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Chapitre 1: Renaissance

« Froid. Neige. Vent. Blanc. C'est se que je voit devant moi. Les arbres, sans feuilles, étaient recouverts de neige. Il n'y avait que ça autour de moi. Arbre et sapins. En bas, sur le sol, c'était blanc. La neige formait un tapis blanc. Tout était blanc. Je ne voyais rien au loin dû au brouillard et pourtant je marchais devant moi. Pourquoi je marche ici ? Où suis-je ? Qui suis-je ? Tant de questions se posent dans ma tête. Et je ne peux pas y répondre. Le vent soufflait dans cet endroit. J'ai froid. Je grelottais en marchant mais je devais avancer. Pourquoi ? Je ne le sais pas, je ne me souviens de rien. Je voyais que j'étais habillé faiblement. J'avais des bottes, avec une jupe et des moufles de couleur blanche, comme la neige. Et le tout était en dessous d'une veste rose. Mes cheveux longs châtain volaient à cause des faibles rafales. Des flocons blancs tombaient sur la plaine. Je regardais le ciel, des nuages gris foncée et blancs le cachaient. Mais il faisait assez sombre pour savoir que la nuit était tombée depuis un moment.

Mais je n'étais pas seule, du moins plus maintenant. En face, quelqu'un marchait. Un homme était là devant moi, et il avançait dans ma direction. Il était grand, un pantalon brun avec une veste vert foncée. Il s'approcha petit à petit. A part le bruit du vent, il n'y avait aucun son. Pas le bruit des grillons, le bruit des hiboux, rien du tout. Je n'entendais même pas le son de ses pas dans la neige. Et pourtant il marchait.

- Eh bien, qu'avons-nous là ?

Je redressa la tête, et vit son visage. De forme carrée il avait les cheveux grisonnants, à cause de la vieillesse, mais se n'était pas un homme. Une voie à l'intérieur de mon esprit me disait de faire attention. Attention ne reste pas là ! Mais je ne bougeais pas, hypnotiser parce ce que je voyais.

- Tu es perdue belle enfant ?

Sa voie, était douce, mais ferme. Quelques chose de mélodieux aussi, pour que je lui fasse confiance sans doute. Il essayait sûrement d'être gentil. Seulement, se que je vis me fait peur. Ses yeux. Oui c'est yeux, était de rouge. Rouge comme le sang. Sa langue glissait sur le contour de ses lèvres. Deux dents pointues dépassaient de sa bouche. Qu'est se que c'est ?

- Tu as une si bonne odeur. J'adorerais goutter ton sang

Mon sang ? C'est un monstre, une créature à visage humain qui se nourrit du sang des mortelles. Un monstre… L'homme bondit comme un animale attaquant sa proie. La proie c'est moi ? Une petite fille ? Je reculais, avec des petits gémissements.

- Une enfant terroriser… alléchant… dit il en posant sa main dans mes cheveux, pour me tenir et pour pas que je m'échappe.

Je sentais ses ongles s'accrocher sur mon cuir chevelu. Plus je reculais, plus il me maintenait, plus il me faisait mal. J'ai réussis à me dégager, mais je trébuchai. Tout mon corps se retrouvait par terre. L'homme me pris le bras, et son autre main se remit à sa place. Quelques choses de liquide coulaient sur mon visage, quelque chose de salé. Des larmes. Je pleurais. Son visage se rapprochait du mien.

- Oh noooon ! Hurlais je

Je voulais fermer les yeux mais je n'y arrivais pas. Ses crocs bien aiguiser s'approchait de moi. Et puis rien. J'entendis un gros craquement c'est tout. J'avais finalement fermé les yeux. Je ne sentais plus la présence de cet homme près de moi. J'ouvris les yeux, et c'était quelqu'un d'autre. Il tenait mon agresseur par la gorge. Il doit être très fort. Autour de moi il y avait des tâches rouges, elles n'étaient pas là avant ! Du sang… Il y en avait autour de nous, sur mes habits. J'étais à genoux, et mes mains étaient posées sur le sol. L'homme qui m'avait sauvé le lâcha et le monstre s'écroula. Il ne bougeait plus.

