Salut à tous ! Ça marche ? Voici -enfin- le chapitre six. Au programme : complots, magie noire et infirmerie. Je remercie de tout cœur ceux qui ont eu la gentillesse de m'envoyer des reviews. Pour les autres, c'est-à-dire les personnes qui m'ont lues sans jamais m'envoyer la moindre petite ligne, je n'ai qu'une seule chose à vous dire…Avada Kedavra !

Réponses aux reviews :

Flo : Pardoooon ! Pitié, pas le doloris ! Mais tu n'oserais jamais ; si tu m'envoies à St Mangouste tenir compagnie à Franck et Alice Londubat, tu n'auras jamais la suite, niark niark niark…Enfin bon, je suis contente que ça t'ai plu, j'espère que la suite te plaira autant. Pour répondre à ta question, Sirius va apprendre pas mal de choses (et des pas tristes) sur son « nouveau » copain, mais il ne sera pas le seul. Allez, bonne lecture !


Chapitre 6

Le lendemain, la situation ne s'arrangea pas pour Harry et Sirius. Harry utilisait autant qu'il le pouvait ses pouvoirs pour alléger la tâche, mais les deux cerbères, furieux d'avoir laissé s'échapper leurs proies la veille, les surveillaient en redoublant de zèle.

Sirius perdit son calme quand Bellatrix lui de ramasser le bacon qu'elle avait renversé exprès (la fourbe !). En représailles, son « cher cousin » lui balança une louche qui la heurta en plein sur le front. Cette bévue valut un retrait de trente points à Gryffondor.

Mais une autre surprise passablement désagréable leur était réservée. Alors qu'ils débarrassaient la table des Serdaigles, quelques élèves de Gryffondor vinrent leur parler.

-Salut, dit à Harry celui qui semblait être le meneur, un grand gaillard bien bâti. On n'a pas été présentés. Wendel MacCain, capitaine en second de l'équipe de quidditch de Gryffondor.

-Heu… Enchanté, répondit Harry en essayant de paraître détendu. Le suppléant affichait un rictus qui n'annonçait rien de bon. A sa gauche, Sirius s'était figé.

-Tu sais, reprit Wendel d'un ton détaché, le quidditch à Poudlard, c'est considéré comme… très important. On défend l'honneur de nos maisons, et tout ça… Alors, on n'aime pas du tout ceux qui sabotent les matchs… En mettant les joueurs hors d'état de jouer, par exemple.

Harry sentit des sueurs froides couler le long de sa nuque.

-Allons, c'était un simple accident…

-James était poursuiveur, poursuivit Wendel comme s'il n'avait pas été interrompu. Par malchance, Jane Baker, le gardien de l'équipe, passait près des cachots quand « l'accident » a eu lieu… Elle sera également hors d'état de jouer samedi.

-Samedi ? demanda Sirius, un peu angoissé.

-Gryffondor contre Serdaigle, répondit Wendel. Tu as oublié, Black ? Bon… On a besoin de deux nouveaux joueurs. Vous voyez où je veux en venir ?

-Mais… protesta Sirius.

-Quand on fait des bêtises, il faut les réparer. Je vous laisse décider entre vous de la répartition des postes. Inutile de vous entraîner, le spectacle sera plus drôle. Vous pouvez prendre les balais de James et Jane, ils sont dans les vestiaires. Bienvenu dans l'équipe, camarades !

Sur ce, les élèves de l'équipe leur tournèrent le dos et s'en allèrent.

-Oh oh, gémit Sirius, catastrophe droit devant !

-Tu l'as dit, bouffi, répondit Harry.

-Qu'est-ce qu'on va faire ? Je suis incapable de voler droit, James me charrie toujours à cause de ça.

-Et moi, ça fait des plombes que j'ai pas joué (« a peu près 300 ans, si on fait le compte », songea-t-il). Enfin… Tu te mettras aux buts. Avec un peu de chance, tu n'auras pas grand-chose à faire.

-James va me tuer, gémit Sirius. Il préférerait manger un crapaud vivant devant Rogue que de manquer un match de quidditch.

-Oui, ça c'est sur, approuva Harry. Et je ne pense pas que les autres victimes soient très heureuses d'avoir manqué quinze jours de cours. Sans oublier Slughorn !

