit POV Eddy :) Et ouais... !! J'espère que ça vous fais plaisir de vous mettre ça sous la dent en attendant que le vrai chapitre arrive ! J'espère que ce POV vous plaira ! Au départ, je ne comptais pas faire de point de vu d'Edward, voulant garder une par de mystère, mais mes mystères sont bien au chaud, même avec ce point de vue ! Alors tout baigne !! Bon, je sais c'est vachement plus court que ce que je fais d'abitude, mais les gars, c'est un BONUS ! Une petite partie de chapitre, tout en douceur, qui nous montre le point de vu d'Edward Mansen... J'espère qu'il vous plaira !
Ensuite, je voudrais parler de mon derniers chapitre, Emmett Mc Carty en folie. Je ne veux pas que vous voyez là de la fausse maudestie en ce qui concerne ce chapitre, parce que je l'ai vraiment trouvé nul à l'écriture. Et puis, je sais pas si vous vous rendez compte, mais j'ai mis plus d'un moi à l'écrire ! Je me suis déçue moi même, c'est surement pour ça que j'ai un point de vu aussi... Noir sur ce chapitre. Mais je voulais TOUS vous remercier pour vos super gentilles review, qui m'ont fait encore plus plaisir que d'habitude ! Et je répond à toute ! Ce que je ne faisais pas systématiquement avant, et je m'en excuse ! Parce que zut ! vous prenez le temps de commenter mon chapitre, alors la moindre des chose, c'est au moins un "merci". Il y a juste les Reviewer anonyme... A qui je ne peux rien répondre ! Alors, écoutez mon conseil... INSCRIVEZ VOUS !! Ce cite est génial, et il regorge de fiction, alors le mieux, c'est de vous inscrire pour mieux en profiter ! Et puis, il y a beaucoup de régulier ! On vous demande pas forcément d'écrire pour faire parti du cite ;)
Bon, je crois que j'ai fini mon monologue d'avant chapitre, et puis même si je n'ai pas fini, je m'arrête, histoire que j'ai quelque chose à dire au prochain chapitre ! Même si, ne vous inquiêtez pas, je parle même pour rien dire ;) En tout cas merci pour vos désormais 282 REVIEW !!! J'espère passer la barre des 300 bientôt ^^
En tout cas, bonne lecture ! :D
Bonus: Edward Thinks.
Je me tournais dans un sens. Puis dans l'autre. Et je recommençais. Affalé sur le dos, la joue douloureuse, l'estomac noué, et des regrets plein la tête, je soupirais longuement. La porte s'ouvrit doucement, et Jasper apparut face à moi. Il me fixa quelques instants, soupira lui aussi, s'assit sur le fauteuil, et me vrilla du regard.
-T'as merdé.
Je grognai.
-Si t'es venu pour me culpabiliser, pas la peine, j'y arrive très bien tout seul.
-Elle pleurait...
-Je sais, j'étais là.
« Et c'était à cause de moi » rajoutais-je pour moi même. Mais ça Jasper n'avait pas besoin de le savoir. Je me relevai, lui faisant face. Jasper demeuré droit, immobile, les genoux plié, assis sur le canapé, ses deux pupilles curieuses tournées vers moi. Je soupirai. Il ne lâcherait pas l'affaire. Pas cette fois. Depuis que Bella était entrée dans notre vie, pour ainsi dire, en quelques jours tout le monde s'était attaché à elle. Non. Même pas besoin de quelques jours. Je me souvenais comme si cela venait de se passer de la première fois qu'Alice l'avait vu... La première fois que je l'avais vu, par la même occasion. Au détour d'un couloir...
« -Oh. Mon. Dieu. Il ne vont quand même pas accepter ça ! Ça serait une honte ! S'écria la voix aiguë d'une fille qui venait souvent au club l'année précédente. Une prolétaire à Forks High School ? Et pourquoi pas des ouvriers à mi-temps, aussi ?
-T'as raison Jannis. C'est vraiment scandaleux ! Mon père va leur dire deux mots, à ces crétins de l'administration ! Renchéri une seconde voix, tout aussi exaspérante.
