Ma-ma-Mabushi ! -
Yoshaa, mina-san, je fais mon COME-Back. Toujours en retard, oui, je sais, mais j'ai une bonne excuse. ça fait une semaine que je fais ma NO-LIFE en passant ma journée à me regarder des DRAMAS... Je sais pas si on peut appeler ça une excuse, mais c'est la mienne ! Mwa ah ah ! Pour ceux qui ne comprendraient pas tout à ce que je viens de raconter, et qui se poserez des questions sur mon accroche, sachez que ça veut dire Lumineux, et que je viens juste de finir le DRAMA (série ou film Japonnais reprenant parfois voir souvent un manga) Yamato Nadeshiko Shichi Henge. Ceci expliquant cela... Bref ! Yatta ! :D
Je devrai me sentir triste de finir cette fiction, mais le fait est que je saute littéralement de joie ! Franchement, ce soir j'en ai besoin quand on pense que demain c'est ma rentrée. J'ai autant envie d'aller au lycée que de prendre le BUS... Aaaaah- Monde cruel. Bref. Je vous remercie vraiment du plus profond de mon coeur pour toutes vos Reviews tout le long de cette fiction qui m'aura pris plus d'un an tout de même... 1 454 ! Je suis vraiment, vraiment, vraiment contente ! C'est pour ça aussi que je n'ai pas de regret à quitter cette fiction. J'ai sus vous plaire durant plus de 20 publications, alors je préfère m'arrêter sur une belle note, plutôt que de me perdre dans trop de chose. Et je voudrai remercier tout spécialement Amèlie. Oui, oui, je parle de toi, reconnais toi cette fois ! LOL
Voila, trêve de bavardage, je suis désolée, cet épilogue est court, mais il clôture ma fiction. Ça sera tout, Merci.
BONNE LECTURE ! :D
Épilogue - Rejoignez moi, c'est un Ordre !.
Le lycée Public de Forks ne regroupait que des gens à la fortune modeste, dont les parents étaient au mieux gérant d'un magasin au bon rendement de Port Angeles. Établissement public au problèmes courants, il n'en restait pas moins un établissement calme. Quoi de plus normal dans la petite bourgade de Forks après tout ? Il n'y avait pas la moindre trace de richesse dans ce lycée, et à mon savoir, il n'y avait pas eu de problèmes majeurs, comme la présence d'un élève à risque, ou d'une élève internée.
Je tentai de stopper ma respiration haletante. Je cherchai à me calmer, pour que mes jambes daignent me laisser entrer dans le petit bâtiment gris et terne devant lequel un grand panneau annonçait fièrement « Lycée public de Forks ». Je me battais contre moi même pour ne pas partir en courant.
Je rejouai une scène que je me serais bien passée de refaire. J'avais les mains moites, et les articulations de la main enroulées autour de la lanière de mon sac.
Je jetai un dernier regard suppliant à ma voiture garée au fin fond du parking, et passai le panneau. Il faisait bon genre d'entretenir un petit coin de verdure dans tout lycée. Aussi, le lycée publique de Forks se pliait à la règle lui aussi, avec une sorte d'esplanade de verdure assez négligemment entretenue par un vieil homme en bleu de travail. Rien à voir avec la cour que j'avais côtoyé en début d'année où ils avaient poussé le perfectionnisme à mettre un labyrinthe, un bassin décoratif, et toute sorte de choses que j'aurais plus vu à la maison blanche que dans un lycée. Je soupirai une dernière fois, histoire de me donner du courage, et continuai à avancer. Les autres élèves me dévisagèrent comme si j'étais un monstre, une anomalie. « Non, je suis juste une personne normale... » pensais-je aigrement, alors qu'une petite blonde me dévisageait en gloussant avec son amie. Je priai tous les saints pour qu'elle ne prenne pas des allures de Tanya, et continuai d'avancer.