-M'en parle pas. J'espère qu'il va pas nous empoisonner pour nous faire payer.

-Ouais, moi aussi. Ou alors, il pourrait se servir de nous comme cobayes pour une potion défectueuse.

-Oui, ou alors…

Les deux adolescents échangèrent un regard.

-Passons, fit Sirius.

-Oui, approuva Harry, mieux vaut ne pas y penser.

-Sirius !brailla Narcissa. Encore du café !

Sirius essaya de se défiler pour le match, en argumentant que sa punition l'empêchait d'y participer, mais Wendel McCain intervint auprès de McGonagall et obtint une dérogation spéciale. McGonagall, qui était toujours furieuse contre eux et connaissait bien l'incompétence légendaire de Sirius en matière de vol, trouva même l'idée excellente. Ainsi, le samedi matin, Harry et Sirius revêtirent, à contrecœur, la tenue rouge et or de l'équipe. En entrant dans la grande salle, ils furent accueillis par une grande clameur à la table des Serpentard.

-Vas-y Siri !hurla Bellatrix. Tu vas perdre !

-Black et Griffith sont nos héros !brailla Malfoy.

Et sur ce, il déploya, avec quelques collègues serpantardesques, une magnifique banderole ou était inscrit « Black et Griffith présidents… des perdants » en lettres vertes lumineuses. « Décidément, les Malfoy auraient du faire carrière dans la com' », songea Harry avec amusement. Il répondit à ses adversaires avec un petit sourire narquois et un signe de la main.

A la table des Serdaigle, l'ambiance était presque aussi joyeuse. En revanche, chez les Gryffondors, personne ne les regardait.

-Eh ben, ça promet, fit Harry.

Sirius hocha sombrement la tête en signe d'assentiment. Puis ils prirent place en face de Lupin et Peter, les seuls qui leur accordaient plus de pitié que de colère (peut-être parce qu'ils

Connaissaient mieux que les autres les talents de Sirius en la matière).

-Allons, dit Remus d'un ton qui se voulait rassurant, je suis sûr que ce ne sera pas si terrible que ça.

-Nous sommes de tout cœur avec vous, ajouta Peter. Tant que nous pouvons rester dans les tribunes, précisa-t-il.

-Merci beaucoup, Peter, répliqua Sirius d'un ton grinçant. Je me sens beaucoup mieux, maintenant.

Harry constata tout de même avec un certain amusement que le trac ne coupait pas l'appétit à son futur parrain. Ron, dans une telle situation, aurait été pris d'une telle nausée qu'il aurait fallu un bon sortilège pour le faire tenir sur son balai. Mais Sirius enchaînait toast sur toast et jetait des regards noirs à tout ceux qui avaient l'audace de poser les yeux sur sa personne. Harry, quant à lui, était complètement indifférent à l'ambiance environnante. Il n'avait pas volé depuis longtemps (en tout cas pas sur un balai ; mais il avait été chauffeur de tapis volant au Pakistan en 1923), mais il volait certainement mieux que la plupart des élèves de cette école. Par contre, il n'aimait pas trop l'idée de monter là-haut sans baguettes. L'expérience l'avait rendu méfiant (Maugrey aurait été fier de lui), et il était difficile de se concentrer suffisamment pour faire de la magie sans baguette en plein vol. Il pouvait se passer beaucoup de choses, pendant un match… Enfin bon, il n'avait pas vraiment le choix.

Une demi-heure plus tard, les joueurs entrèrent sur le terrain, acclamés par la foule des supporters. Les capitaines se serrèrent la main et l'arbitre, un certain Andrew Plume, siffla le coup d'envoi.

Harry retrouva instantanément ses vieux réflexes de joueur de quidditch, ce qui lui procura un immense plaisir. Bon, il est vrai qu'au début, il négligea un peu le souaffle pour s'inviter à la chasse au vif d'or, mais quelques remarques cinglantes de ses coéquipiers le remirent dans le droit chemin. En revanche, Sirius volait vraiment très mal ; il avait beaucoup de mal à maîtriser son balai (celui de Jane), et fonçait toujours beaucoup trop loin beaucoup trop vite, manquant de peu de passer par-dessus son balai. Merlin soit loué, le souaffle s'approcha peu des buts de Gryffondor.

