Bonjour tout le monde! Voici un nouveau chapitre! Désolée pour ce retard, mais apparemment, il y avait un problème technique (qui a touché tout le site d'ailleurs T_T), ce qui fait que je n'ai pas pu publier... Et ça m'a fortement énervée d'ailleurs -_-' ça fait deux ******* de semaines que j'essaie de publier ce chapitre (excessivement court d'ailleurs) mais j'ai enfin eu un tuyau... T_T enfin voilà, désolée pour ce retard... Pardoooon!

Disclaimer: Oh. Je dois vraiment le dire alors. C'est que... Je n'en ai pas la moindre envie... Si, reconnaissons-le, il le mérite, le manga Bleach est à Tite Kubo.

Note de l'auteur: Depuis le 11 mars, je pense au Japon, et à ce qu'endurent les Japonais... Ce n'est certes rien, mais je suis de tout cœur avec eux.
Ce chapitre est malheureusement court, et je ne suis pas certaine de pouvoir l'améliorer, parce que je suis dans une super période d'examen. Vive les TPE! Et le Bac blanc de français. Enfin, quand ce sera passé (et c'est passé d'ailleurs maintenant... mais le choc subsiste!)... Je vais vous annoncer une grande nouvelle: la "première" partie de cette fiction est terminée avec ce chapitre! :D on continue avec Hitsu OOC (mais comment me suis-je débrouillée...) par contre je trouve que Matsumoto est fidèle à elle-même... pourquoi? Enfin, voilà, un nouveau chapitre!

Réponse aux reviews:

shili: Merci beaucoup pour ta review! Rassure-moi, tu ne fais pas de classement de chapitre quand même? Quoique ce serait intéressant... Oh Hinamori... C'est compliqué... Je l'aime bien, mais je ne sais pas pourquoi, si elle est trop proche de Toushiro, ça me file la nausée... Même si j'ai écris une fiction sur ce couple... Enfin, je l'apprécie moyennement, surtout depuis qu'elle a affirmé qu'Aizen était celui en qui elle avait confiance, et pas son ami d'enfance... Je comprends d'une certaine façon... Mais je ne lui pardonne pas. Bref, voina un chapitre qui clôt notre petite première partie... En espérant qu'il te plaira!

mlle driiiiing: Wouah, merci beaucoup(oui, en lisant lentement, ça va tout de suite beaucoup mieux)! Je n'ai aucun mérite à publier régulièrement, j'ai déjà écrit l'histoire... Mais c'est dur de publier régulièrement, quand même! O.O On peut dire que pour la suite, tu as tout juste :D enfin qui dit monde réel, dit Urahara et Ichigo xD donc on va voir ces personnages dans le prochain chapitre! J'espère que ce chapitre te plaira tout autant! Après, direction Karakura!

Malys: Merci pour ta review! Je dois avouer que ma fiction est en effet tout à fait bizarre, mais ce n'est pas la pire (certaines donnent l'impression que les personnages sombrent dans la folie). Hum. Toushiro va guérir. Non. Pas vraiment en fait! Désolée, je devais avoir une furieuse envie de le torturer à ce moment! Voilà la suite!

berfo: Merci pour ta review! Hum un truc entre Toushiro, Matsu et Gin? Ca ne m'avait pas traversé l'esprit en effet O.O et bon euh, la suite a tardé parce que... parce que le site a bugué... Voilà la suite! (ok je sors)


Chapitre 7:

Les quatre capitaines et Matsumoto étaient arrivés à la première division. Unohana avait pris la responsabilité de tout raconter à Yamamoto. Ce dernier avait été profondément choqué, à l'instar d'Ukitake et de Kyôraku. Aizen avait dépassé le simple stade de traître.

— Mais si Hitsugaya-kun a déjà tué quelqu'un ? demanda Ukitake. On ne peut pas vraiment le tenir pour responsable.

— Nous verrons bien, lança Yamamoto. Pour l'instant, nous devons le retrouver. Il n'y aura que vous pour le rechercher. Êtes-vous au courant des risques que vous pouvez encourir ?

