Suite à plusieurs demandes, j'ai décidé d'écrire une suite et fin à cet OS qui sera désormais un Two-Shot =)

J'espère que ce second chapitre vous plaira autant que le premier ! Pas de lemon dans celui-ci (faut pas abuser des bonnes choses ^^) mais une bonne dose d'humour !


Sortant des toilettes Draco et Harry suivirent Rogue en silence, cherchant un plan pour les sortir de ce mauvais pas. Mais celui-ci les fit passer devant lui afin de mieux les surveiller « Au cas où Mr Potter ait emporté la cape d'invisibilité de son cher père avec lui… ». Il jeta alors un coup d'œil au Gryffondor qui était déjà en train de fouiller discrètement son sac et s'empressa de lui arracher des mains.

Bon, ça c'était raté… Harry pensait à jeter quelques leurres explosifs mais il n'en avait pas sur lui. Il lança alors un regard interrogatif à Draco qui lui répondit d'un haussement d'épaules. Eh bien il leur faudra accepter leur sort, une ou deux retenues de plus n'allaient pas les tuer après tout… Voir leur relation révélée au grand jour n'était pas si terrible non plus… ahem… Enfin ! Il aurait toujours pu jeter un maléfice à son professeur de potions adoré mais c'était voué à l'échec et il n'aurait plus aucune chance de s'en sortir… Harry estima qu'il pourrait toujours essayer en dernier recours, étant donné que c'était sa dernière année à Poudlard, le risque de renvoi n'avait plus d'importance… Il repensa alors aux ASPIC. Eh merde ! Hors de questions de rater ses examens ! Bon, ça n'était définitivement pas une bonne idée, et encore moins une solution envisageable. Il maudit son foutu esprit irréfléchi et impétueux de Gryffondor.

Harry priait alors pour que Peeves débarque dans le couloir et bombarde Rogue de bombabouses. Il esquissa un léger sourire en y pensant, mais il ne fallait pas rêver même si l'esprit frappeur était capable de tout il y avait peu de chances pour que cela se produise. A cette heure-ci, Peeves devait probablement effrayer les elfes de maisons en cuisine, embêter quelques premières années ou encore narguer Rusard avec qui il menait une guerre acharnée depuis toujours… Ou tout simplement de mettre le bazar un peu partout dans l'école. Il soupira, puis Rogue prit la parole :

- Vous devriez être en métamorphose en ce moment même si je ne me trompe? Cela tombe bien, ainsi nous irons directement voir le professeur McGonagall dit-il avec un soupçon de sadisme dans la voix.

Draco regarda sa montre. 14h15… bah de toute façon, ils avaient déjà un bon quart d'heure de retard. S'il n'était pas arrivé si tard à son rendez-vous aussi…

Ils furent devant la salle de métamorphose quelques minutes plus tard. Le Maître des Potions frappa alors à la porte et entra sans attendre de réponse. Les élèves de Gryffondor et de Serpentard de 7ème année réunis par ce cours lui lancèrent des regards étonnés mais il n'y prêta même pas attention.

- Severus ? Que vous amène t-il ici ? demanda McGonagall.

Rogue tira alors Harry et Draco par le col de leurs chemises, les jetant presque sur le bureau.

- Ah… je vois ! Eh bien Messieurs, vous êtes en retard, inutile de vous le faire remarquer… Hum, vous faisiez des essayages peut-être? Demanda la directrice de Gryffondor d'un air soupçonneux.

Elle analysait l'accoutrement des jeunes hommes qui étaient autant débraillés que Ron dans ses grands jours, faute d'avoir eu le temps de se rhabiller correctement. Avec stupéfaction elle remarqua aussi qu'ils avaient échangé leurs cravates. Le rouquin dépareillé regarda Hermione d'un air choqué en bredouillant « Harry ? Il s'est encore battu avec Malfoy ? » En se fiant à leurs tenues et aux cheveux habituellement coiffés à la perfection de Draco qui désormais étaient aussi ébouriffés que ceux de Harry, c'est ce qu'on aurait pu croire… Rogue reprit la parole.