Je manquai de m'embrocher dans mes pieds, et la potiche blonde et quelques autres gloussèrent comme des phoques, alors que celui que j'identifiai comme le capitaine de l'équipe de football grâce à son blouson m'observait avec un sourire carnassier sur les lèvres. Je retins difficilement un grognement, et observai mes pieds. Il y avait un bon point: j'étais assez contente de pouvoir voir mes vieilles converses défraichies qui dépassaient à peine de mon jean. Plus d'uniforme. Ça me faisait plaisir. Plus de jupes qui se soulèvent au moindre coup de vent, ou qui vous laisse les jambes gelées huit mois sur dix dans l'année. Pas que j'ai fait une année entière à Forks High School Private, mais je supposais. Autour de moi, tout le monde portait des habits normaux. Je faisais moins tache, c'était déjà ça.
-Bella ? Qu'est-ce que tu fais là ? Lança une voix aigüe derrière moi.
Je me retournai, et tombai nez-à-nez avec une jolie brune, une paire de lunette coincée sur le nez, à côté de laquelle un garçon à peine plus grand qu'elle était en train de froncer les sourcils comme elle. Il me fallu quelques instants avant de l'identifier: Angela. Et son petit ami, Ben.
-Angela, Ben. Je suis contente de vous voir. Comment allez vous ?
-Bien, très bien. Mais... Je te croyais au lycée privée de Forks. Répondit Angela.
-Oui, j'y étais... Et j'y suis plus, comme tu peux le constater. Je suis partie. Rajoutai-je.
« Parce que les Dénali ont fait ce qu'il fallait pour me retirer ma bourse. Les frais étant trop cher et étant donné que je ne veux pas jouer les mendiantes auprès de mes amis, je suis là. » Mais Angela n'avait pas besoin de tout savoir.
-Oh. Elle semblait vraiment compatir. C'est dommage pour toi. Je suis désolée.
-T'en fais pas pour ça. J'y ai passé de bons moments, c'est le principal.
Pas besoin non plus de lui dire qu'il n'y avait eut que des bons moments.
-Tu dois passer au secrétariat ? Je peux t'accompagner si tu veux, Ben doit aller voir un prof, il n'a pas besoin de moi, et on parlera de tout ce que tu as manqué !
-C'est très gentil, Angela, mais j'ai déjà mon emploi du temps. Par contre si tu pouvais me faire faire un rapide tour des lieux, ça serait gentil. Souris-je. J'ai oublié comment c'était ici, et apparemment il s'est passé pas mal de choses...
-Avec plaisir Bella. Rit-elle, et Ben me salua avant de partir.
Angela était une fille gentille, je le savais. Et j'avais envie de me faire accepter ici. Je n'avais personne à aller voir, à qui parler, avec qui discuter, en dehors d'Edward, Alice, Emmett, Jasper et Rosalie. Même le seul potentiel ami que j'aurai pu avoir, Jacob, allait au lycée de la réserve. Je comptais bien m'en faire ici, et m'intégrer. Angela commença à me commenter les lieux avec sympathie, agrémentant chaque lieu d'une petite appréciation de son cru accompagnéé de quelques ragots, jusqu'à ce qu'on tombe sur Mike... et Jessica.
-Bella. Ça alors, tu es de retour ! T'étais passé où tout ce temps...? Sourit bêtement Mike, et je reculai d'un pas.
-Bella Swan. Dérailla Jessica, en jetant des coups d'œil derrière moi.
-Mike, Jessica... Tentai-je de sourire sans grand succès, bien que la vue de Jessica inquiète de retrouver les autres soit assez comique en soit. Salut. Ça fait un bail.
-Tu n'es pas à ton lycée privé ? Lança Jessica, sans se dérider.
-Tu vois bien que non, Jess. Soupira Angela, et je souris.
-Oh, ça n'a pas tenu avec tes amis ? Fit-elle mine de compatir.
-Si, tout va bien entre nous, ne t'en fais pas pour ça.