Harry se mit à siffloter un petit air. Il attrapa d'une main la balle que lui lança Wendel, contourna sans difficultés le poursuiveur adverse, et marqua. Bientôt, le score s'éleva à soixante contre un en faveur des lions. Sirius attendait les bras croisés un souaffle qui ne venait pas. Harry menait le jeu ; il volait avec une désinvolture qui ne manqua pas d'étonner ses coéquipiers.

Soudain, il sentit une drôle d'odeur de brûlé. Il cru d'abord que l'odeur venait des tribunes, mais la foule se mit à s'agiter et à le montrer du doigt. Harry se retourna alors pour voir ce qui n'allait pas, et s'aperçut, pour sa plus grande horreur, que l'arrière de son balai était en feu. Il voulu l'éteindre d'un geste de la main, mais hélas !ses mains étaient désormais collées au manche de son balai, impossible de les en détacher. « La peste soit des mages noirs et de leurs avatars ! », songea-t-il rageusement. Le feu prenait rapidement. La foule criait ; certains avaient pointé leur baguette dans sa direction et tentaient de lui envoyer des jets d'eau, mais le balai était devenu incontrôlable et mettait Harry hors de portée. « Remarquable sortilège », apprécia tout de même Harry. « Bon, réfléchissons… De l'eau sans baguette… Ah oui, je connais un sort inca… Voyons si ça marche. ». Ses lèvres se mirent à bouger, et les joueurs de quidditch, qui s'étaient rapprochés, purent entendre des paroles prononcées à toute vitesse dans une langue obscure et inconnue. Soudain, à la stupéfaction générale, un petit nuage très noir se forma juste au-dessus de lui et se mit à déverser des torrents salvateurs sur les flammes.

Pendant un moment, sa technique parut fonctionner. Le feu s'éteint et le balai se stabilisa. Harry dissipa alors le nuage. Mais brusquement, sans prévenir, le feu reprit, et beaucoup plus violement. Harry eut juste le temps de se lancer un sortilège d'incombustibilité plus ou moins achevé avant de se faire avaler par un rideau de flammes. Une sensation de chatouillis l'envahit. « Dire que Gwendoline la fantasque adorait ça », songea-t-il. « Bon, plus qu'une solution… Destructo ! ». Aussitôt, son balai se brisa en morceaux. Harry se sentit vaguement tomber, puis il sombra dans l'inconscience.

-Will ! Hé, Willy !

« Will ? Qui c'est, ça ? », songea vaguement Harry en émergeant du brouillard. « Ah oui, c'est moi. ».

-Hein ?fit-il en ouvrant les yeux. Aussitôt, une intense douleur qui semblait venir de tous ses membres lui fit regretter de s'être réveillé.

-Ouf, il revient à lui, dit une voix féminine.

Il était encore dans le stade, allongé sur le sol. Sirius et les douze autres joueurs étaient groupés autour de lui.

-T'en fais pas, vieux, dit Sirius d'une voix anxieuse. Ça va aller, on t'emmène à l'infirmerie. Heu… Quelqu'un qui n'a pas été privé de sa baguette pourrait-il l'emmener ?

Isabelle Jones se détacha de la foule et souleva Harry du sol. Harry se risqua à s'observer. Il était fichtrement mal en point : son sort d'incombustibilité, bricolé dans l'urgence, sans baguette et les mains scotchées au balai, ne l'avait pas complètement protégé des flammes, et il avait de nombreuses brûlures sérieuses. Sa jambe droite était cassée, et il avait un mal de crâne épouvantable. Son bras gauche ne répondait plus. Atterré, il laissa échapper un petit gémissement.

-Heu, oui, dit Sirius, je me doute que ça doit faire mal, mais t'inquiète pas, Pomfresh va arranger ça…

Quand ils arrivèrent à l'infirmerie, madame Pomfresh le regarda avec des yeux ronds. Si les fractures étaient assez communes au quidditch, pour ne pas dire banales, en revanche les brûlures étaient rarissimes. Reprenant ses esprits, elle chassa tous les curieux et lui apporta une potion.

