Epilogue
NdFaraway: Je n'avais pas prévu que ça arrive, mais deux autres persos de Fruit Baskets ont décidé de se montrer… =p
Deux ans plus tard…
« Soixante et un, soixante-deux, soixante-trois… »
La balle de tennis frappait le mur, rebondit, et rencontra la raquette. Souma Kisa agrippait sa raquette d'une main ferme et pok ! envoyait la balle voler vers le mur.
« Ow ! » La balle était revenue vers elle et s'était cognée contre son genou.
« Kisa-chan. » Une voix claire, fluette l'appela. « Viens, je vais te montrer. »
Une adorable jeune fille marchait le long du terrain vers Kisa. Deux longues nattes brunes frappaient son dos. Ses grands yeux marrons reflétaient toute la tendresse et gentillesse du monde, ses joues colorées d'un délicat rose pâle, le visage fin et souple. Kisa était habituellement très timide, mais cette amicale jeune fille, qui se comportait comme une grande sœur, l'apaisait et la mettait à l'aise.
Tandis que Kisa écoutait attentivement, quelques premières années discutaient derrière les grilles des courts de tennis.
« Qui est-ce ? »
« Tu ne sais pas ? C'est Ryuzaki Sakuno, la capitaine du club de tennis des filles ! »
Alors que Sakuno corrigeait la posture et le maintien de Kisa, un charmant jeune homme courut jusqu'à elle. Sa peau laiteuse et ses cheveux bouclés couleur or lui donnait l'air d'un étranger.
« Sakuno ! Sakuno ! Aide moi aussi s'il te plaît ! »
« Momiji ? » Sakuno se tourna vers lui, surprise. « Euh… mais il n'y pas de sempai au club des garçons pour t'aider ? »
« Aw… mais je préfère que ce soit Sakuno ! » bouda Momiji. « Echizen-buchou ne sourit jamais il est toujours si stricte et sévère ! »
« Momiji. » fit une voix glaciale. « Cinquante tours, tout de suite. Après quoi, Horio t'aidera. »
Un grand jeune homme coiffé d'une casquette blanche s'avança vers Momiji et Sakuno. Des cheveux d'un noir brillant, des yeux de chats, et un visage pour lequel n'importe quelle fille mourrait.
A sa vue, les premières années commencèrent à s'exciter.
« WOW ! C'est qui? »
« Il est SUPER SEXY ! Je savais pas qu'on avait d'aussi beau sempai ! »
« Moi non plus ! Oh, c'était vraiment une bonne idée de venir à Seigaku ! »
« Pialliez autant que vous voulez, mais gardez vos marques d'affection pour vous. » Une fille avec deux couettes les interrompit. « Parce que Ryoma-sama est déjà pris ! »
« Hein ? Il a déjà une petite-amie? »
« Ouais. Il sort avec Sakuno depuis deux ans déjà, donc n'essayez même pas ! »
Les pauvres filles restèrent coi. « Bi—Bien sûr. » « Quelle idée. » « Jamais on y aurait pensé. »
Pendant ce temps, après avoir vu Momiji s'éloigner aussi vite qu'un lapin, Ryoma se tourna vers Sakuno, qui lui réprimandait gentiment de ne pas être si sévère avec les premiers années.
« Joue un match contre moi. » dit-il brusquement.
« Hein ? Maintenant ? »
« Oui. Prends ta raquette. »
« Pourquoi ? »
« Je vais jouer avec ma main droite. Si tu perds, alors tu devras sortir avec moi ce week-end. »
« Quoi ? » Sakuno n'avait jamais entendu une raison aussi ridicule pour faire un match de tennis. « Mais enfin, jouer avec ta main droite… et si je gagne ? »
« Peu probable. » Ryoma abaissa sa casquette. « Tu n'as pas encore le niveau. » (Le batard lol)
Il y avait des fois où son petit-ami était vraiment insupportable.
Cependant, Sakuno ne dit rien. A la place, elle se retourna, prit sa raquette, et marcha jusqu'à l'autre côté du terrain.
