Bonjour à tous! Eh non, ceci n'est pas le chapitre 17. Ce n'est que le chapitre 2, totalement réécrit et relooké dans un moment d'inspiration. Ceux qui connaissent ma fic se souviennent peut-être de l'ancienne version... Elle était tellement naze que j'ai décidé de l'éradiquer. Voilà, bonne lecture, et rassurez-vous, le chapitre 17 avance bien. A bientôt! Et n'oubliez pas: une petite review, ça ne peut jamais faire de mal...
Chapitre 2
Harry ne comprenait rien à ce qui lui arrivait. Un instant auparavant – ou était-ce une heure ?- il se battait en duel avec Voldemort. Ron, Ginny et Hermione étaient morts et Poudlard était en ruine. Le mage noir avait fini par réaliser qu'ils avaient détruit ses précieux horecruxes et il s'était servi du dernier d'entre eux, Nanigi, pour les attirer dans un piège. C'était bien ce qui s'était passé… N'est-ce pas ?
A présent, Harry n'était plus sûr de rien. Lorsque son sortilège avait heurté de plein fouet celui de Voldemort, un rayon doré s'était formé. Harry avait compté là-dessus. Sa seule chance de détruire Voldemort, pensait-il, consistait à utiliser ce fameux lien et ses perles pour anéantir les pouvoirs de son ennemi.
Seulement voilà, cette fois, il n'y eut ni perles ni fantômes. Le lien avait explosé, et pendant plusieurs instants, une lueur blanche avait brouillé sa vue. Il se trouvait dans un brouillard si épais qu'il ne pouvait rien distinguer d'autre que son corps. Curieusement, il avait l'étrange impression que ses pieds ne touchaient pas le sol. « Je suis peut-être mort », se dit-il. Mais sa main saignait abondement. Est-ce que les morts pouvaient saigner ? Et puis, il ne se souvenait pas d'avoir été tué.
Le brouillard commença à se dissiper. Harry eut un haut-le-cœur. Il ne s'était pas trompé en pensant qu'il n'était pas au sol ; il flottait dans les airs, juste au-dessus de la tour d'astronomie.
Un instant… La tour d'astronomie ne s'était-elle pas effondrée il y a quelques instants ? Pourquoi le château semblait-il intact ? Harry laissa son regard errer vers le sol. Le parc était vide… à part trois silhouettes, qui se tenaient debout, immobiles comme des statues. Deux d'entre elles avaient des cheveux roux… Très roux… Ron et Ginny. Quant à la troisième, Harry aurait parié que c'était Hermione.
-Vous êtes morts, murmura Harry, incrédule. Vous êtes déjà tous morts, pas vrai ?
Il n'y eut aucune réponse.
-Mort ou pas, je vais pas rester là, dit-il, luttant contre la panique qui l'assaillait. Je veux redescendre. Mais où est l'escalier ?
Bien sûr, il n'y en avait pas. Harry tenta d'avancer, mais rien à faire. Il brassait l'air de façon tout à fait inutile. C'était comme si l'air avait perdu toute résistance.
Harry laissa son regard errer autour de lui, désespéré. Il réalisa alors qu'il n'était pas seul.
Non loin de lui, Voldemort semblait connaître les mêmes difficultés ; agrippé d'une main tremblante à sa baguette, le visage déformé par la haine et la peur, il se perdait en vains mouvements et en cris de rage.
-Qu'est-ce que tu as fait ?hurla-t-il. Qu'est-ce que tu as fait ? ça ne devait pas se passer comme ça. Tu entends ? Cela ne peut pas arriver !
Harry secoua la tête.
-Non, ça ne peut pas arriver, dit-il à voix basse, plus pour lui-même que pour Voldemort. Pourtant, je crois que ça arrive quand même.
