Amis du jour, Bonjour!

Moi, c'est Miss Lup' :o)

Je reviens pour la deuxième publication de ce recueil : « Parchemin », déniché par Le Saut de l'Ange (on peut dire que t'as du flair !)

MERCI à tous pour vos reviews !

Kaen Almàriël : C'est gentil de laisser une review même si tu l'avais déjà lu :o) Eh ben tu sais, au départ, j'aimais pas trop (pas du tout) les slashs, et puis j'ai lu une de Titou Moony (je sais plus le titre…m'enfin) et là, bah…waw…héhéhé ! J'ai accroché pour les Sirimoony ! Et j'ai lu aussi un Harry/Draco tout simplement génial ! De Florelia « je te veux » il est franchement génial ! en fait, au départ, quand j'ai commencé à le lire, je savais pas que c'était un slash, je l'avais lu sur un forum, et puis après j'ai accroché…enfin bref. Tu dis que tu bavardes trop ? mdr, regarde la taille de ma RaR…loool ! Allez, merci encore et à plus ! Bizzz !

Lyane : Toi aussi c'est gentil de laisser une review en l'ayant déjà lu ! Je suis ravie que ces one shot te réconcilies avec les Sirimoony ! Ceux là sont soft, c'est ce qui a de mieux pour ces slashs, je pense…enfin, on va pas épiloguer sur les Sirimoony ! Merci encore pour la review ! j'espère que ce one shot te plaira ! Bizzz !

Gaelle Gryffondor : Contente que ça t'ai plu! Voilà un autre ! Bizzz !

Gred : Laisse moi deviner, ton pseudo est un mélange de Fred et George c'est ça ? ou je me goure complètement et je viens de me ridiculiser ? mdr. T'as raison, ces ptits moments entre eux rend l'histoire très touchante ! Merci à toi et voilà le nouveau OS ! Bizzz !

Nonora : Héhé, merci à toi aussi de laisser une review en l'ayant déjà lu ! Je suis d'accord : Remus et Sirius powaaaaa ! mdr ! A plus ! Bizzz !

Ma lune : Mais ça nous fait plaisir de traduire pour vous :o) Contente que le dernier t'ai plu ! en espérant que tu aimeras celui-là ! Bizzz !

Faby.fan : Ravie que ça te plaise :o)! Je suis bien d'accord, c'est vraiment mignon ! Merci pour la review et à plus ! Bizzz !

OoOoOoOoOoO

Sirius s'était simplement assis pour écrire son devoir d'Histoire de la Magie. Il avait vraiment l'intention de sortir le vieux bouquin dont Remus lui avait dit qu'il aurait besoin et prit une plume et un parchemin et commença à écrire sur la Guerre des Gobelins. Il en avait vraiment eu l'intention.

Mais à la place, d'autres pensées commencèrent à défiler dans sa conscience et il trouva un peu dur de penser à Gilderhard le Doré quand d'autres choses dorées continuaient à s'immiscer dans son esprit.

Des choses dorées comme des yeux dorés et des cheveux dorés.

Alors à la place de gratter comme un fou sur un parchemin parce qu'il avait été inspiré par un moment particulier de l'histoire, il grattait comme un fou sur un parchemin pour griffonner ces pensées distraites.

Mon cher Moony, commença-t-il, bien qu'il ne voulait pas vraiment écrire une lettre à son ami,

Je pensais juste à Gilderhard le Doré quand à la place, j'ai pensé à toi.

Il espérait que ce n'était pas une mauvaise chose de rattacher Remus à un Gobelin.

Je pensais à la façon dont tu m'as regardé ce matin. Je sais que tu n'as pas réalisé que tu le faisais, mais j'ai eu l'impression d'être coupé en deux. Tu vois, tu me regardais avec ce regard plein de reproches qui me dit que tu désapprouves. Alors c'est pour ça que je me suis assis pour écrire le devoir d'Histoire de la Magie.

