Je suis agréablement surprise de constater que ce début de fic a été lu ^^. Merci Hachiko pour ta review!
Voici donc la suite! Petite piqure de rappel: le prologue nous plongeait in medias res comme on dit mais ce n'était qu'une séquence de début. A présent c'est l'histoire à proprement parler qui débute. Ce chapitre est court et peut paraître très déroutant pour les fans du Tekken. Rassurez-vous il s'agit bien de la bonne histoire même si la plupart des noms ne vous disent rien. C'est simplement que je plante le décor, tout se met en place. Vous allez comprendre ce que je veux dire par là, je vous laisse découvrir.
Bonne lecture à tous!!
Chapitre 1 : La déchéance des Kimura
- Kazuya, tu ne veux pas venir dire au revoir à ton père ?
Le jeune homme tressaillit tant il avait redouté d'entendre ces mots. Il s'était volontairement exilé à l'autre bout de la salle aux dimensions d'un gymnase de jeux olympiques dans l'espoir de se faire oublier mais ses rêves s'étaient apparemment révélés vains. L'adolescent prit une profonde inspiration et fit volte-face pour observer sa mère qui lui faisait signe d'approcher. Même si son visage n'exprimait aucune émotion, Kazuya savait qu'il n'avait pas d'échappatoire possible. N'ayant pas le courage de lui avouer qu'il n'avait aucune envie de s'approcher du cercueil, le jeune garçon n'eut d'autre choix que celui d'avancer d'un pas de martyr, comme s'il allait à l'échafaud. Allons un peu de courage ! se dit-il mentalement pour presser le pas. Si je n'y vais pas, je risque de le regretter.
Tatsumi Kimura reposait paisiblement dans sa boîte de velours capitonné, richement décoré par les bons soins de généreux cousins, qui avaient eu la gentillesse de prendre en charge les frais des funérailles. La famille Kimura, en effet, ne bénéficiait pas de ressources suffisantes pour assurer à un défunt un enterrement digne de ce nom. La veillée funéraire elle-même avait été des plus modestes. Pour leur chance, la plupart des convives leur avaient remis des enveloppes bien garnies, ce qui n'était cependant qu'un maigre dédommagement.
Kazuya posa des mains tremblantes sur les bords du cercueil, dernière demeure de son géniteur avant le grand voyage, et contempla sa face luisante sous les néons de lumière trop crue. Comme il semblait heureux ! Ses traits n'étaient plus tirés, ses paupières closes celaient ses yeux éteints et son être tout entier ne dégageait plus cette mélancolie, qui ne l'avait plus quitté aux ultimes instants de sa vie. Apparemment la mort lui avait donné des ailes pour voler jusqu'au paradis. Cette constatation ne représentait en rien une consolation pour Kazuya.
Détournant ses yeux du visage affable de son père, le jeune homme descendit jusqu'à son cou et son cœur fit des bonds dans sa poitrine. L'image de cet homme en costume de bureau, flottant à quelques centimètres du sol avec ses pieds tournoyant sur eux-mêmes comme un lustre de papier assaillit Kazuya tel un flash. Celui-ci s'en trouva mal pendant un bref instant et laissa échapper involontairement un petit cri.
- Kazuya ! s'écria sa mère soudain prise de panique en se penchant sur lui pour l'aider à se redresser. Qu'est-ce que tu as ? Tu ne te sens pas bien ?
Celui-ci s'éloigna vivement du cercueil et tourna la tête pour cacher ses larmes.
- Ca va, mentit-il d'une voix peu convaincante, quand est-ce que ça se termine ?
- Kazuya…
Noriko considérait son fils avec la plus grande gravité. Prenant délicatement le visage du jeune garçon entre ses mains, elle le força à croiser son regard et perçut aussitôt les larmes qu'il retenait avec peine. Elle regretta alors de l'avoir appelé à venir voir le défunt une dernière fois. La veille déjà, il s'était montré réticent à aller le visiter au cours de la cérémonie.
