Comme je l'avais annoncé il y a quelques temps déjà, j'ai commencé la reprise de cette fic qui ne me satisfaisait pas du tout. Les changement ne sont guère notables au début mais vous les verrez au fur et à mesure. En espérant que cette version puisse vous satisfaire autant que moi. Bonne lecture !
Titre : The Uchiwa'story.
Genre : humour, romance.
Couple : SasukexNaruto
Résumé : Sasuke dirige une grande entreprise. Pour ne plus subir l'assaut des mères de familles en quête d'une proie pour leur progénitures, il paie Naruto afin qu'il l'aide à éloigner la horde de ses fans.
Je suis infiniment désolée. J'avais oublié de poster le chapitre. Le voici donc !
9. L'enlèvement.
Le lendemain de cette nuit où les rêves de Naruto se furent concrétisés, un Itachi étrangement crispé prit place à table. Il prit toute les précautions pour s'asseoir avant de soupirer d'aise, fusilla Gaara du regard puis entama allègrement son déjeuner. Sasuke et Naruto ne l'avait même pas vu arriver, perdu dans leur monde. Itachi se versa du café, souleva sa main d'un geste négligent et fit tomber la tasse sur les cuisses du rouquin.
Gaara répliqua aussitôt en lui plantant sa fourchette dans la main, lui arrachant un hurlement de douleur.
— Qu'est ce qui se passe ? s'écria Sasuke.
— Sale connard, hurla Itachi. T'as vu ce que t'as fait ?
— Je devrais être désolé ? railla Gaara. Pardon mais la pitié, connaît pas.
— Je vais te...
Il allait se jeter dessus lorsqu'une main l'attrapa par le col de sa chemise, le tirant violemment en arrière.
— Je pars un mois et qu'est-ce que je retrouve ? gronda une femme blonde. La guerre ! Où vous vous croyez tout les deux ?
Gaara tourna la tête pour planter son regard dans celui de la nouvelle arrivante qui le soutint sans sourciller. Les cheveux blond cendré relevé en une queue de cheval haute, moulé dans une robe bustier rouge, la soeur des frères Uchiwa avait écourté son voyage sous l'insistance de Genu, surpassé par l'ambiance plus que déplorable régnant au manoir.
Il se dégageait d'elle une aura glaciale, renforcé par l'expression rageuse de son visage aux trait régulier. Elle était belle mais il ne devait pas être évident d'en faire une amie.
— Il était temps que je rentre, gronda-t-elle. Je vais mettre un terme à tout ce fatras. Vous deux, tonna-t-elle d'une voix autoritaire, suivez-moi !
E fit demi-tour, traînant un Itachi furieux qui hurlait des insultes à plein poumons. Gaara haussa les épaules quand Sasuke lui conseilla de la rejoindre : Temari ne plaisantait pas.
— Je te conseille de ne pas la provoquer ,elle n'est pas du genre à parler pour ne rien dire.
— Va-y, lui dit Naruto. S'il te plaît, j'aimerais que vous tentiez de vous entendre.
Ne pouvant rien refuser à son frère, il se leva pour les suivre. Dès qu'ils furent seul, Sasuke entreprit aussitôt de dévorer le cou de son blond qui ne put retenir un gémissement de plaisir.
— Sasuke, nous ne sommes pas...
Le reste de sa phrase mourut dans le baiser. Naruto céda, enroula ses bras autour de son cou et l'attira plus près. Il avait soif de lui, de son corps, de ses caresses. Chaque baisers allumait un brasier qui le consumait, ne lui laissant d'autre choix que d'assouvir ses envies. Son corps ne pouvait résister à l'attrait que représentait Sasuke ; il dégageait tant de sensualité qu'à chaque fois qu'il le voyait, tout s'effaçait autour de lui hormis cet homme qui l'envoutait.
Son coeur battait la chamade dès qu'il entendait sa voix, son parfum lui donnait le tourni. Le pauvre blond n'envisageait plus d'en être séparé. Sasuke glissa ses mains sous son tee-shirt. Son instinct l'avertit qu'ils n'étaient plus seul. Il leva les yeux et sursauta violemment en croisant le regard sombre de Kiba.
— Mais...,bafouilla-t-il, que fais-tu ici ?
Le Nara exhiba un sourire carnassier mais omit de répondre, fixant Naruto d'un air peu amène. Le blond venait de reconnaître l'homme qu'il avait vu avec Sasuke dans le salon et s'était raidit dans ses bras. Il n'aimait pas la manière qu'il avait de le jauger avec ce demi sourire au coin des lèvres.