Alice soupira, et se leva de son banc pour sourire à Jasper, qui venait d'arriver, puis de sauter dans les bras d'Emmett, en criant un « Tu m'as manqué !! » assez expressif, dans le seul but d'énerver Jasper. Ce dernier l'ignora avec superbe, et salua Rosalie, qui ricanait. Une fois au complet, nous entrâmes dans le bâtiment, alors que Jasper et Emmett retournait pour aller chercher le sac d'Emmett dans sa voiture, alors que Rosalie soupirait désormais. Alice commença à maronner sur diverses choses, avant que Rose ne décide d'aller se refaire une beauté, me laissant seul avec la furie qui nous servait d'amie.
Je commençais à perdre patience, alors qu'Alice me racontait sa dernière sortie Shopping gâché par le fait qu'une italienne avait acheté la dernière paire de botte. Je serrais les dents et m'apprêtais à partir, quand quelqu'un me rentra dedans. Je tombai sur les fesses, alors que la personne en faisait de même, ses affaires étalées sur le sol. Je serrais encore plus les dents, plus qu'énervé, et relevai les yeux sur elle. Ni grande, ni petite, la peau très pâle, les cheveux longs et finement bouclé, et de joli yeux chocolats. Je sentis doucement mon esprit se déconnecter de l'instant présent, à en oublier Alice qui était en train de me parler, jusqu'à ce qu'elle se mette à jurer froidement.
Ce fut comme une douche froide, et je lui jetais assez sèchement:
-Vous êtes gonflée quand même ! Vous me rentrez dedans, et c'est moi que vous insultez !
Elle releva ses yeux vers moi, et je m'y perdis une légère seconde, avant de reprendre un masque d'orgueil, et je lui lançais un regard peu amène. Ses traits se figèrent, et elle se mordilla la lèvre en me fusillant maladroitement du regard. Ça en était attachant, sa manière de s'énerver, alors que son visage montrait toute la gène qu'elle ressentait. Elle baissa finalement les yeux, ramassa rapidement ses affaires, en marmonnant un « Désolé ». Je me tus, n'ajoutant rien. Ce qui ne fut pas le cas d'Alice.
-Ah ah ah ah ah ah !! Tu aurais du voir ta tête Eddy ! C'était hilarant !
-n'm'apelles pas Eddy. Grognais-je, en me relevant péniblement, et en jetant un regard du coin de l'œil à celle qui m'avait percuté. D'un pas rapide, elle s'engouffra dans les toilettes.
-Voyez vous ça... Une fille sans aucun goût vestimentaire a réussi à faire tourner la tête d'Edward Mansen ? Mazeltoph !
-Si c'est pour dire des choses aussi stupide que ça, dis rien.
-Avoues, ta tête s'est décalé pour voir où est allée cette jolie fille mal sapé.
-Elle m'est rentré dedans !
-Tu l'as détaillé amoureusement, la couvant du regard...
-C'est bon, j'abandonne.
Je soupirai, et avançai d'un pas rapide dans le couloir. « C'est qui, d'abord, cette fille ? »
Au fur et à mesure que la matinée avançait, Alice jouait les inspectrice, et voulait à tout prix savoir qui était cette fille. Quand elle le sut, Isabella Swan était son sujet de prédilection. Tout passa en revu, habit, physique, voix, comportement, démarche... Il semblait qu'Alice avait autant de chose à dire sur la petite silhouette frêle de la nouvelle, que sur les habits qu'elle achetait. Ce qui fut, en soit, étrange, ce fut l'implication que tout le monde pris dans l'histoire de cette fille. Comme si elle allait jouer un quelconque jeu dans notre vie. »
Je soupirai encore une fois, passant ma main dans mes cheveux, et Jasper eut un petit sourire suffisant. Je grognai en réponse, et le fusillai du regard.
-Je ne te dirai rien Jasper.
-Pourquoi vous êtes vous disputé ?
-Qu'es ce que tu comprends pas dans « je ne te dirais rien » ?
-Et toi dans « pourquoi vous êtes vous disputé » ?
-Je ne te répondrai pas, ça ne te regarde pas.
