Comme je l'avais annoncé il y a quelques temps déjà, j'ai commencé la reprise de cette fic qui ne me satisfaisait pas du tout. Les changement ne sont guère notables au début mais vous les verrez au fur et à mesure. En espérant que cette version puisse vous satisfaire autant que moi. Bonne lecture !
Titre : The Uchiwa'story.
Genre : humour, romance.
Couple : SasukexNaruto
Résumé : Sasuke dirige une grande entreprise. Pour ne plus subir l'assaut des mères de familles en quête d'une proie pour leur progénitures, il paie Naruto afin qu'il l'aide à éloigner la horde de ses fans.
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4. Le manuel du désespoir...ou comment Sasuke se déchire.
Lorsque Naruto émergea le lendemain, il resta allongé sans bouger, les yeux clos. Il sentait une source de chaleur à ses côtés, n'hésitant pas à se blottir contre, soupirant de bonheur. Gaara devait l'avoir entendu pleurer dans son sommeil et décidé de venir le consoler. Son frère bougea et réaffirma sa prise, emprisonnant ses jambes avec les siennes.
Soudain, le blond réalisa l'endroit où il se trouvait... et qui était dans le lit.
Oh mon dieu !
Il se dégagea d'un geste brusque pour faire face à un Sasuke adorable, la bouille chiffonnée et les cheveux en bataille. Quel contraste avec l'homme d'affaire sûr de lui et tiré à quatre épingles ! Il le fusilla néanmoins du regard, les yeux brillant de colère. Ce qui ne sembla guère impressionner l'Uchiwa qui ne réagit pas, encore tout endormi. Visiblement, ce dernier ne semblait guère concerné par la situation.
— Qu'est-ce que vous faites ici ? Ne me touchez pas ! hurla le blond en réponse à la main que lui tendit Sasuke.
— Oh, ne fait pas ta prude !
— Quoi ? Naruto s'étouffa de colère. Non mais pour qui se prenait-il ? Visiblement, il l'avait hurlé puisque Sasuke ferma les yeux, grimaçant face au volume exceptionnellement haut de sa voix.
— Naruto, je suis fatigué alors si tu voulais bien revenir...
— Hors de question ! Cria le blond. Je ne suis pas votre peluche.
— Et ça te dérange tant que ça, d'être aussi proche de moi ? Glissa sournoisement Sasuke.
Il le vit blêmir sous l'insinuation et ricana doucement. Le visage de l'Uzumaki était un véritable livre ouvert sur son âme, Sasuke se délecta de pouvoir les déchiffrer pour les utiliser à son propre profit.
— Allez donc retrouver votre amant. Après tout, persifla le blond, il est là pour ça, non ?
— Ferme-là, imbécile ! La voix sèche du brun claqua comme un fouet. Apprend à rester à ta place !
Des paroles dure qu'il regretta aussitôt. Naruto se referma comme une huître et glissa du lit pour rejoindre la salle de bain. Lorsque la porte se referma, Sasuke pesta contre sa langue bien trop pendu.
— Tu oublie ton impatience !
Appuyé contre le chambranle de la chambre, Itachi le jaugeait , moqueur.
— Qu'est-ce que tu fout ici ?
— Tout doux, la bête ! Itachi leva les mains. J'avais juste envie de voir ton ange. Mais cette petite scène de ton quotidien m'indique plus sur le degré d'intimité que vous partagez.
— Mêle-toi de ses fesses !
— En l'occurrence, ce sont plutôt les siennes que j'aimerais visiter.
Il évita un oreiller pour s'asseoir à la place occupé précédemment par le blond.
— Tu sais, petit frère, ce n'est pas comme ça que tu l'auras dans ton lit !
— Je sais, soupira celui-ci, sa main passant et repassant dans ses cheveux. C'est plus fort que moi…
— Je peux t'aider.
Sasuke le soupçonna aussitôt de fomenter quelque chose. Itachi ne faisait jamais rien sans être certain d'obtenir une compensation derrière.
— Qu'est-ce que tu y gagnerait, hein ?