-Tu connais ses amis, Jess ? Se renseigna Angela, et Jessica releva vivement la tête.
-Vaguement, je les ai croisé quand j'ai travaillé à New York en début d'année. Elle me lança un regard appuyé, et je souris une nouvelle fois.
-La dernière fois qu'on s'est vu, nous, ça remonte à quand ? Ramena Mike, en s'appuyant contre le mur en voulant certainement paraître puissant.
Ou attirant, je ne savais pas trop. En tout cas, il me faisait plus penser à un vieux film comique qu'à autre chose.
-Septembre je crois. Continuai-je. À l'épicerie.
-Oui, admit-il, tu étais avec... ces gosses de riches, là.
Mauvaise réponse. Et malheureusement pour lui, Emmett avait déteint sur moi. A moins que ce soit Alice ?
-Oui, des gosses de riches. Souris-je ironiquement. Mon petit ami, et mes meilleurs amis. C'était eux. Je leur passerai le bonjour de ta part, je suis sur qu'Emmett, je sais pas si tu te rappelles, le grand brun baraqué, sera heureux d'entendre parler de toi. Je souris une nouvelle fois, et me tournai vers Jessica. Je passerai le bonjour à Alice et Rosalie de ta part aussi, Jessica.
Cette dernière blanchit, fit mine de sourire, et je partis.
-Passez une bonne journée.
J'entendis vaguement Mike lancer un petit « Qu'est-ce qu'elle a ? » et Jessica lui dit de la fermer. Angela m'eut rejoint en deux enjambées, et elle me rattrapa par le bras. Son regard malin et ses yeux qui pétillaient ne m'auguraient rien de bon, et j'allais nier tout ce qu'elle allait me dire en bloc, avant de me rappeler que je voulais m'intégrer. Mais mes désirs d'intégration furent repoussés par la sonnerie, et je souris à Angela, avant de lui annoncer que j'avais Littérature, et que je ne voulais pas arriver en retard. Mais un sourire digne d'une Alice en plein échafaudage de plan tordu se plaqua sur ses lèvres, et elle m'annonça avec délectation qu'elle avait cours avec moi. « Je suis mal... » me plaignis-je intérieurement, alors que je passais la porte de la salle de cours.
Je me rendis alors compte d'une chose importante: j'étais à l'heure. Cette constatation m'offrit une sensation bizarre. Ça ne m'était plus arrivé depuis longtemps pour mes cours du matin. Je pris un siège vers le fond, et Angela s'assit juste à côté de moi, me forçant à prendre le siège du milieu. J'étais en train de prier pour ne pas me retrouver avec un dérivé de Newton à côté de moi, quand je croisai une nouvelle fois le regard d'Angela, pas prête à abandonner. Je pris alors une profonde inspiration, et ouvris le dialogue. S'il y avait bien une chose que j'avais apprise grâce au cercle d'hôte, c'était ça.
-Oui, Angie ?
Zut. Leur manie des surnoms était contagieuse. Je m'y mettais aussi...
-Par quoi je commence ? Rit-elle.
-Il y a des choses auxquelles je ne répondrai pas. L'avertis-je, et elle rit.
-Très bien, je peux savoir pourquoi Jessica à faillit tomber raide quand tu as parlé de tes deux amies ?
-Joker. Si je veux entretenir un semblant de relation avec Jessica, je ferai mieux de me taire.
-Okay. Plus important: Bella Swan, qui est ton petit ami ?
Je rougis, baissai les yeux et commençai à balbutier.
-C'est pas ce que tu crois... C'est... Enfin... Euh... Angie !
-Vous sortez pas ensemble ?
-Si, mais...
-Alors dis moi son nom !
-Edward Cullen. Chantonna une voix derrière moi, et je me retournai d'un bond, faisant craquer les os de mon cou par la même occasion, ce qui m'accompagna d'un juron salé.
Ça ne pouvait juste, pas être lui. Il ne devait pas être là, il...
-Jasper !