Elle ne refuserait jamais un défi. Elle était une sénior maintenant, et capitaine de l'équipe des filles, et les capitaines n'étaient jamais des mauviettes. Et puis qu'est-ce que ça changeait si elle perdait ? Ce n'était pas comme si elle n'était jamais sortie avec lui avant. Toutes les filles de l'école se seraient damnées pour avoir un rendez-vous avec Echizen Ryoma, le célèbre (ou populaire ?) Prince du Tennis à Seigaku.
Le match entre les deux capitaines commença. Sakuno s'était tellement améliorée que Tsunade aurait été fière d'elle et même si tous ses grands frères avaient été diplômés, elle continuait à s'entrainer comme elle le faisait du temps où ils étaient encore là. Son potentiel s'était développé à l'aide des conseils prodigués par sa grand-mère. En deux ans, Sakuno était devenue une grande joueuse. Elle retournait les services de Ryoma en les smashant un par un, avec une incroyable rapidité et agilité qui lui valait le titre de capitaine de l'équipe des filles.
Mais Ryoma était déjà un prodige en première année, il avait été aux Nationales trois fois, et avait participé à un nombre considérable de compétitions internationales. Même en jouant avec sa main droite, il se déplaçait toujours avec aisance, plaçant des coups complètement inhumains.
« Jeu pour Echizen, 5-2 ! »
Ryoma sourit en coin. « Mada mada dane. »
Sakuno se vexa. Elle s'en serait fiche si il avait joué avec sa main gauche, mais là, c'était une insulte à tous ses efforts. Elle essaya de se calmer intérieurement, sa grand-mère lui ayant toujours dit que la frustration ne menait à rien.
« 40-0 ! »
Un point de plus et Ryoma gagnerait. Sakuno essuya la sueur de son front et prit une autre balle de sa poche. Elle devait essayer de garder son service. Un point de plus, et il gagnait.
Pok. Pok. Sakuno ne perdit pas sa concentration, et même si Ryoma s'ennuyait un peu (encore un point et le match serait terminé), il admirait sa détermination. C'était une des choses qu'il aimait chez Sakuno… comme lui, elle n'abandonnait pas facilement.
Tout à coup, Sakuno frappa une balle très proche du coin. Pris de court, Ryoma se dépêcha de l'attraper, mais c'était trop tard. A la dernière seconde, il passa sa raquette dans sa main gauche, et frappa la balle. Surprise par ce brusque changement de main, Sakuno manqua le retour.
« Jeu set et match, Echizen. 6-2 ! »
« Mieux que prévu. » commenta Ryoma.
Sakuno sourit. Ryoma ne disait pas ça tous les jours.
« Mais une défaite reste une défaite. » continua-t-il, son regard toujours fixé sur elle. « Où veux-tu aller pour notre rendez-vous ? »
Avant que Sakuno ne puisse répondre, ils entendirent un cri.
« Bien joué, tous les deux ! »
Sakuno se retourna brusquement. Elle n'avait pas entendu cette voix depuis longtemps.
Fuji, Kawamura, Eiji, Momo, Kaidoh et Oishi étaient debout derrière le grillage. Tous souriant comme jamais.
Ses yeux se remplirent de larmes. Sakuno commença à courir vers ses grands frères cela faisait au moins six mois qu'elle ne les avait vus. (De quoi tu te plainds meuf…XD)
Kawamura l'attrapa et la fit virevolter, riant. Quand il la posa sur le sol, Sakuno embrassa chacun d'eux.
« Où sont Tezuka-sempai et Inui-sempai ? » demanda-t-elle en regardant autour.
« Tezuka a un énorme examen demain. » fit Oishi. « Il se prépare pour entrer à l'Université de Tokyo l'an prochain. »
« Inui va participer à une compétition de sciences. » sourit Fuji. « Il essaye d'inventer une nouvelle boisson énergisante. Je suis son cobaye d'ailleurs. »
Il y eut un bref silence. Ryoma se souvenait parfaitement bien des insectes grouillant dans les bocaux du laboratoire qu'utilisait Inui.
« Et bien, » dit Fuji, souriant malgré l'air effrayé que tout le monde avait. « Ca fait plaisir de te voir Sakuno-chan. Ahlala tu es devenue plus grande et encore plus jolie. »
Sakuno rougit. Elle ne recevait pas souvent des compliments; si Ryoma aimait son look, il ne prendrait pas la peine de le lui dire.
