Note de l'auteur : Merci encore à tous, qui me lisez ! Merci à Gatiss et Moffat pour me fournir de la matière à faire des parodies !
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LE DERNIER PROBLEME (ENFIN, PRESQUE).
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Sherlock : Bonjour, Lestrade ! Je rentre demain au 221b. Rien de particulier, pendant mon absence ?
Lestrade : Très spirituel.
Sherlock : Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?
Lestrade : Ne faites pas le con avec moi ! Je ne sais pas qui vous êtes, mais vous n'avez vraiment pas de tact, sale imposteur !
Sherlock : Ca y est, vous êtes devenu complètement marteau, inspecteur ! Enfin, c'est moi, Sherlock !
Lestrade : Un peu de respect, espèce de petit connard ! Je vous signale que Sherlock Holmes est mort !
Sherlock : PARDON ? ! ! !
Lestrade : Il est mort il y a trois semaines, en Suisse, dans un dernier combat avec Moriarty ! Ils se sont entretués. Maintenant, foutez-moi la paix !
Sherlock : Mais je ne suis pas mort ni allé en Suisse, je suis parti chez un vieil ami en Ecosse ! Je suis vivant, vous m'entendez ? ! ! !
Sherlock : Lestrade, je vous interdis de m'ignorer ! Répondez-moi quelque chose !
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Science de la déduction : Il paraît que vous m'avez tué. Lestrade refuse de me parler parce qu'il me croit mort, et Molly et Mrs. Hudson sont tombées dans les pommes quand elles m'ont vu. J'espère que ce n'est pas vous qui avez répandu cette rumeur, ou je vous assure que je perds mon précieux sang froid !
Moriarty : Elle est bien bonne, celle-là ! Figurez-vous qu'il m'est arrivé la même chose ! Il y a trois semaines, je suis retourné à Dublin dans ma maison natale, et quand je suis revenu aujourd'hui, mes hommes ont crié au fantôme !
Science de la déduction : Vous êtes revenu, donc c'est normal qu'ils vous aient pris pour un revenant.
Moriarty : Je ne suis pas d'humeur, Sherlock. Papa est très fâché et ton humour pourri le met encore plus de mauvais poil.
Sherlock : Bon, ça ne sert à rien de s'énerver. On va trouver le responsable de cette mascarade et on va calmement discuter avec lui avant de l'écorcher vif et de le pendre à un lampadaire par les intestins.
Moriarty : Ca me va.
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John : Mais faut me comprendre, aussi ! Le « grand Sherlock Holmes » part sans me donner de nouvelles ni même me dire où il va, il disparaît pendant trois semaines, et quand j'essaye d'appeler Moriarty, ça ne répond pas ! Il fallait bien que j'explique à mes lecteurs pourquoi tu avais disparu !
Sherlock : Bon. Déjà, tes lecteurs, ils pourront bien se passer de moi pendant trois semaines, et surtout, SURTOUT, ON NE FAIT PAS PASSER LES GENS POUR MORTS, ENFIN ! ! !
Moriarty : C'est vrai, quoi ! On passe pour quoi, maintenant ? ! D'autant plus qu'on n'est jamais allés en Suisse et que ton histoire est totalement improbable, Johnny boy !
John : Moriarty ? ! Mais comment vous avez réussi à lire le mail que Sherlock vient de m'envoyer ? !
Moriarty : Pour la énième fois, je suis expert en informatique ! Et accessoirement en torture et actes de barbarie. Alors vous allez m'enlever vite fait ce torchon de votre blog, ou je vous garantis que je serais effectivement votre dernier problème !
John : C'est bon, ça va, je fais un petit démenti, et tout rentrera dans l'ordre ! Ca vous va ?
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Sherlock : Tu parles d'un démenti ! Tu inventes encore une histoire débile, oui ! Alors comme ça, on serait tombés tous les deux dans le gouffre mais on serait encore vivants ? ! C'est n'importe quoi !
John : Eh ben n'empêche que mes lecteurs y croient et que j'ai de plus en plus de commentateurs enthousiastes !
Moriarty : Je crois que je vais finir par demander des droits d'auteurs, moi...
John : ...Vous voulez dire « m'extorquer des droits d'auteurs », non ?
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SEQUENCE REVELATIONS.
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De « Jim from IT » à Sherlock : En fait... Je suis Moriarty !
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De Molly à Sherlock : En fait... Je suis sortie avec Moriarty !
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De John à Sherlock : En fait... Je suis blessé à l'épaule, pas à la jambe !
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De Mycroft à Sherlock : En fait... La clef USB ne contenait pas les plans du Bruce-Partington !
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De Sherlock à Jim/Molly/John/Mycroft : En fait... Je suis mort. Alors arrêtez de m'envoyer des messages à la con, je ne répondrai pas.
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LE LABYRINTHE.