Mais il était là. Assis à côté de moi dans la petite salle de littérature qui avait grand besoin d'une remise à neuf. C'était étrange de le voir là, dans un simple jean et sweat, assit sur une chaise en teck qui grinçait comme si un mouvement pouvait la faire casser, alors que je l'avais vu dans des salles de cours merveilleusement bien décorées, et équipées. Il rit et m'ébouriffa les cheveux, jusqu'à ce qu'Angela se déplace pour le voir.
-Vous êtes ?
-Qu'est-ce que tu fais ici Jasper ? Balbutiai-je, et il hocha la tête de gauche à droite, visiblement exaspéré.
-Je te croyais plus rapide à comprendre, Bella. Il se pencha vers Angela, et lui décocha son sourire d'hôte, qui la fit rougir presque autant que si c'était moi. Bonjour, je suis Jasper Withlock, un ami de Bella. Et vous êtes ?
-A-Angela. Une... amie de Bella, aussi. Vous êtes du privé, je suppose ?
-Étais, je ne le suis plus. Répondit Jasper en souriant toujours, et je repris mes esprits comme par électrochoc.
-Comment ça, tu ne l'es plus ?
-Je devrais plutôt dire, nous ne sommes plus, parce que tu imagines bien que je ne suis pas venu seul, c'est évident, répondit-il, en sortant ses affaires sous la demande du professeur qui venait d'entrer.
-C'est lui ton petit ami ? Me murmura Angela à l'oreille et je sursautai.
-Non ! M'offusquai-je, ce qui fit rire Jasper.
-Son petit ami est Edward Cullen, je vous l'ai déjà dit. Vous allez le rencontrer, il est ici lui aussi. -Oh. Fut la seule réponse qu'Angela eut le temps de formuler.
-Par contre Bella je suis vexé que tu sois si choquée de la possibilité que nous soyons un couple.
Je levai les yeux au ciel, et contre attaquai.
-Vous avez quitté le lycée pour venir ici ? Mais pour quoi faire ? Vous êtes fous ?
-Je pense que là Emmett aurait répondu quelque chose comme: « Oui, fous de toi ! ». Moi je vais me contenter de te répondre ironiquement que nous sommes là pour étudier.
-Vous êtes venus, ici... Pour moi ?
Il poussa un long soupir, et leva les yeux au ciel.
-Bella, tu crois que nous sommes venus pour le plaisir de nous balader dans un lieu public tous les jours ? Si j'ai des envies comme ça moi je vais au parc, je ne m'embête pas à risquer de me faire déshériter pour si peu...
-Je suis désolée... marmonnai-je, et ce fut à son tour de lever les yeux au ciel.
-Ça en vaut la peine, Bells. Et puis, Alice m'en aurait voulu à mort si je ne l'avais pas fait.
Je pris une minute de réflexion, et croisai les bras.
-Il ne serait pas sage que je saute dans tes bras pour t'embrasser et te remercier de te donner tout ce mal pour moi, n'est-ce pas ?
Il jeta un coup d'œil au tableau, et se recentra sur sa chaise.
-A moins que tu n'aies envie de te faire exclure de cours une nouvelle fois, je ne pense pas, non.
-D'accord.
-Par contre tu pourras faire ce que tu veux à la fin du cours, un peu de gratification me ferait le plus grand bien. Et, si ça peut faire comprendre au plus vite à la brune de là bas que je ne suis pas libre, ça m'arrangerait. Je ne voudrais pas qu'Alice se fasse exclure pour violence le premier jour... Il se tut quelques instants, puis repris. À propos, Alice veut que tu entres dans l'équipe de Pom-Pom Girl, avec elle. Elle a commencé à parler d'un rêve de petite fille et...
-Non. Assénai-je, et Jasper acquiesça.
-C'est ce que Rose à dit, et c'est aussi ce qu'on a répondu à Alice quand elle nous a parlé de toi. Soyons sérieux, on connait tous ta coordination Bras/Jambe...
