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Note de l'auteur : Dernier chapitre de « Mails et Textos ». Celui-ci comporte de nombreuses références à des œuvres, ce n'était pas forcément voulu qu'il y en ait autant dans un même chapitre ! Merci à mes commentateurs, lecteurs et aux gens qui m'ont soufflé l'inspiration pour certains gags...

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« SI PAS POSSIBLE, VENEZ QUAND MÊME ! »

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De Sherlock à Molly : Ai besoin de cadavre frais. Apportez m'en un si possible. Si pas possible, vous ferez parfaitement l'affaire.

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BORDEL PAS VRAIMENT ORGANISÉ.

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De Lestrade à John : Sherlock a embarqué les clefs des archives du Yard et on en a besoin ! Serait-il possible de récupérer le trousseau, pour éviter de payer des frais de serrurier ?

De John à Lestrade : Sherlock n'est pas là, mais je crois qu'il les a laissées ici... Peut-être dans le panier à linge ?

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De John à Lestrade : Elles ne sont pas dans le panier à linge. Je vais regarder dans le frigo.

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De John à Lestrade : Pas dans le frigo non plus... J'essaye la boîte à thé dans le placard de la cuisine.

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De John à Lestrade : Non plus... Décidément, où il les a mises ? ! Bon, je vais fouiller sa chambre...

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De Lestrade à John : Alors, vous trouvez ? ! ! Je commence à sérieusement perdre patience !

De John à Lestrade : Euh, non, je n'ai pas trouvé les clefs. En revanche, j'ai trouvé où Sherlock planque sa morphine ! Elle était scotchée à une des lattes de son lit ! Maintenant, s'il veut la récupérer, va falloir qu'il fouille dans la cuvette des toilettes... Si vous voulez, je peux lui demander où il a rangé vos clefs ?

De Lestrade à John : Faites, et faites le vite, bon sang de bois ! ! !

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De John à Sherlock : Où as-tu planqué les clefs des archives de Scotland Yard ?

De Sherlock à John : Je ne les ai pas planquées : elles sont accrochées au portemanteau ! C'est pourtant pas compliqué !

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VIEUX CLICHÉS.

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Science de la déduction : Quand j'ai appris que vous vous appeliez « Moriarty », nom typiquement irlandais, je m'imaginais un gros rouquin à favoris, jovial et une pinte de Guinness à la main, avec des taches de rousseur et habillé tout en vert. Un leprechaun, quoi.

Moriarty : C'est vrai qu'avec mes cheveux bruns, ma taille mince, mon visage vierge de toute tache de rousseur et mes costumes noirs, vous êtes plutôt tombé à côté de la plaque... Mais je vous rassure : moi, quand j'ai entendu parler de vous, j'imaginais un type au long nez qui fume tout le temps la pipe, avec une drôle de casquette moche sur la tête et un grand manteau beige à carreaux. Le summum du ridicule, quoi.

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LE SECRET D'ANTHEA.

(en hommage à une dessinatrice sur Deviantart qui espère qu'Anthéa finira avec Watson... Et en hommage à Miss Mary Morstan, future femme de Watson dans les livres.)

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De John à Mycroft : Vous ne voulez vraiment pas me dire le véritable nom d'Anthéa ?

De Mycroft à John : Si elle a choisi un pseudonyme, c'est qu'elle doit avoir une bonne raison ! Alors cessez de m'importuner avec ça ! Vous n'avez qu'à interroger l'intéressée.

De John à Mycroft : Mais à chaque fois que j'essaye de lui parler, elle m'écoute à peine !

De Mycroft à John : Essayez plutôt le portable, ça marche à tous les coups.

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De John à Anthéa : Allez, dites-moi quel est votre vrai nom ! Votre boss m'autorise à vous le demander !

D'Anthéa à John : Vous êtes encore obsédé par ça ? !

De John à Anthéa : Je suis militaire, donc par nature, je hais les secrets.

D'Anthéa à John : Bon, d'accord... Mais vous ne le dites à personne d'autre, compris ?

