Note de l'auteur : Bonjour à tous ! Second chapitre de "Mails et textos", en espérant qu'il soit au moins aussi drôle que le premier. Merci aux commentateurs et lecteurs de tous poils !
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LOGIQUE !
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Science de la déduction : Rassurez-moi : ce n'est pas vous qui avez assassiné le procureur ?
Moriarty : Attendez, je consulte mon agenda... Mr. Milverton, procureur depuis cinq ans, les cheveux bruns tirant vers le châtain, yeux verts et cicatrice sur la main gauche ?
Science de la déduction : C'est bien ça.
Moriarty : Dans ce cas, je confirme que je l'ai tué hier soir, à onze heures cinquante-quatre, à Hanbury Street.
Science de la déduction : Bon, ça va, je ne vous demande pas les détails ! Mais vous ne l'avez pas tué personnellement, je veux dire ?
Moriarty : Ah si ! Je l'ai étranglé de mes blanches mains.
Science de la déduction : C'est bien ce que j'avais déduis ! Et moi qui pensais m'être trompé ! Mais enfin, je croyais que vous détestiez vous salir les mains, bon sang !
Moriarty : Toute règle a une faille, et il est facile de contourner cette règle là.
Science de la déduction : Et comment ça ?
Moriarty : Il suffit de porter des gants.
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DOCTEUR QUI ?
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(Il est préférable de connaître un peu "Docteur Who" pour comprendre cette blague, désolée...)
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De John à Sherlock : Waouh ! J'ai eu un nouveau commentaire sur mon blog et devine quoi ? Mes lecteurs trouvent que tu ressembles au Docteur !
De Sherlock à John : ... Docteur qui ?
De John à Sherlock : Tu l'as dit ! Excellent ! Je parle de la série « Doctor Who ». Ne me dis pas que tu n'en as jamais entendu parler ?
De Sherlock à John : Ca me dit quelque chose, mais j'ai effacé cette donnée. C'était pas important, sans doute.
De John à Sherlock : Le Docteur, c'est un alien qui voyage dans l'espace et le temps. C'est vrai que tu lui ressembles, mais y a juste un détail sur lequel ça ne colle pas...
De Sherlock à John : Quel détail ?
De John à Sherlock : Ca m'étonnerait que le Docteur ne soit pas au courant que la Terre tourne autour du Soleil.
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LE COMBAT DE CERVEAUX.
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De Sherlock à Lestrade : Lestrade, filez vite à Trafalgar Square ! Y a une bombe accrochée à la colonne de Nelson !
De Lestrade à Sherlock : Hein ? Quoi ? Comment tu peux dire ça ? Tu en es sûr ?
De Sherlock à Lestrade : Posez pas tant de questions et allez décrocher la bombe, nom de nom !
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De Lestrade à Sherlock : Putain, Sherlock, tu avais raison ! On l'a désamorcée ! Mais comment tu as su ça ? !
De Sherlock à Lestrade : Je bosse, très cher inspecteur, je bosse !
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De Lestrade à Sherlock : Bon. Jusque là, j'ai pas insisté. Mais là, y a mort d'homme ! Sherlock, une bombe a explosé dans un bus, j'espère que tu n'y es pour rien ?
De Sherlock à Lestrade : Vous me croyez vraiment capable de mettre une bombe dans un bus ? Vous me décevez !
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Moriarty : Bon, alors, vous vous décidez ?
Science de la déduction : Minute, j'ai Lestrade qui m'emmerde à cause de la bombe du bus. Vous n'avez qu'à vous en prendre à vous-même !
Moriarty : Ce sont les règles, mon pauvre Sherlock... Un partout, pour l'instant.
Science de la déduction : Bon... C3, C4, C5.
Moriarty : Trois coups dans l'eau. A2, D5, D6 ?
Science de la déduction : Deux coups dans l'eau, un croiseur touché... Merde !
Moriarty : Vous savez ce qui se passe si je coule ce croiseur, Sherlock ?
Science de la déduction : Oui, je sais : Lestrade va me harceler parce qu'une autre bombe aura explosé. Je sens que ce jeu va vite me gonfler...
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TU N'AS RIEN VU EN AFGHANISTAN...
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De John à Sherlock : Dis, je viens de rentrer dans l'appart et je trouve ton ordinateur complètement explosé, avec un poignard planté dans l'écran. Tu m'expliques ?