Sans vraiment réfléchir, Ryoma se rapprocha de Sakuno et lui prit la main.
« Hey, allons manger un morceau ! » fit Momo. « C'est mieux de s'asseoir à une table avec de quoi manger et parler que de rester debout ici l'estomac vide. »
Kaidoh aussi avait faim, et pour une fois, il ne fit aucune remarque face à la gloutonnerie de Momo.
Tandis que Sakuno se faisait escorter par ses grands frères, les conversations entre les premières années augmentèrent.
« Comment ça se fait que Ryuzaki buchou connaisse autant de mecs mignons ? »
« C'est pas comme si elle était super belle ! Elle est jolie, mais je suis sûre qu'il y a plein d'autre filles plus belles qu'elle. »
« Moi je sais. Quand Ryuzaki-sempai était encore en première année, elle voulait devenir titulaire, mais elle était vraiment nulle au tennis. Tous ces garçons, Echizen-sempai inclus, l'ont entrainée. »
« Pas possible ! Hanabi, tu rigoles pas vrai ? »
« Demande à ma sœur Hinata. Elle est de la même année que Ryuzaki-sempai. »
Quelques jours plus tard, Sakuno fut impressionnée devant le nombre de premières années voulant rejoindre le club de tennis, et la moitié d'entre elles s'étaient inscrites pour participer au tournoi ayant lieu le mois suivant.
Quand ils se posèrent au fast-food, Ryoma fit bien attention à s'asseoir entre Sakuno et Fuji. Il n'avait rien dit, mais il était hors de question qu'il laisse Fuji flirter avec sa petite-amie. Même si il savait que Fuji ne prenait jamais rien au sérieux, Sakuno rougissait toujours à chaque fois que Fuji la complimentait. Ryoma ne voulait pas tenter le diable.
Après avoir pris leurs commandes, Eiji se pencha vers Sakuno, impatient. « Tu as prévu de tenter les Nationales cette année, Sakuno-chan ? »
« J'espère. » répondit Sakuno dans un sourire. « Tsunade-buchou m'a laissé le club, et je ne veux pas la décevoir. »
« C'est difficile à croire que tu es déjà le capitaine du club des filles » dit Oishi souriant. « J'ai l'impression que c'était encore hier que je te regardais t'entrainer avec des canettes vides. »
« Ah, le bon vieux temps, » fit Momo, avec l'air d'un vieil homme se souvenant de sa jeunesse.
« Baka, ça fait seulement deux ans. » grogna Kaidoh.
Momo fit comme s'il ne l'avait pas entendu. « Vous vous souvenez quand on a commencé à entrainer Sakuno ? »
« Impossible d'oublier. » sourit Fuji. « Les bentos qu'elle avait l'habitude de faire était tout bonnement délicieux. »
« Iie… Ils n'étaient pas si bons… » protesta Sakuno.
« Et la fête qu'on avait donné pour le retour d'Ochibi ! » dit Eiji, excité. « Vous vous souvenez de la photo? Celle où Ochibi tenait Sakuno-chan dans ses bras? »
« C'était un accident. » dit Ryoma en grinçant des dents. « Sakuno serait tombée sinon. »
« Et la fois où on est allé aux Nationales. » fit Oishi, qui apparemment voulait se joindre à eux, nostalgique. « Tu avais pris une énorme panthère rose pour Sakuno-chan, pas vrai Echizen ? »
« C'est vrai qu'il l'a fait. La vipère avait du la porter partout dans le parc d'attraction ! » dit Momo.
« La ferme. » fit Kaidoh.
« Et quand on a gagné le tournoi aux Nationales… c'était juste trop génial. »
« Nos derniers moments. » dit Fuji, souriant avec complaisance. « Le trophée en or posé dans les vestiaires du club nous rend hommage. »
« Et le tournoi des filles après ça. » dit Oishi. « Tu as vraiment répondu à nos attentes Sakuno ! »
« Même s'il y avait cette sénior complètement tordue qui menaçait Sakuno » dit Momo en frissonant.
« Et Ochibi prend bien soin de toi ? » demanda soudainement Eiji.