- Va en enfer, tu ne vaut pas mieux que ta race

Quand à lui, il se retourna. Son bras était recouvert du sang de sa victime. Il mit ses doigts dans sa bouche et lécha la substance sur peau. Il avait un grand manteau bleu avec une écharpe blanche. Mais je ne voyais pas son visage. Pourquoi ? Comment c'est possible ? Soudain quelque chose se produit sur le sol. Le pull du monstre pris feu et il disparut, avec quelques particules bleu clair. Qu'est se que c'est ? C'est se qui se produit quand ils disparaissent. Il n'y avait plus rien de lui, sauf sa veste qui volait lorsqu'il y avait un coup de vent. J'étais seule maintenant avec cette personne qui ma sauver. Son visage était toujours cacher, et je ne comprend pas pourquoi. Mais je sais qu'il me regardait. Sa tête était penchée. Il s'approcha de moi, en me tendant la main

- sa va tu n'as rien ?…

Il ne termina pas sa phrase. Pourquoi ?

- Grâce ?

Grâce ? Qui est Grâce ? Pourquoi il m'appelle comme ça ?

- Grâce… tu es là

Sa main s'approcha de moi, et quelque chose se propagea en moi, provoquant des tremblements. Je reculais à l'aide de mes mains. Il retira sa main.

- Tu n'es pas Grâce… mais tu lui ressembles… comment tu t'appelles ?

Comment je m'appelle… J'ai beau chercher dans ma mémoire je ne sais pas. Je ne voit que ombre et ténèbres. Aucune lumière, aucune sortie. Un trou noir. Je ne sais pas comment je m'appelle.

- je … je sais pas…vous allez me manger comme le méchant ?

- Non…je ne vais pas te faire du mal, mais il fait froid ici. Que dirais tu d'aller chez moi au chaud… et boire un chocolat ?

Il me tendit à nouveau la main. Devais je lui faire confiance ? Non, tu ne dois pas t'en approcher

- allez vient ! Je ne te ferais pas de mal

Lentement je mis ma moufle dans sa main et il me tira à lui. Le vent se fît plus fort, comme si c'était à cause de se rapprochement. Ses mains se posèrent sur mon dos. Je sais pas si c'était dû à se contact mais je sentais une vague d'apaisement. Mes larmes disparaissaient, et je redressai la tête. Mais toujours rien.

J'ai peur… »

- Cannelle ? C A N N E L L E ! Réveille toi, tu vas êtres en retard pour ton premier jour

J'ouvris doucement les yeux, mais les refermaient tout de suite après, à cause de la luminosité du jour. Je tapotai vers mon réveil pour l'éteindre. Après quelques secondes, j'ouvris mes yeux. Il était 7h 15. Un quart d'heure qu'il s'était déclencher mais je ne l'avais pas entendus. Une fois de plus. Ce n'était pas là première. Et pas la dernière non plus, d'ailleurs. Mais je ne comprenais pas. On ne pouvait pas l'expliquer. C'était vraiment étrange. . Depuis deux semaines je faisais toujours le même rêve : Moi, petite sauver d'un homme qui voulait me tuer. Mais celui qui m'a sauvé, je ne voyais pas son visage. Et je me réveillais toujours au moment où nos mains se touchaient. Je ne voyais pas son visage. Peut être se rêve étant en rapport avec mon passé. Après tout, je ne connais rien à mon enfance.

Je me redressa et alla jeter un coup d'œil dehors. Menue du jours : pluie. Je cherchais dans mon armoire, des habits. Aujourd'hui et pour faire bonne figure, je mit une jupe de couleur noir, avec une chemise blanche et une sous- veste noire. Je pris, mon panier de maquillage, et mit un peu de fard sombre, du crayon noir et du mascara. Devant mon miroir, accrocher au mur de ma chambre je me maquilla. Je reculai regardant le résultat. Parfait. Mais pourtant je ne souriais pas. Voilà bientôt un mois que j'avais perdue se sourire. Je regardais mon reflet. Devant moi, c'était une fille triste. Il y a encore un mois j'étais une fille normale, qui vivait la vie à pleine dent. Après la mort de mes parents, je suis aller vivre chez ma grand-mère. La mère de mon père. J'avais à peine quatre ans. Ces quatorze années ont été les plus belles. Juste qu'à se qu'elle nous quitte, emportant son amours avec elle. Et maintenant je vie avec les derniers membre de ma famille.

Une fois prête, je préparai ma valise : pantalons, vestes, chaussures, maquillages et quelques accessoires. Ensuite, dans un sac, encore d'autre affaire. Avant de descendre, je regardais une dernière fois, cette pièce où j'ai dormis. C'était pas pareil que chez ma grand-mère, mais je me suis habituer à cette pièce. Je ferma la porte et descendis dans le salon.