De Sherlock à John : Ben, tu sais, le courrier papier, je l'épingle habituellement sur la cheminée avec le poignard. Et ce matin, j'ai reçu une lettre. J'ai voulu l'épingler avec le reste, quand mon portable a sonné. C'était Lestrade qui me proposait une affaire. Il me disait m'avoir envoyé des documents par mail. J'allume mon ordinateur, vérifie mes messages, et là, y a Mrs. Hudson qui entre pour me demander quelque chose. Entre la lettre, Lestrade au bout du fil, son mail et les bavardages de Mrs. Hudson, je me suis emmêlé les pinceaux et j'ai... Hem... J'ai essayé d'épingler le mail avec le poignard.
De John à Sherlock : ... Et moi qui croyais avoir vu tout ce qu'il y a de plus absurde en Afghanistan...
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RACCROCHEZ, C'EST UNE HORREUR !
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LUNDI
Moriarty : Hello, sexy !
MARDI
Moriarty : Je t'embrasse, beau brun ! Et pas sur la joue, si tu vois ce que je veux dire...
MERCREDI
Moriarty : J'espère que tu as gardé mon numéro... Précieusement...
JEUDI
Moriarty : Fini de flirter, Sherlock, papa va te donner la fessééééée !
VENDREDI
Moriarty : Allez, appelle-moi... Je suis sûr que tu en meurs d'envie, avoue ! Et je te promets que tu ne le regretteras pas...
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De Sherlock à Lestrade : Dites, inspecteur, quels sont les chefs d'accusation contre Moriarty ?
De Lestrade à Sherlock : La liste est plutôt longue pour une seule personne et non exhaustive... Pour l'instant, on a : assassinat, actes de terrorisme, association de malfaiteurs, recel, empoisonnement, fraude, faux et usage de faux, tentative d'escroquerie, tentative d'assassinat.
De Sherlock à Lestrade : Alors rajoutez « harcèlement sexuel ».
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LE TRAÎTRE II.
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De John à Sherlock : Euh... Je suis désolé de te redemander ça, mais... Je suis encore un peu à sec, en ce moment...
De Sherlock à John : Pas de problème, je t'avance de l'argent dès que j'en aurais fini avec le cadavre des docks. C'est sûrement un coup de Moriarty : le macchabée pue le parfum Paco Rabanne pour hommes, c'en est une infection ! Je ne connais que Moriarty pour utiliser une eau de toilette aussi tape-à-l'œil et entêtante !
De John à Sherlock : Oui, je comprends ça : quand je l'ai attrapé à la piscine, j'ai cru que j'allais m'asphyxier. Mais quand même, entre les costumes Westwood et les parfums Paco Rabanne, il s'emmerde pas !
De Sherlock à John : Ah, ça ! Faut croire que ça rapporte, la haute criminalité ! Et dire que ce n'était qu'un obscur petit informaticien de Dublin, à la base !
De John à Sherlock : Ah... Et à ton avis, est-ce que Moriarty a besoin de main d'œuvre, en ce moment ?
De Sherlock à John : ...Tiens ! Tout à coup, une senteur plus forte encore que le Paco Rabanne me frise les narines.
De John à Sherlock : Euh... Quelle senteur ?
De Sherlock à John : L'immonde parfum de la trahison.
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AGENT 007 POUR CENT.
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De Mycroft à John : Dites, John, je n'aurais pas oublié mon parapluie au 221b, par hasard ?
De John à Mycroft : Euh... Si, mais en fait... Il était sur le fauteuil, et je me suis assis dessus sans faire exprès...Il est « un peu » déformé. Si ça peut vous consoler, je me suis fait mal aussi : la pointe en acier m'a piqué le postérieur, et ça fait pas du bien !
De Mycroft à John : ... Mon Dieu, mais c'est pas vrai ! Vous avez été piqué ? !
De John à Mycroft : Euh, oui, mais c'est rien... C'est surtout votre parapluie qui a tout pris.
De Mycroft à John : Comment ça, « c'est rien » ? ! C'est un parapluie bulgare, malheureux ! L'embout contient de la ricine à très haute dose !
De John à Mycroft : QUOI ? !
De Mycroft à John : Ben oui, comme je suis un agent du gouvernement, faut bien que je puisse me défendre ! Alors je pique discrètement mes ennemis avec la pointe du parapluie, et ils meurent quelques jours plus tard, empoisonnés !
De John à Mycroft : Mon Dieu, mais alors je vais mourir ! Je sentais justement que j'avais une fièvre violente, et que mes muscles se raidissaient ! J'ai survécu à la guerre en Afghanistan, à une bombe accrochée à ma poitrine, à un tueur à gages tchèque... Et je vais mourir pour m'être assis sur une saloperie de parapluie !
