Disclaimer : Petits hunters gentils sont extraits de petit manga gentil dessiné par petit MANGAKA MECHANT QUI LES A EFFACES DE SON SCENARIO ! xO Aka Yoshihiro Togashi.
Ptit mot de l'auteuse : Je suis quelque peu honteuse… On va dire que le dernier chapitre date d'il y a … disons quatorze mois ? Un an et trois mois ? OMG je suis une fikeuse ridicule et ingrate x3 Le temps passe si vite… - balance des pierres à son bac de première L -
Mais n'ayez crainte jeunes enfants ! Me revoilaaaa ! – je ne vois pas qui m'aurait attendu impatiemment mais bon xD - Et bien entendu, ce ne sont pas ces ridicules quatorze mois qui ont atténué ma passion pour LeoKura ! Bien au contraire x3
La seule chose qui a changé c'est euh…. Ma façon d'écrire peut-être ? Non, je pense pas… je suis toujours intensément niaise D : Vous verrez dans ce chapitre mon manque d'idées recevables… snif. Rien que le titre du chap…. xDDD
Fic yaoi / shonen-ai. Pas encore… Don't like, DON'T READ ! Homophobes, vous voilà avertis.
Leolio x Kurapika
Ce p'tit chapitre est dédicacé à Luwynda pour la remercier d'avoir trituré ma conscience pour que je finisse cette fic ( ou au moins ce chapitre s'étrangle ) x3
Chapter Five : Quand on lit des romans à l'eau de rose
Leolio marchait à travers la ville depuis déjà un long moment, sans avoir réussi à trouver le moindre magasin d'informatique. Il faisait chaud, il était à bout de nerfs et à court de patience : abandonnant sa mission, il décida que le Kuruta n'aurait qu'à utiliser un ordinateur normal en attendant que Leolio ne lui en trouve un autre. D'ici quelques semaines. S'il y pensait. Accessoirement.
Le brun se fit un éventail avec la feuille sur laquelle étaient inscrites les références du PC portable qu'il aurait dû acheter, et, fourrant son autre main dans sa poche, il décida de reprendre le chemin de l'hôtel, sans plus de remords.
C'était phénoménal à quel point une vie telle que la sienne pouvait être affreusement monotone, tout de même… Il se ventila un peu. Il soupira d'un air déprimé.
Furieux de passer son temps à ressasser les mêmes pensées noires, il décida qu'il serait peut-être une bonne idée de se trouver une occupation quelconque, tant qu'il pouvait rester auprès de son ami Kurapika.
« Je dois occuper mes journées par tous les moyens, quels qu'ils soient ! » s'était-il dit, rempli de bonne volonté. Mais maintenant qu'il y réfléchissait un peu plus, que pouvait-il bien faire d'intéressant ? Serveur ? Non, il tenait à son costume… Porteur de bagages ? C'était encore pire… Etudier pour son doctorat ? … Il fut pris d'un soudain élan de flegme, mais il en avait quand même envie, et c'était une activité pour le moins constructive, même si bénévole. Il grommela des inepties à propos d'un salaire qui lui aurait bien fait envie mais qu'il n'aurait pas s'il étudiait…
Après tout, il avait le temps avant les examens définitifs de la fin de ses études ; et le temps, il en avait à revendre. Il entra dans une librairie et s'acheta quelques livres et encyclopédies qu'il jugea utiles, et se remit ensuite à marcher lentement le long du fleuve qui traversait le centre-ville.
En cette fin d'après-midi d'été, le ciel clair toujours bleu se reflétait dans l'eau calme, renvoyant à Leolio une couleur particulière à laquelle il n'était que trop habitué. C'était exactement la même couleur que les yeux de Kurapika. Le grand brun se surprit à admirer la surface plane et à peine en mouvement du cours d'eau un instant, le regard perdu dans les profondeurs de cette couleur. Bien sûr, le fait que les yeux du blond soient aussi bleus n'était pas la raison pour laquelle il admirait l'eau, pas du tout. D'ailleurs, il ne comprenait même pas pourquoi il avait fait le rapprochement. Peu lui importait la couleur des yeux du Kuruta. D'ailleurs, ces derniers temps, ces satanés yeux étaient plus souvent rouges que bleus.
Leolio continua à se ventiler nonchalamment avant de continuer son chemin.
C'était un fait : il avait beau se forcer à penser à autre chose, ou à essayer de se convaincre qu'il était stupide, il ne pouvait pas s'empêcher de songer au Kuruta les trois quarts du temps. Il soupira encore. La tiédeur de la soirée et la splendeur de l'eau devaient sans doute le rendre un peu trop sentimental. Mais il devait bien s'avouer que quelque chose ne tournait décidément par rond dans sa tête depuis un certain temps, et Kurapika n'y était pas pour rien.