-Ce n'est pas un argument.
-Alors là, tu vois, j'en ai strictement rien à faire.
Jasper soupira lui aussi, me jaugeant du regard, comme si la réponse allait sautillait sur mon front. « Et le pire c'est que je l'ai même pas cette réponse... » pensais-je amèrement, alors que Jasper se relevait, et faisait les cents pas dans la pièce.
-Bella est une chic fille. Dit-il, de but en blanc.
-Pardon ?
Il se tourna vers moi, ses yeux bleus me fixant froidement.
-Bella est une fille bien. On a toujours été un groupe soudé, ça depuis le collège. Et personne n'osait trop nous approcher. Mais avec elle, c'est différent. T'as qu'à voir, même Rosalie l'apprécie. Il me vrilla du regard. Même toi, Edward, tu l'apprécies. Avec elle, c'est différent. Elle est différente. Et on l'aime tous. Qu'elle soit, pauvre, riche, gênée, amusée, énervée, mal habillé... Parce qu'elle est elle. Tout simplement.
-Je sais tout ça, Jasp'... soufflais-je, dans un murmure à peine audible.
-Alors je peux savoir pourquoi vous vous êtes disputé ? Je croyais que vous vous entendiez bien, maintenant...
-C'était le cas...
Jasper me testa su regard quelques instants, la mine dure, comme si il se focalisait sur quelque chose de bien précis derrière mon épaule. Il fronça les sourcils, et dit, d'une voix dénuée de sentiment, les yeux dans le vide:
-Elle t'a giflé, Edward. Et je t'ai vu. Tu semblais... plus que blessé. Comme si... Comme si c'était un poignard qu'elle t'avait enfoncé dans le cœur. Je te revoyais comme quand...
Il ne rajouta rien, et mon cœur se serra au souvenir de ce dont parlait Jasper. Comme si un étaux se resserrait petit à petit autour de ma poitrine jusqu'à me comprimer en un petit cube terne.
-Elle n'est pas ton amie, Edward.
C'était une constatation. Pas une question. Lentement, je balançais ma tête dans mes mains, et jurais.
-Non, tu as raison. Elle est bien plus que ça pour moi. J'eus un rire dénué d'humour, et Jasper se rassit sur le canapé. Je sais même pas pourquoi, mais... Je... Je... Je sais même pas ce que je ressent pour elle ! C'est dingue ! Quand je la vois sourire, j'ai moi aussi envie de sourire, quand elle rit, j'ai envie qu'elle continu tout le temps... Et... Quand elle se fait aborder par je ne sais quel idiot... ça me met encore en rogne sans vraiment qu'il y est de raison...
-Tu penses pas qu'il y a une justification très simple à ça ? Répondit Jasper, un sourire étiré sur ses lèvres. Ou alors, tu le sais, mais tu as peur de l'avouer.
-C'est énervant. Très énervant de voir Emmett s'entendre si bien avec elle, alors que j'ai du mal à agencer deux mots sans qu'elle s'énerve. J'eus un rictus déplaisant, et poursuivis. Tu te rends compte, Emmett !
-Tu sais Edward, moi je ne vois pas ce que ça a d'étonnant. Tu es quelqu'un de très possessif. Du moins, avec les choses auxquelles tu tiens.
Il fini sa phrase dans un sourire, et mes pensées tourbillonnaient dans ma tête comme dans un essain d'abeille. Je ne pouvais pas être... Je la connaissais depuis quelques jours ! Jasper et Alice se connaissaient depuis des mois avant de sortir ensemble ! Des années même... Alors, Bella, que je connais depuis trois jours...? Non. C'était tout bonnement impossible.
-Edward... ça se voit à ta tête que tu essayes de te persuader du contraire ! Arrêtes ! Soupira Jasper.
-Jasp', comment peux tu être sur que je... Enfin, je la connais depuis si peu de temps...
Jasper resta silencieux quelques instants, un petit sourire étirant ses lèvres encore une fois. Il eut un léger, très léger rire, et se leva.
