Snake Boy
Titre : Snake Boy
Auteur: Random Dispatcher
Traductrice : Floralies
Bêta correctrice :Melena76
Disclaimer : Cette histoire de Random Dispatcher est basée sur l'univers de « Harry Potter » appartenant à JK Rowling. Rien ne m'appartient, sauf la traduction.
J'ai tentée de joindre l'auteur, pour avoir l'autorisation de publié cette traduction. N'ayant toujours aucune réponse, je la publie tout de même, si jamais l'auteur s'oppose à sa publication, je retirerai la traduction immédiatement.
Je tiens à remercier Melena76 pour avoir corriger mes fautes d'orthographes et de syntaxe.
J'ai conserver les noms anglais des personnes, des lieux , et autres.
Fourchelangue Gras &Italique
Langage humain normal
Chapitre 18
Draco décida qu'il n'avait jamais été aussi heureux de sa vie. Il se tenait devant la porte observant son épouse très enceinte prendre son thé en compagnie de son ami très enceint aussi et conversant tranquillement en Fourchelangue. Oma et Harry étaient des créatures sauvages, il pensait, qu'ils avaient daigné permettre aux humains de partager leurs vies. Tout les deux brillaient avec leur ventre rond de leur de grossesses Harry était bien plus dilaté que sa sœur qui pourtant avait un mois de plus que lui.
Sev n'avait pas pu obtenir toutes les informations sur un ou des bébés avec son sortilège de diagnostic, ni Poppy. Le guérisseur avait recouru aux contrôles physiques aux quels Harry et Oma s'étaient énergiquement opposés. Même ces méthodes, quand ils pouvaient les soumettre, étaient peu concluantes ce qui inquiétaient Tom et Draco. Poppy et, curieusement, Céleste leurs avaient assurées que tout allait bien que les enfants étaient bien et sain ou bien les « mères » ne prospéreraient pas autant. Draco pensait parfois que Céleste en savait plus qu'elle ne disait.
Il détourna le regard du couple pour admirer la nouvelle salle, Tom l'avait construit pour les Syrens. Il était basé sur une salle japonaise pour le thé, mais en un peu plus pratique. Les coussins servait de chaises et les quelques tables étaient très basses. Il y avait un sofa en bois massif, une antiquité évidement, aussi basse sur le sol et couverte d'une multitude d'oreillers et de fourrures. Le plancher était d'un bois dur clair, fortement poli, avec un puits pour le feu coupé en son centre.
-« Bonjour Draco, » Salua Oma dans un anglais avec un fort accent.
Le jeune Malfoy souri et traversa la salle.
-« Bonjour, mon amour. Ne vous interrompez pas pour moi, je voulais juste te saluer. »
Il se baissa et embrassa Oma légèrement sur les lèvres. Il ne pouvait pas encore croire que cette belle créature était à lui. Se tournant, il salua aussi Harry.
-« Bonjour D-Draco. »
Harry, pour une étrange raison, avait beaucoup plus de difficulté à apprendre l'anglais qu'Oma.
-« Je te verrais au dîner chérie, » Murmura Draco à son épouse avant de s'échapper tranquillement de la salle.
Harry observa Draco avec sa sœur et souri. Oma s'était trouvé un bon compagnon. Aussi étrange que puisse paraitre la visite éclair du jeune Malfoy c'était pourtant une chose naturelle au manoir Riddle. Tom s'assura que seul lui-même ou un de ses suivants de confiance vérifient que tout allait bien pour Harry au moins une fois par heure. Quelqu'un d'autre aurait put être gêné mais pas le p'tit brun, c'était une mesure pour sa sûreté.
-« Où est Ginny aujourd'hui?» Siffla Oma en Fourchelangue après le départ de Draco.
-« Elle et Dynah sont allés rencontrer une autre famille. Ils ont apparemment un très jeune fils qui a été mordu par un loup-garou et ils ne veulent rien avoir à faire avec lui. Nos loups reviendront très probablement à la maison avec une nouvelle addition à notre famille.
La fille sourit.
-« Voilà qui devrait te satisfaire, frère. Le garçon pourra jouer avec nos petits plus tard. »
Harry lui retourna son sourire et pris une gorgée de thé, ses pensées devinrent sombres.
-« Je suis inquiet je pense. »
Oma attendit la suite.
-« Tom dit que Dumbledore est trop tranquille. Il n'a rien fait depuis Bizby il y a cinq mois et c'est apparemment peu commun. »
-« Peut-être projette-t-il de faire quelque chose contre les Lovegood ? »
-« Peut-être, » murmura le jeune sorcier dans son thé.
Il était vrai que les Lovegood avaient causé une agitation dans la Communauté sorcière. M. Lovegood était apparemment un défenseur secret de Tom et ensemble ils s'employaient à retourner contre Dumbledore ses mauvais tours. M. Lovegood publiait un petit journal appelé le chicaneur et malgré que ce ne soit pas un journal très réputé, de plus en plus de personnes le lisaient pour des articles très intéressants qui avaient commencé à paraître après la destruction de la ville des loups-garous.
Toute la semaine la première page était dédiée aux victimes du massacre, avec des photos, des récits, des interviews d'amis, de parents et des collègues de travail. Alors que tout cela servait de rendre Tom encore plus mauvais aux yeux du monde, le journal avait aussi dans ces colonnes une double page appelé « Le journal du Death Eater ».
Tom gardait le journal jusqu'à ce que le sortilège de anti-Dumbledore prenne effet complètement et maintenant, une fois par semaine, il envoyé par hiboux une chronique dans le journal. Les chroniques étaient ensorcelées pour être illisibles jusqu'à le contre sort soit lancé – un fascinant travail de sortilège - afin de donner à M. Lovegood un « plausible déni » dans le cas où certaine chronique soit lisible. Tom avait agi ainsi avec l'un des hommes le plus populaire du monde sorcier de nos jours et son journal enregistrait une augmentation de son public avec des personnes dont il n'avait jamais eu même en rêve.