— Oui ! répondirent les shinigamis en choeur. Nous sauverons Hitsugaya taichou.

Ils partirent aussitôt, sous le regard inquiet de Yamamoto. Il sentait le danger se profiler au loin.

Les cinq shinigamis avaient parcouru une bonne partie de Seireitei, quand Matsumoto eut une idée. .

— Je crois savoir où pourrait être mon capitaine ! s'écria-t-elle. Au Rukongai !

— Vous plaisantez, Matsumoto fukutaichou ! Le Rukongai est si vaste ! objecta Unohana.

— Non. Je sais que c'est là qu'il se trouve. Je le connais.

Elle partit vers cette région de la Soul Society, laissant les capitaines bouche bée.

— Elle n'a pas peur de mourir, soupira Kyôraku. Nous devrions faire comme elle.

Les autres acquiescèrent, et suivirent Matsumoto.

La jeune femme était déjà arrivé dans le premier district de l'ouest du Rukongai, Junrin'an, l'endroit où son capitaine avait été élevé. Elle interrogea la population.

— Auriez-vous vu un jeune garçon aux cheveux blancs, vêtu comme un shinigami ?

— Oui, répondit une petite fille. Il était très bizarre, mais une vieille dame a accepté de l'héberger.

Matsumoto sourit. Son capitaine ne faisait pas dans l'originalité. Elle connaissait la maison. Elle était venue le chercher quelques années auparavant, pour lui dire de devenir shinigami. Ce ne fut pas dur de la retrouver. La porte était fermée, mais la jeune femme ne se gêna pas. Elle l'ouvrit brusquement.

Le spectacle à l'intérieur était plutôt inhabituel. Une vieille femme s'occupait d'un enfant recroquevillé sur lui-même, qui semblait sangloter. Matsumoto fut assez surprise lorsqu'elle se rendit compte que l'enfant qui pleurait était son capitaine. Elle se précipita auprès de lui, tandis que la grand-mère la dévisageait avec méfiance.

— Vous êtes Matsumoto ? demanda-t-elle.

— Oui, affirma le vice capitaine. Qu'est-il arrivé à…

— A Toushiro ? Je croyais que vous pourriez me le dire, puisqu'il ne fait que prononcer votre nom depuis tout à l'heure.

— Il n'a pas froid ? s'inquiéta Matsumoto en remarquant que son capitaine n'avait presque rien sur le dos.

— Non. C'est à l'intérieur qu'il est glacé.

— Comment ? s'étonna Matsumoto. Que voulez-vous dire ?

— Cet enfant innocent a tué deux personnes, asséna la vieille femme.

Matsumoto reçut comme un choc. Elle demanda à la grand-mère de son capitaine de répéter sa phrase. Celle-ci la lui cracha presque.

La jeune femme blonde était assommée. Elle contempla encore son capitaine, et, prenant son courage à deux mains, elle posa sa main sur l'épaule de l'enfant. Elle poussa un cri de surprise.

— Mais il est gelé !

— Je vous l'ai dit, non ? Il est glacé à l'intérieur. Son corps est froid comme la glace.

Matsumoto n'en croyait pas ses oreilles. Mais en voyant les yeux inexpressifs de son capitaine, elle parvenait à avaler cette histoire. Elle n'arrivait pourtant pas à la digérer. Elle secoua le jeune garçon qui ne réagissait toujours pas.

— Taichou ! Vous m'entendez ? Je suis là ! Vous devez reprendre le dessus ! Nous vous faisons confiance… Je vous fais confiance. Je vous ferais toujours confiance.

La vieille femme soupira. Alors cette fille à la plantureuse poitrine était amoureuse de Toushiro. Les jeunes…

— Tu ne mens pas, Matsumoto ?

Les deux femmes faillirent hurler de surprise. Toushiro avait tourné son visage vers Matsumoto, apparemment animé par une lueur d'espoir. Sa voix était rauque et tremblante.