— Tu ne me présente pas ? dit enfin Kiba.
— Comment es-tu entré ? Sasuke ignora sa question, le faisant grincer des dents.
— Par la porte. Alors ?
— Je veux que tu te casse !
Mais Kiba n'en avait pas finit. Il était venu avec une intention précise et comptait bien faire ce qu'il devait. Quoi qu'il lui en coûte !
— Ce ne sont pas des façons. Je me présente : Kiba Nara, l'amant de Sasuke. Vous devez être le fiancé sans grand talent ?
Naruto serra les dents. Il ne ferait pas d'esclandre.
— Enchanté, cracha Kiba, bien qu'il n'en pensa pas un mot. Bien, je dois te parler Sasuke, c'est une affaire urgente qui réclame ton attention.
L'Uchiwa serra les poings. Pas devant Naruto. Ce petit con de Kiba allait lui payer son intrusion. Il embrassa longuement le blond, conscient que ça énerverait son ancien amant avant de daigner le suivre. Sasuke attaqua sitôt que la porte se fut refermé derrière eux.
— Je t'avais dit que tout était finit entre nous. Que fais-tu ici ?
— Pourquoi, hein ? explosa Kiba. Pour ce blondinet que tu viens à peine de rencontrer ? Je croyais que tu ne l'aimais pas, que ce n'était pas sérieux alors pourquoi m'as-tu mentit ?
— Lâche-moi, tu veux ! Sasuke s'installa nonchalamment derrière son bureau.
— Pas question ! hurla Kiba. Je t'ai donné huit mois de ma vie, je me suis investit corps et âme dans notre relation et toi, tu me poignarde dans le dos ?
— C'est une blague, s'esclaffa Sasuke, son regard se fit froid et perçant. Tu va me faire croire qu'entre nous, c'était sérieux ? Allons, ne sois pas aussi bête, je savais parfaitement tout ce que tu faisais. Tu pense que je n'étais pas au courant pour tout tes amants ? Et comment s'appelle le dernier déjà ? Shikamaru, non ?
Kiba blêmit. Il était au courant ? En voyant sa tête, Sasuke ricana.
— Tu me jugeais trop aveugle pour m'en rendre compte ? Ne rêve pas, Kiba : tu n'es et ne sera jamais rien pour moi. Ce fut assez agréable, un intermède amusant mais désormais, je suis aimé. Naruto est au-dessus de tout ce que j'ai connu jusqu'alors. Autrefois, je me contentais de peu. Mais le médiocre est lassant et peu valorisant !
Kiba serra les poings, fulminant. Comment osait-il l'insulter de la sorte ? Il se pencha sur le bureau pour s'emparer du cendrier lorsque la large main de Sasuke s'abattit dessus. Son ancien amant le mirait avec tant de haine dans le regard qu'il déglutit, effrayé.
— Naruto est tout pour moi ! Je compte bien l'épouser car il m'apporte de la chaleur, de l'attention et l'amour dont j'avais besoin. Il est mon tout, mon univers.
Il marcha jusqu'à la fenêtre, son ton devenant plus passionné au fur et à mesure qu'il énonçait tout haut la profondeur de ses sentiments pour le blond et de ce fait, manqua l'expression haineuse de Kiba.
— Ravale ta colère et accepte les fait : tu as perdu, Kiba. Je suis désolé de m'être comporté de la sorte avec toi mais à y réfléchir, tu a aussi tes tort. Ce n'est pas comme si tu étais du genre fidèle.
— Tu oses me dire ça en face ?
Kiba ferma les yeux. Entendre qu'on avait juste servi de vide burne était dur. Et malgré sa colère, le jeune homme décida de pardonner. Sasuke lui reviendrait, il lui montrerait qui était le mieux.
— Naruto est éperdument amoureux de moi, tu ne pourra jamais comprendre ce sentiment alors ne perd pas ton temps à me courir derrière. Je suis désolé de te faire souffrir mais c'est ainsi.
Kiba quitta la pièce, rageur. Oh non, il n'allait pas se laisser faire de la sorte. Il allait faire en sorte que le brun ne soit jamais heureux. C'est sur le perron qu'il vit Naruto se diriger vers les écuries pour sa sortie matinale avec Sasuke. Il lui emboita le pas, s'empara d'une pelle puis la leva au-dessus de sa tête pour lui en asséner un violent coup sur le crâne.