Voldemort poussa un autre hurlement de rage qui glaça Harry jusqu'au sang. Sa cicatrice sembla s'ouvrir et s'embrasa. Cette fois, Harry en était sûr, il n'était pas mort. Il était impossible qu'un mort souffre de cette façon. Il voulut crier, mais aucun son ne sortit de sa bouche.
Soudain, le ciel sembla se fendre en deux. Un abyme gigantesque se révela, d'où jaillirent deux langues de flammes blanches. Harry n'eut pas le temps d'assimiler cette nouvelle information ; il fut happé par les flammes. Il ne vit alors rien d'autre que des éclairs blancs et des formes indistinctes qui tourbillonnaient autour de lui.
Et dans ce chaos indescriptible, Harry entendit une voix.
« Harry Potter… Aujourd'hui commence pour toi une nouvelle vie. Tu vas partir pour un long voyage… un très long voyage... Pendant des siècles, tu erras sur Terre à travers les continents. Tu seras affranchi des lois de l'espace et du temps jusqu'au jour où tu reviendras ici même, ainsi que ton jumeau noir, celui qui est promis au même destin que toi:Tom Jedusor. Alors, vous vous retrouverez et, si tu te souviens encore de qui tu es, tu pourras libérer le monde des ténèbres. Ceci est votre malédiction ».
Harry se sentit entraîné par un courrant irrésistible. Puis il perdit connaissance.
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Quand il se réveilla, la première chose dont il prit conscience fut une sensation étrange de chaleur et d'humidité. Une agréable odeur de végétation flottait jusqu'à ses narines. Un instant, il eut l'impression d'être dans une des serres du jardin botanique de la ville où il avait grandi.
À part ça, il se sentait assez mal.
Il se redressa péniblement sur ses coudes et regarda autour de lui. Quand il vit l'endroit où il se trouvait, il crut d'abord qu'il était victime d'une hallucination. Par Merlin, que faisait-il au beau milieu d'une forêt tropicale ?
Il était au bord d'un marécage. Ses vêtements étaient trempés et couverts de boue. Les arbres qui les entouraient étaient immenses. Harry ne savait pas de quelles espèces il pouvait s'agir, mais en tout cas il n'aurait jamais imaginé qu'il en existait d'aussi grands. Leur feuillage laissait à peine traverser quelques rayons de soleil. Des bruits étranges et inquiétants venant de partout lui apprirent que cette jungle était loin d'être dépeuplée.
Une douleur fulgurante l'assaillit à la hanche. Un bref regard lui suffit pour comprendre qu'il était sérieusement blessé. Il s'était aussi entaillé la joue et sa jambe gauche lui faisait mal. Tout ce qui s'était passé à partir du moment où il avait quitté le Terrier avec ses amis lui revint subitement en mémoire ; le piège, le combat, la mort de ses trois amis, la destruction de Poudlard, la lumière blanche et la drôle de voix… S'il n'était pas déjà à terre, il serait certainement tombé à la renverse. Qu'est-ce qui avait bien pu se passer ? Avait-il tout imaginé ? était-il coincé dans un des « rêves éveillés » de Fred et Georges ?
Non, sûrement pas ; Les arbres, la végétation, le sang qui coulait de sa blessure, tout cela semblait bel et bien réel. De plus, les mots étranges qu'il avait entendu dans son délire étaient restés inexplicablement gravés dans sa mémoire. Il s'en souvenait à la lettre près. Et, sans qu'il puisse expliquer d'où venait cette certitude, il savait que ce qu'il avait entendu n'était pas un délire de son imagination.
Un bruit étrange retentit au-dessus des arbres. Un bruit d'ailes, qui battaient avec lourdeur. Une ombre obscurcit le ciel en poussant un hurlement strident. « Un dragon », pensa aussitôt Harry en frissonnant des pieds à la tête. « Ça, c'est le bouquet. Je suis perdu dans la jungle, blessé, épuisé, et il faut encore que j'aie ces horreurs sur le dos. Mais qu'est-ce qu'ils fabriquent, les sorciers qui sont chargés de les surveiller ?».