« Hai. » Sakuno savait que si elle ne disait pas ça, six grands et imposants lycéens viendraient immédiatement déclarer la guerre à son petit-ami. Et puis, Ryoma s'occupait bien d'elle… la plupart du temps. Il ne semblait pas tenir compte des anniversaires et fêtes du genre Saint-Valentin et autres, mais bon, la plupart des garçons s'en fichait de toute façon.
« Dis le nous si ce n'est pas le cas. » sourit Fuji.
Ryoma lui lança son regard le plus menaçant (et croyez moi, c'était intimidant, puisque Ryoma s'était longtemps entrainé). Pour qui le prenaient-ils de toute façon ? Un potentiel violent petit-ami ou un truc du genre ? Ou alors Fuji sous entendait que Sakuno devrait courir dans ses bras si Ryoma ne prenait pas soin d'elle ? Peu importait de toute façon, tout ça ne lui plaisait pas.
« Bah, je ne pense pas qu'il y ait du souci à se faire. » dit Kawamura. « Ryuzaki-sensai s'occupera d'Echizen si il se conduit mal. »
Tout le monde –Ryoma et Sakuno mis à part- croisèrent leurs bras et acquiescèrent en même temps.
« Hum… » Sakuno ne comprenait pas pourquoi tout le monde pensait que sa grand-mère était si effrayante. « … a-alors, comment ça se passe au restaurant, Kawamura-sempai ? »
« Oh, pas trop mal. » sourit Kawamura, grattant l'arrière de sa tête.
Sous la table, Momo lui mit un parapluie entre les mains.
« GENIAAAAAAAAL ! TOUT ROULE, C'EST SUPER ! » Kawamura poussa sa chaise en arrière, faisant virevolter le parapluie dans les airs. « La prochaine fois que tu viens à Kyoto, je te ferai un énorme buffet à volonté ! »
Tandis que les autres essayaient de calmer Kawamura, tout en s'excusant auprès des autres clients, Momo lança un clin d'œil à Ryoma, les pouces levés en signe de victoire.
« Maintenant je sais où on ira pour mon anniversaire ! »
Quand tout se calma enfin, Sakuno essaya de conserver une normale et sereine conversation avec ses ainés. Cette fois, elle réussit. Les commandes étaient arrivées, et il était plus facile de garder son calme en se remplissant l'estomac.
Il fut bientôt l'heure de partir. Eiji proposa un toast pour la victoire de Seigaku aux Nationales, que ce soit pour l'équipe des garçons ou l'équipe des filles.
« Vous devez continuer à faire de votre mieux ! » dit-il en soulevant son verre. « Aux Nationales ! »
Huit verres s'entrechoquèrent bruyamment.
Ce fut la dernière fois où les ex-titulaires de Seigaku se réunirent.
Parce que l'année suivante, la plupart d'entre eux entrèrent à l'université… En fait, Inui remporta une bourse d'études grâce à ses innovants projets en nutrition. Kawamura travailla au restaurant de son père à temps plein, espérant ouvrir sa propre enseigne bientôt.
Tezuka, étant le plus brillant de tous, entra avec succès à l'Université de Tokyo. Fuji alla à la fac d'arts et joint le club de photographie. Eiji s'inscrit en tourisme et management, et Oishi choisit l'océanologie. Tous étaient dans des universités différentes. Une autre année passa, et Momo et Kaidoh finirent eux aussi par être diplômés.
Ryoma devint pro à seize ans, et ne suivait les cours qu'à temps partiel. Il était si occupé, entre l'école et les tournois, que Sakuno ne le voyait que rarement. En fait, elle proposa même d'arrêter de se voir.
« Rompre ? »
« Hum… pas que je veuille vraiment, mais tu es tellement occupé, je pensais que sortir avec quelqu'un pouvait être stressant pour toi… »
Sakuno ne put finir, parce que Ryoma se rapprocha, attrapa ses bras, lui fit perdre l'équilibre et l'emprisonna dans ses bras.
« Ne dis plus jamais ça. » commanda-t-il. « A moins que tu ne soir malheureuse avec moi ? »
« Malheureuse ? Non, bien sur que non ! Comment… Comment je pourrais? »
« Alors arrête de penser que ça me stresse. Franchement… » Ryoma passa sa main dans ses cheveux. « …être avec toi m'éloigne de pleins de choses. »
Sakuno rougit. « Merci…Je suppose. »
Ils restèrent enlacés pendant un long moment, appréciant la compagnie de l'autre. Aucun des deux ne savait encore combien de temps ils seraient ensemble, mais pour l'instant, ils ne pensaient qu'à profiter du moment présent.