- Oui…des essayages… en quelques sortes. Je m'apprêtais à les emmener dans le bureau du Directeur. En effet Minerva, comme je l'imaginais mes doutes se sont confirmés et je viens de surprendre Mr Malfoy et Mr Potter en train de co…

- N'en dites pas plus Severus ! Nous continuerons cette discussion avec le professeur Dumbledore ! coupa McGonagall en les précipitant dehors. Continuez de métamorphoser vos objets en animaux et essayer de varier les tailles! s'empressa t-elle d'ajouter à l'adresse de sa classe. Harry pensa qu'il ne la remercierait jamais assez pour avoir empêché le maître des potions de terminer sa phrase. Draco semblait penser la même chose. Rogue quant à lui leur jeta un regard noir. Il ne put s'empêcher de raconter l'incident à McGonagall qui ne fit aucune remarque à ce sujet, du moins pour le moment.

En déambulant dans les couloirs de l'école ils croisèrent le professeur Flitwick et le professeur Chourave en pleine discussion. A en juger leurs regards choqués, Rogue ne s'était pas privé de parler de ses soupçons à propos de la relation Potter/Malfoy aux autres professeurs, ce qui faisait enrager intérieurement les deux concernés. Ils arrivèrent alors devant cette grosse gargouille de pierre qui gardait l'entrée du bureau de Dumbledore. McGonagall prononça le mot de passe « Suçacides ». Evidemment, encore un nom de bonbons songea Harry qui regarda Draco avec un petit sourire. Le blond lui pensait « ah ce vieux fou ! » presque à voix haute.

La gargouille pivota, dévoilant des marches de marbre qu'ils montèrent à contre cœur. De toute façon ils n'avaient pas d'échappatoire. Dumbledore serait peut-être indulgent, qui sait ? Rogue frappa trois coups à la porte et ils se retrouvèrent dans cette pièce circulaire qu'Harry trouvait habituellement chaleureuse et rassurante. Il ne la considérerait plus de la même façon à présent. Et en plus il avait fallu que les anciens directeurs de Poudlard dans leurs tableaux soient réveillés ! Draco observait la pièce avec curiosité et aurait bien voulu examiner les objets en vitrine un peu plus en détail mais ça n'était décidément pas le moment. Il s'intéressa surtout à la bassine de pierre qui scintillait dans une armoire à sa droite et au magnifique phénix qui se tenait sur un perchoir d'or. Son regard se posa enfin sur le vieux sorcier à la longue barbe blanche qui était assis derrière son bureau. Il les regardait silencieusement de ses yeux bleus derrière ses lunettes en demi-lune.

- Bien le bonjour, dit-il de sa voix paisible. Severus, dois-je comprendre que la raison de cette venue à un quelconque rapport avec vos suspicions par rapport à ces deux jeunes hommes ?

Harry serra les dents de fureur. Alors comme ça il en avait aussi parlé à Dumbledore ? Il aurait dû s'en douter… Allez savoir si ce n'était pas lui qui avait propagé les fameuses rumeurs chez les élèves aussi ! Comme l'auraient dit Messieurs Lunard, Queudver, Patmol et Cornedrue, le professeur Rogue devrait « cesser de fourrer son énorme nez dans les affaires des autres » (et s'acheter une bouteille de shampoing par la même occasion). L'homme aux cheveux gras raconta alors pour la énième fois comment il avait fini par saisir qu'il y avait anguille sous roche et comment il avait découvert Draco et Harry en plein acte dans les toilettes. Il s'exprimait toujours avec cette exaltation sadique dans la voix. Personne ne l'interrompit, Dumbledore se contenta d'acquiesçer de la tête de temps à autre. Nos deux accusés auraient pourtant eu plusieurs occasions de le faire. Draco s'efforçait de rester impassible à toute remarque que son parrain pourrait faire à son sujet. Harry estima préférable de ne pas aggraver leur cas par quelconques propos déplacés. Autant dire une lutte acharnée entre lui et son impulsivité naturelle de Gryffondor.