-Bois ça, lui dit-elle, il vaut mieux que tu ne sois pas conscient pour le moment.

Harry accepta avec reconnaissance, but la potion et sombra de nouveau dans les ténèbres.

De faibles rayons de soleil vinrent le tirer de son sommeil. Quel jour était-on ? Ses blessures avaient complètement disparu. Il se sentait bien, à part les courbatures qui lui donnaient l'impression d'être passé sous un rouleau compresseur. Il se redressa avec une grimace de douleur. L'infirmière entra alors dans la pièce et vit qu'il était réveillé.

-Ah, vous êtes réveillé !s'exclama-t-elle. Comment vous sentez vous ?

-Mieux que jamais, répondit Harry avec un peu d'ironie.

-Vos fractures sont guéries, dit-elle. Ne vous inquiétez pas pour les courbatures, ça passera très vite.

-Bonne nouvelle. Heu…

-Oui ?demanda l'infirmière en haussant un sourcil.

-Quel jour sommes nous ?

-Le 27, monsieur Griffith. Vous avez dormi trois jours. Au fait, la moitié de l'école est venue vous rendre visite… Et vous a laissé quelques souvenirs.

Sur une table, one quantité impressionnante de friandises en tous genres avait été déposée.

-Diable, dit Harry, amusé. On dirait que le coup des flammes a fait grimper en flèche ma côte de popularité.

-Vous avez eu beaucoup de chance, monsieur Griffith, dit madame Pomfresh d'un ton grave. Le sortilège était très puissant, vous avez failli y rester. C'est même un miracle que vous en ayez réchappé. Au fait, le professeur Dumbledore veut vous voir dés que vous serez en état.

-Très bien, dit Harry. Dans ce cas, je peux y aller ?

-Oui, si vous vous sentez bien.

Toute douleur oubliée, Harry sauta alors sur ces pieds et lui fit un grand sourire.

-Je vous remercie de tout cœur pour vos bons soins, dit-il en s'inclinant. Etre soigné par une personne telle que vous n'est pas seulement un bienfait, c'est un privilège.

Puis il tourna les talons et s'éloigna à grand pas, laissant derrière lui l'infirmière déconcertée ; décidément, se dit-elle, le monde magique comptait quelques énergumènes… Mais de beaux énergumènes.

Malgré la protestation de ses muscles, Harry se sentait d'excellente humeur. En traversant le couloir du troisième étage, il tomba sur le professeur McGonagall, qui fondit sur lui dés qu'elle l'aperçut et le jaugea d'un œil critique.

-Ah, monsieur Griffith !s'exclama-t-elle d'un ton préoccupé. Comment vous sentez vous ?

-A merveille professeur, répondit Harry d'un ton affable.

-Parfait. Venez, je vous emmène chez le directeur, il veut vous voir.

-Je m'y rendais justement, approuva Harry.

Ils gagnèrent ensemble le bureau de Dumbledore. McGonagall donna le mot de passe à la gargouille qui s'écarta pour les laisser passer.

-Après vous, dit-elle.

Harry monta les escaliers et frappa à la porte.

-Entrez, dit la voix du directeur.

Harry poussa la porte et entra, suivit par son professeur de métamorphose. Dumbledore était en train d'écrire une longue lettre. Il leva les yeux de son travail ; quand il reconnut ses visiteurs, ses yeux pétillèrent de joie, et il les accueillit avec un sourire bienveillant.

-Ah, monsieur Griffith ! dit-il. Prenez un siège, je vous en prie.

Harry s'exécuta de bonne grâce.

-Permettez moi tout d'abord de vous dire que je suis heureux de vous voir en vie et entier, commença-t-il.

-C'est trop aimable à vous, répondit Harry avec un sourire affable.

-J'ai le regret de vous dire que nous ignorons encore ce qui a pu provoquer cet incident, ou plutôt qui, étant donné que la thèse de l'accident soit hélas à écarter.

Harry soupira et fit un haussement d'épaules résigné.