— Voilà une bonne chose de faite, dit Kiba en le soulevant. Je vais t'emmener vers celui qui saura combler tout tes désirs.
Il jeta le corps dans son coffre puis démarra en trombe. Il serait heureux de retrouver son amour. Kiba songea à la conversation gratifiante qu'il avait eu avec cet homme. Il lui en avait appris, des choses ! Et Kiba savait que cette fois, Naruto serait totalement détruit dès lors que l'autre lui ferait subir ces choses.
— Tant mieux ! Ça t'apprendra à m'avoir volé Sasuke. Alors, il me reviendra.
****************
— Vous l'avez trouvé ?
— Non ! Genus baissa les yeux, mortifié. Naruto s'était tout simplement évaporé. Le majordome se souvenait l'avoir vu se diriger vers les écuries mais il n'avait pas fait plus attention que ça, le blond ayant l'habitude de retrouver Sasuke pour faire du cheval.
— Où est Carter ?
— Il ne devrait pas tarder.
La porte s'ouvrit sur Gaara, accompagné de Temari. Fait étrange, Itachi fermait la marche. Personne n'avait rien vu, ni entendu; L'unique solution restait Carter qui ne rentrerait pas avant deux bonnes heures.
Le temps passa, bien trop lentement au goût de Sasuke qui resta dans la chambre du blond à faire les cent pas, hagard. C'est là que vint le trouver Gaara.
— Carter est rentré.
— Quoi ? Sasuke se précipita dehors mais le roux le retint.
— Tu as intérêt à me le ramener vivant. Parce que autrement…
Il lui tendit un morceau de papier. Sasuke le lut avant de le froisser d'un geste brusque. Le sale bâtard !
Sasuke était partit depuis plusieurs heures déjà lorsque Itachi entra dans le bureau de son frère. Les lumières de l'extérieur venait parfois se réfléchir sur les meubles de la pièce plongé dans l'obscurité. Cette obscurité le rassurait. Il alla se servir un verre, hésita un instant puis s'approcha pour le tendre à la forme assise dans le fauteuil face aux vitres.
— Je sais à quoi tu penses.
— Ah oui, tu crois ?
Gaara accepta le verre mais ne le but pas. Itachi s'installa sur l'accoudoir puis osa glisser une main dans la tignasse soyeuse du rouquin, lui arrachant un soupir.
— Tu penses à Naruto ?
— J'aurais dû aller avec lui. Qui sait ce qui pourrait se passer ?
— Tu ne crois pas que Sasuke saura le sauver ?
— Ce n'est pas ça. Gaara ferma les yeux, las. Il ne voulait pas se laisser aller à ce sentiment de rage incontrôlé, sachant que naruto détesterait savoir être celui qui l'y aurait plongé. Il avait besoin d'un défouloir.
— Je crois que…j'ai peur.
Itachi haussa les sourcils, étonné. Depuis qu'il le connaissait, ce frêle garçon n'avait jamais montré la moindre faiblesse à son encontre, comme invincible. Mais là, le roux lui montrait que derrière sa carapace, il n'était qu'un être humain comme un autre, avec des émotions. Etrangement, ce constat l'émut plus qu'il ne l'aurait voulu.
— Tout ira bien. Sasuke ne le laissera personne lui ôter la personne que son cœur a enfin trouvé.
— Je sais mais ça n'empêche pas que j'irais crever ce sale bâtard..
— Crois-moi, mon frère fera tout ce qui est en son pouvoir pour le protéger. Tu n'est plus seul Gaara, repose-toi un peu sur nous !
Gaara acquiesça et vida le verre d'un trait. Puis il se leva, poussa Itachi à sa place et s'assit à califourchon sur ses genoux.
— Qu'est-ce que tu fais ?
— J'ai besoin de me vider l'esprit.
Le regard de glace du roux était si brillant qu'Itachi succomba, toute envie de résister s'envola. Sa main se posa sur sa nuque pour l'attirer tandis qu'il s'emparait de ses lèvres. Ce petit goût d'abricot atténua l'étrange manque avec lequel il vivait depuis un certain temps, chose qu'il s'empressa de chasser de ses pensées. Sa langue caressa les lèvres qui s'empressèrent de s'ouvrirent. Débuta un long et brûlant ballet. Leurs mains furent employés à découvrir ce corps déjà visité, autrefois négligé.
Cette fois, ils décidèrent, d'un commun accord de prendre leur temps pour découvrir le corps de l'autre. Itachi fit glisser la chemise de Gaara sur ses frêles épaules puis attaqua le cou, tirant et mordant la peau pâle. Gaara gémissait de plaisir et ce son rendait l'Uchiwa fou de désir.
