BONUS N°1 – Le temps sans elle, c'est long…
Point de vue d'Edward
Trois semaines…
Trois putains de longues semaines que je n'avais pas eu de ses nouvelles, ni le fameux coup de téléphone. Tous mes espoirs de la revoir s'effondraient un à un au fil des jours… Chaque nuit, un fantasme plus farfelu que la nuit précédente prenait forme dans mon esprit. J'en arrivais même à un stade où il m'arrivait de fantasmer en pleine journée ! Si cela continuait, j'allais attraper je ne sais plus trop quelle maladie au poignet due à un excès de masturbation… (N/Marie-Loving-Edward : Je dois avouer que c'est très très intéressant, tout ça *héhé* xD)(N/A : Ah bah ça ! XD Ça me rappelle le 'super' article glauque de wikipédia… *frisson dans le dos* Plus jamais je ne regarderai ce site de la même manière.)
Je cherchai des glaçons dans la fameuse chambre froide. Autant c'était un plaisir d'y retourner les jours suivant mon hospitalisation qu'aujourd'hui, c'était éprouvant… Éprouvant et déprimant. Retourner sur les lieux les plus magiques de mon club n'était pas le meilleur moment de mon travail… Je remontai au bar avec les glaçons et les donnai à Mike pour qu'il termine de peaufiner son nouveau cocktail… Je m'assis en face de lui, l'esprit totalement distrait.
Pourquoi ne l'avais-je pas appelée ? Pour la simple et bonne raison qu'elle m'avait dit ne pas vouloir s'engager. Je ne voulais pas lui mettre la pression…
Je sortis de mes pensées lorsque j'entendis du verre se briser. Je relevai la tête vers mon employé. Ça ne lui ressemblait pas de casser quoi que ce soit.
« Mike ? Tout va bien ? » Lui demandai-je inquiet. « Si tu as besoin de quelques jours de congé pour te reposer, tu peux parfaitement. »
Il soupira de façon blasée.
« Le problème ne vient pas de moi Edward ! Je m'inquiète pour toi. Depuis que tu as frôlé la mort dans cette chambre froide, tu es comme changé. D'abord j'étais ravi pour toi parce que tu souriais toujours, tu sifflais lorsque tu arrivais ici et puis au fur et à mesure tu fais une tête de déprimé ! Toutes les personnes sous tes ordres ont remarqué ton humeur et personne n'aime ça… Tu n'en as peut-être pas conscience mais tu plombes l'ambiance du club… Ton humeur nous atteint… »
Je le regardai, troublé. Il n'allait quand même pas me faire avaler que j'étais la cause du moral dans les chaussettes de tous mes employés ! Si ?
« Désolé… J'avais remarqué que ça n'allait pas fort mais je pensais que ça venait de mon humeur qui faussait ma perception du monde… Tu sais bien… Quand on n'est pas bien, on a tendance à tout voir en noir… »
« Je le comprends parfaitement. Je suis déjà passé par-là… Tu sais, c'est peut-être toi qui aurais besoin de quelques jours de vacances… Tu travailles de vingt heures à sept heures du mat' non stop, sans parler des courses en après-midi et du stresse lié à ta fonction de patron de ta propre boîte… » (N/M : Pauvre chou, il est surmené…)
« Je ne peux pas me permettre de faire ça… Qui gérera le club ? »
Il me fit un grand sourire et je ne pus m'empêcher de rire.