C'est seulement maintenant que je suis assis ici avec une plume dans ma main et un parchemin étendu devant moi avec ce foutu pavé de livre dont tu as insisté pour que je l'utilise, et tout ce que je peux faire c'est penser à toi.

J'ai découvert que quand tu essayes d'écrire un devoir, ce n'est pas vraiment d'une grande aide.

Mais je n'ai pas l'air d'être capable de faire autre chose que de penser à toi et ça commence à être un problème. Tu vois, même quand tu ne t'en aperçois pas, je te regarde. Tes sourires font dire à mon estomac 'Wahey, il sourit' et tes froncements de sourcils me font dire 'oh non, il fronce les sourcils, qu'est-ce que j'ai fait ?'

Quand tu me regardes, Remus, je trouve ça parfois très dur pour moi de parler et penser logiquement. S'il te plait ne me lance pas ce regard qui dit 'Patmol, tu ne pense jamais logiquement', parce que pour une fois j'essaye d'être sérieux. Ok, oui, tu peux me lancer ce regard qui dit 'c'était vraiment un mauvais jeu de mot, Sirius'

Mais en fait je n'arrive pas à aller loin à te dire ce que je pense. Tu as cet effet sur moi, tu sais. Eh bien, en fait tu ne le sais probablement pas, c'est pourquoi tu ne réalises pas que le pitre absurde que je suis quand tu es là n'est pas vraiment qui je suis. Parfois, dans les rares occasions où je ne suis pas avec toi, je suis en fait un être humain intellectuel.

Tu vois, Moony, le sentiment léger, aérien que j'ai quand je suis avec toi est incroyable. Je ne pense pas que c'est entièrement naturel ou très sûr. Parce que quand je me sens tout léger, tout ce que je veux c'est t'embrasser et je ne pense pas que tu aimerais beaucoup ça. Alors s'il te plait, s'il te plait arrête de me narguer avec tes beaux cheveux, tes yeux profonds et tes lèvres rouges. Je sais que tu ne veux pas me blesser, mais me faire voir toutes ces choses et être incapable de toucher me blesse.

Je ne t'ai toujours pas dit ce que je voulais te dire, Remus. J'aimerais que tu arrête de me distraire. Arrête de me faire penser à la façon dont ma peau s'enflamme quand tu me frôle après les cours, ou de la façon dont j'ai le vertige quand tu souris de ce, oh, sourire espiègle ou de la façon dont tu marches dans la pièce après avoir étudier et que tu as ce look d'étudiant studieux et je veux juste te corrompre sur le champ. Et parfois, mon cher Moony, quand tu te transforme, je me faufile et je te regarde, parce que je veux que tu saches –parce que je sais que tu peux le sentir- que tu n'es pas seul. L'idée de toi étant seul, Moony, ou penser que tu es seul, est assez pour me donner envie de pleurer – et tu sais que je ne fais jamais ça.

Et – Remus, tu l'as encore fait ! Tout ce que je t'ai dit c'est à quel point tu me fait sentir merveilleusement bien et ne pas te le dire ce que je veux dire (NdT : Wow, balèze, cette phrase oO). Parce que autant que je me sens merveilleusement bien quand tu es près de moi, je sens triplement cette émotion dans le négatif quand tu es loin de moi ou quand je songe au fait que tu ne ressens pas la même chose. Cette partie n'est pas agréable, Remus. Tout en toi est agréable, tout ce qui est autour de toi est agréable, te tenir est agréable, te serrer dans mes bras quand tu penses que ça ne veut rien dire et dire 'je t'aime' bien que ce soit strictement platonique est agréable.

Ce qui, je dois l'admettre, n'est pas agréable.

Alors maintenant on dirait que bien que je suis sur le point de dire ce que j'ai l'intention de dire, parce que de ma manière éloquente, je dois travailler ma façon de le dire. C'est ton influence, Moony, tu me secoues.

Mais je vais le dire tout de suite.

Remus John Lupin, je suis terriblement, totalement, absolument, complètement, frénétiquement, follement, mais résolument amoureux de toi.