-Il est vrai que vous avez eu beaucoup de chance, poursuivit Dumbledore, mais je dois dire que j'ai été impressionné par la façon dont vous vous en êtes tiré. Très impressionné, même. Personne n'a pu deviner à quelle sorte de magie vous avez eu recours, mais vos camarades m'ont rapporté que vous avez fait apparaître un nuage de pluie. Puis, si mes déductions sont exactes, vous vous êtes lancé un sortilège d'incombustibilité, et vous avez détruit votre balai -ce qui était une excellente initiative. Je me trompe ?

-Votre jugement ne fait jamais défaut, à ce que je vois, répondit Harry avec un sourire amusé.

-Vous m'en voyez ravi, dit Dumbledore. Soudain, son air se fit plus grave et il regarda Harry avec intensité.

-Quoiqu'il en soit, reprit-il, je ne peux prétendre que ce que vous avez accompli ne m'intrigue pas un peu : utiliser la magie sans baguette, cela relève d'une grande compétence, très grande même. Je sais qu'à une époque lointaine, cette magie fut sans doute plus largement pratiquée, mais aujourd'hui… En réalité, les sorciers vivants qui en sont capables se comptent sur les dix doigts de la main.

Harry se sentit mal à l'aise devant le regard instigateur de son professeur. Il baissa les yeux et chercha quelque chose d'intelligent à dire, mais Dumbledore ne lui en laissa pas le temps.

-Peu importe, dit-il sur un ton rassurant. Je ne vous soupçonne de rien. Mais j'ai besoin de savoir une chose ; savez vous qui a pu ensorceler votre balai ?

Harry haussa les sourcils.

-Eh bien, dit-il sur un ton faussement sérieux, je ne peux hélas vous nommer le coupable, mais je crois pouvoir affirmer avec certitude que ce n'est pas moi.

McGonagall fronça les sourcils en signe d'agacement, mais Dumbledore eut un sourire amusé.

-Monsieur Griffith, commença McGonagall, croyez vous vraiment que…

-Ne blâmez pas ce garçon, Minerva, l'interrompit Dumbledore en riant de bon cœur. Il prend les choses avec humour ; en de telles circonstances, peu de gens seraient capables d'en faire autant, et cette marque de caractère légitime à mes yeux le fait que vous soyez à Gryffondor, quand vous auriez fait un si bon serpentard.

-Hééé ! protesta Harry.

-Donc, reprit Dumbledore sans tenir compte de son interruption, vous ne voyez pas qui aurait pu vouloir attenter à vos jours ? Pas d'ennemi personnel, d'amantes déçues, de co-héritiers cupides ?

-Rien de tout cela, affirma Harry. Je suis un garçon simple et sans reproches.

McGonagall eut une expression sceptique, mais Dumbledore rit de nouveau.

-Je vous crois, dit-il. J'aimerais cependant que vous acceptiez quelque chose.

-De quoi s'agit-il ?demanda Harry, un peu inquiet.

-J'ai besoin d'être sur que vous n'êtes pas un partisan de Voldemort. Accepteriez-vous de répondre à cette question sous véritasérum ?

-D'accord, répondit Harry sans hésiter. Mais pas d'autres questions, hein ?

-C'est promis, confirma Dumbledore.

-Dans ce cas, allons-y.

Dumbledore se leva et sortit d'une armoire un petit flacon. Il versa trois gouttes du liquide transparent dans un verre d'eau et le tendit à Harry, qui le but d'une traite.

-Très bien, dit Dumbledore. Et maintenant… Etes vous du coté de Voldemort ?

-En aucune façon, répondit Harry avec assurance.

-Et vous n'envisagez pas de le rejoindre ? Insista Dumbledore.

-Si… Quand les veracrasses auront des dents.

-Très bien, s'exclama joyeusement Dumbledore. Je vous remercie de votre coopération. Vous pouvez rejoindre vos camarades, à présent.

Harry se leva d'un bond, s'inclina légèrement et dit :

-Ce fut un plaisir, monsieur le directeur.


Et voilà! J'éspère que ça vous a plu... A bientot et surtout, n'oubliez pas: envoyez moi des reviews si vous ne voulez pas subir mon...mécontentement, qui pourrait se traduire par quelques...mésaventures pour vos personnages préferés. Je pourrai faire tomber Harry du haut de la tour d'astronomie,ou obliger James à déclarer un amour éternel à Bellatrix, par exemple...