Bon voilà, dernier chapitre... la réaction de gibbs et tout et tout! Merci pour vos reviews! ça fait plaisir! Et qu'elle fut ma surprise quand j'ai découvert que quelqu'un avait mis ma fic dans ses favoris! j'vous jure ça fait très plaisir! ben voilà c'est une fic courte mais à la base c'était un OS. Il n'y aurait du avoir que le chapitre 1. Et puis je me suis laissé emporter! Voilà n'hésiter pas à me donnez votre avis!
Ziva et Tony se dirent qu'il fallait mieux ne pas arriver ensemble au NCIS. Oui, au NCIS apparemment, on savait qu'un meurtre avait eu lieu, mais on n'avait pas de scène de crime. Le rendez-vous était donc fixé au NCIS. Les deux agents se rhabillèrent donc en vitesse et partirent simultanément. En effet, ils ne voulaient pas arriver en même temps. Or, vu la conduite de Ziva, s'il ils partaient au même moment, ils auraient 5 bonnes minutes de différences pour un trajet de moins de vingt minutes. Lorsque, naturellement, la jeune naturalisée arriva au siège du NCIS, elle ne trouva que Gibbs qu'il lui explique que McGee serait en retard à cause d'un rendez-vous médical. Elle lui demanda des renseignements sur l'enquête mais il lui dit que c'était long et compliqué et n'avait aucune envie de recommencez lorsque l'italien arriverait. Sur ces mots le « DING ! » de l'ascenseur retentit :
-B'jour Patron! Ziva. Alors pourquoi me fait-on lever en plein week-end ?
-Pourquoi tu as l'air déçu Tony… Encore une nouvelle conquête je suppose ? Pff… Ziva venait sortir cette phrase en passant de la moquerie à la fausse résignation en passant par un foutage de gueule amical.
-Non… Pas cette fois… Juste cette divine créature nommée…. (Ziva se dit à ce moment, dans une pique de frayeur, qu'il ne pouvait tout de même pas être aussi stupide !) Oreiller ! Ah je l'adore !
-Bon ! Vous me direz si je vous dérange! Coupa Gibbs, irrité.
Les deux agents se turent instantanément.
-Eh bien tu vois DiNozzo, la cause de ta présence ici c'est… Toi. Continua Gibbs.
-Quoi ? firent d'une même voix les deux amants.
-Ziva je te croyais plus perspicace ! McGee est allé chez le médecin il y a deux jours ! Relança Gibbs, autant moqueur que sur un ton de reproche.
-Je… Je ne comprends pas…. Le cerveau de Ziva marchait à 100 à l'heure. Elle tentait vainement de comprendre de quoi lui parlait son patron.
-Euh… Moi non plus Boss. S'interposa Tony, de toute évidence totalement paumé.
Soudain l'agent David eut une illumination. Une révélation dont elle se serait bien passée d'ailleurs :
-Il n'y a pas d'enquête…. McGee ne viendra pas… C'est ça ?
A ces mots, DiNozzo finit par lui aussi comprendre. Une seule question lui brulait les lèvres : « comment pouvait-il savoir….. » Ils étaient totalement dépassés et se lancèrent un regard paniqué.
-Quand est-ce-que vous comptiez m'en parler ? La voix de Gibbs était emplis de reproche mais si on l'a cherchait on pouvait également voir une pointe d'amusement.
-Pardon ! firent simultanément les deux coupables
-Pitié ! Épargnez-moi le démenti ! Ça fait trois mois que ça dur ! Et si je vous appelle c'est que visiblement vous vous êtes disputé et que…
-De quoi…..Ziva interrompit Gibbs dans un chuchotement. Trois mois ? Mais de quoi tu parles ?
Les deux amants s'échangèrent de nouveau un regard. Ils étaient totalement paumés ! Ils croyaient que Gibbs les avaient appelés pour leur relation qui avait commencé hier soir. Ils cherchaient désespérément qu'est-ce qui s'était passé il y a trois mois, sans résultat.
-Arrêter de me prendre pour un imbécile ! Vous enfreignez la règle 12 depuis trois mois. Je vous ai laissé tranquille parce que j'ai vu qu'il n'y avait pas d'impact sur votre travail, mais vous ne vous adressez presque plus la parole depuis quatre jours, alors j'ai décidé d'intervenir.
Les deux agents de Gibbs commençaient à comprendre. Leur patron pensait qu'ils se voyaient depuis longtemps. Tony ressentit un immense soulagement. Visiblement ils ne les avaient pas arrêté alors qu'ils enfreignaient la règles douze…
-Alors quelques choses à dire pour votre défense !
- JE NE COUCHE PAS AVEC LUI/ELLE DEPUIS TROIS MOIS ! dirent-ils une nouvelles fois simultanément.
Cette fois c'est Gibbs qui réfléchissaient à toute vitesse. Il en aurait pourtant mis la main au feu…
-Bon depuis combien de temps alors ?
-Heu… Ben…. Enfin… on… Je ne… Elle… Il…. Ils tentaient de se défendre mais ils étaient à cours d'idée.
-Hier soir.../jamais ! Ils avaient une fois encore cafouillé en même temps.
-Tony ! Ziva, qui avait démenti était désormais rouge coquelicot (ma fleur préféré !)
Gibbs les regardaient avec amusement repartir dans une nouvelle de leur fausse dispute avec amusement et tendresse. Ainsi ça ne durait que depuis hier soir. Il comprenait le gène de ses deux apprentis qui ne devaient déjà pas trop savoir où ils en étaient.
-je te dis qu'il fallait démentir je te dis il n'aurait pas pu savoir, il n'est pas divin !
-Devin Zee ! Devin pas divin !
-On s'en fout le truc c'est que
-Hum Hum ! Vous me dîtes si je dérange.
Comme la première fois, ils se turent. Puis Tony dit avec une voix chargé d'émotion et en sortant son arme et sa plaque :
-Tiens patron. Je m'en vais. Je la laisserai pas tomber et oui ! On enfreint la règle douze depuis hier soir !
-Je peux savoir ce que tu fais DiNozzo ?
Ziva ne disait rien. Elle ne voulait pas priver Tony de son travail et avait voulu riposter mais son boss l'avait devancé :
-Règle Douze DiNozzo.
-…..
-J'attends.
L'atmosphère régnant dans la pièce était lourde, très lourde.
-Ne jamais sortir avec un collègue. Il avait prononcé cette phrase avec dégout.
-David, règle Treize.
-Toute… L'esprit de Ziva s'allégea tout d'un coup d'une charge. Toutes les règles sont faites pour être brisées… Elle avait murmuré la phrase, un sourire emplit son visage et elle leva les yeux vers son boss qui lui sourit en retour.
-A votre avis pourquoi est-ce que la Treize est juste après la douze ? Et sur ce, Gibbs partit en direction de l'ascenseur sans leur accordé un autre regard.
Les deux agents D. se regardèrent avec tendresse, un poids libéré de leurs épaules. Ils échangèrent un bref baisé et main dans la main, rejoignit les escaliers. La cabine de l'ascenseur était beaucoup trop petite pour ce qu'ils comptaient faire maintenant….
FIN !