De John à Anthéa : Promis, je serais muet comme une tombe !

D'Anthéa à John : Alors... Mon nom de famille est Morstan.

De John à Anthéa : Ouch... Déjà ça, je ne sais pas pourquoi, je trouve que c'est mauvais signe... Et votre prénom, c'est quoi ?

D'Anthéa à John : Martin.

De John à Anthéa : ... De plus en plus mauvais signe...

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LA GUERRE DES BLOGS.

(sur une idée de Belette2911 pour la bêtise des revues érotiques, et sur une idée d'Arthur Rimbaud pour la bêtise du lancer de poux.)

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Blog de « Science de la déduction » : L'élément qui me met le plus en échec lorsque j'enquête, ce n'est pas le Q.I. en rase-motte d'Anderson. Ce n'est pas le manque total d'imagination de Lestrade. Ni même les pièges tordus de Moriarty. Non, mon pire ennemi, c'est bien mon frère. Il est tout le temps dans mes pattes, à me déranger en plein milieu d'une enquête. Déjà quand j'étais petit, il m'ordonnait toujours de ranger ma chambre alors que j'étais tranquillement en train de disséquer une abeille. Toujours là au mauvais endroit, au mauvais moment : c'est bien lui.

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Blog de « Mr. Parapluie » : N'ayez jamais de petit frère ou de petite sœur. Jamais. Et si par malheur vous en avez un, hâtez-vous de le jeter dans les toilettes et de tirer la chasse d'eau. Même ça, ça ne suffit parfois pas à se débarrasser d'un frère insupportable. J'en sais quelque chose : le mien a battu tous les records de bêtises, et c'était toujours moi qui prenais. Par exemple, quand j'avais dix-sept ans (ce morveux en avait sept), ce petit rat s'était introduit dans ma chambre, a repéré mes revues érotiques et les a mis en pièces. Bon, si ça c'était arrêté là, encore, ça irait... Sauf qu'il est ensuite allé voir notre mère avec les mains pleines de photos coquines. Je ne vous raconte pas le savon que je me suis pris en rentrant du lycée ce jour là. Et naturellement, ce cancrelat a fait le pauvre petit enfant innocent choqué... Faux jeton.

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Blog de « Science de la déduction » : Je vais dévoiler un de mes secrets. Ceci est la raison pour laquelle je garde les cheveux assez longs. Quand j'avais neuf ans, mon grand-frère m'a coupé une grosse mèche de cheveux dans mon sommeil. C'était fait d'une telle façon qu'il a fallu me raser la tête. Je l'ai haï, ce jour là. Plus que d'habitude, je veux dire.

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Blog de « Mr. Parapluie » : Je tiens à signaler aux éventuels lecteurs du blog de mon frère que si je lui ai coupé les cheveux, c'était parce qu'il « cultivait » des poux sur sa tête et s'amusait à me les refiler exprès. J'ai eu le crâne rasé nettement plus souvent que lui, hélas !

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John : Salut Harry, c'est moi. Dis, je suis prêt à enterrer la hache de guerre. J'accepte qu'on se revoie.

Harry : La vache ! Après autant de temps, je n'y croyais plus ! Qu'est-ce qui t'a fait changer d'avis ?

John : Deux blogs qui prouvent à quel point les disputes entre frères et sœurs peuvent être ridicules.

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ON RECHERCHE UN ASSISTANT...

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Blog de Science de la déduction : Célèbre détective consultant cherche un assistant jeune et dynamique pour l'accompagner dans ses aventures. On demande de préférence un homme de petite taille, d'une trentaine d'années, brun, aux paupières lourdes, aux allures de lézard sournois, légèrement moustachu, portant des costumes de marque et s'appelant Jim. Femmes exclues sans exception. Travail apportant de nombreux avantages (loyer d'appartement à moitié prix, colocation avec un génie, activités sportives gratuites et possibilité de disséquer librement des cadavres). Pour plus de renseignements, prière de s'adresser au 221b Baker Street avec une carte de visite et sans Semtex, merci.

