Lorsqu'ils palabraient de choses anodines, Hiruma l'interpellait à renfort de ''fuckin' faux-cils'' indifférents ; lorsqu'ils faisaient l'amour, il le gratifiait d'un ''Marco'' susurré d'une voix rauque ; et lorsqu'ils se disputaient, il l'accablait de ''Maruko'' aux syllabes distinctement prononcées, persiflé d'une voix caustique.