« Je pourrais être ton 'assistant' durant une semaine par exemple, ensuite je ferais tout sous ta supervision et si je gère bien, tu pourras prendre une semaine. Ça me parait une bonne idée tu ne trouves pas ? »
« Et bien… si. Au pire ça pourra toujours servir si je tombe malade et que je suis en incapacité de faire mon travail… Alors, assistant, ta journée commence dès ce soir ! Bon je sais… c'est ridicule comme phrase mais dans un certain sens c'est vrai ! »
Nous rîmes avant de retourner à nos activités respectives à savoir : nettoyer la casse pour lui, et déprimer tout en faisant mon jogging pour moi… Super plan de travail n'est-ce pas ? (N/M : Le pauvre… pourquoi elle le rappelle pas, Bella ! Qu'est ce qui cloche chez elle, enfin !)(N/A : Son surnom ! XD Bell… Cloche… OK… je sors…)
Trois semaines plus tard…
« Je n'arrive toujours pas à croire que tu aies laissé les clés de ton bébé à ce blondinet ! » Fit Emmett au bout du combiné.
« Ce n'est pas le Mike que tu as connu à ton lycée ! » Pris-je sa défense. « C'est Mike mon employé très compétant désormais. Il va falloir que tu t'y habitues que tu le veuilles ou non ! »
« N'empêche que si ça commence comme ça, il y a deux possibilités de scénario possible. Le premier : il te quitte pour ouvrir son propre club. Le second : il devient ton associé et finalement, ça deviendra carrément sa boîte ! Je trouverais ça dégueulasse surtout en pensant que c'est toi qui as galéré pendant x temps et qui as pris tous les risques ! »
« Ça ne serait pas la fin du monde ! »
« Il t'a fait quoi ce Newton pour que tu sois aussi sympathique avec lui ? Il a fait comme toutes ces secrétaires… Il est passé sous le bureau avoue ! » (N/M : *essaye d'enlever cette image d'horreur de sa tête* Beuuuuuuurk ! c'est Mike quoi !)(N/A : *morte de rire* C'est toujours moins choquant pour moi quand j'écris plutôt que les autres.)
« Qu'est-ce que tu peux être con quand tu t'y mets ! »
« Seulement quand je m'y mets ? T'es trop gentil Eddychouchou ! Rosalie me répète sans cesse que je suis con et pas seulement de temps en temps ! Pour elle, c'est tout le temps ! En contrepartie, elle me dit que je suis un dieu du sexe et que ça compense mon côté abruti… »
« En fait c'est elle qui a raison. Sauf que tu n'as rien en compensation pour moi… Et ne m'appelle plus Eddychouchou… » (N/M : C'est vrai, il a raison. C'est ridicule xD Rien ne vaut « Edward », tellement sexy comme prénom *-*)(N/A : T'as raison ! *-*)
« On dirait mon ex ! » Me coupa-t-il en terminant ma phrase. « Combien de fois tu me l'as répété déjà ? »
« Autant de fois que tu m'as appelé par ce stupide surnom ! Ce n'est quand même pas ma faute si ça ne veut pas rentrer dans ton crâne et y rester ! »
« Arf… Tu devrais baiser plus souvent ! Ça te détendrait… » Dit Emmett-aux-supers-conseils-qui-n'ont-rapport-qu'au-sexe ! Parfois c'est bien, mais ça ne règle pas tout… (N/M : Les conseils d'Emmett, c'est… toujours très spirituel xD)
« La seule que je baise, c'est ta sœur ! » Répondis-je sans réfléchir. Quand je m'aperçus de ma boulette, il était déjà trop tard. Je m'attendais à ce qu'Emmett crie un grand coup sous la colère, mais il éclata de rire. Peut-être qu'il ne soupçonnait rien de la chambre froide… Et heureusement car je ne donnais pas cher de ma peau s'il venait à le savoir ! Bref, sa réaction restait un mystère.
« Edward, tu n'as pas la queue assez longue pour traverser tout le continent nord-américain et de l'océan Atlantique pour aller pénétrer ma sœur qui est en Europe ! » Rit-il toujours. (N/M : Je pense qu'on doit quand même vérifier… avec Edward, on n'est sûr de rien !)(N/A : Ptdr ! Moi je n'aimerais pas avoir un copain comme ça ! T'imagines le nombre de personnes qui doivent lui marcher dessus ? =S Ou bien le temps que ça prend pour avoir une érection ? Ou bien même pour éjaculer ! Et je ne raconte pas quand il s'agit de la prendre en entier dans sa bouche lors d'une fellation ! Heu ouais… je sors !)