Là, en fait j'ai réussi à le faire sortir. Ça a l'air morne sur papier, si peu émotif, mais ça ne l'est pas. C'est quelque chose qui infusait en moi depuis ce qu'il semble des siècles et maintenant c'est là, sur le papier. J'espère que tu ne verras jamais ceci parce que je ne veux pas gâcher notre amitié comme je sais que le fait que tu le saches le ferait sûrement.

Alors s'il te plait, arrête simplement d'être si irrésistible, si beau, si charmant, si spirituel, si intelligent, si attrayant, si… toi, et laisse moi vivre en paix.

A toi pour toujours,

Sirius Patmol Black.

Sirius fixa le parchemin, relisant avec attention son discours, espérant que ça soit plus éloquent et rationnel que quand il parlait à Remus en personne.

Puis il soupira et chiffonna le parchemin, le mettant sous le lourd volume du « Le Guide des Idiots pour la Guerre des Gobelins » et commença son devoir.

Quelques moments plus tard, cependant, une pensée lui traversa l'esprit et il reprit le petit morceau de parchemin de sous le livre, ayant l'intention d'ajouter un PS.

Il fronça les sourcils quand il réalisa que le parchemin était blanc.

Il chercha frénétiquement dans son sac, cherchant la lettre d'amour allusive et paniqua quand il ne la trouva pas. Il se tourna désespérément vers le parchemin qu'il savait qu'il avait écrit quand ça arriva.

Il prit lentement le parchemin incriminé et déplié, cherchant ce qu'il avait manqué dans sa hâte de tout écrire.

Là, dans le coin, il y avait un petit 'M' signifiant les Maraudeurs.

Oh, p°°°°° de bordel de merde.

Il avait juste écrit ses pensées privées sur le parchemin de message qu'il avait et que les autres Maraudeurs partageaient. Ils avaient inventé ça, comme ça ils pouvaient communiquer avec succès dans les cours les plus ennuyeux et ne pas se faire prendre par les professeurs. L'encre s'effaçait d'elle-même quelques minutes après que ce soit écrit, et aucun professeur n'avait pensé à vérifier avec des sorts.

Cette unique pensée était l'espoir désespéré (NdT : Euh… pas sûre que ça se dise, ça…mdr) de Sirius.

Si Remus – ou n'importe qui- n'avait pas lu la lettre au moment exact où ça avait été écrit –ou peu de temps après- alors il y avait de bonnes chances que ça ne fut pas découvert.

Il espérait vraiment que ce serait le cas.

Et puis… il espérait quelque part que Remus avait lu la lettre et entrerait dans le dortoir et proclamerait son amour éternel pour lui, Sirius. Il s'autorisa une minute de fantasme à raconter l'histoire de leur couple aux amis de Lily et James dans quelques années, avec Remus le regardant d'un regard doux, à côté de lui.

Puis il revint brutalement à la réalité de lui-même, et se dit âprement que Remus était quelqu'un de droit et n'était pas intéressé par Sirius comme ça.

Il grogna et reposa sa tête sur sa main gauche et prit sa plume, ouvrant le lourd bouquin à contre cœur et commença son pénible devoir qui avait fait commencer le problème.

Il n'avait pas été plus loin que 'Gilderhard le Doré était l'une des influences majeures dans la société sorcières à cause de son…' quand il entendit la porte s'ouvrir en grinçant et son estomac dégringola alors qu'il repensait au fait que quelqu'un aurait pu lire sa lettre passionnée.

Son estomac coula au centre de la terre quand Sirius réalisa que la personne qui était entrée n'était nulle autre que le sujet de sa lettre passionnée. Il fit semblant de se concentrer sur son devoir, même si ses yeux étaient fixés sur le mot 'ravissement' et qu'il faisait en fait attention à chaque mouvement de son ami.

