Un Passé Guère Facile

Drago

Granger courrait dans la direction des toilettes de Mimi Geignarde, elle était en larmes ce qui me fit une léger peines sans plus... Bon d'accord sa me faisait de la peine de l'a comme ça, je n'y pouvais rien. J'avais du mal à la voir pleurer et je ne comprenais pas pourquoi vu qu'avant bah c'était moi qui la faisait pleurer et sa me faisait ni chaud ni froid vu que c'était une simple sang-de-bourbe. Enfin c'est le cas également la... Mais... Je ne sais pas c'est bizarre. Je respirai un grand coup et entra.

-Salut. Écoute c'est vrai je ne sais pas ce que sais, mais j'aurais ouvert les yeux moi. J'aurais regardé la vérité en face. Tu préfères faire semblant de ne voir rien, d'ignorer ses gestes et mes avertissement au risque de souffrir davantage et de te faire agresser ? Plutôt que de m'écouter d'analyser tous sa, de faire attention et de prendre tes distance avec Weasley pour ta sécurité.

- Pourquoi perde tu ton temps avec moi et en me disant tous cela

- J'ai fait une promesse à ma mère

- Oui sa je le sais, j'aimerais que tu me dises. Bullstrode voulait m'en parler mais Parkinson m'a dit qu'il fallait mieux que c'est toi. S'il te plait éclaire-moi. Pourquoi tous ça ? Pourquoi tu me protège et tu m'aide ?

- Tu as raison il faut qu'on parle. Mais un mot, un seul mot de tous sa a quelqu'un et je t'envoie à la morgue

-Je ne dirais rien... Je veux juste comprendre tous ça.

Elle me regarda l'air suppliant...De toute manière c'était trop tard pour revenir en arrière. Je m'asseyais à côté d'elle et commença à raconter tous en regardant le mur d'en face je ne voulais pas voir son visage car tous ceci n'est guère joyeux et ça me rend assez mal à l'aise d'en parler. D'ailleurs à part ma bande personne n'est au courant et jamais je n'aurais pensé le dire à Granger...

-Cette été, n'a pas était un été facile pour moi. Mon père Lucius, n'a pas était arrêté tous de suite comme tu dois le savoir. Mère et moi pensions que le calvaire était enfin terminé. Qu'on allait pouvoir vivre normal. Mon père n'était pas vraiment un père sympathique sauf si pour toi éduquer son enfant au sort Doloris est normal. Je suis un sang-pur bourge on va dire, il devait bien m'éduquer pour faire bonne figure etc. Bref je pense que tu m'as compris. Mère et moi nous étions sortie sans nos baguette pensant que tous cela était finis. Mais en rentrant ont eu la mauvaise surprise de voir mon cher et tendre père assis sur son fauteuil près de la cheminé en tenant nos baguette. Il était furieux et déçu par notre comportement. Il a voulu lancer le sort de Doloris à ma mère mais je me suis mis devant et s'est moi qui les prix mais j'ai sus resté debout et en silence ce qui l'énerva fortement. Il retira le sort et me demanda d'aller dans ma chambre je protestai bien sûr. Jamais je n'aurais laissé ma mère avec ce monstre. Ma mère et moi le détestions jusqu'au plus profond de notre âme. Elle ne l'aimait plus depuis bien longtemps et chaque fois que je partais a Poudlard j'avais peur de la retrouvez morte ou même pire... Ma mère détestait quand il me torturait ce qui est logique pour tous autres familles mais pas la nôtre... Il a revoulut me lancer le sort de Doloris mais ma mère me dit de monter dans ma chambre, elle m'a également dit que ça allait bien se passer et que je n'ai pas à m'inquiéter. J'ai dus obéir un peu contre mon grès mais je n'avais pas vraiment le choix...Se fut bien sur une très grave erreur. Mon père était monté avec moi pour voir si j'allais bien dans ma chambre et pour m'enfermer ensuite. Derrière la porte il m'a dit « une fois que je me serais occuper de ta mère je viendrais m'occuper de toi tu es un fils indigne et tu déshonore notre famille ». Je lui ai répondus qu'il n'avait même pas intérêt à la toucher. Et il a ris, d'un rire glacial qui aurait fait peur et frissonner nombre de gens. Moi ça m'a énervé.