— Dis-moi que tu ne mens pas, Matsumoto, insista-t-il.

— Mais je ne mens pas, taichou ! Je serais toujours avec vous. J'ai douté, mais je me suis rendue compte que j'avais oublié mon travail principal. Un vice capitaine est là pour seconder son supérieur, pour lui être utile et fidèle. Pas pour le trahir ou douter de lui. Je crois en vos convictions, taichou. Je ne douterai plus de vous.

Toushiro sourit et serra Matsumoto contre lui. Elle rougit, mais ne dit rien. La vieille femme gloussa légèrement devant le comique de la scène.

— Je savais que je pouvais te faire confiance, souffla Toushiro.

— Taichou, vous êtes encore froid, observa Matsumoto. Vous êtes vraiment gelé.

— Tu as froid, Matsumoto ?

— N… Non, taichou… Je m'inquiétais juste pour vous, bégaya la jeune femme.

— Ne t'en fais pas. Je suis sûr que je vais aller mieux, très bientôt.

Il se pelotonna contre elle, en ronronnant presque. Matsumoto n'osa plus bouger, tellement elle était embarrassée.

— Vous n'en profitez pas un peu, taichou ?

— De quoi ? s'étonna Toushiro.

— De votre état. Vous…

— Tais-toi, Matsumoto, l'interrompit-il. Je n'ai pas envie de t'entendre gémir… Tu as souffert, je le sais, mais laisse-moi me reposer. Tu me blâmeras plus tard.

Matsumoto acquiesça et ne remua plus pendant plusieurs minutes. Mais la patience de la jeune femme avait des limites, et elles avaient été franchies depuis longtemps.

— Taichou ! s'écria-t-elle. J'en ai plus qu'assez de vos…

— Chut, murmura la vieille femme. Il s'est endormi. C'est grâce à vous, mais vous n'allez tout de même pas gâcher un instant de répit. Vous le ramènerez plus tard.

— Je n'avais pas l'intention de le ramener. En fait, vous allez rire, mais je me voyais m'enfuir avec lui et vivre des aventures merveilleuses…

— Avec Toushiro ? Pour être franche, je crois que cela peut-être possible. Vous savez, il n'est pas très familier avec les gens. Les personnes qu'il aime sont privilégiées, mais il ne se comporte pas comme ça avec elle. Même avec moi, il peut être très distant. Il est compliqué.

— Je le sais très bien ! Et cela m'énerve… Il ne me laisse jamais boire… Enfin si, mais il s'arrange toujours pour me crier dessus.

Partie sur sa lancée, la jeune femme se mit à se plaindre du comportement de son capitaine, de ses sautes d'humeurs, de son caractère horriblement froid. Son interlocutrice secoua la tête en soupirant.

Matsumoto ne s'arrêtait plus. Le petit corps glacé collé contre elle semblait ne pas apprécier ses jérémiades, et lui donnait de légers coups pour qu'elle se taise.

— Mais arrêtez, taichou ! gémit Matsumoto. On dirait un petit enfant !

L'intéressé ne répondit pas, sans doute toujours endormi. Matsumoto eut encore plus de raisons de geindre, et elle continua sans prendre de gants, trouvant tout à redire sur son capitaine.

Soudain, les deux femmes sentirent des pressions spirituelles plutôt effrayantes.

— Que… commença la plus vieille, affolée.

— Ce sont les capitaines qui recherchaient votre protégé avec moi. Je crois qu'ils ont trouvé les cadavres, c'est pour cela qu'ils sont sur la défensive, expliqua Matsumoto, pas plus rassurée.

Des voix étouffées leur parvinrent, et Matsumoto serra instinctivement son capitaine contre elle, comme le ferait une mère pour son enfant. Ce geste eut l'effet de réveiller le jeune garçon. Il avait l'air très surpris, gêné et tendu, à l'affût de n'importe quelle faiblesse qui pouvait le forcer à commettre un autre meurtre.