« Tu es là Sirius » dit Remus. « Je te cherchais partout »

« Vraiment ? » demanda Sirius, sa voix un peu cassée. « Pourquoi ? »

« Oh, pour rien » lui dit Remus gaiement, se haussant sur le bureau sur lequel Sirius travaillait. « J'ai juste lu quelque chose de vraiment intéressant il y a quelques minutes et je pensais que tu pourrais être capable de m'aider à le comprendre »

Oh, par Merlin, il sait, pensa Sirius désespérément, et puis essaya de se consoler avec l'idée que Remus étudiait beaucoup, peut-être qu'il y avait quelque chose qu'il n'avait pas compris… ? Mais il savait que c'était un espoir vain. Il n'y avait rien que Remus ne comprenait pas.

« Oui ? » demanda Sirius, sa voix étranglée. « C'était quoi ? »

Remus le fixa silencieusement un moment, ses jambes se balançant doucement.

« Eh bien, laisse moi te le lire » dit-il, prenant un morceau de parchemin de sa poche et le dépliant, le lissant avec précaution. « Mon cher Moony » lit-il. « Je pensais juste à Gilderhard le Doré quand à la place, j'ai pensé à toi. » Il s'arrêta un moment et haussa un sourcil. « J'espère que ça ne veut pas référer à une quelconque ressemblance physique » dit-il. « L'auteur aurait dû noter que Gilderhard le Doré s'habillait entièrement en or solide et qu'il était aussi laid que le derrière doré d'une oie (NdT : Hum…j'espère sincèrement que j'ai fait une erreur de compréhension, là… mais je ne vois pas autrement, excusez…) » Il attendit une réponse et, n'en recevant aucune, il continua. « Je pensais à la façon dont tu m'as regardé ce matin. Je sais que tu n'as pas réalisé que tu le faisais, mais j'ai eu l'impression d'être coupé en deux. Je ne suis pas entièrement sûr de comment j'ai réussi ça, mais je suis satisfait »

Il attendit encore une réponse, mais Sirius regardait fermement l'énorme livre, seulement ses yeux fixaient à présent 'atroce'. Il faisait de son mieux pour faire semblant de ne pas être là.

« J'arrive à la partie la plus intéressante » promit Remus, avec de l'amusement dans la voix au manque de réaction de Sirius et à son malaise évident. «tout ce que je peux faire c'est penser à toi… le sentiment léger, aérien… ce look d'étudiant studieux et je veux juste te corrompre sur le champ… Patmol, tu as une idée de qui aurait pu écrire ça ? »

Sirius secoua la tête sans un mot.

« Alors maintenant on dirait que bien que je suis sur le point de dire ce que j'ai l'intention de dire » continua Remus. « Remus John Lupin, je suis terriblement, totalement, absolument, complètement, frénétiquement, follement, mais résolument amoureux de toi. »

Sirius laissa sortir un gémissement court, blessé à ces mots et laissa tomber sa tête sur le bureau.

« Oh, attends Sirius, ça devient encore mieux » dit Remus, et il lit la dernière ligne incriminée. « A toi pour toujours, Sirius Patmol Black » Il finit de lire et replia le parchemin, le reglissant dans sa poche. « Maintenant je me demande pourquoi quelqu'un aurait écrit une lettre aussi explicite et avoir signé de ton nom. J'aimerais aussi savoir pourquoi c'était de ton écriture et écrit sur le parchemin que seuls les Maraudeurs ont en leur possession »

« Je pensais que ça s'effaçait après quelques minutes » dit Sirius d'une voix éraillée, sa première phrase depuis que Remus avait commencé sa récitation.

« C'est le cas » lui assura Remus. « Mais j'ai eu la présence d'esprit de faire une copie de la lettre sur un parchemin non magique, donc je pouvais le lire encore et encore à mon loisir » Il se pencha et sa tête fut bientôt près de celle de Sirius, qui était toujours contre le bureau. « Sirius regarde moi »

Sirius ne bougea pas.

« Sirius regarde moi »

Sirius releva la tête soudainement pour faire face à Remus, son visage rougit et s'aggrava.

« Quoi, Moony, quoi ? Dis moi juste que tu me déteste et finissons-en »

Remus sourit.

« En fait, il y a d'autres choses que je voudrais faire d'abord » dit-il.