L'Europe ? Bella ? Depuis quand ? Je savais que je ne devais plus avoir d'espoir après tout ce temps, mais c'était plus fort que moi. Elle m'avait fait vivre une très belle nuit !
« Comment ça ? Bella est partie ? »
« Oui, environ une semaine après qu'on vous ait retrouvés dans la chambre froide. Son expérience a dû la traumatiser parce qu'elle était complètement dans ses pensées après. Pas dans le genre déprimée mais plus dans le genre préoccupée, tracassée… Alice a donc décidé de faire un voyage en Europe avec elle afin de lui remonter le moral. Elles n'ont prévenu personne ! Alice a le don d'improviser les choses… »
« Oh… » M'exclamai-je alors que les pièces du puzzle étaient en train de s'assembler les unes à côtés des autres. Se pourrait-il que Bella hésitait entre m'appeler ou non, ce qui aurait été mal interprété par ses amis, ce qui a entraîné son départ, ce qui expliquerait qu'elle n'ait pas pu m'appeler…
Finalement, peut-être que ce n'était pas si mort que ça…
« Tu sais quand elles reviendront ? »
« Dans une semaine. Bella doit impérativement revenir pour la rentrée. Elle a été engagée au Starbuck's du coin sauf qu'ils n'ont besoin d'elle qu'à la rentrée, quand tous les petits étudiants qui veulent se faire du blé quittent leur job d'été. »
« D'accord… Tu as eu de ses nouvelles depuis son départ ? »
« Aucune ! Je suis sûr que c'est cette dictatrice d'Alice qui l'empêche d'appeler son pauvre grand frère qui s'inquiète… Juste histoire que quand Bella revienne sur le continent, elle nous montre qu'elle lui a bien remonté le moral ! Pourquoi toutes ces questions ? »
« Pour rien… Juste faire la causette comme on dit. Je te signale que depuis deux ans, je n'ai jamais eu autant de temps pour moi ! »
« Pauvre chou… Dommage que tu n'aies pas une femme avec qui… »
« J'imagine très bien la chose, je te remercie ! » Le coupai-je.
« Tu as le droit à toutes les femmes du monde, sauf ma sœur je te préviens ! »
« Et pourquoi ça ? »
« Parce que je n'ai pas envie de t'entendre me raconter vos exploits sexuels ou bien d'avoir à imaginer mon meilleur pote en train de coucher avec ma sœur lorsque je tiendrais entre mes bras mon neveu ! »
« C'est une mauvaise excuse ! Je ne parle jamais de mes expériences sexuelles avec toi ! »
« Parce que tu n'en as aucune ! »
« Bien sûr que si j'en ai ! Seulement, ce n'est pas le genre de chose que je dévoile à tout le monde… Ça fait partie de ma vie intime. »
« Alors à quand remonte ta dernière partie de jambes en l'air ? »
Un mois et demi…
« Ok… Tu m'as eu… Mais tu ne préférais pas plutôt un beau-frère comme moi plutôt qu'un beau frère comme Mike ? Tu sais que je traite bien les femmes, que je pourrais lui offrir ce qu'elle désire, que je suis fidèle et j'ai encore plein d'autres arguments ! »
« Tu n'as pas tout à fait tord… Tu n'essaierais pas d'obtenir mon accord pour sortir avec ma sœur par hasard ? »
« Bah on se sait jamais s'il venait à se produire quelque chose… »
« Pas de sexe avec ma sœur ! » Cria-t-il dans le téléphone. « Je ne déconne pas Edward ! Si y'a bien un sujet sur lequel je ne plaisante pas c'est bien sur celui-là ! C'est vrai que dans la théorie, tu serais le beau frère parfait mais je ne veux pas de toi comme beau frère ! Compris ? » (N/M : Raaaaaaaah je déteste les Emmett comme ça, qui se mêlent de la vie de Bella ! GRRR)
« Et si Bella me trouve à son goût elle aussi ? Tu comptes lui empêcher d'être heureuse ? »
« Tu fais chier ! PAS DE SEXE AVEC ELLE ! Tu me fais un truc pareil, je t'exclue de ma vie ! Tu la fais souffrir, je te retrouve et je te tue ! »
« Ce n'est pas un peu exagéré ? »
« C'EST MA PETITE SŒUR ! Quand est-ce que tu vas te mettre ça dans le crâne ? »
« Tu es trop protecteur avec elle… »
Bip. Bip. Bip.