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Un commentaire : Eh, oh ! Qu'est-ce que tu me fais, là ? ! ! Je te signale que je suis toujours ton colocataire ! Tu n'as pas besoin d'assistant tant que je ne suis pas mort ! JW.

Une réponse : Attends un peu, ça va venir... JM.

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CHANGE DE DISQUE !

(référence au « Fantôme de l'Opéra » par Gaston Leroux).

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De Sherlock à John : Aujourd'hui, j'ai réussi à déduire de la manucure d'une femme qu'elle trompait son mari avec son professeur de chant ! J'ai fait fort, sur ce coup là !

De John à Sherlock : C'est fantastique !

De Sherlock à John : N'est-ce pas ? Au début, elle a nié, évidemment. Mais je lui ai prouvé mes dires, et elle a dû avouer.

De John à Sherlock : Incroyable !

De Sherlock à John : Bof, pas tant que ça... Par contre, j'admets avoir plus de difficultés avec l'affaire qu'un certain Raoul m'a présentée. Sa fiancée, Christine, a été enlevée par un drôle de gugusse masqué à Paris. Je l'ai poursuivi dans les égouts de l'Opéra de Paris, mais il a réussi à me semer ! J'en suis encore malade !

De John à Sherlock : C'est génial !

De Sherlock à John : PARDON ? ! Je me fais avoir, et tu trouves ça génial ? !

De John à Sherlock : Merveilleux !

De Sherlock à John : ... Si je te dis : « John Watson n'est qu'un trouillard aux pulls et vestes de cuir ringards », tu me réponds quoi ?

De John à Sherlock : Bravo !

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De Sherlock à Mycroft : Rassure-moi : tu n'aurais pas montré à John ce logiciel pour portable qui envoie automatiquement le même genre de texto en boucle, par hasard ?

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SHERLOCK, THE MUSICAL

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Blog de John : Très chers lecteurs, j'ai l'immense honneur et joie de vous annoncer... Qu'il y aura une comédie musicale adaptée des aventures de Sherlock et moi-même ! Je viens d'accorder les droits à un metteur en scène !

Commentaire : CA VA PAS, NON ? ! En tant que personnage principal, j'estime avoir voix au chapitre ! (Sans vouloir faire de mauvais jeu de mots...) Hors de question qu'on fasse une comédie musicale sur mes enquêtes ! Et c'est définitif ! ! ! SH.

Réponse : Oh, franchement, ça a l'air pas mal du tout ! Ils ont déjà choisi une partie des chanteurs. JW.

Réponse : Envoie, que j'aie envie de me pendre ! SH.

Réponse : Pour ta voix, ils ont choisi Marylin Manson. Pour moi, Neil Tennant du groupe les Pet Shop Boys. Pour Molly, ce serait Céline Dion, Hélène Segara pour Sarah, Peter Gabriel pour Lestrade et Jake Shears des Scissors Sisters pour Moriarty. JW.

Réponse : Mais quel choix à la con ! Même si je ne connais pas ces chanteurs, rien qu'à voir leurs noms, je sais qu'ils sont nuls ! Ils ont quand même pris une femme pour faire ma belle voix de basse ! SH.

Réponse : Euh... Non, Sherlock, Marylin Manson est bien un homme. Enfin, je crois. Mais j'avoue que le choix des chanteurs me laisse aussi un peu dubitatif. Quand je pense à Céline Dion... Pauvre Molly. JW.

Commentaire : Qu'elle ne se plaigne pas ! Pourquoi je dois avoir un type qui chante avec une voix de fausset ? ! JM.

Réponse : Tu veux une réponse franche ? SH.

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IRENE ADLER : XXIe SIECLE (II)

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Je tombe de mon piédestal...

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Quand je t'ai rencontré, quand tu m'as invitée

A un resto branché, je me suis dit « c'est okay ! ».

Cette fois, c'est l'bon, c'est le bon gars,

Cette fois, c'est l'bon, cui-là m'lâchera pas !