Ici, se trouvais grand-mère Myriam, avec son tablier en train de préparer des petites douceurs. Mamie était pendant quarante ans, pâtissière. Aujourd'hui elle avait décidé de faire des madeleines. Assis sur son fauteuil roulant, grand-père Charles lisait son journal, son petit quotidien. Il ne faut surtout pas lui parler pendant se moment, parce qu'il ne vous répondra pas. Le pauvre avait eu un accident de travail, et le médecin nous avait dit qu'il ne pourrait plus remarcher. Mais grand-père est quelqu'un de fort. La maison n'était pas trop adaptée à son handicap mais personnes ne se plaignait. Au contraire, leurs relations ont été plus fortes. Ils s'entraidaient et c'est se que j'aimais chez eux.

- Ah enfin tu es là ! disait grand-mère en mettant ses mains sur ses hanches.

- Oui désolé… j'ai encore fait se rêve, dis je en prenant place sur la table

- Encore ? Mais ma chérie se n'ait pas la première fois

- Oh bout de la cinquième fois j'ai plus compter répliqua mon grand père pour rire. Mais j'avoue que c'est étrange.

- Peut être, que se sont des souvenirs murmurais je

- Comment ça ?

- Se sont peut être des flash de mon passée, après tout je n'ai aucun souvenir.

- Ma chérie, écoute, je sais que c'est dure pour toi, mais peut être tu devrais tourner la page

- C'est dure tu sais…

- Cette année te feras du bien après se qu'il t'ai arriver. Tu vas voir, l'Académie Caen est vraiment bien d'après se qu'on ma dit. Regarde les photos, tu auras une chambre à toi, il y a une salle commune, et les filles et garçons sont mélangés

- pffff dans mon temps les filles étaient d'un cotés et les garçons de l'autre. Chacun était dans une classe spécifique. On n'acceptait pas ça.

- Grand père, c'était il y a 40 ans

- Ne l'écoute pas, Cannelle, dépêche pas de manger quelque chose avant de partir

Sur la table, je prit une tasse et me versa du thé au citron fort. Mon petit rituel tout les matins, avec deux morceaux de brioche. Je jetai un coup d'œil à grand- père et son journal. Sur la première de son journal les nouvelles les plus importante était inscrite : « La petite Kayla, âgée de 3 ans à été retrouver vivante, dans la forêt prêt de Nantes. La petite fille a été enlevée il y a 3 jours, sans demande de rançon. D'après le père, cet acte est dû à son ex femme, son beau frère et beau. Selon lui, ils l'ont enlevé, à cause de la garde de cette enfant. En effet les deux parents se sont divorcés et le juge avait décidé que c'était au père de s'occuper d'elle. Cette déclaration a été deux jours après l'enlèvement. Pour l'instant l'enfant est hospitalisé à l'hôpital de Nantes, et la mère n'a pas été retrouvé »

- C'est fous ça, comment peut on faire à une gamine s'écria papy

- il y a des gens comme ça…on peut rien y faire répondis je

Grand père grommela dans sa barbe se qui me faisait toujours rire. Puis l'horloge sonna 7h30 ; l'heure pour moi de partir. J'embrassais mes grands parents, et je pris un parapluie puis sortie enfin.

- On se reverra à Noël. Tu nous appelles quand tu seras arrivé !

- Oui promis au revoir !

Je courrais le plus rapidement possible direction ma voiture. Je mettais mes valise dans le coffre et regarda une dernière fois la maison. Elle était petite mais, assez grande pour trois personnes. Derrière il y avait la forêt. Je promenais toujours quand je me sentais mal, c'est-à-dire une à trois fois par jours. Mais cette maison était vraiment très vieille. De couleurs blanches, avec des tâches noirs, de la rouille. Grand père avait voulu la repeindre, mais maintenant qu'il ne pouvait plus marcher, ça sera dur. De la fenêtre, je les voyais me faire de grands signes. Je leurs disais au revoir de la main et je démarra ma voiture, essuies glace allumer. Dans mon village « La Vallée », il y avait à peine 300 habitants, mais tout le monde se connaissait. Par temps de pluie, d'orage ou de canicule, Monsieur VALLENCE, notre voisin, était dans son jardin. On disait qu'il était fou mais bon, c'est son choix. Et maintenant direction Hamars, le village voisin.

Une fois garer, l'entra dans la gare. Le train était voie 3. Mon siège était le numéro 45. Le train partie 30 après. Assise coté fenêtre je regardais dehors. Les gouttes d'eau glissaient sur la vitre, laissant des petites traces. Plus que deux heures avant que j'arrive à Caen. L'angoisse commençait à monter. Les étudiants étaient déjà en cours depuis deux mois maintenant, et moi j'arrive début octobre. Mais j'avais une excuse : ma grand-mère. Elle me manque tellement. Mon ancienne vie aussi.

