DISCAIMER : Rien n'est à moi malheureusement. On laisse tout à l'auteur. Mais je ne serai pas contre Break... Dites-moi le prix, qu'on négocie...

REPONSES AUX REVIEWS :

Akuma no uta : Je suis très heureuse d'avoir réussi à te tuer alors =D. Je dois dire que c'est aussi un de mes passages préférés ! Je rigolais toute seule au milieu du cour… Je met mes études en jeu pour vous ! Adulez-moi ! [Bon, faut dire, l'Art Plastique…]. Marianne shôtacon ? Mais pas le moins du monde ! Et Oz aguicheur… Mais où vas-tu chercher des idées aussi loufoques ? XD Je te laisses découvrir ce nouveau patient, et te remercie pour ce message qui m'a fait très plaisir !

Makoto : Ton pseudo me fait penser à Kanon… Bref ! o_o Nooooon ! Pas plus de cours d'Arts Plastiques ! Je veux bien écrire une heure pour vous faire plaisir, mais pitié, pas plus d'Art Plastique T_T ! Mais bon, je te pardonne parce que tu as complimenté mon génie littéraire *SBAF*. Je pense malheureusement pour elle, que tous les patients que je lui donne vont lui en faire voir de toutes les couleurs. Mais pas de la même manière… Merci pour ta review et j'espère que ce chapitre te plaira autant que le précédent.

Maria : Ravie de t'avoir pliée ! Je vais essayer dans l'autre sens avec ce chapitre =D !

Mi16727 : Oh… Tu es là toi… Même dans tes reviews il y a des fautes, c'est abusé u_u'. Alors, au début, c'était censé être Gil ou Alice (par ordre logique), mais juste pour emmerder un peu les lecteurs (tu sais que c'est ma spécialité…), je vais faire suivant l'inspiration du moment.

Lamy : Pas toujours en A.P, mais je trouverai du temps =D. Tous les personnages sont prévus de toute manière. Et Break, bien que ce soit mon personnage préféré (je l'aime, je l'aime, je l'aime, je… Hum…), ne sera pas pour tout de suite, désolée. Mais au moins, tu es obligé de continuer à lire maintenant ! MOUAHAHAAAAA !

Tomo-chan : Merci =D. T'inquiètes, ils sont prévus, ils sont prévus. Il me tarde de les faire ces deux-là *w* !

J'ai remarqué que pas mal de monde attendait Break ! Mais alors tout le monde est amoureux de lui ? Non mais ! Il est à moi ! C'est mooon chérii à moiiii ! *accentue les mots*

BLABLA QUI SERT A RIEN : Faute de courts d'Arts Plastiques, j'ai écrit ça en Technologie... J'espère que ça vous plaira. Et non, ce n'est pas le personnage auquel vous deviez vous attendre. Je ne vais pas respecter d'ordre en fait. Juste pour laisser le suspense du prochain patient... Bonne lecture ^_-.

Je me dirigeais vers le bâtiment rose pâle qui abritait mon cabinet. Toujours à pied. C'était le mardi 18 décembre 2010, il était huit heure du matin, il faisait très froid et les passants dans la rue se baladaient tous en manteau long, gants, bottes et écharpe. Mis à part moi, qui préférait avoir froid que me promener avec des habits aussi long à enlever. Bref, j'entra dans le cabinet, dit bonjour à Miss-Sourire-Colgate-Blancheur-Servi-A-La-Clientèle-Et-Qui-Signifie-« J'en-Ai-Rien-A-Foutre-De-Toi-Mais-Mon-Boulot-C'est-De-Sourire-Comme-Une-Bizue », aussi raccourci pour l'anonymat par « Miss-Parfaite », puis rentra dans mon bureau pour passer mon heure de préparation mentale aux fous.

Une heure plus tard, j'ouvrit la porte et prévint la secrétaire parfaite que je commençait mon travail. Ma mâtinée fut plutôt calme; je reçut deux ou trois vieux papis en manque crucial d'affection, cinq ou six mères de familles stressées, facilement dix grands hommes ou femmes d'affaires, rendus totalement fous par le travail, mais ce ne fut que vers deux heures de l'après-midi que je reçut vraiment quelqu'un d'intéressant… et inhabituel.