T'étais le Prince Charmant et moi la fille d'la rue,

On était un couple trop bizarre, oh merde, si j'avais su !

J'espérais pas que tu te maries avec moi,

Mais j'espérais encore moins que tu te maries avec celle-là !

Tu crois que ta précieuse princesse appréciera de savoir

Que t'as fauté avec une fille de la cité et en plus, noire ?

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Je tombe de mon piédestal

Mon corps se brise en morceaux

Dans cette chute fatale...

Je tombe de mon piédestal...

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Putain, mec, qu'est-ce que tu croyais ? !

Que t'allais me jeter et pouvoir jouer les roitelets ? !

Non ! Je me laisserai pas faire,

J'ai trop mal au cœur, chuis plus que vénère !

Humiliée, souillée, brisée par ma peine,

Je ne peux plus que vomir mon chagrin et ma haine !

Si t'es chancelier d'Allemagne, petit rat,

Alors moi, je suis Reine de la Vendetta.

Tu épouses cette fille pour de l'argent, je le sais,

Parce que – avoue le, bordel ! – c'est moi que t'aimais !

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Je tombe de mon piédestal

Mon corps se brise en morceaux

Dans cette chute fatale...

Je tombe de mon piédestal...

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Ca fait mal, mais je m'en remettrai.

Par contre, je ferai tout pour te voir tomber,

Je tomberai pas seule, mec, je t'entraîne dans ma chute,

Et après quelques longs instants de lutte,

Je ressortirai seule du puits dans lequel tu m'as poussée

Et la lumière du jour sèchera les larmes que j'aurai versées.

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Je tombe de mon piédestal...

Je tombe de mon piédestal...

Et toi avec.

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De Mycroft à Sherlock : Voilà les paroles de « Pink Eagle », dont le vrai nom est Irene Eagle. Si tu ne l'empêches pas de sortir ce disque, le mariage entre le chancelier d'Allemagne et la fille du président de Chine est à l'eau ! Le beau-papa chinois risque de ne pas apprécier que le chancelier trompait sa fille avec une rappeuse...

De Sherlock à Mycroft : Sans parler de la photo de couverture de l'album, très compromettante... Bon, d'habitude, je ne m'occupe pas des histoires de coucheries, mais là, je veux bien m'y coller.

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LES FAUCHÉS.

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De Sherlock à John : C'est incroyable ! Figure-toi que je voulais trouver un membre de mon réseau de SDF pour obtenir des informations, et devine qui je rencontre ? Molly Hooper ! Vêtue de guenilles et faisant la manche ! Du coup, c'est elle que j'ai dû payer, mais elle n'a pas voulu m'expliquer comment elle est devenue SDF !

De John à Sherlock : Oui, je sais. Moi aussi, je fais partie du réseau, maintenant.

De Sherlock à John : Euh... John, je te rappelle que tu n'es pas SDF ! Tu vis au 221b !

De John à Sherlock : Peut-être, mais à force de courir de droite à gauche pour t'aider dans tes enquêtes, je n'ai plus le temps de trouver un emploi ! Je suis au chômage à cause de toi ! Alors je fais partie des SDF, comme ça, tu me payes cinquante balles pour te fournir un renseignement. Alors qu'en tant que locataire, je t'aide gratuitement ! C'est injuste ! Quant à Molly, elle s'est fait virer parce qu'elle te laisse entrer dans la morgue et faire n'importe quoi sur les cadavres. Et je te signale au passage qu'on n'est pas les seuls : Moriarty aussi s'est fait SDF.

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Science de la déduction : Qu'est-ce que j'apprends ? ! Vous avez intégré mon réseau de SDF ? ! Je refuse de vous donner cinquante pounds ! Je vous préviens : je m'arrangerai pour ne pas vous payer ! Non mais vraiment, quel culot !

Moriarty : Hey, c'est plutôt vous qui avez un sacré culot ! Je vous rappelle que vous n'arrêtez pas de me tirer dans les jambes ! A force, mon business a périclité ! Alors vous pouvez bien m'indemniser, surtout si je vous donne une information utile pour votre enquête ! Vous avez déjà fait assez de dégâts comme ça. Sans parler de ce pauvre Mr. Lestrade...