-Merci Jasper... Grinçai-je, plus pour la forme que parce que j'étais vexée.
(…)
Je l'avais vu immédiatement. Ses cheveux toujours aussi désordonnés, son sourire toujours aussi horripilant, et son regard si intense... La dernière fois que je l'avais vu remontait à la veille, mais il m'avait déjà manqué. Je comprenais mieux Alice, désormais. J'avais toujours trouvé ses réactions face à Jasper assez excessive, mais je me rendais compte au fur et à mesure que j'avais les mêmes, ce qui m'énervait prodigieusement. Au loin, je voyais Angela qui m'appelai à une table, et je lui souris, avant de décliner l'invitation d'un revers de la main désolé. Elle ne s'en formalisa pas, et me fit un clin-d'œil en désignant de la tête leur table.
-Bella ! S'écria Alice, en m'apercevant, et Edward se leva.
Je pris sur moi pour ne pas courir, et m'avançai jusqu'à lui pour me jeter dans ses bras et il me souleva de terre pour finalement m'embrasser. Je devais être plus que rouge à ce moment là, et je sentis Alice sauter dans mes bras dès qu'Edward m'eut relâché.
-Bella ! Chanta-t-elle
-Alice ! Se plaignit Edward, et je ris simplement.
-Vous êtes fous... Murmurai-je.
-Oui, fous de toi ! Lança Emmett, en me faisant un clin-d'œil, et je jetai un coup d'œil à Jasper, qui affichait un air faussement suffisant.
-Vous allez pas vous faire tuer d'avoir quitté le privé, hein ?
Je me décalai un peu d'Edward, et Alice sourit.
-Moi, ils n'ont pas de préjugés.
-Moi ils me haïssent déjà alors... Répondit Edward, en haussant les épaules.
-Rien de très grave de mon côté. Plaida Emmett, en haussant les épaules. Ils ont déjà abandonné l'idée de faire quelque chose de moi.
-Ils ne me portaient déjà plus en trophée de famille depuis l'affaire de Royce. Ajouta Rosalie.
-Quand à moi même si ça fait pas plaisir, je suis condamné à reprendre l'entreprise de mon père, alors études ou pas...
-Vous êtes surs ? Persistai-je. Vous n'êtes pas obligés de rester dans ce lycée. On se verra quand même en dehors des cours ! Et puis je ne veux pas...
-Bella... Soupira Edward, en posant ses doigts sur ma bouche, me faisant taire.
-Ce n'est pas une question. On te rejoint, un point c'est tout. Répliqua Alice. On ne t'a jamais demandé ton avis Bella: Tu devais entrer dans le club d'hôte, tu devais venir à New York, tu devais fêter ton anniversaire, tu devais...
-Tout ce que tu diras ne changera rien, Bella. Rajouta Rosalie.
-Et puis, on est déjà là. Finit Jasper, en mordant une frite. Alors la discussion est terminée.
Et tout ce que je pouvais faire, c'était leur sourire. J'embrassai Edward, Alice poussa un petit « Aaw... », et Jasper rit.
-Hey, regardes moi un peu ça Bellie-Bella. S'exclama Emmett soudainement, en réorientant la conversation.
Il souleva sa main et la main de Rosalie devant lui, et me fit un clin-d'œil.
-Ça vous dit un rendez vous à trois couples ?
Et là, Alice poussa un cri suraigüe.
-Félicitation Rose !
Elle me lâcha, et sauta dans les bras de Rosalie. Cette dernière, qui tenait par habitude un visage fermé presque froid, avait les joues rosies et les yeux pétillants.
-C'est génial ! Souris-je. Depuis quand ?
-Ce matin. Répondit Rosalie, et Emmett l'embrassa sur la joue.
-Bravo, Rose. Félicita Edward, en s'asseyant, et je pris place à côté de lui.
-Bon courage surtout. Tu vas arriver à supporter Emmett ?