Merci Emmett… Pensai-je ironiquement.
Je raccrochai moi aussi le téléphone et m'allongeai sur mon lit. C'est dingue qu'est-ce que le temps peut nous paraître long lorsque l'on s'ennuie ! Je ne pouvais plus dormir, j'avais déjà assez récupéré de sommeil cette nuit… Je regardai l'état de ma chambre et jugeai utile de faire un grand nettoyage de tout mon appart. Avec mon boulot, je n'avais plus le temps de ranger, ni de nettoyer autrement que 'vite fait'.
Je commençai par ma chambre… J'avais un besoin soudain de changement. Les murs blancs, la moquette beige et les meubles en bois me paraissaient extrêmement démodés… J'avais besoin de refaire un petit peu de shopping aussi…
Ni une, ni deux, je pris mon portefeuille et partis vers le grand centre commercial de Seattle. Je passai tout d'abord m'acheter des chemises et des jeans avant de m'acheter des sous-vêtements. Je ressortis très vite de cette dernière boutique car toutes les vendeuses venaient une à une me demander si j'avais besoin d'aide… Je soufflai d'exaspération.
Je fis ensuite des repérages dans des boutiques de meubles et décoration, ainsi que dans des magasins spécifiques dans les travaux de la maison. Je choisis du papier peint noir avec quelques motifs et une nouvelle peinture blanche, histoire de remettre un coup de jeune aux murs.
Quand je rentrai à mon appartement, il était environ quinze heures. Je mangeai un sandwich et me mis à trier toutes les affaires de ma chambre, à commencer par les vêtements. Un à un, j'enfilai tous mes vêtements et sous-vêtements. Ce n'est qu'à la fin de mon essayage que je vis la voisine d'en face avec un paire de jumelles. Quand elle me vit, elle referma son rideau tandis que j'en faisais de même avec mes stores vénitiens !
Je mis à laver mes nouveaux vêtements avant de mettre dans un sac plastique tout ce qu'il ne m'allait plus ou que je trouver démodé. Dans des cartons, je mis tout le reste du linge bien plié ainsi que mes affaires. Je mis le tout dans la chambre d'amis et démontai mes meubles. Le tout partit dans le salon. J'étendis une grande bâche en plastique. Je commençai par la peinture et finis avec le papier peint.
Je finis les travaux vers vingt-et-une heures. Je ne mangeai pas et pris ma douche avant de me coucher sur mon canapé.
Le lendemain, je me réveillai aux aurores. Je me préparai un petit-déjeuner digne de ce nom avant de me remettre aux travaux de mon appart. J'enlevai la bâche protectrice et commençai à débarrasser le salon. Vers midi, je déjeunai dans un fast-food puis partis acheter du parquet, du noir pour ma chambre et gris effet vieilli pour mon salon cuisine américaine. Je voulais faire un style 'loft' avec des briques sur les murs et des meubles en fer. Un style masculin et tendance à la place de l'appartement 'témoin' et impersonnel.
Cinq jours plus tard…
Installé dans mon canapé noir en cuir fraîchement acheté et installé, je contemplais le fruit de mon travail quand mon téléphone portable sonna. Numéro inconnu. Mon cœur fit un bon dans ma poitrine à l'idée que ce fût Bella.