Je n'ai aucun souvenir de la période d'avant mes quatre ans. Mon premier souvenir, c'était une nuit, j'étais dans un lit, et ma grand-mère était à mon chevet, attendant que je me réveille. Elle c'est elle qui ma nourris, héberger, aimer. Elle m'avait raconter que mes parents se sont tué dans un accident de voiture, et les ambulancier mon retrouver à l'arrière de la voiture. Mais elle ne m'avait rien dit d'autre. Heureusement elle avait des photos de mes parents. La première que j'avais vu c'était une femme de taille moyenne des cheveux bruns acajou, la peau légèrement pale, et des yeux brun sombre. Dans ses bras il y avait un nourrisson, cacher sous des draps de soi. C'était moi, bébé. Et à cotés il y avait un homme avec les cheveux noirs, ses mains poser sur les épaules de son épouse. Mais je n'avais aucuns souvenir de cet accident, je ne savais pas si mes parents m'aimait, si ils étaient heureux d'avoir eux une fille. Je me souvenais pas de mon premiers anniversaire, si le deuxième ni le troisième. Grand-mère me disait tout se qu'elle savait. On habitait dans le Jura. On allait en vacance tous les mois dans le Sud pour lui rendre visite. J'avais marché à l'âge de deux ans… Sur la photo il avait l'air heureux… personne n'aurait pût imaginer que ça allait se produire.

Et depuis j'avais vécu chez elle. Ses quatorze années ont été les plus belle, mais les plus difficile aussi. Grand-mère avait dû travailler très dure, pour financer mes études. Elle était très protectrice. Malgré les soucis, elle était toujours souriante, et toujours positive. Et avec elle, on avait toujours le sourire. Sauf ce jours : le 8 Septembre 2010, alors que je rentrait des cours, des voitures de police étaient devant sa maison, ainsi qu'une ambulance. Grand-mère avait eu un accident. Je là voyais, coucher sur un brancard. Les policiers avaient refusée que j'y aille. Je là voyait, dans l'ambulance qui partait à l'hôpital le plus proche. Elle n'avait pas survécu, elle est décédée durant le trajet. Je n'ai jamais pus lui dire au revoir.

- Mademoiselle ?

- Hein ! Sursautais je, en revenant à la réalité

- Vitre billet s'il vous plait

- Oh euh oui excusez moi

Je me levait, prenant mon sac et donna, au contrôleur le billet de train, allée simple pour Caen. Celui-ci vérifie le compostage et avec sa machine vit un trou, en me le rendant. J'entendais juste « bon voyage », et allais voire les autres passagers. En face de moi il y a avait une famille de quatre personnes. Les deux enfants étaient en train de dormir dans les bras de leurs parents. Se genre de contact j'aurais bien aimer me souvenir. Un garçon avec ses écouteurs. Un couple qui se disputait parce que l'un des deux avait oublié l'appareil photo. Certaines personnes peuvent s'énerver pour un rien dés fois. On ne se criait jamais avec elle. On riait.

On vivait chaque minute de la vie. Je suis rester dans sa maison pendant deux jours, voulant parler à personne, je me nourrissais de rien, buvais rien. Je dormais même dans son lit pour sentir son odeur. J'en voulais à tous le monde : aux policiers qui avaient refuser que j'aille avec elle, au légiste qui était pas sur de la cause de sa mort, aux voisins qui n'avait rien remarquer… Son enterrement, c'était déroulé la semaine d'après. Tout le monde la connaissait dans son village. L'église était bondée. J'ai jeté ses cendres à la falaise, lui disant bon voyage. Et j'ai déménagé dans La Vallée. Grand-mère Myriam et grand-père ont été très heureux de m'accueillir. Ils ne savaient pas plus par rapport à la mort de mes parents. Et pendant un mois j'ai essayé de faire mon deuil. Et elle m'a inscrite dans cette Université. Et voilà pourquoi je suis dans se train, et j'espère que cette nouvelle rentrée m'aideras à revivre…

Lorsque le train arriva à destination, je laissais les passagers passer en premier. En sortant de la gare, si j'avais bien compris les explications de grand-mère, je devais prendre le Bus E direction Esplanade de la Paix. Je me mis sur un siège. Je sortais de mon sac, mon Ipod, et mit la première musique qui était inscrit sur l'écran. Évanescence – Hello. La musique était assez forte, pour entendre la voie du haut parleur. Je jetais des coups d'œil autour de moi. Il y avait des enfants, certains assis sur les sièges, d'autre encore accrocher sur les sorte de poteaux pour s'accrocher. Une femme avec un voile sur le visage avait plusieurs sacs de courses. Elle regardait devant elle. Près d'elle, deux hommes habiller en jogging et pull. Elle ne remarquait même pas que ces deux individus se moquèrent d'elle. Le bus se remplissait petite à petit à chaque arrêt. Selon le plan, il me restait une dizaine arrêts avant l'Académie. Le bus se gara place de l'Église Saint-Pierre, encore trois stations. Une vieille femme entra. Comme personne ne voulait se lever je me redressai.