- Je sais combien c'est très dur mon chéri, souffla-t-elle avec affection, mais il faut te montrer courageux… pour que ton père soit fier de toi.
Ces mots heurtèrent Kazuya en plein cœur et éveillèrent en lui une vague de colère qu'il n'aurait jamais soupçonnée. Le jeune homme saisit les mains de sa mère et les retira brusquement, les yeux soudain flamboyant.
- Fier de moi ? releva-t-il avec une amertume proche de l'acidité. Tu parles ! S'il avait un semblant de considération pour moi… ou pour toi… il ne se serait pas suicidé !
- Kazuya !
Noriko recula apeurée, le visage blême, portant ses mains à sa bouche, comme si son fils venait de proférer le plus abominable des blasphèmes. Celui-ci se mordit la lèvre, conscient de la gravité de ses propos et voulut s'excuser mais les mots restèrent coincés dans sa gorge, comme si une part de lui-même pensait réellement ce qu'il avait dit.
- N'accuse pas ton père, par pitié ! gémit Noriko, les yeux inondés de larmes. Il n'est pas responsable. C'était un accident.
- Un accident ?
Kazuya éclata d'un rire sans joie, qui décolora un peu plus les joues de sa mère. Un accident ! Quelle blague ! Il fallait bien être un médecin légiste incompétent à la solde de Mishima pour clamer qu'on se pendait au beau milieu de son salon par accident. Qu'est-ce qu'ils en savaient tous d'abord ? Ils n'étaient pas là, ils n'avaient pas vu.
C'était lui, Kazuya, qui avait trouvé son père suspendu à la poutre du salon par un drap comme une marionnette grotesque, ses yeux encore ouverts et révulsés fixant son fils comme un zombie. Cette image resterait à jamais gravée dans son esprit, impérissable tableau morbide, qui hanterait tous ses cauchemars pendant des mois et peut-être des années.
Tout s'était passé si vite. Kazuya rentrait du lycée comme tous les jours, songeant distraitement à la manière dont il pourrait s'y prendre pour inviter la belle Jun Kazama au cinéma… sans lui laisser croire qu'il s'agissait d'un rendez-vous galant évidemment sinon c'était la veste assurée. Bref Kazuya réfléchissait ainsi, à mille lieues de s'imaginer qu'une fraction de seconde plus tard, il allait mettre un pied dans sa maison et serait accueilli par la mort au lieu de son père, avachi sur le canapé comme tous les jours depuis son licenciement.
Noriko avait raison sur un point : Tatsumi n'était qu'en partie responsable de son suicide, même si cette partie était la plus considérable de toutes, sans l'ombre d'un doute. Néanmoins rien ne serait peut-être arrivé si Mishima n'avait pas eu le mauvais goût de le renvoyer comme un malpropre après vingt ans de bons et loyaux services, sans motif véritable.
Tatsumi appartenait à cette catégorie de gens sans force de caractère, ni ambition prononcée. De son vivant, il avait toujours été un homme calme et discret, parlant peu parce qu'il n'avait rien à dire et ne portant d'intérêt pour rien. Malgré l'amour filial qu'il lui vouait, Kazuya avait toujours pensé de lui qu'il était l'archétype d'un homme inintéressant. D'ailleurs tous deux n'avaient jamais eu grand-chose à se dire, se contentant d'habiter sous le même toit mais se portant une certaine indifférence, comme des étrangers. Et il agissait pareillement à l'égard de son épouse. Noriko avait beau pleurer à chaudes larmes, c'était surtout la destruction de l'équilibre familial qu'elle déplorait car assurément elle n'avait pas eu un mariage heureux. Comment pouvait-on s'épanouir au sein d'un foyer dirigé par un fantoche dont la seule préoccupation résidait dans son travail pitoyable d'employé de bureau au sein de l'une des innombrables compagnie de la tentaculaire Zaibatsu Mishima ?
