Tadam !

Et ouais, je suis de retour, pour un autre mini Bonus ^^' au début je comptais qu'ils soient juste pour vous remercier... mais finalement ils font partie intégrante de l'histoire. :) Aujourd'hui, cela sera un POV Esmée ! Et puis, j'en profite pour vous souhaiter un joyeux Noël ! Un peu en avance, okay, mais je ne mettrais pas de Post d'ici le 24 ! ;D

Ensuite, un super merci à vous, pour vos 639 Review ! Franchement, il n'y a rien qui ne me fait plus plaisir ! Entre ça, et les favorits et alertes que je reçois à chaque chapitre en plus... :D Sans oublier les authors alert & favorits ! Je suis aux anges !! :D

Et finalement, je vous remercie d'avoir répondu à ma question du derniers chapitre. Donc, comme presque tout le monde m'a dis "C'est ta fiction, fais comme tu veux, on te fait confiance..." Bah je fais comme je veux, et je pars carrément à autre chose ! Donc c'est pas ce que je voulais faire, mais je le fais...:D D'ailleurs, je me demande si vous avez raison de me faire confiance... Nyak Nyak Nyak ;P Mais sachez qu'il y aura de toute manière de l'action !

Bon, je vous laisse lire ce petit Bonus !


Vendredi, Esmée dans son bureau

A peine la petite Bella eut-elle fermée la porte, que je m' avachissais sur mon fauteuil. Oh mon dieu... Plus elle racontait son histoire, plus j'avais des pièces à mon puzzle en plus.

Premièrement, elle aimait Edward. Visible, face à son sourire. Deuxièmement, elle aimait sa vie avec ses amis, c'était clair et net. Troisièmement, elle était pleine de doute. Dans tout ce qu'elle faisait. Elle ne se faisait pas du tout confiance. Vraiment pas. Et dernièrement, elle avait des blessure. Qui n'en avait pas, d'accord. Mais... les siennes n'étaient pas encore tout à fait refermées.

Et puis, une petite intuition me hurler à l'oreille que j'oubliais quelque chose. J'avais une grand appréciation. Il y avait un problème. Je ne savais pas encore lequel, mais il y en avait un. Pourtant, je ne parvenais pas à la trouver. J'avais beau relire mes notes, me repasser la conversation plusieurs fois en tête, je ne voyais pas le problème. Et il y en avait un !

Exaspérée par mon inutilité, je me levais, commençant à faire les cent pas dans mon bureau. Quand, ce fut comme un flash. Rapide, court, mais explicatif. Je restais muette face à mon auto-révélation. Sa dernière visite...

Comment avais-je pus passer à côté ?

Il fallait que j'en parle à quelqu'un. Vite. Et la première personne qui me vint à l'esprit, fut Carlisle. Quoi de plus naturel ? Je commençais à sortir de mon bureau, en proie à une grande angoisse, avant de me stopper. « Qu'es ce que je fais ? » Je prenais une réponse bien trop hâtivement. Tout était rapide. Je ne prennis même pas le temps de réfléchir. « Et il y a le secret médical. » Zut. L'étique. En avais-je vraiment quelque chose à faire ? Après tout... ce n'était pas si important que ça, vu ce qui pourrait se passer. « Pourrait. » Je soupirais longuement. « Carlisle pourra m'aider. » fut la seule chose que je parvins à conclure. J'avançais rapidement dans le couloir, reprenant peu à peu mon calme. Tout allait bien.

Et surtout, je devais faire bonne figure devant lui. Carlisle me connaissait trop bien. Je devais jouer le jeu. Au moins au début.

L'étique.

J'entrais dans l'infirmerie avec lassitude, pour voir mon mari, penché sur ses dossiers, écrivant au stylo bic toute sorte d'annotations. Il m'avait remarqué, mais ne levait pas la tête pour autant.

-Tu avais raison, Carlisle. Soufflais-je, en m'asseyant sur la chaise en face du bureau de lui.

« Jouer le jeu. »

Il sourit.

-Tu dis ça d'un air tellement dépité, qu'on croirait que tu n'y es pas habitué.

Je levais les yeux au ciel.

-Ne sois pas stupide.

-Alors, en quoi ai-je raison ? Demanda-t-il finalement, en posant son stylo, et en me regardant.

-Elle ne m'a rien dis. Soupirais-je.

« Ce n'était pas un mensonge, cela m'énervait vraiment qu'elle ne m'en ai pas parlé. Surtout de ça... »

-C'est évident.

Je lui jetais un regard courroucé. Ne me laisserait-il un jour finir ma phrase, sans m'interrompre d'une de ses brillantes réflexions ?

-Va y, continus chérie. S'enquit il, en souriant, comme un enfant prit en faute.

-Elle ne m'a rien dis au sujet de son agression.

« Si elle me l'avait dit, j'aurais moins de doutes... »

-« Agression » ! Tout de suite les grands mots ! Si elle avait vraiment été agressé, je pense qu'Emmett ou Edward seraient poursuivit pour atteinte à la personne, non ?

Je fronçais mécaniquement les sourcils.

-Je te signale qu'elle l'a avoué ! Il leva les yeux au ciel. Développe ton idée. Admis(je, avec rétissance.

