Jared passa la nuit avec Edward et Carlisle a discuter. Mais on voyait bien qu'il avait toujours une oreille tendu vers l'étage, il disparaissait de temps en temps et revenait détendu. La première fois tous le regardèrent bizarrement, il les regarda timidement puis haussa les épaules. Bella lui sourit légèrement, Esmée posa sa main délicatement sur son bras et lui sourit doucement.
Le matin arrivait lorsque tout à coup Jared se leva brusquement et se dirigea vers la cuisine, tous fixait la porte de la cuisine lorsqu'ils entendirent des pas dans l'escalier.
Lylia apparu bientôt dans la salle les yeux encore à moitié fermé par le sommeil et le visage très pâle. Soudain se matérialisa devant elle une tasse embaumant le café, Jared qui la tenait arborait un grand sourire :
Bonjour à toi aussi, Jared. Et avant que tu le demande oui j'ai bien dormi et tu n'étais pas obligé de venir le vérifier toutes les deux heures. Dit-elle en se décalent et en buvant une grande gorgée de café.
Il demande comment tu sais qu'il est venu te voir.
Bonjour Edward, bonjour à tous. Comment je le sais ? parce que j'ai sentit sa présence et parce qu'il le fait tout le temps. Il le fait parce que je fais beaucoup de cauchemars.
Elle se déplaça jusqu'à la baie vitrée du fond de la pièce et là après avoir posé sa tasse à présent vide sur le sol elle se mit à fredonner en se passant les doigts dans les cheveux. Au deuxième passage de ses mains celle-ci était en feu, les flammes s'insinuèrent dans ses cheveux avec et autour de ses doigts, elle fut parcouru d'un long frisson et les flammes descendirent le long de son corps, dansant sur et à travers ses vêtements sans jamais les brûler, puis elles revinrent dans ses cheveux puis sur ses doigts pour finirent par disparaitre réabsorbé par la peau de Lylia.
Lorsqu'elle se retourna, elle sembla plus réveillée que quelques minutes auparavant et elle avait la peau légèrement rougie :
Hum ça va beaucoup mieux comme ça !
Qu'est ce que tu viens de faire ? demanda Rosalie très intrigué.
Je le fais tout les matins, mon corps devient aussi froid que le votre la nuit, ma flamme se limite à mon cœur et mon cerveau lorsque je dors, mais ça me fait mal si je laisse trop longtemps mon corps aussi froid. Je peux varier ma température corporel si je le veux c'est ainsi que j'ai pu passer autant de temps avec les Volturi sans qu'ils ne s'aperçoivent de mon don. Il me suffit de confiné ma flamme dans mon cœur et mon cerveau pour que mon corps paraisse froid, pour les battements de mon cœur je peux le ralentir assez pour ne pas être trop détectable par des oreilles sensibles comme celle des vampires. Mais comme je l'ai dit ça me fais souffrir de le faire alors j'évite de plus en plus. Et puis lorsque je côtoie des humains je n'ai pas besoin de le faire.
Tu savais que ta flamme à une voie propre ? l'interrogea Edward.
Je l'ignorais mais je m'en suis toujours douter en faite, elle fait partie de moi et moi d'elle ça je le sais.
Elle fit voltigée sa main devant son visage et en quelques secondes toute sa main était en feu, fixant les flammes elle se mit à les caresser amoureusement :
Elle et moi ne faisons qu'un.
Puis comme elle était apparue la flamme disparue de nouveau.
Tu n'es pas trop fatigué ? demanda Alice en s'approchant un peu d'elle.
Tout va bien Alice hier je n'avais pas dormi correctement depuis plusieurs jours, mes cauchemars me gâchent la vie mais cette nuit ça à été j'ai enfin pu récupérer vraiment. A présent je suis en pleine forme.
Bon et bien alors est ce que tu as faim ? dit Alice en retrouvant sa bonne humeur.
Oui j'ai faim merci de proposé, dit Lylia puis se tournant vers Jared, toi aussi tu as faim n'est ce pas, je le vois dans tes yeux ne le nie pas ! lui dit-elle en posant un dos strict sur son torse.
C'est vrai qu'il a faim et je me propose de l'accompagné pendant que tu déjeune nous allons aller chasser entre homme quand dit tu Emmet ? questionna Edward en se levant du canapé et en donnant une bourrade à Emmet qui se levait déjà.
Aucun problème, ça me dégourdira un peu les jambes.
Et sans attendre une quelconque opposition de Jared ils entrainèrent celui-ci vers la sortie, il eu juste le temps de faire un signe d'au revoir à Lylia avant que la porte ne se referme sur les trois garçons.
Alice je peux te demander un service ? demanda Lylia en gardant le sourire d'avoir vu Jared accepter par les deux garçons lui avaient procuré.
Bien sur, répondit celle-ci sur le pas de la porte de la cuisine.
J'ai aperçu une penderie aussi grande qu'un gymnase à l'étage ce matin et je me demandai si tu m'autoriserais à y jeter un coup d'œil mes vêtements sont bien mais je dois avouer que je n'ai pas fait de shopping digne de ce nom depuis un long moment, et je voudrai bien t'emprunter quelques vêtements.
bien sur que tu peux, je vais te faire à manger ensuite nous monterons et je te montrerai ma garde robe, et si tu veux tu pourras aussi utiliser la salle de bain. Je reviens tout de suite. Alice disparu dans la cuisine sous les sourires de tout le reste de la famille.
Tu viens de signé ton arrêt de mort. Glissa Bella. Elle ne va pas te lâcher de si tôt.
Ce n'est pas parce que tu n'aime pas les vêtements que je t'achète que ce sera forcément son cas. Cria Alice depuis la cuisine.
Ne t'en fais pas Bella j'ai un petit vice, j'adore qu'on me chouchoute et qu'on me prenne pour une poupée Barbie en m'habillant et me coiffant. Et puis ça à l'air de lui faire très plaisir alors je ne vais pas dire non et puis c'est moi qui lui ai proposé en plus.
On ira faire les boutiques avec Rose et Renésmée si ça te dit. Dit Alice en revenant les bras chargé d'assiette pleine d'omelettes au fromage, de bacon grillé, de pain de cakes et d'un grand thermos de café.
On verra plus tard Alice promis avant j'aimerai que Carlisle et Esmée me raconte ce que j'ai pu manquer de votre histoire à tous depuis qu'il vous a créé, je sais que Carlisle raconte bien mais c'est un homme et les hommes ont tendance à effacer des détails qui leur paraisse insignifiant.
Bella, Alice, Rosalie et Esmée se mirent à rire lorsque Jasper et Carlisle leurs tournèrent le dos en murmurant en cœur un « c'est pas vrai d'abord ».