Comme il était impensable de salir le nom le plus illustre du Japon et peut-être de la planète, la Zaibatsu Mishima n'avait été aucunement tenue pour responsable de la mort de Tatsumi Kimura et les médecins avaient attribué son suicide à une maladie du cerveau. Partout désormais, on racontait que Kimura était fou. C'était la seule explication plausible car il fallait au moins être atteint d'une déficience mentale pour abandonner à leur triste sort une femme et un fils de quinze ans. Kazuya n'était pas d'accord avec ce diagnostic, convaincu que son père avait parfaitement conscience de ce qu'il faisait. Il avait choisi de se supprimer en tout égoïsme parce qu'il n'avait plus rien de tangible sur quoi focaliser sa misérable existence. Cela ne constituait en rien une excuse. Le jeune homme lui en voulait terriblement et rageait de ne pouvoir lui en faire reproche. Cette coquille vide n'avait pas eu le cran de vivre, pas même pour sa famille alors il ne valait rien. C'était dit !
La colère lui étant un peu passée, Kazuya poussa un long soupir de décompression et passa une main lasse dans ses cheveux noirs de jais, dont la brillantine étincelait sous les néons. Il avait dû s'en mettre trois fois plus qu'à l'accoutumée pour faire enfin tenir ses cheveux en place. Généralement ils avaient tendance à partir à leur guise dans tous les sens.
- Oui tu as raison, se rattrapa-t-il alors en fixant sa mère sentencieusement, c'était un accident. Je suis désolé.
Noriko sembla s'apaiser un peu et revint vers son fils qu'elle serra doucement dans ses bras maigres.
- Ce n'est pas grave, murmura-t-elle avec indulgence, c'est la souffrance qui te fait parler ainsi.
Sans doute disait-elle vrai. Tatsumi avait beau être… ce qu'il était, il n'en restait pas moins son père, même s'ils n'avaient strictement rien en commun, à commencer par le physique. Bizarrement Kazuya ne ressemblait à aucun de ses parents : tous deux étaient chétifs comme des moineaux et pâle comme des plantes abandonnées dans la pénombre alors que leur fils arborait une silhouette élancée et athlétique, ainsi qu'une mine éternellement solaire et éclatante. Peut-être cette vitalité était-elle due à son jeune âge, en tous les cas, Kazuya avait toujours eu beaucoup de succès auprès de la gent féminine pour sa belle énergie et son visage d'ange, qu'il paraissait n'avoir hérité de personne. Noriko prétendait qu'il ressemblait à sa grand-mère mais après avoir vu des photographies, le jeune homme n'en était que modérément convaincu.
Alarmés par les éclats de voix, les moines étaient venus voir ce qui se passait et comprirent à la confusion ambiante qu'il était largement temps de mettre un terme à l'épreuve. La crémation fut de courte durée, bien qu'elle semblât s'éterniser pendant des heures pour Kazuya. Celui-ci n'en pouvait plus des temples, des moines, des poignées de main désolées et des condoléances hypocrites de la part de gens qui n'avaient probablement jamais connu son père. Par chance, Heihachi Mishima ne s'était pas déplacé, quoiqu'il eût envoyé une délégation pour porter un « faible dédommagement » à Noriko. Sur le coup, Kazuya avait eu envie de prendre l'enveloppe pleine de billets et de la brûler avec hargne mais sa mère l'en avait vite dissuadé. Leur situation financière, inquiétante depuis le renvoi de Tatsumi, ne leur permettait pas de cracher ainsi sur de l'argent, même s'il venait d'un donateur aussi répugnant que Mishima.
Kazuya ne l'avait jamais rencontré, ne savait même pas à quoi il ressemblait mais il le détestait… autant qu'un adolescent mécontent le pouvait. Il le détestait bien sûr parce qu'il avait contribué à la mort de son père mais ce n'était qu'un facteur aggravant. Kazuya ne l'aimait déjà pas lorsqu'il était petit garçon. Heihachi en demandait tellement à ses employés que son père n'était pratiquement jamais à la maison. Même Noriko, qui faisait le ménage dans une autre compagnie appartenant à Mishima, effectuait des heures supplémentaires à la pelle. Ce Heihachi n'était qu'un esclavagiste sans cœur. C'était la réputation qu'il s'était taillée depuis des années et Kazuya ne doutait pas qu'elle fût fondée.