Ma mère fut la seule et l'unique personne qui m'a toujours aimé... J'entendais ma mère pleuré et crier lui dire stop, d'arrêté. Elle le suppliait. Je ne pouvais rester dans ma chambre, je me levai et essaya à plusieurs reprise d'enfoncer la porte. Cette Haine que j'avais en moi me donna la force d'y arriver. Je descendis les escaliers et j'arrivai au salon... Mon salop de père ...

Autant cette partie me rendant mal à l'aise autant l'autre me rendait encore plus car j'ai du mal à en parler... Et souvent des larmes coulent sans que je m'en aperçoive. J'ouvris la bouche mais aucun son n'en sortis c'était beaucoup trop dur. Granger dus sentir que je n'étais pas très bien, elle prit une de mes mains dans l'une des siennes. Je tournai pour la première fois ma tête vers elle, je ne l'avais pas regardé pendant tout le long. Je vus un léger sourire de réconfort se dresser sur ses lèvres. Elle se rapprocha de moi et laissa un léger baiser sur ma joue et me chuchota a l'oreille un petit désolée. Elle essayait de me réconforter comme elle le pouvait mais je voyais très bien qu'elle ne savait pas trop comment s'y prendre ce qui me fit un peu sourire. Je pris mon aspiration et continua.

-Donc j'arrivai dans le salon et je vus mon père entrain... de violer et frapper ma mère. Il était trop bien occuper avec elle pour s'apercevoir que j'étais là. Je pris ma baguette qu'il l'avait laissé sur la cheminé et lui lança un Expelliarmus pour qu'il parte de sur elle. Pour ensuite lui traité de tous les longs et lui lançais des Doloris. J'étais vraiment énervé mais j'entendis les gémissements de douleur de ma mère. J'arrêtais donc et pris une couverture et je l'ai mis sur elle. J'ai voulus la guérir mais elle m'a répondu que non il était trop tard pour elle que c'était la fin... Quelle était fière de moi, et quelle me remerciais d'être venue malgré les risques. Avant qu'elle parte je lui ai promis de la venger et que tant que je serais en vie amie ou ennemie jamais je ne laisserais une fois de plus quelqu'un se faire frapper ou violer. Elle ma sourit et ma regardait une dernière fois, elle me dit qu'elle m'aimait et elle est morte sous mes yeux. Mon père s'est lever avec du mal, il était vraiment mal au point mais il souriait je lui ai lancés un sort qui l'a fait beaucoup saigner pour ensuite lui lancé un Stupefix. J'ai prévenue Askaban en leur disant que je voulais bien le livrer à une seul condition qui subisse le baiser du détraqueur ou qu'il le fasse souffrir, ils acceptèrent et ils l'emmenèrent ... J'ai passais mon été chez mon meilleur ami Blaise. Voilà pourquoi je veux te protéger Granger... Voilà pourquoi je connais se regard je l'ai vu chez mon père. C'est une promesse que je peux trahir tu peux me comprendre ? Donc même si nous sommes ennemies je tiendrais cette promesse quoi qu'il arrive. Et mes amis m'aideront.

- Je suis vraiment désolée ... Pour tous... T'a mère tous. Mais ce n'est pas ta faute ! Rien n'est de ta faute...

- Si ça l'est ! Si je ne serais pas partie ...

- Il aurait fait devant toi, tu n'aurais pas pu l'aider car il t'aurait lancé un sort pour pas que tu bouges. Drago je suis sincèrement désolée je ne pensais pas que s'était aussi... Désolée ...