Un doute horrible lui traversa l'esprit. Un dragon en liberté…Et s'il se trouvait loin de toute civilisation ? S'il n'y avait aucune ville, aucune habitation a des kilomètres à la ronde ? Il pouvait mourir de faim, ou même se vider de son sang.
« Quel idiot je fais », se dit-il en éclatant d'un rire nerveux. « Je ne vais pas me vider de mon sang, ni mourir de faim. Je suis un sorcier, après tout, et j'ai encore ma baguette. D'ailleurs, je ne vais pas rester ici. Je vais transplaner et me sortir de ce bourbier infect ».
Soulagé et certain qu'il allait se sortir de cette situation grotesque, il ferma les yeux et transplana dans une direction choisie au hasard. Quand il pensa avoir assez transplané pour être sorti de la forêt, il rouvrit les yeux et s'arrêta. Malheureusement, et contrairement à ses attentes, il était toujours entouré par la jungle.
« Bon, ben c'est pas grave, j'ai du sortir trop tôt, tout simplement. Pas de panique ». Il transplana une seconde fois, sur une distance plus longue. Cette fois, pensait-il, il allait forcément sortir de la forêt.
La désillusion fut cruelle.
Harry était déjà franchement inquiet ; à présent, il était au bord de la crise de nerf. Paniqué, il transplana encore et encore, en vain. Au bout d'une vingtaine de tentatives infructueuses, il fut bien obligé de s'avouer vaincu.
Désespéré, il se prit le visage entre les mains et se laissa glisser au sol. Des larmes de fatigue et de frustration coulèrent sur ses joues. Cette fois, il était à bout. Les mages noirs, les prophéties, l'exil et les expéditions périlleuses, il pouvait les supporter, mais ça… ça… Il ne voulait pas être là. Il ne voulait pas se trouver dans cette forêt au milieu de nulle part, seul et abandonné. Il voulait ses amis, ou même quelqu'un, n'importe qui… Pourquoi pas Drago Malfoy ou l'oncle Vernon ? Il allait devenir fou s'il restait là tout seul. À cet instant, il ne se sentait plus aucun courage.
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Il resta là pendant un temps qui lui sembla infini, prostré, maudissant ses jours, son destin et les gens qui l'avaient mis dans une telle situation. Enfin, quand il eut épuisé toutes les injures et toutes les lamentations qu'il connaissait, son esprit se fit plus calme et il se mit à réfléchir.
Il réalisa qu'il allait mourir s'il ne faisait rien. Il ne savait pas refermer ses blessures à l'aide de la magie, mais il les nettoya en les aspergeant d'eau et fit apparaître des bandages à l'aide de sa baguette. Ensuite, il but et se força à avaler un sandwich douteux qu'il réussit à faire apparaître par magie.
Il se sentait un peu mieux. « Je ne vais quand même pas me laisser mourir », se dit-il. « Ça ferait beaucoup trop plaisir à Voldemort ».
Voldemort. Harry se demanda s'il était, lui aussi, quelque part dans cette forêt, déboussolé et fou de rage. Cette idée le consola un petit peu. En tout cas, sa cicatrice le laissait en paix pour l'instant. Harry en déduisit que le mage noir se trouvait à une distance raisonnablement éloignée.
A tout prendre, cette forêt n'était pas si laide que ça, songea Harry après quelques minutes d'observation. Il était toujours incapable de dire où il pouvait bien se trouver, ni même sur quel continent, mais la végétation était d'une beauté fascinante. Les fleurs étaient grosses comme sa tête, les arbres étaient d'une hauteur vertigineuse et tout semblait déborder de vie. Si les circonstances n'avaient pas été aussi désespérées, Harry aurait pu apprécier l'excursion.