De Mycroft à John : Arrêtez votre cinéma, John, je plaisantais ! Ce parapluie est tout ce qu'il y a de plus banal ! Vous me prenez pour qui, James Bond ?
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JOHN SE SENT MAUVAISE LANGUE.
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De John à Mycroft : Je viens de penser à un truc : vous vous appelez « Mycroft », prénom qui commence par un « M » et vous êtes haut placé dans les Services Secrets de sa Majesté...
De Mycroft à John : Jusque là, ça va, j'arrive à suivre. Et si vous développiez ?
De John à Mycroft : Ce que je veux dire par là, c'est que vous êtes « M » ! Comme le patron de James Bond ! M, le chef des Services secrets !
De Mycroft à John : Oui, enfin, la lettre « M » peut désigner quasiment n'importe qui ! Tenez, prenez le roman d'Agatha Christie N ou M ? ! Les fameux N et M sont des espions travaillant pour l'Allemagne et venus s'infiltrer en Angleterre. C'est pas pour autant que je vais trahir mon pays ! Encore que c'est un mauvais exemple : dans ce bouquin, M est une femme.
De John à Mycroft : Non, non, ça ne change rien !
De Mycroft à John : Enfoiré...
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MYCROFT SE SENT MAUVAISE LANGUE.
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De Mycroft à John : Quand même, quand je vous vois l'un à côté de l'autre Sherlock et vous, ça me fait penser à Laurel et Hardy !
De John à Mycroft : Je ne vois vraiment pas en quoi !
De Mycroft à John : Bon, peut-être pas Laurel et Hardy, mais faut bien avouer que vous êtes deux antithèses à vous tous seuls ! Sherlock est brun, et vous êtes blond ! Sherlock a une voix de basse, et vous avez une voix plus claire ! Sherlock est très grand, et vous êtes très petit ! Sherlock est maigre, et vous êtes... Non, je ne dirai plus rien.
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LES MIRACLES DE LA TECHNOLOGIE.
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John : Tu me manques... Si je t'invites au restaurant puis au cinéma voir « Orgueil et Préjugés », qu'est-ce que tu me réponds ?
Sherlock : Je te réponds : je t'ai déjà dit que j'étais marié à mon travail. Et « Orgueil et Préjugés », c'est pourri.
John : Merde, ce mail n'était pas pour toi ! C'était pour Sarah ! Rah, vu que « Sarah » est juste au dessus de « Sherlock » dans mes contacts, je me trompe tout le temps !
Sherlock : Ouais, on dit ça...
John : Tu me manques... Si je t'invites au restaurant puis au cin
Sarah : John, je crois qu'il me manque un bout de ton message, là. Je n'y comprends pas grand-chose...
Sherlock : Alors ? Qu'est-ce qu'elle a répondu, la gourgandine ?
John : Pardon, voici le message en entier : « Tu me manques... Si je t'invites au restaurant puis au cinéma voir « Orgueil et Préjugés », qu'est-ce que tu me réponds ? »
Sherlock : ... C'est encore Sherlock. Fait gaffe au destinataire avant d'envoyer, bon sang ! Donc, je suppose que la gourgandine ne t'a pas encore répondu ?
John : Merde, c'est pas vrai, je m'y ferai jamais ! Et arrête de la traiter de gourgandine, merci !
Sarah : Houhou ? John, tu es toujours là ? Je ne comprends pas ton message !
Sherlock : J'y peux rien, tu n'attires que des gourgandines.
John : Oh, et puis VA TE FAIRE FOUTRE !
Sarah : QUOI ? !
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LE VAMPIRE DE BAKER STREET.
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De Molly à John : Bonjour, Docteur Wilson, c'est Molly ! Est-ce que Mr. Holmes est rentré de voyage ?
De John à Molly : Ici le Docteur Watson, et non pas Wilson ! Vous avez mon numéro, maintenant ?
De Molly à John : Oh, pardon, Docteur Dowson ! C'est Monsieur Holmes qui m'a donné votre numéro, en cas de besoin ! Alors, est-il rentré de Transylvanie ?
De John à Molly : Oui, il est rentré ce matin et il est allé se reposer un peu.
De Molly à John : Et... Il n'est pas devenu... Bizarre ?
De John à Molly : Bizarre ? Euh, vous savez, connaissant le personnage, c'est difficile à dire...