Lorsqu'enfin les Kimura purent sortir du crématorium, la nuit était tombée et ils se hâtèrent de rentrer à la maison, parlant peu tout au long du trajet. Kazuya était à des kilomètres de leur voiture. Il voguait sur un océan d'incertitudes, le cœur saignant partagé entre la rancune qu'il vouait à son lâche de père et la tristesse de n'avoir plus ce pilier sur lequel se reposer. Noriko aussi était ailleurs. Elle avait le regard fixé sur la route et ses mains sur le volant produisait de petits gestes lents et mécaniques, comme si elle s'était tout à coup métamorphosée en robot. Un millier de pensées déferlaient en elle comme un torrent furieux. Kazuya et elle étaient seuls à présent. Elle n'aurait jamais imaginé que le décès d'un homme si transparent produirait un vide aussi affreux.
La maison paraissait devenue immense et les murs résonnaient inexplicablement du silence qui y régnait comme si une force mystérieuse tapait contre la façade pour faire entendre combien la demeure des Kimura sonnait creux désormais. Le chef de famille s'était enfui, que restait-il à ces deux pauvres créatures ? Plus d'argent, plus de considération, plus d'autorité paternelle, aussi infime soit-elle. Arrivée au domicile, Noriko congédia son fils dans sa chambre et contempla le salon vide dans l'obscurité, le regard obstinément attiré par la poutre à laquelle s'était pendu son mari. Elle n'avait pas été témoin du spectacle macabre comme son fils : on l'avait appelée au travail en urgence et quand elle était arrivée à la maison, le corps avait déjà été décroché de la poutre. Elle n'avait même pas pu voir la marque infâme de l'instrument de torture, profondément ancrée dans son cou pourtant elle se l'imaginait fort bien. Elle voyait toute la scène comme si elle avait été à la place de Kazuya rentrant de l'école, pire encore : comme si elle avait été à côté de Tatsumi lorsqu'il était monté sur la chaise pour nouer le drap à la poutre, affichant pour la première fois de sa vie une mine résolue sur son visage indolent.
Cédant à la folie que lui inspirait toutes ces horribles rêveries, l'esprit de Noriko se rompit subitement et elle s'écroula au sol en poussant un hurlement de bête blessée. Pour la seconde fois en très peu de temps, Kazuya ressentit la plus grande peur de sa vie et fonça au rez-de-chaussée, redoutant le pire. Il n'aurait jamais dû laisser sa mère seule. Lui-même ne se sentait pas en état d'affronter cette nuit en tête-à-tête avec ses papillons noirs. En quelques secondes, il se retrouva agenouillé auprès de sa mère et voulut l'aider à se redresser mais c'était déjà trop tard : Noriko aussi avait abandonné à sa façon.
Toute sa vie n'avait été qu'une suite de journées tranquilles passées à récurer les sols et les vitres de la compagnie Mishima avant de rentrer à la maison à la nuit tombée pour constater combien son fils avait grandi et son mari vieilli. Cette mort si brusque, si inattendue, cette lâcheté de Tatsumi, qui n'aurait jamais dû avoir lieu, ce départ qui survenait si tôt… tout cela était beaucoup trop pour une femme simple, dont les seules épreuves jusqu'à présent avaient été la crainte de ne pas avoir assez d'argent pour nourrir les trois pauvres bouches que constituaient son foyer. Elle n'avait jamais connu le vrai malheur, ni le vrai bonheur d'ailleurs… hormis peut-être lorsqu'elle avait serré son fils dans ses bras pour la première fois. Kazuya représentait sa seule lueur de joie mais même elle n'allait pas suffire à la sauver.
- Maman !