« Non, mais n'importe quoi !... BAKA ! se cria-t-il à lui-même en pensées, en accélérant son pas. Reprends-toi, Leolio ! Tu t'ennuies ferme et tu n'as pas de petite copine. C'est pour ça que tu es tellement attaché à ton meilleur ami, c'est la seule personne à laquelle tu tiennes dans cette fichue ville… Et ça n'a rien d'anormal. Arrête de te faire des films débiles. »
Pourtant, ses propres mots n'arrivaient pas à le persuader.
« Bah, j'ai trop de temps pour moi et je réfléchis trop. Ca ne me ressemble pas ! » finit-il par se dire, adoptant un raisonnement proche de celui qu'aurait pu adopter Kurapika s'il avait été témoin de ce conflit intérieur. Leolio jeta son éventail dans une poubelle sur le bord du trottoir et entra dans l'hôtel.
Il grimpa quatre à quatre les marches des escaliers qu'il connaissait par cœur, entra dans sa chambre qu'il connaissait par cœur elle aussi, et s'écroula sur son lit, qu'il regrettait de connaître par cœur également. Il s'étira. Il resta immobile quelques instants. Puis il tendit un bras vers sa nouvelle encyclopédie et la feuilleta. Dans un long soupir de paresse, il la lança un peu plus loin, provoquant un tremblement dans toute la chambre.
Ne rien faire demandait décidément beaucoup trop de concentration. Il décida de faire quelque chose de plus intéressant, et se saisit d'un des livres du Kuruta, posés sur l'autre table de chevet, puis commença à le lire. « Les arts martiaux au cours des âges en Orient » ? s'étonna Leolio. Mais quel intérêt ?...
Il attrapa la pile de livres posés près du lit du blond, ainsi que ceux que ce dernier avait glissé – de façon supposée discrète ? – sous son lit.
Leolio les feuilleta à leur tour. Des livres sur l'Histoire, des livres sur le combat, des livres philosophiques, des romans quelconques…
Puis il arriva à la pile de livres cachés. Il ouvrit des yeux ronds. C'étaient des romans à l'eau de rose. Le brun resta coi quelques secondes avant d'exploser d'un rire nerveux. Kurapika lisait donc ce genre de niaiseries pour fille ? Si ça continuait comme ça, il allait vraiment finir par en devenir une… Leolio ricana. C'était tellement risible que le brun en conserva quelques-uns pour pouvoir se moquer à loisir du blond quand celui-ci rentrerait. Après tout, lui-même n'avait rien à se reprocher : il lui dirait qu'il avait trouvé les livres en rangeant la chambre. Il souriait d'avance à la pensée du visage cramoisi que Kurapika serait forcé d'arborer.
Leolio passa sa soirée à lire les romans aux couvertures toutes plus niaises les unes que les autres, en attendant le retour du blond.
Quand ledit garçon se montra enfin, vers 23 heures, il entra dans la chambre avec tellement peu de conviction et avec un air si déprimé sur le visage que Leolio se sentit contraint de contenir ses plaisanteries moqueuses et ses rires sarcastiques. Son humeur taquine ne pourrait sûrement pas rendre le sourire au Kuruta ce soir...
« Bonsoir , Kurapika ! lança-t-il.
- Bonsoir, Leolio…
- Ca ne va pas ?
- Comme d'habitude…
- Tu sais de quoi tu aurais besoin ? Hein ?
- Non.
- De penser à autre chose, un peu. »
Kurapika lui jeta un regard dubitatif. Penser à autre chose ? C'était si facile à dire. Mais c'était ridicule : il ne pouvait pas se le permettre. Il voulut le faire remarquer à Leolio, mais celui-ci le pris de court. Il le connaissait trop bien.
« Avant de me regarder comme ça, et de me dire un truc du genre « non – Leolio – ne – sois – pas – bête – je - n'ai – pas – que – ça – à - faire gnagnagna… », tu devrais y réfléchir un minimum ! Aller au cinéma, manger au resto, ou encore, le mieux, ce serait que tu prennes carrément un jour de congé…
- Je ne…
- Allez, ce sera toujours mieux que de rester cloîtré ici durant le peu de temps libre que tu te donnes, et que tu passes à lire ce genre de trucs… »
Leolio brandit nonchalamment un des romans mielleux de Kurapika et le secoua devant ses yeux. Kurapika arbora une expression qui mêlait l'incrédulité et une très légère gêne. Leolio se rendit alors compte qu'il n'avait pas pu résister à la tentation de parler de sa découverte, et s'en voulut terriblement. Leolio était impulsif, et encore une fois, il aurait voulu se frapper la tête contre un mur pour s'empêcher d'être aussi débile. Malheureusement, on ne se refait pas.