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De Sherlock à Lestrade : Vous avez rejoint le réseau de SDF, Lestrade ? !

De Lestrade à Sherlock : Ben... Comme j'ai toujours besoin de toi pour résoudre mes enquêtes difficiles, mes supérieurs se sont dit que je ne devais pas être très utile à la police... Et ils m'ont viré. Je me suis dit que le réseau de SDF était un bon moyen de gagner un peu d'argent ! La prostitution, ce n'est plus de mon âge.

De Sherlock à Lestrade : Bon sang... Si on m'avait dit que je serai la première cause de la montée du chômage en Angleterre...

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LA PHOBIE DE LESTRADE (II).

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De John à Sherlock : Sherlock, tu devrais avoir honte ! Y a-t-il des limites à ton ignominie ?

De Sherlock à John : Je te jure que je n'ai pas fait exprès, cette fois-ci !

De John à Sherlock : Tu te fous de ma gueule ? Tu aurais dû te douter qu'avec un titre pareil, Lestrade allait flipper !

De Sherlock à John : Oui, bon, là, d'accord. Mais je ne connaissais pas l'histoire ! Si j'avais su le contenu du film, je me serais abstenu de lui faire une blague pareille !

De John à Sherlock : Emmener quelqu'un qui a la phobie des taxis au cinéma pour voir Taxi Driver... Qui raconte l'histoire d'un homme chauffeur de taxi et maniaque des armes à feu. Tu nous auras vraiment tout fait ! Mais comment peut-on être aussi con ? !

De Sherlock à John : « Are you talking to me ? »

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LA RAISON POUR LAQUELLE SALLY DONOVAN HAIT SHERLOCK HOLMES.

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De Donovan à Sherlock : Bonsoir, Mr. Holmes ! C'est Sally Donovan, vous savez, on s'est rencontrés ce matin ! On s'est croisés dans les couloirs du Yard, alors que vous parliez avec DCI Lestrade, mon supérieur...

De Sherlock à Donovan : Sally Donovan... Petite, noire, avec d'épais cheveux frisés et emmêlés, une chemise tachée de ketchup au niveau de l'ourlet, de l'eczéma suintant sur la fesse gauche, une culotte de grand-mère, des implants mammaires, une forte dose de fond de teint et d'antirides sur le visage et des collants effilés sur toute la longueur ? C'est bien ça ?

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De Lestrade à Donovan : Je t'avais bien dit de ne pas essayer de draguer Sherlock Holmes, Sally ! Maintenant, repose le pistolet et sort de la salle de tir avec les mains bien en vue, s'il te plaît.

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LES PLUS GROSSES GAFFES DE JOHN.

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De John à Sherlock : Salut ! Je viens d'arriver à Basketville Hall, comme tu me l'avais demandé. C'est vraiment glauque, là-dedans ! Heureusement qu'on a la wifi, sinon, je m'ennuierais comme un rat mort !

De Sherlock à John : D'un autre côté, je ne t'ai pas envoyé là-bas pour que tu joues à World of Warcraft, John ! N'oublie pas que ta mission principale est de protéger Sir Henry !

De John à Sherlock : Ouais, ouais... Enfin, tu ne vas pas me dire que tu crois à cette légende de chien de l'enfer qui tuerait tous les Basketville à cause d'une malédiction ? ! On est au XXIe siècle, diantre !

De Sherlock à John : En tout cas, ne va pas sur la lande, et encore moins Sir Henry !

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De John à Sherlock : Ca y est ! On l'a vu ! Un grand chien de bien un mètre quatre-vingt cinq de haut et tout frisé ! Je lui ai tiré dessus, et je crois bien que je l'ai touché !

De Sherlock à John : Un peu, que tu l'as touché, abruti ! C'était moi ! J'étais déguisé en monstre pour faire réagir le coupable, et tu as tout fichu en l'air ! Je t'avais pourtant dit de ne pas aller sur la lande, bon sang de bois !