« Edward Cullen, j'écoute ? » (N/M : c'est normal que je trouve cette phrase hyper sexy ?)(N/A : Version téléphone rose ça doit bien le faire aussi… *bave*)
« Bonjour Edward, c'est Bella… » Dit-elle timidement. « Avant que tu ne dises quoi que ce soit, j'aimerais bien m'exprimer si tu me le permets. Je sais que ça fait un moment que j'ai ton numéro et que j'aurais dû t'appeler mais je n'étais pas aux États-Unis. Je suis partie en Angleterre et même quand j'ai eu la possibilité de t'appeler, je ne l'ai pas fait pour la simple et bonne raison que j'ai l'impression qu'on ne recherche pas la même chose. Tu cherche une relation sérieuse alors que je viens d'en sortir d'une douloureuse. Tu m'as permis d'oublier momentanément la douleur, et la possibilité que personne ne nous retrouve à temps dans cette chambre froide m'a fait ouvrir les yeux. Je veux profiter de la vie et je ne pense pas que m'engager ou bien même sortir avec toi comme un vrai couple, soit la bonne solution. Je me sens très bien avec toi et le courant passe sans problème, seulement je ne veux pas te donner de faux espoirs. Pour le moment la seule chose dont je suis capable de t'offrir c'est un plan cul fixe où l'on vit cachés des autres, notamment mon frère. Lorsque je suis rentrée il m'a parlé de ce que tu as dit afin de me mettre en garde de toi, ce qui est totalement stupide, c'est là que j'ai pris conscience de ce que j'avais pu te laisser croire avec mes paroles. Je n'étais pas dans mon état normal alors ne prends pas en compte de ce que j'ai pu dire, merci. Maintenant tout est entre tes mains. Soit tu prends ce que j'ai uniquement à te donner, soit… on se dit au revoir. Je pense que dans l'option où tu refuserais un plan cul fixe, il voudrait mieux dans ton intérêt que l'on ne se croise pas… » (N/M : La vache ! ça c'est du discours !)(N/A : Quand on parle à cœur ouvert on trouve toujours le moyen de faire des discours ! XD)
Je restai un petit moment sans rien dire, le temps de réaliser tout ce qu'elle venait de me dire. Pratiquement deux mois à attendre et à espérer pour seulement entendre parler de 'plan cul fixe' ! Inutile de dire à quel point j'étais déçu, mais je pouvais comprendre également sa réaction…
« Edward ? » S'inquiéta-elle. (N/M : Ah bah tu peux t'inquiéter, après lui avoir fait un coup pareil ! è_é)(N/A : Et elle n'est pas au bout des vacheries ! Tu comprendras pourquoi dans la fin du bonus n°2 quand elle racontera son voyage ! XD Même si d'un certain côté ce n'est pas vraiment une vacherie…)
« J'y réfléchirai, merci. » Dis-je presque froidement.
« Bon et bien… Tiens-moi au courant. »
« Je n'y manquerai pas. »
« Bisous. » Lança-t-elle timidement, une fois de plus.
« Hum… » Fis-je en raccrochant.
Il n'y avait qu'un seul mot pour définir mon état : torturé ! J'avais envie d'accepter son offre parce qu'à un moment donné, elle finirait bien par s'apercevoir que je suis un type bien qui ne la fera pas souffrir. Se sentant en confiance, elle ne verra plus aucune raison de ne pas entamer une relation sérieuse entre nous… Et d'un autre côté, j'avais peur qu'elle me rejette en constatant que je veux plus qu'un plan cul. Ça lui mettrait la pression et voulant vivre sans contrainte, elle prendrait la fuite pour prendre un homme qui ne penserait qu'au sexe sans lendemain…
Mais quoi qu'il en soit, je devais faire un choix. Et vite ! (N/M : Oui, vite, viiiiiiiite !)(N/A : C'est déjà écrit, tu l'auras cette fameuse réponse ! XD)