— Ta reconnaissance éternelle ! Minauda Itachi. Non, je veux juste t'apporter mon savoir-faire dans l'apprivoisement et l'élevage des bêtes particulières.
— Quoi ?
— Les mecs sensibles.
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Livre pratique pour les novices.
Préface.
Toi, ô impétueux confiant de son charme, sache qu'une multitudes de créatures arpentent ton lieu de chasse. Met-toi bien en tête que toutes ne sont pas identique et qu'en mettre certaine dans ton lit relèvera d'un exploit. Une seule sera cité dans ce manuel afin de t'aider à passer les cinq étapes de l'apprivoisement. Si tu réussi, soit certains que ton orgueil en sera largement récompensé. Ton nom s'ajoutera au panthéon d'honneur de ceux qui ont réussi !
Si tu lis ce livre, c'est que tu en a rencontré un. Tu as bien fait, mes conseils t'aideront à l'approcher en douceur, de sorte qu'il ne se braque pas. Tu trouvera ici conseil et astuce pour garder une distance de sécurité.
Car cette sorte de créature est un danger pour les séducteurs sans cœur : sournois et perfide, ils ont tôt fait d'abaisser toutes les barrières pour s'approprier notre cœur. Si ce n'est pas ce que tu désire alors suit attentivement ces conseils.
Soit néanmoins prévenu : ces leçons se divisent en cinq parties. Rares sont ceux qui atteignent la cinquième sans parvenir à leurs but. Te voilà prévenu !
Chapitre 1. La rencontre.
Les hommes sensibles sont différent des autres. Ils errent sans but particuliers, les yeux brillant. Une aura particulière semble les entourer et nos radars sont vite affolés lorsque l'un d'entre eux entre dans notre périmètre de chasse.
Sasuke resongea à sa première rencontre avec Naruto. C'est vrai, se dit-il, ce matin-là, il l'avait subjugué !
Il te faudra œuvrer avec intelligence et ne pas laisser voir ton trouble. Car ils pourraient l'utiliser, inconsciemment en plus, pour te faire perdre tes repères !
Ça, c'est déjà fait !
Tu devras rester maître de toi-même et ce, par tout les moyens. Masque de glace, impassibilité, yeux froid et distant. Mais garde une petite lueur d'intérêt en veillant à initier un contact. Il faudra juste qu'il puisse penser qu'il en est l'auteur pour installer un climat de confiance. A partir de là, la leçon un est à demi initié. C'est la plus rapide.
— Bon alors, c'est quoi la suite ? S'interrogea le brun.
Assis face à lui, Naruto boudait. Après l'avoir envoyé bouler, voilà que pendant le petit-déjeuné, monsieur se plongeait dans un livre aussi épais qu'un dictionnaire et l'ignorait royalement ! Il plongea sa tartine dans sa tasse, rageur.
Par la suite, prétexter le hasard lors de rencontre pas si fortuite ( provoqué par toi-même ). Tu devras, à ce stade tout connaître de sa personne, ses habitudes, ses amis et ses goût en faisant une enquête de moralité. Car un loup peut parfois se cacher dans ce petit troupeau d'agneaux blanc. Mais ta longue pratique de ces derniers ne devrait pas te poser problème ! Sois franc sur tes intentions.
Ah et surtout, veille à ce qu'il pense qu'il a TOUTE ton attention. Cela sera très important pour ne pas le braquer avec ce qui suivra.
Prochaine page : chapitre deux- début de l'apprivoisement.
Sasuke releva enfin la tête pour tomber droit sur le blond. Vu sa tête, il semblait très fâché.
— Naruto.
Celui-ci omit de répondre. Ok…
— Je suis sérieux.
— Et ?
— Cesse de faire ton effarouché. Nous devons parler.
Le blond se renfrogna.'Assis sur une fesse sur le bord se sa chaise, il était décidé à fuir si le brun osait l'insulter. Sasuke soupira : il serait difficile de lui faire admettre son point de vue !
— Je ne voulais pas te blesser ce matin.
— Je ne vois pas de quoi tu parles.