Le soleil commençait à décliner. Il fallait trouver un endroit plus tranquille pour passer la nuit. Harry n'aimait pas l'idée de se faire dévorer par une panthère ou un boa durant son sommeil. Et le dragon n'était pas près de sortir de sa tête… Oui, il valait mieux se trouver un abri, d'autant qu'il était parti pour rester un bon bout de temps dans cet enfer.
Il explora les environs. Il marchait très lentement, à cause de sa blessure à la hanche et de sa cheville gauche qui semblait légèrement foulée. Le sol meuble et accidenté ne facilitait pas la tâche. Plusieurs fois, il trébucha sur des racines et des pierres, s'écorchant encore davantage.
Soudain, il entendit un drôle de bruit, tout près de lui. Les sens aux aguets, il s'arrêta et sortit sa baguette. Mais il n'eut pas le temps de réagir ; quelque chose de long et froid jaillit d'un buisson épais en crachant férocement et s'enroula autour de son corps.
-Holà ! Hé, hé, ça va, lâche-moi, espèce de mocheté. Stop ! Stoooooop !
Au dernier mot qu'il prononça, un étrange sifflement sortit de sa bouche. Aussitôt, l'étreinte se desserra et le serpent retomba au sol, inerte, le fixant avec curiosité. Harry poussa un profond soupir de soulagement.
-Gentil serpent, pas mordre, d'accord ? dit-il, le front ruisselant de sueur. Je déteste dire ça, ajouta-t-il pour lui-même, mais Voldemort vient de me sauver la vie.
Le serpent se détourna de lui et partit dans la direction opposée. Harry le regarda s'éloigner avec appréhension ; il était vraiment gigantesque. En comparaison, Nanigi ressemblait à un mignon petit lézard.
Il reprit son exploration, songeant qu'aucun abri ne serait assez sûr pour le protéger de ce genre de dangers. Mais il ne voulait tout de même pas passer la nuit sans toit. Question d'habitude, sans doute.
Au bout d'un certain temps, Harry trouva une petite grotte qui semblait faire l'affaire ; pour éviter les mauvaises surprises, du genre repère de dragons ou hordes de chauves-souris, il la visita de fond en comble, mais elle semblait déserte. Harry venait de trouver son domicile.
Quelques aménagements s'imposaient. À l'aide de feuillages, il installa une sorte de couchette (Harry doutait qu'elle la sauve du lumbago, mais cela valait quand même mieux que la pierre nue). Il ramassa du bois et alluma un petit feu, près du quel il fit sécher sa cape et ses chaussures, toujours trempées. Enfin, il s'étendit, gardant sa baguette à porté de main, et se mit à attendre le sommeil. Au vu des évènements récents, il pensait avoir du mal à fermer l'œil (il ne voyait même pas comment il parviendrait un jour à dormir de nouveau), mais il sous-estimait son état de fatigue. En l'espace de quelques minutes, il s'endormit.
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Un rayon de soleil vint chatouiller sa joue. Harry ouvrit les yeux. Il faisait jour.
Un instant, il eut l'espoir insensé que tout ceci n'avait été qu'un cauchemar épouvantable, mais alors il vit la grotte, les branchages et ses vêtements tâchés de sang près du feu éteint, et il lui fallut admettre que c'était bien la réalité.
Il se redressa en grimaçant. Son corps lui faisait mal de partout. Si seulement il connaissait un sort contre la douleur… Ou s'il avait de quoi faire une potion revigorante…
Son estomac se mit à geindre bruyamment. La veille, il avait été trop secoué pour avoir faim, mais à présent il avait besoin de reprendre des forces. Harry prit sa baguette, se concentra avec intensité, songeant aux délicieuses tartines à l confiture qu'il mangeait au Terrier… Et sur ces genoux un maigre croûton de pain sec se matérialisa. Il le regarda d'un air misérable, songeant qu'il aurait dû faire plus d'efforts en cours de métamorphoses. Résigné, il l'attaqua d'un grand coup de dents et se dit qu'il avait été un peu sévère avec la cuisine de Hagrid, autrefois.