Ce dernier allait répliquer, mais Rose haussa les épaules.
-Tu supportes Alice et Bella arrive à supporter Edward. Je devrais y arriver avec Emmett...
Edward sembla se vexer, mais ne dis rien.
-Au fait, Bella: Jasper t'a parlé des Pom-Pom Girls ?Piailla Alice, je l'arrêtai net.
-Hors de question.
-Bella... Commença-t-elle à chouiner.
-C'est pas Jessica là bas ? Ricana Rosalie, ce qui eut le don d'accaparer l'attention d'Alice.
(…)
Alice avait été prise dans l'équipe des Pom-Pom Girls du lycée, mais comme chorégraphe. Ça semblait la mettre d'encore meilleure humeur que de faire partie intégrante de l'équipe, et elle ne faisait que parler de ça. Rose quand à elle, prenait un malin plaisir à torturer la pauvre Jessica. Quoi que, pas si pauvre que ça vu les ardeurs qu'elle mettait à conquérir mon Edward. Et bien que ce dernier reste de marbre, cela m'énervait prodigieusement. Le fait que je passe les trois quarts de mon temps en sa présence, dans ses bras ou en train de l'embrasser n'était pas assez démonstratif ? Apparemment non, pas assez pour elle. Emmett, lui, s'était vite fait une place d'honneur dans l'équipe de Football, ce qui nous obligeait à aller voir chaque match dans lequel il jouait. Et bien que je ne comprenais strictement rien à ce qui se passait, les cris de Rose semblaient à chaque fois vouloir dire qu'Emmett était vraiment un bon joueur. Rosalie adorait porter la veste de Foot d'Emmett devant les Pom-Pom Girl qui bavait sur lui. Une manière de montrer qu'après tant d'année, elle avait enfin le pouvoir de dire à ces pimbêches d'aller se faire voir: Emmett était à elle.
Nous étions déjà à la fin du mois de Février, et j'étais étonnée de les voir si bien intégrés à ce milieu si différent du leur. Ils avaient toujours certaines réactions disproportionnées, bien évidemment, mais la plupart du temps, ils pouvaient passer pour des lycéens normaux. Des lycéens normaux aux voitures plus chères que la moyenne, et aux hobbies en dehors des cours assez huppés, mais des lycéens normaux. Mais il y avait quelque chose qui clochait dans tout ce décor. Comme si tout ne coulait pas de source. Comme si... Nous n'étions pas chez nous.
J'étais allongée paresseusement dans l'herbe, la tête sur les jambes d'Edward à somnoler, la petite brise fraiche qui me glissait sur le visage rendait l'atmosphère encore moins prenante, alors que mon amoureux passait ses doigts dans mes cheveux, en écoutant je ne sais quelle musique. Alice était en train de travailler sur sa prochaine chorégraphie, accoudée à un grand arbre, et Emmett et Rosalie étaient en train de s'embrasser, comme les trois quarts du temps qu'ils passaient ensemble d'ailleurs. Nous attendions que Jasper ait fini son dernier cours, et le temps commençait à se faire long.
-Qu'est-ce qui te fait sourire ? Murmurai-je à Edward, qui sourit d'autant plus.
Il me montra son Ipod, et je pris une oreillette. Une douce musique aux accents légers et libres résonnait dans mes oreilles. « Du piano. » songeai-je, et je fermai les yeux. Cette musique douce me semblait connue, et je me rappelai de quelques passages qu'Edward se mettait à fredonner de temps à autres. Jamais trop rapide, le tempo était lent, posé... calme.
-C'est joli. Constatai-je. C'est même magnifique. C'est de toi ?
-Oui. Avoua-t-il, penaud. Je suis content que ça te plaise, parce que c'est toi qui me l'a inspirée.
Je rougis, et il rit.
-Ça fait très kitch. Tentai-je d'ironiser. Mais merci, ça me fait très plaisir d'être ta muse. Je peux connaître son titre ?