Noriko hurlait, s'arrachait les cheveux, les yeux roulant dans ses orbites et devenus plus blancs que neige, la bave coulant de ses lèvres tordues. Kazuya était plus terrifié encore que lorsqu'il avait trouvé son père dans le salon le jour précédent et pourtant, il n'aurait pas cru cela possible. Que se passait-il donc ? De quelle genre de crise Noriko était-elle prise exactement ? Que devait-il faire pour la soulager ? Kazuya n'y connaissait rien en secourisme et tant bien même, il aurait su, il était trop paniqué pour faire quoique ce soit. Il était juste pétrifié devant le spectacle horrible de cette pauvre femme secouée de convulsions, comme si elle était possédée par un monstre, qui lutterait pour sortir de son corps. Ses vociférations presque inhumaines traduisaient une souffrance physique alors même qu'elle n'était pas véritablement blessée.
- Maman ! répéta Kazuya avec l'énergie du désespoir.
Pour la première fois de sa vie, il aurait voulu prier, tant il ne savait plus vers qui se tourner, mais il ne croyait en aucun dieu. Son impuissance devant la détresse de la dernière personne qui lui restait le rendait malade. Il devait faire quelque chose, n'importe quoi mais aucune idée ne lui venait.
- Maman je t'en prie, calme-toi !
Elle ne l'entendait plus.
- S'il te plaît ! gémit Kazuya, qui se sentait sombrer à son tour. Ne me laisse pas toi aussi ! Je n'ai plus que toi. Si tu me laisses, je suis tout seul ! Maman, s'il te plaît ! Tiens le coup ! Je vais appeler du secours.
Prononcer ces derniers mots à voix haute lui rendit un regain d'énergie. Tout en s'efforçant d'ignorer les beuglements, qui envahissaient la maison, Kazuya sauta sur ses pieds et se rua sur le téléphone. Qui appeler ? Il n'avait pas de famille. Un médecin ? La police ? Les pompiers ? Le jeune homme opta pour ces derniers.
Jusqu'à leur arrivée, Kazuya ne se souvint plus très bien de ce qui se passa. Sans doute échoua-t-il auprès de sa mère pour tenter encore de la calmer mais rien de ce qu'il fit ne marcha car lorsque les pompiers pénétrèrent chez lui, la crise était toujours aussi violente sinon plus encore. Noriko était une autre : elle braillait des sons incohérents, ses yeux roulant dans ses orbites en un ballet effarouché, dont Kazuya ne put soutenir la vue bien longtemps, et plusieurs touffes de ses longs cheveux grisonnants résidaient à présent entre ses mains tremblantes. Ce fut la dernière image que l'adolescent emporta d'elle avant qu'elle ne fut ensevelie sous une armée de pompiers, qui l'immobilisèrent non sans difficulté le plus délicatement possible, avant de l'emmener hors de la maison. Ils n'accordèrent pas un regard à Kazuya, à moins que ce dernier ne s'en fût pas aperçu, trop occupé à regarder sa mère se faire extraire de la maison en hurlant à la mort.
En un rien de temps, Kazuya se retrouva seul au monde.
Hum j'aurais peut-être dû préciser avant mais cette fic s'ouvre sur un début assez sombre. L'ambiance sera un peu plus légère dans les prochains chapitres.
Vous avez bien sûr reconnu Kazuya... ou pas parce qu'il faut avouer qu'on a dû mal à reconnaître le redoutable homme d'affaires dans cet adolescent "ordinaire". Pas de panique, je n'ai pas perdu la boule, je sais pertinemment qu'il ne s'appelle pas réellement Kazuya Kimura lol. Je n'ai jamais dit que j'allais suivre scrupuleusement l'histoire donnée par les créateurs de Namco. Dans ma version, Kazuya a donc été adopté par les Kimura. On en apprendra plus sur les circonstances de cette adoption dans la suite de cette fic, donc si vous voulez savoir, à très bientôt pour les prochains chapitres.
Merci d'avoir lu! Une petite review pour avoir votre avis please?
Histoire de vous appâter pour la suite mdrr, je vous annonce que dans le prochain chapitre, deux célèbres personnages du jeu apparaîtront. Le premier: Jun Kazama (eh ouais ^^), pour le second, je vous laisse la surprise...