De John à Sherlock : Oups... Ben, bravo pour le déguisement ! Chapeau ! N'importe qui s'y serait laissé prendre...

De Sherlock à John : En attendant, ramène-toi ici, Docteur ! Je pisse le sang !

De John à Sherlock : Mais... Je ne peux pas laisser Sir Henry tout seul !

De Sherlock à John : Eh bien, emmène-le avec toi !

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De John à Sherlock : Tu vas rire : je me suis un peu éloigné pour t'envoyer ces textos, et... En voulant rejoindre Sir Henry, je l'ai retrouvé à moitié bouffé par le chien. Qu'est-ce que je fais ?

De Sherlock à John : D'abord, soigne-moi. Tu iras te pendre après.

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QUATRE FEMMES EN COLÈRE.

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De Sarah à Mrs. Hudson : Alors, il dort oui ou non ?

De Mrs. Hudson à Sarah : Difficile à dire avec Sherlock... C'est pas une marmotte, contrairement à John ! Mais j'ai l'impression que c'est bon, je vais pouvoir venir à la réunion.

De Sarah à Mrs. Hudson : Parfait. Je vais inviter Sally Donovan et vérifier que Molly Hooper est disponible.

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De Donovan à Sarah : Vous savez, je suis une flic avant tout ! Je n'ai pas le droit de faire ça, par contre, j'ai le devoir de vous arrêter si vous mettez ce plan à exécution !

De Sarah à Donovan : Mais on ne fera rien de mal ! On veut seulement sortir de l'ombre et donner une bonne leçon à Sherlock Holmes... Et je sais que vous mourrez d'envie de le faire pour l'unique plaisir d'imaginer la tête qu'il fera ! ! ! Et ça, ça n'a pas de prix, pas vrai ?

De Donovan à Sally : ... Quelle heure et qu'est-ce que je dois amener ?

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De Sarah à Molly : Tout va bien ? Tu as préparé... Tu-sais-quoi ?

De Molly à Sarah : Oui, j'ai tout prévu... Mais je crois qu'on fait une grosse bêtise...

De Sarah à Molly : Penses-tu ! Personne ne sera blessé, en plus ! Ce sera une occasion en or pour toi : tu vas pouvoir t'imposer, te faire remarquer de Sherlock !

De Molly à Sarah : Bon, d'accord... Mais je dois faire des heures supplémentaires au labo, alors j'arriverai un quart d'heure en retard.

De Sarah à Molly : No problemo ! Je préviens les filles qu'on démarrera un peu plus tard, c'est tout ! A ce soir...

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De Sherlock à John : Est-ce que tu as dormi chez Sarah hier soir ?

De John à Sherlock : Non, je t'ai dit que j'allais faire la fête avec Stamford et que j'allais dormir chez lui ! Pourquoi ?

De Sherlock à John : Parce qu'une main criminelle a tagué « IL FAUT PLUS DE FEMMES DANS LES AVENTURES DE SHERLOCK HOLMES ! » en gros sur la façade du 221b, pendant la nuit. Nos suspects sont Molly, Sarah, Donovan et Mrs. Hudson. Or, aucune d'elles n'a un alibi. Donc je n'arrive pas à savoir laquelle des quatre a fait le coup...

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Commentaire de l'auteur : Pour la comédie musicale « Sherlock », je dois dire qu'à part Neil Tennant pour Watson et Jake Shears pour Moriarty, c'est du gros craquage... Par contre, dans un style plus morbide, Marylin Manson pourrait aussi aller pour faire Moriarty, tiens ! Mais Jake Shears, pour moi, c'est LA voix qui irait bien pour Jim. De toute manière, je ne supporterais pas une comédie musicale « Sherlock », alors on s'en moque... J'ai fait ce gag parce que j'ai remarqué que les Britanniques raffolent des comédies musicales et en font sur tout et n'importe quoi... Sacrés Anglais !