De Molly à John : Ah... Parce que j'ai entendu dire qu'il y avait beaucoup de vampires en Transylvanie !
De John à Molly : Allons, Mademoiselle, vous n'allez pas me faire croire qu'une scientifique comme vous croit à ces fadaises !
De Molly à John : Mais... Je m'inquiète pour lui, vous savez... Et j'ai peur... Qu'il n'ait été mordu.
De John à Molly : Bon. Vous voulez savoir s'il a des sautes d'humeur, s'il s'enferme dans le noir pendant des heures, s'il semble vouloir vous bouffer tout cru quand vous lui parlez et s'il se met à ne plus manger ni dormir ?
De Molly à John : Oui, oui, dites-moi !
De John à Molly : Eh bien, il a effectivement tous ces symptômes... Il est comme d'habitude, quoi.
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LAPSUS.
(En hommage à Sir Arthur Conan Doyle et ses petites étourderies...)
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De John à Sherlock : Merci du cadeau, mon vieux !
De Sherlock à John : Dois-je déduire de ce message que ta soirée d'hier s'est mal passée ?
De John à Sherlock : Bon, au début, c'est vrai que j'ai pas apprécié que tu aies arrangé un rendez-vous entre moi et Molly dans le simple but de te débarrasser d'elle. Mais je me suis vite fait une raison. Et puis, Molly était absolument charmante, souriante et drôle. Le repas était délicieux et le vin absolument exquis.
De Sherlock à John : Alors, où est-ce que ça a merdé ?
De John à Sherlock : Elle m'a appelé « Jim » toute la soirée.
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LA PHOBIE DE LESTRADE.
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Lestrade : Quand je repense à l'affaire de l'Etude en Rose, j'en ai la chair de poule ! C'est quand même horrible de penser qu'un chauffeur de... De voiture payante pour emmener les gens où ils veulent puisse assassiner ses clients !
John : Euh... « Un chauffeur de voiture payante pour emmener les gens où ils veulent » ? ! Vous pouvez pas dire « taxi », comme tout le monde ?
Lestrade : AAAAAAH ! NON ! PAS DE TAXI ! DEPUIS CETTE AFFAIRE JE DETESTE LES TAXIS ! RIEN QUE LE MOT « TAXI » ME MET EN PANIQUE ! NE PARLEZ PLUS JAMAIS DE TAXI DEVANT MOI, DOCTEUR !
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De Sherlock à Lestrade : Je m'ennuie.
De Lestrade à Sherlock : Désolé de l'apprendre, mais je n'ai aucune affaire à te donner pour l'instant.
De Sherlock à Lestrade : Vous rigolez ? ! Ca fait bien trois mois que vous séchez sur l'affaire du taxidermiste !
De Lestrade à Sherlock : AAAAAH ! TAXI ! DES TAXIS PARTOUT ! JE LES HAIS ! M'EN VAIS TOUS LES EXPLOSER ! EN MIETTES, LES TAXIS ! JE LEUR DECLARE LA GUERRE !
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De Sherlock à John : Dis, tu connaîtrais pas un bon psychiatre, par hasard ?
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TU N'AS RIEN VU EN AFGHANISTAN... (II)
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De John à Sherlock : Sherlock, il y a un chat dans l'appart !
De Sherlock à John : Eh bien, où est le problème ? Fous-le dehors !
De John à Sherlock : Bon. Puisque le message n'est pas passé, je vais être plus explicite : Sherlock, il y a un chat complètement éventré sur ta table de chimie dans l'appart !
De Sherlock à John : Ah oui, c'est vrai ! J'avais oublié ! Laisse ça en place, c'est pour une expérience !
De John à Sherlock : Les tripes répandues à terre aussi ?
De Sherlock à John : C'est une expérience !
De John à Sherlock : Okay, j'y touche pas non plus... Tu peux au moins me dire d'où viens ce chat ? Parce que là, l'envie d'appeler Lestrade en urgence me démange...
De Sherlock à John : Mais ce n'est qu'un chat errant, trouvé dans une poubelle !
De John à Sherlock : ... Sherlock, ne me dis pas qu'il était encore en vie quand tu l'as charcuté ? !
De Sherlock à John : Ah non ! Je ne suis pas un tortionnaire, quand même ! Je lui ai brisé la nuque d'un coup avant de lui ouvrir le ventre. Il n'a pas souffert.
De John à Sherlock : Et dire que j'hésitais à publier un blog sur mon expérience en Afghanistan à cause des atrocités de la guerre...
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