M. Lovegood avait été questionné intensément – voir même interrogé – mais rien n'avait put être prouvé grâce à une planification soigneuse. Tandis que les personnes ayant des chroniques étaient reconnaissables, leurs noms étaient édités de façon classique victorienne ; par exemple, Dumbledore apparaissait avec seulement un D.
Tom était même allé jusqu'à attaquer les bureaux du chicaneur et lancer la marque des ténèbres la semaine où le ministère avait fait fermer le journal. Lovegood jurait que sa famille était en danger s'il ne publiait pas ses chroniques.
Malgré que le ministère et Dumbledore n'aimait pas cela, il n'y a rien qu'ils ne puissent faire ; particulièrement s'ils voulaient éviter toute publicité négative.
-« Haarrrryyyy, » appela sa sœur en se glissant vers lui.
Il ne pouvait pas encore savoir comment elle faisait cela avec sa forme humaine. Il était constamment au-dessus de lui, avant même qu'il soit enceinte.
-« Es tu toujours avec moi ? » Le taquina t'elle.
Il fit un petit sourire.
-« Je suis désolé, mon Oma, je réfléchissais. »
-« Bien, n'as tu pas le cerveau qui se décompose sous l'effort ? »
Harry a ri de tout cela.
-« Pourquoi ne me montres-tu pas ce nouveau tour dont tu parlais à maman et moi ? »
Le sombre garçon sourit et sortit sa baguette magique attaché son avant-bras gauche. Il avait deux baguettes magiques, une sur chaque bras. Celle qu'il utilisait maintenant avait été obtenue dans le magasin de baguette magique d'Ollivander dans la ruelle de Diagon Alley il y a un mois. Tom, Severus et Lucius l'avaient amenait là bas, complètement déguisé, et il s'était avéré que cette baguette magique était la sœur de celle que Tom possédait. Inutile de dire que son compagnon était très heureux.
Ollivander, cependant, avait remarqué Céleste lové autour du cou et des épaules d'Harry et l'avait immédiatement identifiée pour ce qu'était-elle. Après vingt minutes de discours sur l'utilisation des écailles de Syren et de leurs plumes dans les baguettes magiques, Tom avait alors commandé une deuxième baguette magique pour son compagnon. Le noyau de cette baguette magique était composé d'une plume de l'aile de Céleste, d'Oma et d'Harry lui-même. Une branche de l'arbre abritant le nid des Syrens de la forêt de Blackstone avait fourni l'enveloppe de bois.
Avec cette deuxième baguette magique qu'il pouvait lancer des sortilèges en Fourchelangue et sa magie était beaucoup plus forte. Alors Harry était parfaitement content de ne pas avoir à apprendre la langue du sorcier et de pouvoir seulement utiliser la langue des serpents, Tom avait du sévir, allant même jusqu'à le menacer de lui confisquer sa baguette magique si Harry ne s'appliquait pas. Aussi le jeune sorcier apprenait l'anglais et latin -lentement.
-« Wigardium Leviosa, » entonna t'il soigneusement, effleurant de sa baguette magique sa tasse vide de thé et faisant léviter la porcelaine fragile dans l'air.
Oma battit des mains de plaisir et ri, « excellent Harry ! »
Souriant encore il fit atterrir en douceur la tasse sur la table.
-« Je peux faire quelques sortilèges de plus avec mon autre baguette magique, mais mon Tom ne me laisse pas. Il dit que mes « progrès doivent être maintenu à un niveau égal » ou quelque chose comme cela. »
La fille blonde lui lança un regard presque gêné.
-« Ton compagnon veut que tu apprennes la langue des sorciers Harry et restreindre l'utilisation de ton autre baguette est la seule chose qui semble te motiver. »
-« Humph. Le sexe fonctionnerait aussi. »
-« Vraiment ? » Interrogea Tom de la porte. « Je devrai peut être voir comment utiliser cette information. » Il hocha la tête vers sa belle-sœur avant d'embrasser le front de son compagnon.
-« Il est temps pour toi d'aller faire une sieste, amour, et j'ai pensé que je pourrais me joindre à toi aujourd'hui. »
Harry fronça les sourcils légèrement mais acquiesça.
Oma, s'accrocha à la table basse, se levant lentement.
-« Je suppose que je dois aller délivrer Sev de notre mère alors. Entre elle et Sirius le traquant, c'est une merveille qu'il n'ait pas ensorcelé tout les deux. »
Les deux hommes grimacèrent et Tom dit, « je pense que c'est bon pour lui – Sev a été seul trop longtemps. Et en outre, je pense qu'il aime bien cela. »
Oma rit comme elle quittait la pièce.
-« Est-ce que tout va bien Tom ? »
-« Oui amour. C'est ennuyant ainsi que le plus fatiguant est d'attendre. Mais de ce que mes hommes me disent ; notre campagne de publicité commence à fonctionner. Les gens commencent à prêter attention aux actions de Dumbledore et du ministère. »
Harry aidé par Tom affut mis sur ses pieds et ensemble ils se sont couchèrent sur le lit.
-« M. Lovegood m'a dit qu'un groupe anonyme souhaité imprimer des chroniques dans ma section et qu'ils avaient même commencé leurs propres bulletins avec les souvenirs d'autres personne depuis un certain temps. J'ai entendu qu'ils l'ont appelé « Les beuglantes de Hogwarts » où les anciens étudiants de l'école racontent la liste des abus dont ils ont soufferts là. Il semble que le monde sorcier commence finalement à se réveiller. »