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De John à Sherlock : Dis, ça fait un moment que je tourne en rond, je crois.
De Sherlock à John : Tu as bien gardé ta droite tout le long ?
De John à Sherlock : Oui ! Peut-être qu'à force de tourner à droite, je suis revenu au point de départ ! En tout cas, je ne retrouve ni l'entrée, ni la sortie.
De Sherlock à John : Si ça peut te consoler, je ne suis pas mieux avancé que toi ! En plus, j'arrête pas de me cogner contre les murs ou de me prendre un panneau dans la figure ! Il fait noir, ça pue et je sais pas où je suis !
De John à Sherlock : Sherlock, je veux sortir ! ! !
De Sherlock à John : Ne nous affolons pas.
De John à Sherlock : On a plus qu'à appeler Lestrade pour qu'il vienne à notre rescousse...
De Sherlock à John : CA VA PAS, NON ? ! ! ! C'est hors de question !
De John à Sherlock : Allez, quoi, sinon on va mourir ici !
De Sherlock à John : Si c'est pour qu'il se foute de ma poire, non merci !
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De Lestrade à Donovan : Y a John Watson qui m'a envoyé un message. Il dit que Sherlock et lui se sont perdus dans le palais des glaces de la foire et il demande si on ne pouvait pas aller les chercher. Sans ricaner, si possible.
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FAUT PAS POUSSER !
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Science de la déduction : Mais pourquoi diable êtes vous revenu à la charge, à la piscine ? ! Alors comme ça, vous sortez en disant ne pas me tuer tout de suite, et deux minutes plus tard, vous changez d'avis ! Vous êtes schizophrène, ou quoi ?
Moriarty : Je me suis rendu compte que votre toutou m'a fait une terrible offense. Je devais laver mon honneur.
Science de la déduction : Qui, John ? ! Qu'est-ce qu'il a bien pu faire ? ! Il n'a pas desserré les dents et il avait une bombe sur la poitrine ! A part vous sauter dessus pour essayer de me sauver, il n'a rien fait !
Moriarty : Justement. En allant dans les vestiaires, je me suis rendu compte qu'il a déchiré une partie de ma veste Westwood. Je ne pouvais pas laisser passer ça !
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LE BAVARD.
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LUNDI
De Mycroft à John : Alors, ça avance, l'affaire West ? Désolé de ne pas pouvoir me déplacer, avec les élections coréennes... Mais j'ai pas le droit d'en dire plus.
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MARDI
De Mycroft à Sherlock : Sa très Gracieuse Majesté la Reine te félicite d'avoir résolu l'énigme de Jack l'étripeur ! Elle me l'a dit hier soir, lors de la réunion à propos des terroristes de Regent's Park... Mais tu n'es pas censé savoir ça, de toute façon.
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MERCREDI
De Mycroft à John : Si j'étais vous,John, j'éviterais de passer par Euston Road pour rentrer à Baker Street : on a été obligés de couper l'accès à cette rue pour coincer un criminel roumain recherché par Interpol... Bref, ne passez pas par là.
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JEUDI
De Mycroft à Sherlock : Tu aurais pu démasquer cet assassin plus tôt ! On passe pour quoi, maintenant, devant le chef des services américains venu en secret signer le traité ? !
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VENDREDI
De Mycroft à Sherlock/John : J'arrive pas à le croire : j'ai été viré du Bureau ! ! ! Renvoyé après tant d'années de loyaux services... Et je ne sais même pas pourquoi ! ! !
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MYCROFT LE REBELLE.
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De Lestrade à Sherlock : Ton frère a été arrêté pour ivresse sur la voie publique, outrage à agent et coups et blessures sur la personne d'un policier. Il a même mordu un bobby ! ! !
De Sherlock à Lestrade : Faut le comprendre, inspecteur. Il vient de perdre son job au Bureau, et il n'a jamais rien fait d'autre de sa vie que poser son gros derrière sur une chaise et manipuler des feuilles. Forcément, devoir passer à la vie active, ça doit le traumatiser.
De Lestrade à Sherlock : Ne sois pas aussi cynique, Sherlock, je crois qu'il nous fait vraiment une grave dépression.
De Sherlock à Lestrade : Ben voyons ! Et qu'est-ce qui vous fait penser ça ?
De Lestrade à Sherlock : En cellule, il n'arrête pas de hurler. Voici un petit aperçu de sa poésie très fleurie : « la Reine, je l'emmerde », « j'vais poser une bombe sur le Parlement, ça va bien les faire suer, les autres connards du Bureau », « l'Angleterre, c'est un pays de merde chié sur le monde », « m'en vais rejoindre le parti nazi et le Ku Klux Klan » !
De Sherlock à Lestrade : ... Ah quand même... Effectivement, il l'a plus mal pris que je ne le pensais ! ! !
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MYCROFT RETURNS.