Sirius grogna. Est-ce que Remus allait le torturer d'horribles manières ? Peut-être le faire être gentil avec Servilo ?

« Comme quoi ? » demanda Sirius faiblement.

Remus glissa de la table et s'agenouilla près du garçon mortifié. Il posa sa main gentiment sur la tête de Sirius et le força à lever la tête, ses doigts glissant dans ses cheveux sombres.

Sirius écarquilla les yeux alors que les doigts de Remus caressaient son cuir chevelu et une autre main (NdT : Aaaaaaaaah ! une main ! désolée, je sors…) trouva son chemin jusqu'à sa nuque, une douce présence sur son cou rougissant.

Une expression espiègle restait sur le visage de Remus, quoique que si Sirius l'avait remarqué, il aurait réalisé que rien d'autre que de la tendresse n'était dans ses yeux. Remus se pencha et frôla de ses lèvres douces la joue de Sirius, pressant doucement la peau.

Le contact envoya de minuscules étincelles dans le corps de Sirius et Remus sourit contre sa joue.

« Je suppose que tu avais raison en ce qui concerne l'inflammation de ta peau, hein ? »murmura-t-il, puis il déplaça sa bouche sur son menton, goûtant gentiment la peau sensible à cet endroit.

Sirius frissonna au contact, se donnant involontairement à cette torture bienheureuse.

« Remus… » murmura Sirius. « S'il te plait, embrasse-moi ou frappe-moi, mais ne me torture pas »

Remus se recula doucement et sourit.

« Je choisis l'option A » dit-il et s'avança, pressant enfin ses lèvres contre celles de Sirius, causant encore plus d'étincelles.

Remus était un embrasseur inexpérimenté, il ne savait pas comme faire mais il s'en remit à Sirius et espéra qu'il savait quoi faire.

Heureusement Sirius le savait, et ne gâcha pas l'opportunité. Une fois que les lèvres de Remus furent fermement attachées aux siennes, Sirius ne pouvait plus contrôler ses réactions et il devait prendre les lèvres de Remus. Il ouvrit la bouche et força Remus à faire de même, laissant sa langue entrer dans un endroit que Sirius savait intouché.

Il sentit une satisfaction alors que Remus gémissait contre le baiser et se penchait, se poussant plus loin dans l'étreinte de Sirius. Sirius attrapa Remus par les épaules et le souleva du sol, égalisant leurs poids.

Les lèvres de Sirius entourèrent celles de Remus, ses lèvres capturant celle du haut tandis que Remus prenait possession de celle du bas. Sirius sentit Remus partir de son cou et sentit ses mains se balader autre part. (NdT : Oh oh)

Etant à présent au courant de où étaient les limites, Sirius laissa ses propres doigts s'occuper des boutons de Remus (NdT : de sa chemise, s'entend…) et ses mains glissèrent jusqu'à ses cheveux, ébourriffant les fines mèches.

« Tu as écris une lettre puissante et merveilleuse, Patmol » murmura Remus quelques moments plus tard, ses mains dans les cheveux de Sirius.

« Merci mon cher Moony » répliqua Sirius, souriant. « Dieu merci tu l'as lu à temps »

Remus rougit.

« En fait, si tu n'avais pas écrit plus vite que moi, tu aurais probablement eu ta propre lettre d'amour » (NdT : Je n'aime pas ce terme : lettre d'amour…ça fait horriblement trop romantique) dit-il, embrassant la joue de Sirius encore une fois.

Sirius haussa un sourcil.

« Oh, vraiment ? ça disait quoi ? »

« Je te montrerai plus tard » grogna Remus et il se jetta sur un Sirius soumis.

Parfois, les lettres étaient une très, très bonne chose.

OoOoOoOoO

Tadaaaaaaaaaaaaaaaaam !

Alors, z'en pensez quoi ?

Perso, j'adooooooore ce one shot !

Et on applaudit Le Saut de l'Ange qui a eu un flair incroyable pour le dénicher!

REVIEWS !

Bizzz

Miss Lup'