Psychanalin, ou "L'art de devenir clandestin" (avec Mimi le chameau)
Auteur : Chika
Disclaimer : Il n'y a que Mimi le chameau qui m'appatient
Rating : K
Note : Ne vous attendez pas à quelque chose d'intelligent.
- Tu sais, à toi je peux t'en parler. Je sens que je peux le faire. Tu m'es d'un soutien irremplaçable.
- ...
- Merci de l'oreille attentive que tu m'as prêtée durant une heure entière.
- ...
- Ca m'a permis de faire le point et de découvrir la cause de certains traumatismes que j'ai subis durant mon enfance.
- ...
- D'ailleurs, ça me rappelle que quand j'étais petit personne m'écoutais et les autres enfants n'étaient pas très gentils.
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- Il paraît que c'est parce que j'avais l'air un peu bête. Tu sais bien que je suis sensible à propos de ça … Enfin … Heureusement que ça s'est arrangé avec le temps ! Hahahaha !
- ...
- Du coup, je préférais éviter de demander aux autres si je pouvais rester avec eux, parce qu'ils disaient non. Alors je demandais pas et je restais. En plus, j'allais pas beaucoup à l'école. Je faisais l'école buissonnière la plupart du temps.
- ...
- Tu penses que ça a eu des conséquences sur mon attitude aujourd'hui ?
- ...
- Et puis ma mère était un peu froide avec moi … Ca doit être parce qu'elle … « m'a eu pas obligation familiale et citoyenne » … Mais moi, je m'en fous un peu, elle me laissait tranquille et du coup je séchais souvent l'école.
- ...
- Heureusement, y'avait Lan Fan …
- ...
- Je m'égare un peu …
- ...
- Dis-le si je te soûle, Mimi.
Mimi le chameau, enfin, Mimi la chamelle, comme si elle comprenait, soupira de soulagement et tourna le dos à Lin Yao. Puis, elle tourna son long cou et lui tira la langue, tout en contemplant son visage exprimant le désespoir. Qui exprima l'instant d'après de la colère.
- Je croyais que je pouvais te faire confiance !
Il donna un violent coup de pied dans le postérieur de la pauvre bête, qui, outrée, fit une jolie ruade avant de déguerpir. Lin allait avoir des problèmes …
- Peu après, Fu et Lan Fan arrivèrent, paniqués.
- Vous ne pouvez pas vous empêcher de partir n'importe où dès qu'on vous perd de vue ?
- Bah … J'ai pas quitté le désert … En plus, y'a le secret professionnel quand on fait une psychanalyse.
- Pardon ?
- Non, c'est rien. À part ça, vous voyez le chameau qui transportait les passeports, l'argent, la carte d'Amestris, le carnet avec l'adresse des gens qu'on connaît et qui pourraient nous héberger …
- Mimi ?
- Oui … Haha, vous allez rire …
Je pondrai des trucs plus mieux à la fin du Brevet ! A bientôt, et merci d'avoir lu !