— Pas de ça avec moi, Naruto. Es-tu conscient de cette alchimie entre nous ? Oh bien sûr, tu peux t'évertuer à la nier mais je n'ai pas envie de la combattre. Ca me déstabilise. Peut-être penses-tu qu'il est essentiel que tu doives te protéger, ce que je comprend mais j'aimerais que tu nous laisse une chance.
— Je... je ne sais pas si….
— Je t'écoute, dit Sasuke en s'appuyant contre le dossier de sa chaise. Dis-moi ce qui t'inquiète.
Naruto baissa la tête et mordilla machinalement sa lèvre inférieure. Ce simple geste enflamma les sens de Sasuke qui songea qu'il était terriblement sexy quand il faisait ça.
— Je vais donc parler en premier. Malgré ce que je ressens, il ne se passera rien entre nous. Car je veux que nous apprenions à nous connaître. Et c'est pour cette raison que parfois, je devrais me rendre chez mon amant afin de soulager toute tension sexuelle. Je veux avoir les idées claires pour me concentrer sur notre relation.
Naruto se décomposa. Pour qui le prenait-il ? Le draguer tout en allant parfois sauter le mec de l'autrefois ?
— Je vois, articula lentement le blond. Tu n'est pas le style d'homme à te laisser mettre le lacet au cou par qui que ce soit. Ton genre doit être élégant, raffiné et intelligent. Et comme je ne suis rien de tout ça, un simple garçon sans aucun talent empêtré dans ses problèmes qui se vend pour de l'argent, tu continuera à fréquenter ton régulier. Alors que moi, simple pute au rabais, je dois attendre ici le bon vouloir de monsieur.
— Ne dit pas ça, le coupa Sasuke.
— Tu sais quoi ? Naruto se leva, raide comme un piquet. Il allait le frapper s'il ne partait pas d'ici tout de suite. Va te faire foutre ! Oui, je t'emmerde bien profond, pauvre crétin. Sache que si j'ai envie de m'envoyer en l'air, ce ne sera pas toi qui m'en empêchera. Tu n'as pas l'exclusivité de ma personne et encore moins maintenant. Tu baise, je baise. Point barre !
Puis il le planta là. Abasourdi, Sasuke se demanda quand le contrôle de la conversation lui avait échappé.
— Bravo Sasuke, tu as bien réussi ton coup.
— J'ai suivi ton livre à la lettre.
— Parce qu'il y avait marqué que tu devais parler de Kiba ? Itachi s'esclaffa, amusé par tant de maladresse. Dû certainement au fait que son frère avait trop l'habitude que tout lui tombe dans les mains comme un fruit mûr.
Il s'approcha pour prendre son visage entre ses mains chaudes et plongea dans son regard si semblable au sien.
— C'est la fourchette que je t'aurais planté autre part si tu m'avait tenu le même discours. Le sujet régulier est tabou. Maintenant, va le rejoindre et excuse-toi. Avec tact !
Sasuke partit, il se permit un sourire sournois. Si tout marchait comme prévu, ce blond incendiaire serait tout à lui dans une semaine.
— A qui ai-je l'honneur ?
Itachi se retourna à demi sur un garçon aux cheveux rouge. Il se dégageait de sa frêle silhouette une prestance allié à une froideur qui le pétrifia sur place. Les pupilles du jeune homme, couleur de glace détaillèrent sans vergogne son corps moulé dans une combinaison de cuir.
— Et vous ?
— Ce n'est pas la politesse qui vous étoffe !
— Je suis au-dessus de cela ! Itachi se rengorgea, fier comme un paon. Sa beauté lui permettait tout.
Gaara haussa les épaules. Mais tint néanmoins à lancer une pique de son crû à cette diva.
— Quelle dommage que tu sois si plat.
— C'est normal pour un homme !
— Je sais. Ses yeux glissèrent jusqu'à son postérieur, moqueur. Puis il s'éclipsa aussi discrètement qu'il était arrivé, laissant un Itachi complètement abasourdi.
Jamais encore on avait osé lui dire qu'il avait le cul plat !