-Chérie ! Tu le vois aussi bien que moi, les membres du cercle d'hôte son complètement attaché à cette gamine ! Emmett la met sur le même pied d'estalle qu'Alice, Jasper la considère comme personne digne de confiance, Alice voit déjà leurs avenir tout les six dans sa tête, et Rosalie l'apprécie. Sans parler d'Edward !

-Et alors ? Ce n'est pas parce qu'elle est bien intégrée que...

-Esmée... soupira Carlisle, en se réajustant sur sa chaise. Crois tu vraiment que si Bella avait de si sérieux problèmes, elle serait livré à elle même ? Edward ou Emmett aurait surement réagis face à son potentiel agresseur. Ou, si c'est une fille, Rosalie et Alice. Et il y a toujours la puissance de la famille Withlock.

-Carlisle ! Elle ne veut rien faire ! Je la comprend dans un sens... mais quand même ! J'aurais voulu qu'elle m'en parle... elle refoule trop de choses.

-Ils ne sont pas stupide, Esmée. Même si elle ne voulait pas, je ne pense pas qu'en cas de grand danger il réfléchissent à ce qu'elles pensent. Tu les connais...

Je méditais quelques instants sur ces paroles. Je ne savais trop que penser.

-Carlisle, j'ai peur. Admis-je piteusement, en respirant un grand coup.

Je ne pouvais pas lui mentir plus longtemps. L'angoisse me reprenait peu à peu, et je commençais vraiment à avoir peur. Mon mari, aussi prévenant qu'à son habitude, se releva de son siège, et vint près de moi. Il s'accroupit face à mon visage, et prit ma joue entre ses mains, un sourire rassurant aux lèvres.

-De quoi, Chérie ? De quoi peux tu bien avoir peur ?

Je baissais les yeux. J'étais solidement partagée, entre mon devoir, et mon intuition. Comme quelques instants auparavant.

Mais c'était Carlisle.
Mais le secret Médical...
Carlisle.
L'étique...

Je relevais les yeux vers lui. Il souriait toujours. L'insolant ! Je me torturais à trouver une réponse à mes questions, alors que pour lui, tout était si simple. Je ne l'avais jamais entendus se plaindre ou craindre s'être trompé. Il se faisait confiance, et avait confiance en les gens qu'il rencontrait. Tout était clair pour lui. Simple. Efficace. Je pris une grand inspiration.

L'étique...

-Je ne sais pas si je peux te le dire Carlisle.

Il fronça immédiatement les sourcils, et se releva, prenant appui sur son bureau.

-Tu me dis toujours tout Esmée. Dois-je en conclure que ce n'est pas quelque chose de personnel ?

J'hochais la tête, aussi piteusement qu'auparavant.

-Alors pourquoi ne pourrais tu pas me le dire ? Et qu'es ce qui te fait peur ?

-L'étique, Carlisle. Je ne sais pas si j'ai le droit.

-Si le secret médical t'en empêche, tu ne dois rien dire, Esmée. A personne.

-Mais toi, Carlisle. Toi !

-Je ne suis pas externe aux lois.

-Tu es médecin.

-Es ce que mon avis pourrait changer un diagnostic ?

-Il pourrait m'aider.

-A quoi faire ?

-Mettre de l'ordre dans mes idées.

-Tu ne sois pas divulguer des informations secrètes, sous prétexte que tu te sentiras mieux après Esmée.

-Oh ! Carlisle ! Secrètes... soupirais-je.

Avait-il besoin d'être si... terre à terre ?

-Je regrette, Esmée. Tant que ces informations n'auront aucune répercussion administrative, le secret médical te cloue la langue.

Il ne comprenait pas. J'avais peur. Vraiment peur. Je ne savais pas ce qui pouvait se passer. Cela pouvait être rien, comme quelque chose d'énorme, et de très grave. Et il me disait de ne pas m'en faire ! Ah ! L'étique. Qui avait inventé cette stupide règle ? Et qu'avais-je fais pour avoir un mari si attaché aux règlement ?

-Esmée... Commença t-il, des élan d'excuse dans la voix.

-J'ai compris Carlisle. Je sais que tu as raison. Mais tu ne comprend pas...

-Si je compre...

-Non. Le coupais-je. Non, tu ne comprend pas. J'ai peur pour Bella, Carlisle. Pour elle, pour les membres du club d'hôte. J'ai peur.

Il releva lentement ses yeux vers moi, perdu. Presque affolé.

-J'ai peur de Tanya, Carlisle.


Note: 1er ~ le fait qu'on soit vendredi dans le bonus, ne veut pas dire que je ne passerais pas en revue le Vendredi et le Jeudi :D
2ème ~ J'espère que vous avez compris que le "Sa dernière visite" parlait de Tanya. Ça s'explique à la fin !


And So ! :)

Voili-voilou... J'espère que ça vous a mis l'eau à la bouche ! Je donne le ton pour la ligne droite que prendra la fiction... Mwa ah ah ah ah ah !

Je ne vous retiens pas longtemps... Je vous souhaite un Joyeux Noël, et une très bonne année ! A l'an qué vin !

Moi, perso, j'ai demandé au Papa Noël pleins de petites review... Vous croyez que je les aurais ? ;D


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