Alors que je venait de terminer ma pause déjeuner, et par conséquent le sandwich que je préparais et emmenais au travail moi-même, pour être sûre que personne ne tenterait de m'empoisonner, on frappa à la porte. Je grogna. Je détestait qu'on entre dans mon bureau sans rendez-vous au préalable ! Je me leva et ouvrit la porte pour découvrir Miss-Parfaite sans son sourire, un air paniqué et les yeux écartés. Je sut tout de suite qu'il y avait quelque chose de pas très normal. La secrétaire chuchota, de façon à ce que seul moi l'entende :

-Une Lady demande à vous voir.

Je me renfrogna. Alors parce qu'elle était riche, elle devait passer avant les autres sans rendez-vous ?

-Donnez-lui une date, j'ai une journée très chargée.

La réponse n'attendit pas :

-Vous n'avez aucun rendez-vous avant seize heures aujourd'hui.

Bam ! Ca fait mal…

-Je ne reçoit pas sans rendez-vous.

Là non plus, la réponse ne se fit pas prier :

-Elle n'a rien demandé. Elle est juste venue, m'a donné son nom et a demandé à vous voir. Elle a précisé qu'elle pouvait attendre aussi longtemps que vous le souhaitiez mais…

-Eh bien qu'elle attende !

-Vous voulez bien regarder par vous même je vous prie ?

Si il ne fallait que ça pour qu'elle me fiche la paix, je pourrait même mettre cette « lady » dehors à coups de pieds dans le cul ! Je jeta un regard pas du tout discret vers la personne qu'elle me désignait… et écarquilla les yeux de stupeur. Une jeune lady d'environ quinze printemps se tenait face à moi, avec une posture de reine, une prestance de noble, un sourire de bonne sœur et des habits de bourgeois. Elle était assez petite, avait des cheveux blonds attachés en queue de cheval par un magnifique petit ruban rouge, des yeux de chats bleus, une robe rose avec des dentelles blanches et une peau aussi blanche que la neige. Si je n'était pas une hétéro convaincue moi… Non, je plaisante !

Après avoir repris un peu de consistance, je marcha d'un pas décidé vers la Lady, la tête haute, le buste gonflé, fière qu'elle ait fait appel à moi comme psychologue, faisant le paon… et me pris le pied dans le tapis pour m'étaler en toute dignité à ses pieds. Ouch… Pas très réussie comme entrée… La jeune et magnifique Lady arriva en courant (et elle, elle ne s'est pas étalée par terre comme une patate pas cuite…) et s'agenouilla à mes côtés. Sa main toucha mon front et m'arracha un frisson, puis sa voix, ressemblant à un délicat tintement de clochettes, retentit tendrement, mais inquiète :

-Vous ne vous êtes pas fait mal ?

Je tenta de me relever, mais me pris les pieds dans sa robe et m'étala à nouveau devant elle. Je suis maudite… Tentant de sortir un mot, et ne pouvant de tout manière tomber plus bas… dans tous les sens possibles du termes, je marmonna, tout en essayant de ne pas me mordre la langue :

-Oui, ne vous inquiétez pas. Désolée pour votre robe. Je m'appel… Ouch…

Loupé, je me suis mordue la langue.

-Excusez-moi. Je suis Marianne Kutner, psychologue. Vous souhaitiez me voir.

Elle se relève, me sourit et me tend la main. D'un geste maladroit, je la prend, me relève, et la remercie d'un signe de tête, rouge de honte.

-Je pensais prendre un rendez-vous, vous devez être très occupée.

Je déglutit… Oui… Je devrais

-Hum… J'ai un après-midi assez léger aujourd'hui…

Petit ricanement de la part de Miss-Parfaite. Je la fusille du regard, entend un glapissement, puis plus rien. Elle sait à quoi s'attendre.

-Oh… Eh bien si ça ne vous dérange pas, je souhaiterais une consultation.