-Alice dirait que c'est un coup de foudre, moi je dirais plutôt que c'est de l'attirance psychique, et de l'attention. Avoues le Edward, Bella ne t'a jamais laissé indifférent. Alors pourquoi tu ne veux pas admettre que tu...
-PARCE QUE JE RIEN ! M'écriais-je, en me levant d'un bond, et en arpentant le salon d'un bout à l'autre, à vive allure. Parce que justement elle ne me laisse pas indifférent, parce qu'elle me donne envie de tout lui dire, tout ce que j'ai vécu, tout ce que je vis, tout ce que je ressent, parce qu'elle à des yeux dans lesquels j'aime me plonger, parce que j'ai l'impression que toutes mes pensées lui sont attitrée, parce que je la connais depuis trois jours, et elle prend déjà plus de place que mes deux parents réunis, ET PARCE QU'ELLE ME DETESTE POUR JE NE SAIS QUELLE PUTIN DE RAISON !! T'es contents ?
-Tu regrettes ? Murmura Jasper.
-Quoi ? Demandais-je, m'arrêtant de marcher, perdu.
-Votre dispute ? De l'avoir faite pleurer, de l'avoir mise hors d'elle...
-Oui. Le coupais-je rapidement, en me jetant sur mon canapé. Oui, je regrette. Même si je ne sais pas pourquoi elle m'a giflé.
Jasper ne rajouta rien, mais resta assit, face à moi, me fixant de ses yeux bleus qui semblait me jauger du regard. Me tester. Au bout d'un moment qui me sembla durer des heures, ou bien quelques secondes, il se leva, et, à pas lent, rejoignit la porte. Il actionna la poignet qui glissa sans le moindre bruit, avant de se tourner doucement vers moi.
-Tu l'aimes Edward, c'est évident.
Et il referma la porte sur moi, alors que je me jetais sur le dos, en jurant.
Oui, Jasper avait surement raison. Après tout, Jasper avait souvent raison... Mais j'avais peur de m'avouer ça à moi même. Je le savais, mais refusait de me le dire. Comme si j'espérais que ça partirait comme une maladie. Mais au fils des jours le sentiment semblait s'accroitre, sans même me demander mon avis. Et une partie de moi ne voulait pas que ça s'arrête. Même si l'autre avait peur. J'aimais Bella. « Dommage qu'il ait fallut qu'elle me déteste et qu'elle me gifle pour m'en rendre compte... » pensais-je amèrement, avant de pousser un long soupir. Je ressentis comme une fissure dans ma poitrine, et une boule me prit à la gorge. Je passai encore une fois ma main dans mes cheveux, et soupirai. Cette fille me tenait complètement, et elle ne le savait même pas...
Je tâtai doucement ma joue, priant pour ne pas avoir de bleu, histoire de ne pas avoir à trouver une excuse pour le club. Elle avait cogné assez fort... La scène se jouait dans ma tête en boucle. Elle se mordillait furieusement la lèvre sans même s'en rendre compte, et ses yeux commençaient en s'embuer de larmes. Sans même que je puisse dire quelque chose, elle me giflait, et s'en allait en pleurant, me laissant là. « Et je sais même pas pourquoi... » Je me voyais assez mal aller la voir pour lui lancer un magnifique sourire, et lui dire d'une voix enjôleuse: « Hey, Bella ! Tu te souviens hier tu m'as frappé ? Et bien je ne sais toujours pas pourquoi. Tu pourrais me le dire ? » Non, ce n'était décidément pas la bonne approche.
Je réfléchis longuement à la conversation qu'on avait eut, ne trouvant toujours pas le problème. La seule chose dont nous avions parlé c'était... ma mère. Pas le meilleur sujet de conversation, mais de là à me gifler...
J'étais en colère. Non haineux. Non... Pire. Comment ma mère pouvait me demander de faire un autre dîner avec mes amis ? Sous ses airs de mère parfaite, je voyais très bien ce qu'elle essayait de faire. M'enlever à l'amitié de ces « Mauvaises fréquentations » . Depuis le collège elle essayait, mais jamais elle n'y arrivait. En temps normal, je me serais disputé avec elle, mais à la fin, j'aurais accepté. Mais cette année, il y avait Bella. Elle n'était pas riche, pas très ambitieuse, ni connue. En aucun cas ma mère ne la raterait. Bella s'en prendrait plein la tête toute la soirée. Nous venions à peine de construire les bases d'une amitié assez bancale, avec ma mère dans la tour, cela finirait par une explosion pure et simple. Et je ne sortirais pas indemne de cette explosion. Sans trop m'en rendre compte, je faisais les cents pas dans le salon, et je sentis la présence de Bella dans mon dos.