« Euh… commença-t-il en projetant le livre derrière lui.
- Pourquoi as-tu touché à mes affaires ? demanda le blond en restant parfaitement impassible.
- Je… Bah, je rangeais la chambre et puis j'ai trouvé ..euh.. ces trucs là… »
Le regard noir du Kuruta lui faisait perdre toute contenance. Et alors quoi ? Il n'avait tué personne, c'était pas la peine de lui faire de tels yeux. Kurapika avait le don d'exagérer.
« Hé, y a pas vraiment de honte à lire des livres niais, tu sais… » lança Leolio en cherchant à rester sur le ton de la plaisanterie. C'est uniquement à ce moment-là que le visage du Kuruta prit la jolie teinte rose que Leolio voulait voir. Il en oublia instantanément le regard noir. C'était l'heure de rigoler un peu avec les passions du blondinet.
« Ce n'est pas… Je ne…
- Allons, allons… Le fait que ces bouquins soient parfaitement niais et surtout destinés aux jeunes filles ne veut pas dire que tu est obligé de les cacher, tu sais… gloussa Leolio.
- Mais tais-toi donc !
- Roh, Kurapika… Te vexes pas…fit le brun, toujours souriant, sachant parfaitement qu'il mettait son ami à bout de nerfs. C'est juste que je ne te croyais pas si niais et…
- Ce n'est pas NIAIS ! C'est juste… romantique ! »
Le blond ferma la bouche. Les mots lui avaient échappé. Il croisa les bras et ferma les yeux d'un air décidé, mais il se sentait ridicule. Il n'aurait pas du dire ça. Non seulement parce que venant de lui, c'était parfaitement ahurissant, mais aussi parce que maintenant, Leolio allait se faire des idées bizarres. Que cet abruti avait le don de lui faire perdre son calme !
Le blond n'était même pas porté sur ces romans plus que sur les autres, c'était juste qu'il ne pouvait pas laisser le brun se moquer impunément de sa lecture. C'était tout. Et il avait le droit de lire ce qu'il voulait. Après tout, la lecture était la seule chose qui lui permettait de penser à autre chose, ce que Leolio ne semblait pas vraiment avoir compris.
L'apprenti médecin, en face de lui, était resté interdit un certain temps face à cette réponse inopinée. « Romantique » ?
« Mais Kurapika, pourquoi toi, tu lis ces trucs « romanti- » … »
Il fut coupé par le blond qui ne rougissait plus.
« Est-ce que je te demandes, moi, pourquoi tu lis des magasines porno ? »
La réplique fut cinglante et inattendue. Leolio avait l'impression de s'être pris une flèche dans la poitrine. Le blond détournait délibérément le regard, et le grand brun resta la bouche grande ouverte, prêt à répliquer, mais sans savoir ce qu'il aurait pu dire. Dans sa tête, sa conscience le harcelait : « Comment a-t-il su ?! Tu les avais pourtant bien cachés ! ».
Kurapika prit une longue inspiration, puis arracha les romans des mains de Leolio et les jeta dans sa valise, sans un mot. Leolio ne parlait toujours pas, mais il venait de faire un rapprochement particulièrement étrange.
« Kurapika…
- Quoi ? fit le blond d'un ton sec.
- En gros, tu lis ces bouquins… parce que… parce que tu manques de romantisme ? »
Le Kuruta ne lui répondit pas et se contenta de lui projeter un livre au visage.
« Tu es fatiguant, Leolio. Je te prierais, à l'avenir, de ne plus fouiner dans mes affaires personnelles. Je t'ai déjà dit, il y a quelques temps, qu'un minimum de courtoisie était nécessaire même entre bons amis.
- C'est parfaitement réciproque ! » grommela Leolio en pensant à ses magasines, le visage livide. Le fait que Kurapika soit au courant de l'existence même de ces torchons dans les affaires du brun causait en lui un grand malaise. Il avait honte de lui. Lui qui était d'habitude si peu inquiet de cacher son intérêt pour les jolies filles, ou même de se montrer un tant soit peu pudique… Là, il s'en voulait de n'être qu'un pervers de bas étage.
Kurapika savait qu'il n'était pas beaucoup mieux placé que son ami, mais il se contenta de faire une moue dédaigneuse au brun, et il s'apprêta à sortir de la chambre.
« Je descends dîner, fit le blond, avant de se taire quelques secondes. Et en plus, Leolio… Ces livres.. ils… ne sont pas à moi. D'accord ? »
Le blond ferma la porte en sortant.
Le mensonge était grossier, et Kurapika le savait. Mais il savait aussi que Leolio était parfois crédule.