Nouveau sourire catalogue.

-Avec plaisir. Si vous voulez bien entrer dans mon bureau et vous installer, je dois prendre mes messages.

Elle me sourie, accepte d'un signe de tête poli et classe, et rentre dans mon bureau. Je regarde son ombre sous la porte, et comprend qu'elle s'est assise. Je m'approche du secrétariat, et « prends mes messages et nouveaux rendez-vous » sur mon carnet noir à taches rouges, tout en chuchotant à Miss-Parfaite :

-Je te reprend quand tu veux en combat singulier… Foi de Marianne Kutner, tu ne t'en tireras pas comme ça…

A en croire le drôle de son qu'elle émit après cette menace et la frayeur dans ses yeux, je devais être bien flippante.

Je rentra enfin dans mon bureau, la Lady se leva, je lui fis un signe de la main poli pour qu'elle se rassoit sans gêne, et m'assit en face d'elle. Face to face, she and me. Me, Marianne Kutner, and she… Hum… Yes, who is she?

-Si vous voulez bien me dire votre nom et le motif de votre visite je vous prie.

Elle me fait son sourire de bonne sœur adorable et chantonne (non, je ne peux pas me résoudre à appeler sa magnifique voix un truc qui parle) :

-Sharon Reinsworth, un ami à moi, Oz Bezarius, vous a rendu visite et vous a conseillé à moi.

Oz ! Mon petit Oz ! Alors tu m'as fait de la pub ? Et cette Sharon que tu racontait dans ton histoire existe vraiment ? Je dois dire que tes mots l'ont bien décrit… Alors tu dois être amoureux d'elle, et vous faites un beau couple. Oui, je te laisse à elle. Adieu, mon amour de 15 ans…

-Je me souviens. Enchantée. Si vous voulez bien vous allonger sur le divan là-bas, nous allons commencer la consultation.

Obéissante, elle s'allongea dignement, remit sa robe comme il faut pour ne pas qu'il y ait de plis, installa sa coiffure, et me sourit.

-Y a t'il quelque chose dont vous voudriez parler en particulier ?

Elle réfléchit.

-Non, je ne vois pas, désolée.

Bon, ben on sort la case enfance alors !

-Pourriez-vous me parler de vos parents ?

-Ma mère s'appelle Shelly Reinsworth. C'est une femme magnifique, douce et aimante. Je l'adore sincèrement, mais elle a une santé fragile et tombe souvent malade.

Quest ce que c'est mignon ! Elle ne m'a pas parlé de son père… Bah, c'est peut être un sujet trop difficile à aborder. On verra à la prochaine séance.

-Vous êtes fille unique ?

-De sang oui.

-De sang ?

-J'ai un frère adoptif. Enfin, en quelques sortes. Il s'appelle Xerxes Break.

Oh ! C'est celui dont Oz avait peur ! Le psychopathe dans les meubles ! Elle développe…

-Je l'ai trouvé sur le sol de mon manoir il y a très longtemps. Il était désorienté, ne savait pas ce qu'il faisait là, mais par dessus tout… le pire de tout… C'est que son orbite gauche était en sang… et complètement vide.

Je déglutit. C'est répugnant cette histoire. Alors quoi ? Il a eu des ennuis avec la Mafia ? Il a fait la guerre ? On a tenté de l'assassiner parce que c'était un grand psychopathe dangereux ?

-Ma mère a décidé qu'il ferait partit de la famille. Il a dut passer une bonne année renfermé sur lui même. Il ne parlait jamais à personne, n'aimait pas la compagnie, et on avait constamment l'impression qu'il souffrait de ses souvenirs. J'avais peur qu'il veuille mettre fin à ses jours… Mais il s'est peu à peu ouvert sur le monde, il dit que c'est grâce à moi, mais je n'ai rien fait.