-Edward ? Murmura-t-elle. Ça va ?
-Ouais. Marmonnais-je. C'est juste... Rien. Je m'assis lourdement sur le fauteuil.
J'avais envie de lui répondre, de lui dire la vérité... Mais je ne pouvais décidément pas. Elle s'assit doucement à côté de moi, et je la sentais qui me fixait, une petite lueur d'incompréhension dans ses yeux chocolats qui m'avait fait fondre toute la journée, que ce soit quand elle était désespérée, fatiguée, ou même apeurée, le matin même, dans les boutiques, émerveillée, à la statue, joyeuse, enfantine, heureuse à la fête foraine. Elle m'avait subjugué tout l'après midi. Non. Elle le faisait depuis déjà trois jours. Tout en m'étonnant, elle me plaisait. M'attendrissait.
-Dis pas rien alors que t'es énervé. Ça me perturbe. Soupira-t-elle doucement.
J'eus un léger rire, et répondis.
-C'est juste... Je... Ma mère. Finis-je, comme si cela expliquait tout.
-Elle est malade ? Elle a un problème ? Tu devrais vite la rejoindre ! Tu... s'emporta instantanément Bella, presque effrayée.
-Même pas en rêve. La coupais-je rapidement. Ma mère va très bien. Les seuls soucis qu'elle a, c'est des soucis de consciences. A par ça, tout baigne.
-Alors c'est quoi le problème ? Marmonna elle, perdue.
-Elle... Elle veut tous vous inviter mardi soir histoire de vous réprimander, vous faire peur, et espérer que vous disparaissiez de ma vie. Déballais-je dans un soupir. Ce n'est qu'une...
-Ne parle pas comme ça de ta mère. Me coupa-t-elle froidement, sans que je comprenne trop pourquoi. Ses yeux tout à l'heure attendrit, semblait désormais bruler d'une flamme en rogne qui dévastait tout son regard. Elle ne veut surement que ton bien.
-La seule chose qu'elle voit en moi c'est un héritier. Répliquais-je sèchement.
-Ce n'est surement pas vrai.
Elle sembla longuement prise dans un monologue intérieur, et je tranchais finalement, d'une voix sourde, assez énervé.
-Bella, tu ne connais pas ma mère !
-Toi non plus tu ne semble pas la connaître, Edward. Comment peux-tu réagir comme ça ? Comment fais tu pour te regarder dans un miroir après ? C'est ta mère ! Ta génitrice ! La femme qui doit compter parmi les plus importantes de ta vie ta...
-Il n'y a aucune similitude entre ta mère et ma mère Bella. Peut être que la tienne est une personne parfaite, douce, gentille, mais la mienne est une véritable égoïste.
Sans que je puisse calculer quoi que se soit, sa paume s'écrasa sur ma joue avec force, et des larmes remplirent ses yeux à une vitesse fulgurante. Sans même que je puisse ajouter quelque chose, elle rebroussait déjà chemin plus en colère que jamais. Et plus triste aussi. « Merde... Qu'est ce que j'ai fait ? » Je sentis le regard de Rosalie se poser une fraction de seconde sur moi, menaçante, avant de suivre Bella qui était partie en courant aux toilettes, Alice sur les talons. Emmett sembla perdu, puis son esprit sembla réaliser une équation bizarre dont j'étais l'erreur, et il me lança un regard lourd de reproche, alors que je montais dans la chambre, l'esprit déjà plein de regret, et le cœur fendillé.
Non. Vraiment je ne voyais pas ce qui avait pu la mette autant en colère. Je n'avais rien fait de mal... Du moins à mon sens. Je n'avais rien dit qui pouvait la vexer...