Leolio regarda donc les livres roses avec étonnement suprême. Pas à lui ?...
… Mais à qui, alors ? Une fille ? Oui, une fille, bien évidemment. Une fille. Kurapika a une copine, se dit Leolio. C'est pour ça qu'il est souvent absent la nuit et qu'il cache des livres romantiques dans sa chambre : il a dû les emprunter à sa copine pour savoir comment être un petit ami sensible et tendre… vu qu'il ne doit pas savoir trop bien s'y prendre…
Leolio avait un raisonnement idiot mais il ne semblait pas vraiment s'en apercevoir. La seule chose dont il se rendait compte, c'était de ce pincement désagréable qu'il avait au cœur. Une copine, hein ?
Le brun leva les yeux au ciel et soupira. Cette douleur à la poitrine était de la jalousie, il s'en rendait bien compte. Leolio était profondément jaloux. Mais jaloux de quoi ? Jaloux que Kurapika ait une petite amie contrairement à lui ? Oui, bien sûr. … A moins qu'il ne soit jaloux de la copine parce qu'elle avait Kurapika, contrairement à lui ?...
L'apprenti médecin s'étrangla à moitié à cette pensée. Il se leva et sortit la tête par la fenêtre, pour respirer l'air frais de la nuit. Il posa sa tête dans ses mains. Il ne voulait pas se l'avouer, mais il n'allait plus réussir à se mentir très longtemps.
Il était amoureux de Kurapika.
Tout simplement. C'était dur de penser à cette constatation naturellement, mais il était forcé de se l'admettre. Il avait tous les symptômes. Mais c'était si improbable… et ce n'était pourtant pas son genre. Il aimait les grandes, brunes, pulpeuses, aux yeux marrons. Il aimait les filles drôles et de bonne humeur. Il aimait les filles.
Et Kurapika n'était rien de tout ça.
Et pourtant.
Leolio repensa à tous les moments ces derniers temps qui lui avaient permis d'en venir à cette conclusion. C'était même étrange qu'il n'y ait pas pensé plus tôt…
Il donna des coups de poing rageurs à son oreiller, comme si cela pouvait changer son état d'esprit, mais c'était vain. Se savoir amoureux de son meilleur ami n'était pas quelque chose qu'on acceptait facilement, et Leolio avait le plus grand mal à s'en remettre.
« Je suis malade, pensa-t-il. Il me faut une copine, c'est tout. C'est aussi simple que ça. »
Leolio s'endormit mollement sur son lit, sans prendre la peine de se changer. Il voulait simplement que ce cauchemar s'arrête.
Il n'avait même pas pris la peine de penser à toutes les réactions bizarres que Kurapika avait parfois en sa présence. Cela lui aurait sans doute permis de se sentir un peu mieux…
Le Kuruta en question remonta dans la chambre quelques heures plus tard. L'histoire avec les romans à l'eau de rose lui avait certes fait un peu honte, mais il était content de s'être disputé comme d'habitude pour quelque chose d'aussi futile avec son futile Leolio. Il n'allait bien sûr pas le dire au brun, mais leurs prises de bec lui permettaient de ne pas sombrer dans le mal-être complet. Leolio était pour lui comme une source de lumière dans son monde de ténèbres.
Une lumière agaçante, c'était un fait, mais une lumière indispensable.
Le blond laissa Leolio dormir habillé : le réveiller était inutile. Il était tard.
Il rangea ses romans et ses vêtements, et soupira. Dans sa vie, il n'y avait pas de place pour des choses frivoles telles que l'amour ou le romantisme. Malgré qu'il soit un être humain normal et qu'il en ait besoin, il réussissait à s'en passer grâce à ces romans. Lire un roman d'amour lui servait d'exutoire à ses besoins primaires qui ne faisaient qu'encombrer son esprit.
Et puis finalement, il n'avait pas besoin d'amour. Il n'avait pas besoin de petite amie. Il n'avait qu'un seul but : venger son clan. Il regarda Leolio qui dormait paisiblement.
Il n'avait pas besoin d'amour.
Fin du chapitre
Haha. Ridicule enfant que je suis. J'apprécierai les commentaires relatant de la débilité intense de ce chapitre XDDDDDDDDDD
Bah, au moins il est plus long que le chapitre 4 :P
Il serait temps que ces deux-là fassent des cochonneries, mais c'est long avant d'avoir un bon prétexte… J'aime pas faire ça « à la doujin yaoi » où les deux persos n'ont aucune raison même de se parler mais ils font du lemon quand même xD
Donc patience….
; A ; -soupire- C'est dur d'écrire qqch de bien TT
PS : Si y a des fautes de frappe/d'orthographe, GOMEN ! Je corrigerai quand je pourrai.