Leurs hanches se balancèrent en rythme, mimant un acte sexuel émoustillant. Tout à coup, Itachi repoussa rudement le roux, se leva à son tour, le saisit par les hanches et le souleva. Gaara noua ses bras autour de ses épaules, les jambes croisés autour de la taille. Il s'appliqua à dévorer la bouche de son amant tandis qu'il l'emmenait vers le canapé. Leurs deux corps tombèrent dessus, bras et jambes emmêlés, perdu dans la fièvre de leur désir.
Ils éprouvaient le besoin d'évacuer cette tension sexuelle régnant entre eux depuis ce fameux jour dans le restaurant. Et même si Itachi n'avait pas renoncé à Naruto, ce qu'il éprouvait pour le rouquin était bien plus fort....à son cœur défendant.
Les vêtements volèrent à travers toute la pièce, pleine de gémissement et de soupirs. Jamais encore Gaara n'avait éprouvé un pareille sentiment, Itachi savait utiliser sa bouche, il était envahit par l'impression qu'elle était partout sur son corps, allumant un brasier qui ne demandait qu'à se consumer. Sa langue titillait son membre, léchait ses bourses, de même que ses dents qui semblait vouloir en croquer un bout à chaque passage. Gaara n'en pouvait plus : la jouissance le prit alors qu'il hurlait son plaisir et se déversait dans la bouche d'Itachi. Ce dernier en avala jusqu'à la moindre goutte puis remonta vers son visage et l'embrassa tendrement.
Puis il se glissa entre ses jambes, s'insinuant lentement en lui puis commença à mouvoir ses hanches, prenant son visage en coupe pour dévorer ses lèvres. Les bras et jambes noués autour de son corps ruisselant de sueur, Gaara accorda ses mouvements avec ceux d'Itachi. Et leur ballet sexuel débuta. Ils n'étaient plus que sensations, soupirs et caresses, perdus dans un monde qui n'appartenait qu'à eux. Oublié leur guerre, ils avaient laissé leurs souffrances pour se réconforter l'un l'autre et au moment où ils hurlèrent leurs plaisir simultanés, tout deux surent qu'ils avaient enfin trouvés ce qu'ils cherchaient. Mais l'avouer maintenant était au-dessus de leurs forces !
Allongés l'un sur l'autre, ils se fixèrent dans les yeux. Nul besoin de paroles pour se comprendre, surtout après avoir partagé une émotion aussi intense. Ils se posaient des questions légitimes sur leur lien quand un coup à la porte les tira de leurs bulle.
— Les garçons, je peux entrer ? dit la voix de Temari.
— Attend, dit Itachi.
Ils se rhabillèrent rapidement. En entrant, la blonde afficha un sourire narquois, signe qu'elle savait très bien à quoi ils s'étaient adonné avant son arrivé mais heureusement, garda ses commentaires pour elle.
— Je présume qu'aucun d'entre vous n'a prit la peine de faire quelque chose contre ce salaud de Kiba.
— De quoi tu parles ? demanda Itachi.
Il attrapa Gaara par la taille et l'obligea à s'asseoir sur ses genoux. Temari esquissa un autre sourire.
— Nous devons faire payer à ce petit connard ce qu'il a fait à Naruto.
— Pourquoi veux-tu t'en mêler ? dit le rouquin. Après tout, tu ne connais pas mon frère.
— Oui, c'est vrai, admit-elle, mais je sais ce que j'ai vu. Sasuke était enfin heureux grâce à Naruto. Je ne l'en remercierait jamais assez alors si je dois bien faire une chose, c'est le venger. Bien, dit-elle en les fixant droit dans les yeux, vous me suivez ou pas ?
Les deux garçons échangèrent un regard avant d'acquiescer.
— Oui, dit Gaara, une lueur de meurtre dans le regard. Allons le saigner.
Cette phrase arracha un sourire sadique à Itachi.
****************
Naruto ouvrit les yeux, hagard. Sa tête le lançait horriblement, sa bouche était pâteuse comme après avoir trop bu. Il se redressa lentement, perdu. Un regard jeté autour et ses yeux s'écarquillèrent. Oh non, pas ici ! Pas cette chambre !
— Bonjour, mon amour.
Lorsqu'il vit à qui appartenait cette voix, Naruto hurla. Et son bourreau sourit.
Enfin, il était revenu !