— Ma… Matsumoto, hésita-t-il, pourquoi me tiens-tu si… fermement ? Je ne vais pas m'en aller, tu sais. Enfin, je ne crois pas.

— Les capitaines croient que vous avez fait quelque chose de mal ! informa Matsumoto.

Toushiro haussa les épaules. Ils pouvaient croire ce qu'ils voulaient.

— Matsumoto fukutaichou ! appela une voix étouffée. Vous m'entendez ?

— Oui ! assura l'interpellée. Je vais bien ! C'est mon capitaine qui aurait plutôt besoin de soins. Il ne va pas très bien.

— Que voulez-vous dire par là ? s'inquiéta une autre voix qui semblait appartenir à Ukitake.

— Vous devriez voir par vous-mêmes.

Les hauts gradés hésitèrent un instant, puis ouvrirent la porte. Ils virent aussitôt le petit capitaine tremblant dans les bras de sa subordonnée.

— Il est très pâle, remarqua Unohana qui se précipita auprès de lui pour faire un meilleur diagnostique.

Les autres restaient coi devant lui.

— Je n'ai pas froid, souffla Toushiro en voyant ce que tentaient de faire Unohana et Matsumoto en le couvrant. Je vais bien. Je suis désolé, obaa-chan, Matsumoto, Unohana taichou, Kuchiki taichou, Ukitake taichou, Kyôraku taichou.

Sa voix devenait de plus en plus faible, et le dernier mot qu'il prononça fut quasiment inaudible.

— Hitsugaya taichou, vous êtes en état d'hypothermie très grave, déclara Unohana d'une voix autoritaire. Je sais que ce n'est pas normal, puisque votre élément est la glace. Cependant, la température externe de votre corps a atteint des extrêmes, et je suis persuadée que votre système interne n'est pas en meilleur état.

— Que dites-vous ? murmura Hitsugaya.

— C'est un miracle que vous ne soyez pas encore devenu un morceau de glace.

Toushiro ne parut pas comprendre la gravité de la situation, et se contenta de hocher la tête. Matsumoto s'inquiétait plus.

— Il va mourir ? s'enquit-elle.

— Non. Il va très mal, mais ses jours ne sont pas en danger. D'ailleurs, vu ce qu'il a vécu, nous pouvons être sûrs qu'il va rapidement se remettre. Ou…

— Ou ? s'inquiéta Matsumoto.

— Ou il meurt, et nous ne pouvons rien faire, dans ce cas, parce que nous n'avons pas la souche du poison et qu'on ne peut pas expérimenter d'antidote.

Matsumoto se résigna à s'éloigner de son capitaine, puisqu'elle ne servait à rien. Pourtant, la main du jeune garçon s'agrippa à son uniforme. Il ne voulait pas qu'elle parte. Bien sûr, la force employée par son capitaine pour la retenir était terriblement inutile, elle pouvait le forcer à la lâcher facilement. Mais elle avait besoin de ce geste pour rester, pour voir qu'elle était nécessaire à son capitaine. Elle fit mine d'être très énervée, mais au fond d'elle, elle sentait poindre une joie sans borne.

— Vous êtes vraiment un sale gamin, taichou, dit-elle en feignant la colère. Vous croyez vraiment que je vais toujours être votre toutou ?

— Tu n'as jamais été mon toutou, Matsumoto, s'exaspéra le « gamin ». Tu es une flemmarde, alors tu es mal placée pour me critiquer.

Dans un geste puéril, la jeune femme lui tira la langue. Elle jubilait intérieurement, mais ne le montrait pas.

Soudain, une petite voix retentit. Elle n'était pas inconnue aux shinigamis, et même la grand-mère de Toushiro tressaillit en l'entendant.

— Hinamori…

La jeune vice capitaine apparut à l'entrée de la maison, l'air très inquiet. Dès qu'elle vit Toushiro, un sourire se dessina sur son visage et elle lui sauta dessus.

— Shiro-chan, tu vas bien ! s'exclama-t-elle, rassurée. Tu m'as manqué !