A ce que je savais.
Cette constatation s'empara de moi, me nouant l'estomac, alors que je sentais une boule dans ma gorge.
Non...
« Elle est assez.. Distante. Et ça se voit très bien qu'elle ne se sent pas à l'aise dans ce monde. Pourtant... Elle le fait. Elle y semble résigner. On dirait... Qu'elle n'a pas vraiment le choix. C'est étrange. » Ce que Rosalie m'avait dit me revenait doucement en mémoire, alors que je me relevais doucement. Je commençais à entrevoir une possibilité de réponse, et mon estomac se retourna entièrement, et pour le coup, j'en restais muet.
« Il n'y a aucune similitude entre ta mère et ma mère Bella. Peut être que la tienne est une personne parfaite, douce, gentille, mais la mienne est une véritable égoïste. »
J'étais un idiot ! Dans la maison de son père, il n'y avait aucune trace de femme qui y vivait. Rosalie m'avait répondu, quand je lui avais demandé le numéro de téléphone de Bella, qu'elle semblait ne pas en avoir, et qu'elle avait répondu un espèce de: « Je crois... Je sais pas... ça dépend de si mon père à résigner l'abonnement, ou pas. » en sombrant dans une sorte de mélancolie étrange. Ou quand nous lui avions redemandé le lendemain avec Jasper, sa manière de mettre rapidement un terme à la conversation, comme si cela lui rappelait des mauvais souvenirs...
Oh mon dieu...
La discution juste avant qu'elle ne se mette vraiment en colère portait sur ma mère. Et j'avais désormais de forte raison de penser, que celle de Bella n'était plus de ce monde.
C'était étrange de penser qu'une fille comme Bella, si gentille et attentionnée, pouvait cacher des blessures si profondes en elle. Car, maintenant que j'y repensais, la perte de sa mère était encore un blessure bien ouverte. Cela se voyait. Lentement, je me relevais du canapé, et partis chercher l'appareil photo, qui trônait piteusement sous un magasine d'Alice. Je le saisis, et retournai m'assoir sur le canapé. Les photos défilèrent rapidement, jusqu'à celle que j'avais pris à la statue. Dans le côté droit de la photo, avec New York en arrière plan, Bella regardait au loin, un mince sourire sur ses lèvres, les yeux légèrement embué de larmes, presque imperceptibles. Sa main rattrapait quelques mèches de ses cheveux qui partait dans tout les sens à cause du vent. Elle semblait assez joyeuse, mais mélancolique à la fois. Une lueur de fierté brillait dans ses yeux, ainsi que de la peine.
Elle était magnifique.
Comme toujours.
Je ne sais pas combien de temps je fus resté là, à observer dans les moindres détails cette photo, avant de sombrer dans un lourd sommeil, avec une certitude nouvelle. « Je dois me faire pardonner. Bella en vaut la peine. Plus que tout. »
Voilà !
J'espère que ce chapitre vous a plus ! J'ai bien aimé écrire ce POV Edward ! J'aime bien me mettre dans sa tête^^
Bon alors, j'espère que vous ne rouver pas ce chapitre... Comment dire... Trop mou? Parce ce que oui, il ne se passe pas grand chose, mais c'est surtout un chapitre, réalisation, explication, et... Bonus quoi ! J'allais pas trop faire avancer l'histoire. Parce que si, et je dis bien si, je refais des POV Eddy-Chouki, ce n'est pas pour autre chose qu'expliquer un peu son point de vu ou quoi. Je n'avancerais pas tellement dans l'histoire. A la base, c'est l'histoire de Bella. Et il y a encore pas mal de point d'ombre sur les personnages...
En tout cas, j'aimerais bien savoir ce que vous pensez que sera la suite ^^? Alors, si vous avez des idées, dites moi, que je vois si on est sur la même longueur d'onde ! (ce que je ne vous souhaite pas, j'ai un cerveau dérangé-sadique-bizarre-lunatique, et c'est pas de tout repos !)
Bon et bien, j'ai plus qu'une chose à dire... Une petite Review, pour m'encourager pour ces longs chapitres qui vont arriver ? :D