-Bella's Lullaby. Ou B-Lullaby, si tu préfères.
-C'est la partition que Rose avait trouvé chez toi !
-Hum... Soupira-t-il, en s'allongeant.
Je me mis à sa hauteur, et il sourit.
-Je travaille dessus depuis Septembre, tu n'imagines pas combien de temps j'ai buché dessus. Mais ça en valait la peine, tu as inspiré ma plus belle création.
-Je suis flattée.
Il rit, et m'embrassa. La cloche de la fin de la journée sonna finalement, et nous nous levâmes sans trop d'entrain, alors que Jasper arrivait vers nous. Nous étions en train de sortir du lycée pour aller chez moi, Emmett n'ayant pas de Match ni d'entrainement cet après midi là, et Lauren Mallory passa à côté de nous, ce qui fit grogner Alice.
-Il y a une bonne chose dans le fait de porter des uniformes: on ne voit pas les gens qui ont la terrible manie de mettre du bleu foncé avec du noir.
Rose rit, alors que je levai les yeux au ciel.
-Vous voulez pas aller au cinéma ? Soupira Emmett. Je m'ennuie en ce moment... C'est devenu d'un monotone.
-Quel rapport avec aller au cinéma, Emmett ? Répondit Jasper, et Emmett haussa les épaules.
-C'est vrai qu'on s'enlise dans la routine. Admis-je, et Edward passa son bras autour de moi.
-Je me sentirai bien un peu de Rafting !
-En hiver ? Tiqua Rosalie. Ni songe même pas, Emmett.
-Bella, il y avait quoi avant dans la salle qui est toujours fermée au premier étage ? Se renseigna Alice, en se pelotonnant contre Jasper.
-Le club d'échec je crois. Il a fermé il y a un bail, mais personne n'a ouvert de club après ça...
-Oh... Chantonna-t-elle.
-Dites, pourquoi on irait pas skier, alors ? Continua Emmett, et Rosalie soupira.
-Parce que ce ne sont pas les vacances, Emmett. Répondit Jasper.
-Les gars ? Marmonna Alice.
Nous nous tournâmes vers elle, et elle sourit. Ce sourire si particulier qu'elle n'arborait que quand elle avait une idée derrière la tête, et qu'on ne pourrait pas la faire changer d'avis.
-On va rouvrir le cercle d'hôte !
Rosalie écarquilla les yeux, Emmett sourit comme un idiot, Jasper soupira, défaitiste, Edward se figea, et je restai muette.
-N'y penses même pas !
Notre réponse était plus là pour la forme que pour une véritable négation. Parce qu'après tout, on y avait tous pensé, au moins une fois... Et puis, dire « non » n'allait rien changer. Depuis quand ce que nous disions avait un impact sur les décision d'Alice, hein ?
« Deux choses sont nécessaires pour rentrer à l'académie de Forks: la fortune et une haute lignée. L'oisiveté est un luxe réservé aux gens riches. Ainsi le cercle d'hôte, un groupe de charmantes personnes, qui durant leur temp libre, divertissent des élèves tout aussi oisifs. C'est une distraction de luxe, unique à cette école. Troisième salle de Musique. »
Il allait falloir revoir le slogan.
VOILA ! :D
J'espère que ça vous a plu, et franchement, moi je prend un immense plaisir à vous annoncer ça: FICTION FINIE ! :D
Pardon pour tout ce que je n'ai pas, tout ce que je n'ai pas dévellopé, tout ce que j'ai raté, et MERCI pour toutes vos Reviews ! J'ai commencé cette fiction avec le sourire et avec vous, et c'est comme ça que je la fini ! J'espère vous revoir pour une autre fiction très bientôt ! Parce que ne croyez pas vous débarrasser de moi comme ça ! Je reviendrai, encore, et encore, et encore !
A LA PROCHAINE !
(et n'oubliez pas, juste une dernière petite fois, une Review ? :D)