Son repas terminé, il s'occupa de l'état de ses blessures et retira ses bandages. La hanche semblait ne pas aller trop mal ; au moins, elle ne saignait plus. Les autres plaies étaient superficielles. Bien sûr, il restait l'éventualité d'une infection, mais Harry préférait ne pas y penser. Il aspergea ses blessures avec de l'eau qu'il faisait apparaître par magie et changea ses bandages. C'était tout ce qu'il pouvait faire. Ensuite, restait le problème de la cheville. Elle était vraiment enflée. Il faudrait qu'il évite de s'appuyer dessus, sans quoi elle ne risquait pas de guérir. Il regarda le tas de bois qu'il avait ramassé la veille et choisit une longue branche qui lui ferait office de béquille.
Soudain, la jungle sembla prise de panique ; des animaux de différentes espèces non identifiées émirent des cris stridents. Ils semblaient fuir un danger que Harry ne pouvait percevoir…. Jusqu'à ce qu'il entende un rugissement féroce à l'extérieur de la grotte. Harry aurait juré qu'il s'agissait d'un dragon. Il se souvenait très bien des hurlements du magyar à pointes qu'il avait affronté en quatrième année, et cela ressemblait beaucoup à ce qu'il venait d'entendre.
Des pas lourds résonnèrent près de lui. Tout près de lui. La grotte trembla. Par l'ouverture, Harry apperçut une patte immense, recouverte d'écailles vertes. « C'était donc bien un dragon. Maintenant, fiche le camp d'ici, il va sentir ton odeur. Transplane avant qu'il te transforme en déjeuner ! ».
Harry essaya de transplaner, mais il n'y arriva pas. Il était épuisé physiquement et nerveusement, et ses blessures le faisaient encore trop souffrir. « Bon, c'est pas grave », se dit-il en respirant profondément. Il se traîna à l'extérieur. « Dragons… sensibles aux yeux… sortilège de conjonctivite… ».
-Augerum dolores, hurla-t-il en brandissant sa baguette vers la tête du monstre.
Un éclair orangé jaillit de la baguette magique et frappa le monstre au visage. Aussitôt, celui-ci se mit à hurler de douleur et à se tordre en tout sens. Harry poussa un soupir de soulagement. Il avait eu de la chance : son sortilège avait atteint la pupille gauche du premier coup.
La bête ne semblait plus en état de le dévorer, Harry osa alors la regarder plus attentivement. Quelque chose le troubla. En fait, ce gros reptile repoussant ne ressemblait pas tant que ça à un dragon. Pas du tout, même. Il n'avait pas d'ailes, sa tête et ses pattes étaient d'une forme différente, et en plus il ne crachait pas de feu. Ce genre de bestioles lui disait quelque chose… Mais il ne se souvenait pas l'avoir étudié à Poudlard.
Soudain, la vérité s'imposa à lui comme une évidence : ce n'était pas un dragon. C'était un authentique tyrannosaure rex, un vrai et bien vivant. Dudley en avait un en plastique qu'il adorait mâchouiller la nuit.
« Attends une minute, mon vieux », se dit Harry, pris de sueurs froides. « Tu sais que ce n'est pas possible. Ces horreurs ont disparu de la surface de la Terre il y a plusieurs millions d'années ».
C'est alors qu'enfin, il comprit ce qui lui était arrivé : « Tu seras affranchi des lois de l'espace et du temps… ». Il n'avait pas seulement changé de lieu. Il était aussi remonté dans le temps.
Harry aurait voulu hurler de rage, mais au lieu de cela il éclata d'un rire hystérique. Une pensée le consolait, au fond de son désespoir : au moins, quoiqu'il se produise à l'avenir, il ne pourrait rien lui arriver de pire. Il venait d'atteindre le bout de la nuit.
