Et voilà la suite ! Merci à mini-Ziva pour sa review qui m'a fait très plaisir ! C'est dingue le pouvoir d'un petite phrase quand on commence !
Le lendemain matin
-Bien dormi ma biche ?
-OK. Un truc pour que ça marche entre nous, ne m'appelle pas ma biche !
-Okay ! Tranquille chérie ! Alors bien dormis, mon ange ?
Il prononça ses derniers mots avec tellement de tendresse que le cœur endurcit de Ziva David fondit sur place. Il la rejoignit devant le plan de travail, une odeur de café trainait dans l'appartement. Il l'entoura de ses bras et déposa un petit baisé sur les lèvres chaudes et pulpeuses de l'israélienne.
-Oui. J'ai plutôt bien dormi…répondit-elle négligemment
-Plutôt bien ? demanda intrigué le bel italien. Son amante elle souriait à pleine dent.
-Je n'ai jamais aussi bien dormi que dans tes bras. Elle cela avec un naturel et une malice éclatants.
Montrant sa satisfaction, le grand châtain l'embrassa à nouveau. La créature de rêve devant lui n'était vêtue que d'une petite nuisette. Pourtant elle était bien trop longue à son goût. Il frissonna rien qu'en pensant qu'elle était à lui pour tout le week-end. Sans se dégager des bras de son homme, la belle brune se retourna et leurs servi deux tasses de café fumants. Ils s'installèrent sur le canapé.
-Mon mien ?
-Ma mie ?
Ils s'appelaient comme ça plus pour plaisanter qu'autre chose néanmoins c'était loin de leurs déplaire.
-Tu c'est dans quoi tu t'engages ? Continua Ziva. Elle dit cette phrase sur un ton tellement sérieux que Tony s'inquiéta.
-Qu'est-ce-que tu veux dire ?
-Eh bien… Tu sais… Je… Je suis un peu une handicapée sentimentale…. A chaque fois que ça marche avec un homme, ce qui est rare, je foire tout ! Et… Depuis la somalie… J'ai peur Tony, j'ai tellement peur !
Et elle fondit en larmes. Tony la pris dans ses bras mais resta bouche bée. Il savait qu'elle avait des blessures, certes mais il ne savait pas qu'elles hantaient son esprit en permanence. A cet instant, cette femme en apparence si forte lui apparaissait sous un autre jour qu'il espérait voir depuis longtemps, le vrai, le profond, le fragile.
-Si tu veux savoir, alors non. Non, je ne sais pas dans quoi je m'engage et tant mieux. Je veux que chacun de mes jours à tes côté soit une aventures et on vaincra ensemble tes démons princesses ! Je serai ton chevalier ! Comme dans…
-Merci.
Elle le coupa avant qu'il n'est pu lui sortir une autre référence cinématographique. Elle prit son visage entre ses mains et lui fis un bisou tendre sur la joue. Puis elle se blottit contre lui. Il lui embrassa doucement le front et elle s'apaisa rapidement. Ils restèrent ainsi de longues minutes.
Puis commencèrent à parler. Ils parlaient de tout et de rien, plaisantaient, riaient, se moquaient ou tout simplement se regardaient et s'embrassaient. C'est ce moment-là que choisit un portable pour sonner. Tony le saisit :
-Tony c'est le mien ! s'exclama Ziva.
-Nan c'est le mien c'est même ma sonnerie !
- Nan je te jure c'est…
Mais il avait déjà décroché.
-Gibbs ! Tony lança une grimace inquiète à sa partenaire qui se figea. Leurs deux cerveaux réfléchissaient à toute allure…
-DiNozzo…. Qu'est-ce-que tu fais avec le portable de Ziva ?
-Eh bien euh….. il tentait vainement de trouver une excuse quand Ziva lui arracha le téléphone des mains.
-Tony ! S'offusqua-t-elle faussement en amenant l'appareil le long de sa joue. La prochaine fois que tu prends mon téléphone je te jure que…. Gibbs ! Que me vaut la fierté de votre appel ?
-On dit l'honneur Ziva ! dit Tony moqueur tout en pensant que cette femme était un génie ! Super idée de faire croire à une autre de leurs chamailleries !
-Je peux parler ! S'énerva Gibbs à l'autre bout de la ligne.
-Bien sûr. Désolé Boss. Répondit Ziva.
-Bon, réunion au NCIS. Dans 20 minutes. Dis à DiNozzo de venir aussi c'est une affaire très importante.
-Concernant quoi ?
-Je vous explique une fois là-bas. Ne soyez pas en retard. Et il raccrocha.
Les deux amants se regardèrent. Ils n'avaient pas besoin de mots, ils se connaissaient trop bien. Ils allaient arriver au bureau ensemble prétextant une futilité. Ils feraient semblant de rien.