- Si tu le dis Granger mais bon sa change rien...

Toujours en tenant ma main, elle mit sa tête sur mon torse et m'enlaça. Mais ce qui me choqua n'étais pas ça, quelle voulait me réconforter et quelle m'a enlacer surtout qu'ensuite moi j'avais mis ma main sur sa hanche pour la faire se rapprocher de moi. Elle m'avait d'ailleurs encore une fois embrassa sur la joue mais cela ne me déplaisais pas. Non ce qui me choqua est qu'elle m'est appelée par mon prénom. Quand vous avez l'habitude qu'une personne vous appelle par votre nom pendant plus de sept ans et que la toux d'un coup elle vous appelle par votre prénom surtout venant de votre ennemie sa surprend...

Sinon, même si je ne lui dirais jamais, lui racontais tous sa ma fais du bien. Surtout la façon qu'elle a de me réconforter sa me faisait rire intérieurement. Mais bref je devais me reprendre c'était mon ennemie après tous ! Nous restions comme ça, sans bouger pendant pas mal de temps. Elle était toujours dans mes bras. Mais nous finissions comme même à nous lever pour aller en cours.

-Une fois que nous aurions passé la porte ce qui s'est passez ici restera ici – lui dis-je l'air sérieux

-Je suis d'accord

- Ennemie ?- rigolais-je

- Ennemie – rigola telle également

Nous nous quittions en silence pour aller en cours que nous avions ensemble, malheureusement nous étions en retard et si nous rentrions tous les deux en même temps je ne vous dit pas les rumeurs qui vont arriver mais d'un côté s'était le seul moyen. Nous avions cours de potion avec Slughorn donc peut-être que si je dis une bonne excuse sa devrait passer. Granger frappa à la porte et nous entendions un entrer. Une fois entré tous les regards sur posèrent sur nous, tous bien sûr très choqué de nous voir ensemble. Je lui chuchotai un laisse-moi faire

-Pourquoi se retard ? – demanda le prof'

- Nous avions des affaires de préfets en chef a réglé. Nous n'avions pas vu l'heure passait. Navré professeur ça n'arrivera plus

- Bien dans ce cas, allez vos asseoir. Et comme un plan c'était fait, pour mélangé Serpentard et Gryffondor. J'ai le plaisir de vous dire que vous serez assis tous les deux à coté

- Professeur, je crois que nous n'avions pas la même idée du mot plaisir

Il me sourit légèrement et continua son cours. Le cours passa vite enfin pour moi, je mettais endormie sans m'en rendre compte. Granger me réveilla quand le cours fut fini avec un regard « tu n'es pas croyable ». Ce qui me fit rigoler. Elle ne changera jamais, elle et les cours s'est une grande histoire d'amour !

- Bon et bien nous nous revoyons a notre retenue de ce soir. Avec notre petit jeu n'oublie pas

- Oui mais toi n'oublie pas que nous sommes en retenue et cela m'agace déjà assez d'y allier

- Bon nombre de filles rêverait d'être à ta place. Seul avec Drago Malefoy le Prince des Serpentard !

- Mais oui ! C'est vrai que tous ne peuvent te résister avec ton corps de dieu, d'apollon. Tes yeux gris si beau qui change de couleur selon de ton humeur. Ton torse si musclé, quand te frappant je suis sûr qu'on se casserait le poignet. Et avec ta petite mèche rebelle que tu remets soigneusement en place avec ta main. Mais monsieur se trompe, il n'est pas irrésistible

- Hum... Je vois que tu m'as détaillée et pas qu'un peu

- A ce soir Malefoy !

- J'ai hâte

- Tiens donc ça ne m'étonne pas de toi

- Je voudrais te dire aussi ...Fais gaffe – lui dis-je d'une façon pour que seulement elle m'entende

Elle me sourit et partis vers son prochain cours.