- Vous voulez prendre ma place Madame ?

- Merci beaucoup mademoiselle dit elle en prenant place, mais je vois que vous avez plus de valise que moi

- Ce n'ai rien je vous assure, je sortirais bientôt de toute façon

- vous êtes bien équiper dite moi, où aller vous comme ça ?

- A l'Académie

- Place de l'Esplanade ?

- C'est exact, je suis nouvelle ici alors…

- Ma petite fille est aussi dans cet école dit elle en farfouillant dans ses cheveux comme pour chercher quelque chose. Apparemment, les cours sont très variés. En première année, son préférer était L'Egypte. Elle n'a pas trop aimé les exponentiels ni les limites. Elle n'est pas trop mathématique.

Cette vieille dame, me parla de l'organisation. J'avais vraiment l'impression qu'elle avait étudiée dans cet endroit. Si j'ai bien compris chaque classe avait un amphi pour les cours. Certains exceptionnellement étaient dans des classes « normale », avec des tables et des chaises. J'avoue que les cours sur l'Egypte c'est un peu bizarre. Je n'ai jamais eu se genre de cours.

Prochaine station « Esplanade de la Paix »

Je remercia cette vieille dame et descendit du bus. La pluie avait cesser, se qui m'arrangeais. Cet école, j'avoue était vraiment bien situé. Devant, il y avait une sorte de parc, et sur le panneau il y avait marqué « Le Musée de Normandie ». D'ici je ne le voyais pas. Par contre il y avait un château. Je crois se que je vais faire dés que je connaîtrais un peu mieux cette ville. Je marchais en direction de ma destination. Je regardais ma montre, 10h, j'avais trente minutes pour trouver se que je devais faire. Alors mon premier instinct, c'était de suivre les étudiant. Au bout de deux minutes, je trouvais l'endroit où je devais aller, grâce au grand panneau, accrocher le long des portes d'entrée. J'inspirais à fond, une fois, deux fois, trois fois ; j'éteignais mon Ipod et entra. Dans le hall il y avait plusieurs personnes discutant de tout et de rien. Puis des immenses escaliers menant à l'étage.

Je toquai sur la porte, où était inscrit « accueil ». J'entendis un petit murmure et entrais. A l'intérieur il y avait une femme, avec une jupe noire droite, une chemisette blanche avec des talons aiguilles. Elle avait des lunettes et ses cheveux étaient attachés en chignon. Elle avait l'air stricte. Je m'approchais d'elle, a cotés de son bureau.

- Oui ?

- Bonjours, je suis nouvelle ici, et je voulais savoir comment on peut s'inscrire

- Votre nom s'il vous plait ?

- Cannelle Sanders

Elle s'assit sur sa chaise roulante et regardait sur son ordinateur. Sur son bureau il y avait quelques photos, d'elle avec ses enfants je présume ainsi que son maris. Elle avait une alliance c'est pour çà. .

- Ah oui Mademoiselle Sanders, vous habitez dans la Vallée c'est exact ?

- Oui c'est juste

- très bien, vous êtes déjà inscrite, une certaine Myriam Favre.

- C'est ma grand-mère…

- bon je n'ai pas votre emploi du temps, il faudra aller voir le directeur, troisièmes étages, porte vingt-cinq

-Merci beaucoup…

Une fois sortie de cette pièce, étouffante, je montais le grand escalier. Il y avait un couloir, et je remarquais, de grand porte. Sûrement les amphis pensais je. Un groupe de personnes étaient devant, alors doucement je leurs demandais ou se trouvez la salle du directeur

- Il y a un ascenseur si tu veux, la porte la bas c'est l'ascenseur, la pièce du directeur est au troisième étage, c'est une porte rouge bordeaux

Après les avoirs remercier, je pris donc l'ascenseur.

Au troisième étage, il y avait bien une porte rouge. Je toquai timidement

- Entrée ! fit une voie grave

C'est l'heure…