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De Mycroft à Sherlock : Dieu soit loué, le Bureau m'a réengagé ! Ils ont décidé de me donner une seconde chance ! Fini la dépression !
De Sherlock à Mycroft : Dommage. Pour la première fois en trente-cinq ans, j'avais commencé à te trouver sympathique.
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REPAS DE FAMILLE (II)
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Moriarty : Aujourd'hui, j'ai dîné avec ma famille en Irlande.
Science de la déduction : Tant mieux pour vous, mais honnêtement, je n'en ai rien à carrer, mon petit Jim !
Moriarty : Eh bien vous devriez vous y intéresser, parce que ça vous concerne, mon petit Sherlock !
Science de la déduction : Comment ça, ça me concerne ? !
Moriarty : Vu que je n'arrive pas à vous trucider, ma grand-mère m'a passé un de ses savons ! Dans la famille, si on n'est pas de bons criminels, c'est grand-maman qui nous retombe dessus !
Science de la déduction : Oui, enfin, si vous avez peur de votre grand-mère, aussi...
Moriarty : On voit bien que vous ne la connaissez pas. Elle a fait partie de l'IRA dans sa jeunesse (c'est même elle qui m'a appris à faire des bombes) et elle a torturé un bon nombre d'Anglais pendant la Seconde Guerre Mondiale ! Alors je peux vous dire que quand elle nous punit, elle n'y va pas de main morte ! Par exemple, pendant le repas, elle m'a forcé à manger un gâteau au chocolat entier, puis à vider trois boîtes entières de laxatifs. Je vous raconte pas l'état de mes intestins ! Il a fallu m'envoyer à l'hôpital pour me faire un lavage d'estomac. J'ai bien cru que j'allais y rester !
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De Sherlock à Mycroft : Tu ne vas pas me croire, mais il existe une famille encore plus tarée que la nôtre. Record battu.
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LA COMMUNICATION DANS LE COUPLE.
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De Lestrade à John : On a de petits ennuis au Yard, faudrait que Sherlock vienne y jeter un œil.
De John à Lestrade : Entendu, je lui envoie un texto tout de suite.
De Lestrade à John : Pourquoi ? Il n'est pas au 221bis ?
De John à Lestrade : Si, si ! Il est dans sa chambre.
De Lestrade à John : Mais alors, quel est l'intérêt de lui envoyer un texto ? !
De John à Lestrade : Bof, on a tellement pris l'habitude de s'envoyer des textos, qu'à force, on finit par même s'en envoyer quand on est dans la même pièce.
De Lestrade à John : J'y crois pas ! Vous ne voyez pas le côté déshumanisant d'utiliser des portables pour communiquer ? ! Je ne veux pas jouer les psys, mais en tant que colocataires et amis, vous mettez votre amitié en péril ! Il faut parler de vive voix à ses relations le plus souvent possible ! Sinon, on n'est plus qu'une loque dépendante de la technologie.
De John à Lestrade : Vous avez raison. Je vais dire à Sherlock qu'on devrait se parler face à face plus souvent.
De Lestrade à John : Sage décision.
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De Lestrade à John : Alors, il a compris ?
De John à Lestrade : Je ne sais pas. Je lui ai demandé si on pouvait se parler plus souvent de vive voix, mais il ne veut pas répondre à mon texto.
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L'ART LYRIQUE.
(parce que certains auteurs en font vraiment trop...)
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Blog de John : En ce frais matin londonien envahi par la brume glaciale, Holmes et moi étions tranquillement installés autour d'un merveilleux petit-déjeuner préparé par notre dévouée logeuse, mais mon brillant compagnon, ses yeux d'acier perdus dans on ne sait quelles funestes pensées, ne semblait pas vouloir toucher à son assiette. Je tentais, en vain, de le délivrer de sa torpeur solitaire et de lui délier sa langue quelque peu engourdie. Cependant, il n'avait cure des sujets que j'abordais dans le fol espoir qu'il m'adresse la parole et me confie le souci qui le tourmentait autant. Il m'invectivait copieusement, furibond du fait que j'ai osé le contrarier dans sa passivité évidente.
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Un commentaire : Tout ça juste pour dire que je t'ai envoyé chier ce matin ! Pour la énième fois, passe directement aux faits, John ! ! !
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COMBAT DE CERVEAUX (II)
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John : Non, là, ça devient ridicule. Vraiment.
Moriarty : J'y peux rien, chien-chien: à force, je n'ai plus d'idées de puzzles à mettre en place. Et j'ai une réputation à défendre.
John : Bah là, votre réputation, vous pouvez vous asseoir dessus ! Vous auriez au moins pu essayer quelque chose de plus élaboré, vous croyez pas ?