Le visage de l'enfant prodige resta impassible, tandis que la jeune fille laissait libre cours à ses émotions.

— Qui es-tu ? lâcha-t-il froidement.

Toutes les personnes présentes dans la salle poussèrent des exclamations surprises. Hinamori semblait horrifiée.

— Shiro-chan, tu ne me reconnais pas ? Je suis Momo, ton amie ! Nous avons grandi ensemble ! Tu ne t'en souviens pas ?

— Je ne te connais pas, assura le garçon. Lâche-moi.

Elle ne bougea pas, trop choquée pour ce faire.

— Shiro-chan…

— Mais arrête de m'appeler comme ça ! s'écria-t-il. Je ne te connais pas ! Va-t-en ! Laisse-moi !

Hinamori ne tenait plus, elle sortit en pleurant de la maison, suivie de près par la vieille femme et Byakuya, qui veillait à ce qu'elle ne fasse pas de bêtises. La vice capitaine de la cinquième division poussa un cri déchirant qui força les capitaines restant dans la salle à sortir.

— Que… Des cadavres, ici ? souffla-t-elle, effarée.

Toushiro, resté seul avec Matsumoto, soupira. Il la regardait droit dans les yeux, avec un sérieux rare. Elle se sentait gênée, mais soutenait son regard.

— Matsumoto, finit-il par dire, tu peux me soulever ?

Elle acquiesça, sans doute trop heureuse pour comprendre ce qu'il voulait faire. Elle commença à le porter sur son dos, il était trop faible pour marcher.

— Tu sais, Matsumoto, continua-t-il, je n'ai pas oublié Hinamori.

Elle ne cilla pas, concentrée sur le poids de son capitaine.

— Je veux m'enfuir, Matsumoto. Et tu vas m'aider.

Elle s'arrêta net, assez surprise.

— Taichou ! commença-t-elle, vous ne comptez pas…

— Nous allons dans le monde réel, pour vérifier une théorie que j'ai mise au point. Fais-moi confiance, je ne ferai rien de mal.

Matsumoto réfléchit rapidement. Elle faisait confiance à son capitaine, mais quelles pourraient être les conséquences sur leur vie s'ils s'enfuyaient ? Elle n'hésita pas longtemps et assura à son supérieur qu'elle serait avec lui, quoi qu'il arrive. Il lui sourit. Maintenant, ils étaient des fugitifs.

Lorsque les capitaines rentrèrent dans la maison, après avoir calmé Hinamori, ils remarquèrent que la pièce était vide. Ukitake, horrifié, fut pris d'une quinte de toux, et Kyôraku décida de le faire rentrer, trop de stress pouvait aggraver son cas, ou pire, le tuer. Byakuya entreprit une recherche dans les alentours, mais les deux jeunes gens avaient bel et bien disparu. Il retrouva Unohana et Hinamori, qui tentait de se calmer grâce aux soins de la vieille femme qui l'avait élevée.

— Il n'est plus là, déclara la grand-mère. Il ne reviendra pas, j'en suis sûre. Dès qu'il est entré chez moi, je savais qu'il n'était plus le même, et qu'il était décidé à faire quelque chose de précis. Il l'a fait. Mais laissez-le agir. Je vous promets qu'il ne fera pas plus d'erreurs que vous, qui l'avez laissé mourir à petit feu. C'est à peine si je l'ai reconnu. C'était comme si ses yeux, son corps, respiraient la douleur et la souffrance ! J'aimerais savoir ce qu'il s'est passé ! Mais laissez-le tranquille !

Byakuya fronça les sourcils, puis répondit positivement à la femme. Si elle ne l'avait pas reconnu, personne ne le ferait. Il fallait laisser les choses se calmer.


Voilà, fin du chapitre et de la première partie (un peu beaucoup court le chapitre mais bon)... La prochaine fois... Karakura, Urahara, Tessai, Ururu, Jinta, Ichigo, Orihime,... Mouahahahahaha! Une petite review s'il vous plait? (malgré cet affreux retard?)