Il finit par relativiser : Dumbledore n'avait pas l'air plus offusqué ou indigné que ça… Puis il pensa que cela ne voulait rien dire, étant donné que leur directeur avait cette faculté de garder cet air serein dans quasiment toutes les situations.

Ayant terminé son récit, Rogue considéra Harry et Draco d'un air dédaigneux.

- J'espère bien que vous ne tolérerait pas ce genre de comportement dans votre école, rajouta-il. Par ailleurs je leur ai déjà enlevé cinquante points chacun.

McGonagall fronça les sourcils. Elle s'apprêtait à prendre la parole mais Dumbledore le fit à sa place.

- Severus, je ne vois pas pourquoi l'on devrait enlever des points alors que deux maisons se rapprochent ! Disons que Godric et Salazar ont simplement fait un pas de plus afin d'améliorer les relations entre Serpentard et Gryffondor.

- Et moi je ne tolère pas que vous ôtiez des points aux élèves de ma maison en dehors des cours ! renchérit McGonagall. Certes, c'est une façon singulière de tisser des liens entre les maisons mais Albus a raison d'une certaine manière.

Rogue parut alors encore plus outré et s'exclama :

- Tisser des liens entre les maisons ? Mais enfin nous parlons de Potter et de Malfoy ! Drôle de couple vous ne trouvez pas ? Mais enfin c'est évidement que Potter a drogué Draco au filtre d'amour ! Rien d'autre ne pourrait expliquer de tels actes ! A moins qu'il ne l'ait soumis au sortilège de l'Imperium ?

Draco qui avait désormais ôté son masque de marbre, ne put s'empêcher de répliquer :

-Mais qu'est-ce que vous racontez? Harry ne m'a JAMAIS administré de filtre d'amour et en temps que professeur et « je suis le prince de sang-mêlé qui révolutionne la préparation des potions » vous devriez être bien placé pour le savoir ! Et vous pensez vraiment que l'Elu utiliserait le sortilège de l'Imperium à des fins aussi personnelles ? C'est une accusation plutôt déplacée venue de quelqu'un qui invente des maléfices de magie noire dont l'un aurait pu me tuer notons le. Avouez plutôt que c'est ce que vous essayez de vous faire croire. Je sais que cela puisse paraître bizarre, quelques fois je me demande encore comment s'est arrivé, mais c'est arrivé et vous devrez l'accepter. Tous. Oui, moi Draco Malfoy sort avec Harry Potter et je suis fou amoureux de lui, continua-t-il en prenant la main d'Harry. Nous allons officialiser notre relation, de toute façon je pense que c'est déjà fait, et quiconque souhaitera faire des commentaires aura à faire à moi.

Les individus présents dans la pièce semblaient abasourdis face à ce soudain accès de fureur du jeune Serpentard. Même le phénix qui avant semblait presque endormi à présent écarquillait les yeux.

- De quel droit me manquez-vous de respect de la sorte ? Et bien je n'ai plus qu'à avertir votre père de vos ébats amoureux, vous rirez bien moins ! reprit le prince de sang-mêlé bien décidé à avoir le dernier mot.

- Ah parce que ça n'est pas déjà fait ? Vous me surprenez beaucoup ! D'un côté j'aurai sans doute déjà reçu une bonne centaine de beuglantes de mes chers parents si cela avait été le cas. J'imagine déjà mon cher père entrer dans une colère noire, me menaçant de m'infliger les pires choses du monde, criant que je suis la honte de la famille. Et ma mère sanglotant parce que son fils unique s'avère être gay, amoureux de l'ennemi du seigneur des ténèbres et que notre noble famille de sang-pur n'aura pas de petit héritier. Et alors ? Ils peuvent penser ce qu'ils veulent, me chasser de la maison, me renier, me déshériter, je m'en lustre l'asperge ! J'en ai fini d'obéir à mon père au doigt et à l'œil ! Son influence n'aura plus aucun effet sur moi, elle m'a déjà induite à faire tous les mauvais choix possibles, hors de question que cela ne recommence.