Moriarty : Ecoutez, j'ai tout essayé ! Je lui ai proposé les échecs, mais Sherlock ne sait pas y jouer ! Pourtant, c'aurait été intéressant : à chaque pièce perdue, un humain de même importance que la pièce mourrait. Si c'est un pion, un quidam meurt. Si c'est un cavalier, c'est un banquier. Si c'est un fou, c'est un procureur. Si c'est une tour, c'est un député. Si c'est la Reine, je tue le premier ministre et si c'est le Roi, je fais sauter Buckingham Palace. La classe, pas vrai ?
John : Mouais. Enfin, ça dépend du point de vue...
Moriarty : Sauf que ce crétin là ne sait pas jouer aux échecs. Alors fallait bien que je propose autre chose !
John : D'accord, mais vous ne trouvez pas que mettre des vies humaines en jeu par un tournoi de morpion, c'est un peu abusé ?
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IRENE ADLER : XXIe SIECLE.
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De Sherlock à John : Je m'ennuie. Dis-moi quelque chose.
De John à Sherlock : Ben, je suis au cinéma pour voir un film français avec Sarah. Je déteste le film, mais Sarah a l'air d'être scotchée à l'écran.
De Sherlock à John : Je ne m'ennuie pas au point de m'intéresser à Sarah ! Parle-moi de quelque chose de moins stupide.
De John à Sherlock : Bon... J'ai actualisé mon blog cet après-midi. J'ai raconté le cas d'Irène Eagle.
De Sherlock à John : Ah ? Tiens, j'irai y jeter un coup d'œil, pour voir !
De John à Sherlock : Bien sûr, j'ai un peu édulcoré les faits ! Par exemple, je n'ai pas écrit le passage où elle te caressait le torse pour trouver tes côtes et y enfoncer un cutter. J'ai aussi zappé le moment où elle te retenait prisonnier et qu'elle te fouettait avec ta cravache, habillée en latex. J'ai pas parlé non plus de l'humiliation totale quand tu l'as appelée « maîtresse »...
De Sherlock à John : Je ne savais pas que Sarah aimait le cinéma français, dis-moi !
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LA LOI DU TALION.
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Moriarty : Je peux dormir au 221b ?
Science de la déduction : Vous vous doutez vraiment de rien, vous ! C'est bien simple : si vous mettez les pieds dans l'appartement, vous en ressortez menottes aux poignets et avec la trace de ma chaussure sur les fesses !
Moriarty : Vous n'êtes pas chic ! Je vous signale que c'est de votre faute ! Vous avez dit à la police où se trouvait mon repaire, et j'ai dû fuir précipitamment ! Je n'ai eu le temps d'emporter que mon ordinateur portable !
Science de la déduction : Quelle surprise...
Moriarty : En attendant, je ne peux pas dormir dehors ! Il fait froid, il neige, et mon ordinateur n'a presque plus de batterie ! Un peu de générosité chrétienne, merde !
Science de la déduction : C'est vrai que de toute façon, John est parti dormir chez Sarah... Mais hors de question que je loge mon meilleur ennemi !
Moriarty : Allez, quoi ! Un bon geste ! Faisons une trêve, juste le temps que je me retrouve un appartement.
Science de la déduction : Et qu'est-ce qui vous fait penser que je ne vais pas appeler les flics ?
Moriarty : Si vous le faisiez, je serais... déçu. C'est trop facile de profiter de la faiblesse de votre ennemi. Pas très chevaleresque, n'est-ce pas ?
Science de la déduction : Bon, ça va, venez ! Mais vous dormez sur le canapé, et je verrouillerai ma chambre !
Moriarty : Je vois que la confiance règne.
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LE LENDEMAIN MATIN
Science de la déduction : Espèce de lézard visqueux ! Comment avez-vous pu oser cambrioler notre appartement après ce que j'ai fait pour vous ? ! Il a fallu que je m'explique devant John quand il a trouvé le 221b complètement vide ! ! ! Et puis, je croyais qu'on devait faire une trêve jusqu'à ce que vous trouvez un logement !
Moriarty : Oui, mais juste après vous avoir envoyé des mails, j'en ai trouvé un ! J'ai oublié de vous le dire, c'est trop bête...
Science de la déduction : Avouez que là, c'est vous qui n'avez pas l'esprit très chevaleresque !
Moriarty : Que voulez vous, Sherlock ! Entre nous, c'est la loi du Talion : les bons samaritains se font bouffer, et tous les coups sont permis !
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LES HOMMES PREFERENT LES BLONDES ?
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De Sherlock à John : Franchement, je ne sais pas ce que tu lui trouves, à Sarah. Elle n'est même pas ton genre !
De John à Sherlock : Elle me plaît parce qu'elle est jolie, très gentille et intelligente. Mais je te l'accorde, elle n'est pas du tout mon type de femme sur le plan physique. D'habitude, je les préfère blondes.
De Sherlock à John : Moi, je les préfère mortes.
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