En disant ces mots, elle sourit et rougit. Adorable…

-Xers-nii-chan est devenu mon servant, d'après les décisions de ma mère qui ne pouvait plus me protéger à cause de ses problèmes de santé. Depuis, nous ne nous séparons jamais. Je suis certaine que lorsque, comme maintenant, nous ne sommes pas ensembles, il me surveille quand même. Il a même insisté pour m'accompagner mais je tenais à venir seule. Peut être viendra t'il vous rendre visite aussi. Il en aurait bien besoin… Entre nous, je crois qu'il est un peu fou… Il sait beaucoup de choses que nous autres ignorons mais refuse de les dire. Il faut bien avouer qu'il est étrange.

Eh bien, ça coïncide avec l'avis de Oz, en prenant le point de vue de sa sœur.

-Quel âge a t'il ?

-Quelques siècles de plus que moi.

Quelques… siècles ? Elle aussi elle est immortelle ?

-Pardon ?

-Oh, c'est vrai, vous ne savez pas. Les descendants des familles de Nobles ont tous un Chain… Oz a dû vous expliquer ce que c'était ?

Je confirme de la tête.

-Eh bien le contrat que Oz a passé avec sa Chain, Alice, est un contrat illégal, et il lui pompe de l'énergie vitale. Et ce jusqu'à sa mort prochaine.

Je déglutit. Mon chéri va mourir ? Noooon !

-Moi, par contre, mon contrat est légal, et donc je ne vais pas mourir. Du moins pas à cause du contrat. Il bloque également mon âge physique, mais je continue de vieillir. Moi, par exemple, je dois avoir environ 70 ans. Mais je ne mourrais pas avant 100 ans, et j'aurais toujours l'apparence d'une jeune fille de 14-15 ans.

Ouah… Pratique ! Oz, pourquoi n'as-tu pas fait un contrat légal ?!

-Vous avez dit que votre frère aussi était immortel, pourtant vous n'avez pas dit qu'il descendait des familles de Nobles…

-Non, Break c'est un peu différent. Il a fait un contrat légal avec un Chain, mais c'est un peu compliqué à expliquer. En tout cas, il a un peu plus de 100 ans.

100… 100 ans ?

-Alors il ne va pas tarder à mourir ?

Son regard s'assombrit et des larmes remplirent ses yeux.

-Je… Je suis désolée… Je ne voulais pas…

-Je sais. Ca a déjà commencé. Il crache beaucoup de sang, mais il le cache pour que je ne m'inquiètes pas…

Une crise de larmes la secoua, et au bout de dix minutes, elle me dit que ça allait mieux et qu'on pouvait continuer.

-Vous avez d'autres amis proches ?

-Oui, bien sur. Oz d'abord, que j'ai rencontré juste avant la cérémonie de la maturité. Mais il a dû vous raconter. Break savait ce qui allait se passer, alors on a pu les retrouver et les aider. Lui et Alice. Au début, Alice ne m'aimait pas. Elle disait que Oz m'accordait trop d'importance. Puis c'est devenu ma petite sœur et je lui ai appris les choses de l'amour.

Hum… Les choses de l'amour… Je vois…

-Il y a aussi Gilbert, que Break a ramené chez nous et a « dressé » pour l'accueil d'Oz.

Gentil petit chien…

-Et j'ai pas mal d'autres connaissances, mais je ne les affectionne pas plus que ça.

Je lui jette un regard. Son visage rougi par les larmes est encore plus magnifique… Il est seize heure moins le quart, mon rendez-vous commence dans un quart d'heure.

-Bien. Je suis désolée, mais j'ai un autre rendez-vous bientôt.

Elle se lève et me sourie. Trop craquante cette gamine…

-Très bien. Je reviendrai. Je parlerai de vous à mes amis.

Ben ça me fera une double pub !

-Merci encore et à bientôt !

-Merci à vous.

Je regarde les volants de sa robe voler derrière elle et quitter l'établissement. Monsieur Pigeon entre et me salue de son habituel visage de déprimé. Sourire catalogue. Quest ce que j'aimerais savoir imiter le sourire de bonne sœur de Lay Sharon…

Un mini-commentaire pour me dire ce que vous en avez pensé? Si je ferais mieux de continuer à écrire en Arts Plastiques ou si je peux tenter le cour d'histoire?

Nenakim.