Dumbledore lança alors un regard bienveillant au blond devenu écarlate surpris de son audace et du courage qui lui avait fait prononcer ces mots.

- Ah le pouvoir de l'amour ! Il me surprendra toujours celui là ! Severus, vous ne pouvait pas nier le fait que Mr Malfoy ait complètement raison. Je ne vois pas où est la faute et ces jeunes gens ne méritent pas de retenues ou de faire perdre des points à leur maison respective. Certes je ne peux pas nier le fait qu'il existe des endroits plus appropriés pour se vouer à ce genre d'activités… La salle sur Demande me paraît le lieu idéal, et je crois que vous connaissez bien cette pièce n'est-ce pas Messieurs ? Il adressa un clin d'œil à Harry.

- Et ne dit-on pas « le cœur a ses raisons que la raison ignore, le corps a ses passions qui rendent tout plus fort » ? Je suis heureux de constater que vous ayez préféré suivre le proverbe « Faites l'amour pas la guerre ». Ah j'aime ces phrases, c'est mon côté peace and love qui ressort… Mais bref ! Vous prendriez bien un fizwizbiz, un malice-réglisse ou un gnome au poivre ?

Harry failli s'étouffer en imaginant Albus Dumbledore en hippie avec des petites fleurs dans sa barbe blanche et des lunettes à la John Lennon. Le rouge lui montant aux joues, il regarda Draco qui pouffait de rire en silence et ils prient une sucrerie. McGonagall les regarda avec un sourire compréhensif. Rogue quant à lui semblait plus exaspéré que jamais et quitta le bureau en fusillant l'assemblée du regard.

-Eh bien je crois que celui qui aura le plus de mal à se remettre de votre relation sera le professeur Rogue ! Bon, à présent il serait temps de retourner en cours ! Le vôtre n'est pas encore terminé Minerva, alors je vous laisse y retourner avec ces deux jeunes hommes. Ah et une dernière chose ! Une meilleure entente entre les maisons est bénéfique pour tout le monde je vous l'accorde mais l'échange d'uniforme n'est pas encore d'actualité. Vous comprenez que cela pourrait poser des difficultés donc vos cravates mériteraient de retrouver leurs places respectives, hum ? termina Dumbledore avec un grand sourire.

Ils sortirent de la pièce circulaire toujours main dans la main, McGonagall sur leurs talons. Tout en enlevant leurs cravates, Draco chuchota à Harry :

- Décidément, il est vraiment fou, accro aux bonbons aussi mais heureusement qu'il est là !

- Si tu veux mon avis, je pense plutôt qu'il est de notre bord répondit le brun avec les yeux pleins de malice.

Et ils n'avaient pas tout à fait tort… pensa leur professeur de métamorphose.

-Sinon tu penses que Rogue a fait une syncope ?

- Ah ça serait dommage ! répondit Harry avec ironie.

Un brouhaha se faisait entendre dans le couloir avant d'arriver jusqu'à la salle de cours. En entrant, ils constatèrent que toute cette agitation venait de l'engouement provoqué par le chapeau qu'Hermione avait réussi à changer en éléphanteau. Ron regardait d'un air dépité le lièvre rabougri qu'il avait fait apparaître à partir de son livre d'histoire de la magie. Vu l'état du bouquin, on ne pouvait s'étonner de l'état du lapin.

Le bourdonnement de la salle s'estompa soudain lorsque les élèves s'aperçurent que leur professeur ainsi que les deux retardataires étaient de retour.