Sakuno n'arrêta jamais de jouer au tennis. Le tennis l'avait changée, elle adorait juste frapper la balle, que ce soit pour s'amuser ou en compétition.
Le tournoi dans le club des filles à Seigaku était le premier vrai but qu'elle ait jamais eu. Quand elle l'eut atteint, elle apprit que ce n'était pas la fin mais juste le commencement. Ses techniques s'étaient améliorées, elle faisait moins d'erreurs, travaillait avec ses coéquipières, et lorsqu'elle devint capitaine, dirigea l'équipe vers le succès.
Qui plus est, elle apprit à se fixer des buts à atteindre dans d'autres disciplines… que ce soit pour un examen, ou financer un projet, etc.
« Sakuno, dépêche toi ! Tu vas être en retard pour ton match ! » appela Sumire.
« Hai ! »
Sakuno vérifia que tout ce dont elle avait besoin été dans son sac et se redressa. Avant de quitter sa chambre, elle posa son regard sur une photo encadrée au dessus de son lit.
La photo avait été prise au festival d'été… tous ses grands frères étaient autour d'elle et Ryoma, souriant face à l'objectif.
Elle regardait toujours cette photo avant un match. Certains pouvaient bien rire, mais elle pensait que ça lui donnait de la confiance, de la force, et de la chance. Ses grands frères et Ryoma l'avait aidée à devenir la personne qu'elle était aujourd'hui : une capitaine, une étudiante débrouillarde, une fille forte et confiante. Une fille dont ses parents auraient été fiers.
« Ja, itekimasu ! » Sakuno salua la photo d'un signe de main.
Elle prit alors son sac sur ses épaules et courut au rez-de-chaussée, ses nattes volant derrière elle.
Dehors, le soleil était chaud et l'éclairait.
Un jour parfait pour jouer au tennis.
NdFaraway : Désolée, ça m'a pris tellement de temps pour poster l'épilogue ! J'étudiais pour le GRE, et mon pauvre petit cerveau ne pouvait pas faire deux choses à la fois. On peut pas dire que je sois complètement satisfaite de cet épilogue, mais bon. L'histoire est officiellement terminée (pleurs) !
Je suis flattée à l'idée qu'on quémande une suite, mais je ne pense pas en faire une. Cette fic reflète déjà tout ce que je voulais et bien plus (en fait j'avais prévu seulement cinq chapitres). De plus, les « plusieurs bishounen qui entrainent une petite fille timide » m'a plu et je pense que je vais l'utiliser pour une autre histoire.
Enfin bref, merci à toutes pour vos reviews et soutien ! Ca a été un réel plaisir d'écrire cette histoire, et encore plus de lire vos reviews ! Love you all !
NdZai : OMGGGGGGG ! *soupir de soulagement* HALLELUJAH ! Mon dieu, j'arrive pas à croire qu'après… *zieutte*… QUATRE/CINQ ANS ! J'ai ENFIN mis un point final à cette traduction !
Encore une fois, je tiens à m'excuser d'avoir laissé cette fic en plan pendant si longtemps, c'est impardonnable je sais mais bon… Il s'est vraiment passé beaucoup trop de choses ces dernières années dans ma vie !
M'enfin, me revoilàààààààà ! =)… J'ai eu malgré tout beaucoup de plaisir à traduire cette fic, le style de Faraway est simple et fluide, et son histoire vraiment géniale ! Alors revieweeeeeez moi ! (oui je sais y'a aucune logique dans mes phrases xD)
Ah et si vous avez un peu de temps à perdre, allez lire mes traductions sur Gravitation ! Elles manquent de reviews malheureusement ! =(
En tout cas, merci à toutes de m'avoir suivie jusque là, vos reviews m'ont toujours redonné le morale et la motivation pour continuer à traduire cette fic !
Gros Biyoux d'amour à toutes !
Et vous inquiétez pas, vous allez me revoir bientot... pour de nouvelles traductions ! =p