- Eh bien Miss Granger ! Magnifique métamorphose, vous m'impressionnez comme toujours ! 10 points pour Gryffondor ! Quant à vous Mr Weasley, je suppose qu'il ne sera pas utile de faire de commentaires…

Hermione eu un sourire de satisfaction. Son impressionnante performance ayant disparue, tous les regards s'étaient posés avec stupeur sur Draco et Harry, toujours main dans la main. Cette fois ci, c'était un sourire complice envers Harry qu'Hermione abordait. Note à lui-même: Ne plus jamais sous estimer les capacités de déduction d'Hermione qui avait encore une fois deviné. Il songea à retirer sa main de l'emprise du blond mais il était trop tard à présent et puis il était grand temps de s'afficher ! Il rendit alors un sourire heureux à sa meilleure amie, sur qui il pourrait toujours compter.

- Harry… tu vas m'expliquer POURQUOI tu tiens la main de cette sale fouine ? S'exclama Ron.

- Messieurs je doute fort que ce soit le moment pour ce genre de… commença McGonagall qui fut interrompue par Draco.

- A ton avis la belette ? Tu veux que je te montre ?

Sur ces mots il posa sa main sur la joue de Harry, rapprocha délicatement son visage du sien et déposa tendrement ses lèvres sur celles du brun. Ils échangèrent un baiser doux et passionné qui sembla durer des heures aux yeux de leurs camarades. Leur professeur ainsi qu'Hermione les regardaient maintenant d'un air attendri. Du fond de la salle, Blaise Zabini lâcha un « Je le savais ! Tu me dois 5 gallions Pansy !» de satisfaction. La main perdue dans les cheveux du blond, Harry ne voulait plus démêler sa langue de la sienne mais un grand fracas les stoppa. Théodore Nott venait de tomber de sa chaise, déclenchant quelques rires chez les Gryffons.

Ron, le visage blafard et la bouche ouverte telle une morue manqua de défaillir et bafouilla :

- Mais… mais enfin Harry… tu sors avec lui ? Ce Serpentard, fils de mangemort du nom de Draco Malfoy ?!

- Oh, bravo Weasmoche, belle déduction ! Et bien saches que nous sortons ensemble depuis presque deux mois, sous ton nez. Harry s'attendant à une telle réaction de son meilleur ami, approuva.

- Mais c'était ton ennemi juré ! Hermione, tu le savais toi ? Mais pourquoi tu ne m'as rien dit ? Je suis ton petit ami quand même !

- Eh bien on va dire que j'ai fini par avoir de gros doutes. Ron, crois-tu vraiment que j'allais t'en parler ? Déjà c'était à Harry de le faire et puis tu as vu un peu la façon dont tu te comportes avec Ginny quand tu la vois avec quelqu'un ? Elle a le droit de sortir avec qui elle veut et Harry aussi ! Parfois la haine peut entraîner l'amour, tu connais ça n'est-ce pas Ronald Weasley… ? dit-elle en lançant un regard accusateur au roux qui était rouge pivoine qui ne pouvait pas nier.

- Dans votre cas, reprit-elle, je pense plutôt que toute cette rancœur était due à une certaine tension sexuelle et à une attraction mutuelle qui s'est accumulée toutes ses années…

- Oh tu t'improvises psychologue pour couple Granger ? ricana le Serpentard moqueur. Cela dit je crois que tu as tout à fait raison dans un sens.

Le rouquin sous le choc avait toujours la bouche grande ouverte.

- Dis moi Ron, au fond ce qui te déranges le plus c'est que j'aime les hommes ou que j'aime cet homme ? demanda Harry d'un ton faussement enjoué.

Dans un autre grand fracas, le Weasley s'écroula par terre, sous les yeux mi-choqués, mi-amusés de ses camarades et de McGonagall qui se demandait si elle allait finir par se remettre de ses émotions elle aussi. Hermione se précipita pour le ramasser, il semblait incapable de prononcer un mot.

- Tu penses qu'il va s'en remettre ? interrogea le blond. Il va peut-être finir comme notre cher prof de potions au final…

- J'en suis certain, répondit assurément Harry. Après un bon repas, 3 semaines de convalescence et l'assistance d'Hermione on arrivera peut-être à quelque chose !


Fin :D