Voina la "deuxième" partie de Cold One, qui portait le doux nom de "Fugitifs" dans mon ordinateur (mais ça n'intéresse personne...)
Disclaimer: Wow, Bleach n'est pas à moi... Ce manga est à Tite Kubo, et s'il était à moi, je le saurais (vu comment il se vend O.O - surtout comment je l'achète)
Note de l'auteur: Mangeons des chips! O.O Non je n'ai rien écrit. Rien du tout. Retour en Force de Urahara! Avec des seconds rôles pour le mettre en valeur! Car, vous ne le saviez peut-être pas, mais le personnage principal de cette histoire est Urahara Kisuke! (bon ok, j'écris n'importe quoi, je sais...) Un petit bol d'air pur à Karakura :D
Réponse aux reviews:
shili: Merci beaucoup! Ah Hinamori... La pauvre, elle a reçu un choc... Et je la martyrise dans une autre fiction aussi, en la faisait passer pour une hystérique fanatique d'Aizen. Moi aussi, sincèrement, je croyais qu'il l'avait oubliée, mais après je me suis dit que ça pourrait être drôle qu'il se souvienne d'elle, comme ça je pourrais éviter de trop écrire sur elle en disant "mais vous avez grandi ensemble, tu sais, vous mangiez des pastèques..." Non comme ça, c'est mieux je trouve. Je pense aussi que la question que tu poses est très amusante parce que... Tu vas avoir la réponse dans pas longtemps, vu que j'ai fait un passage inutile et niais dans l'histoire... Au risque de me faire haïr, il se trouve que je préfère le... Ichihime. Oui bon. Je ne sais pas trop pourquoi en fait. Je pourrais argumenter durant des heures, mais je l'explique un peu dans ma fiction. En même temps, je ne crois pas avoir déjà essayé d'apprécier le Ichiruki, mais ça me fait le même effet que le Hitsuhina... Enfin voilà, tout ça pour dire que j'adore Orihime (hein? mais qu'est-ce que ça vient faire dans la conversation, ça?)! Bonne lecture!
mlle driiiiing: Merci, merci (se courbe, attend qu'on l'acclame, se prend des tomates, disparait derrière un rideau inexistant), je dois avouer que ta review m'a bien fait rire (pour les petits apartés :D)... Plaisir aussi! Il ne faut pas lire des fictions pendant que tout le monde dort! Ce n'est pas bien! (l'auteur se fait moralisatrice alors qu'elle fait exactement la même chose u_u) Bref, je te propose un marché, je t'envoie des fleurs pour que tu n'aies pas à le faire pour toi, et tu m'en envoies... Sauf que ça va pas le faire... Enfin bon hum. Oui, le coup du "je ne connais pas Hinamori", je voulais le faire... C'est tellement tentant, surtout quand elle est aussi fatigante (d'accord, c'est moi qui l'ai rendue chiante, mais elle l'était déjà un peu, non?)... Je te souhaite une bonne lecture, et je t'attends pour une nouvelle review fracassante :D
Chapitre 8:
Cela faisait plusieurs jours que Matsumoto et son capitaine étaient partis dans le monde « réel ». Le jeune garçon avait une théorie sur sa soif de sang, et était persuadé qu'il n'était attiré que par delui des esprits. Or, la Soul Society en regorgeait. Il avait donc eu l'idée de partir sur Terre pour voir s'il avait envie de tuer les humains. La réaction ne s'était pas fait attendre. Il ne voulait pas boire le sang des êtres vivants. Mais celui de Matsumoto…
Cela faisait plusieurs jours qu'ils étaient partis, et Toushiro venait d'avoir une crise pour la énième fois. Matsumoto ne comptait même plus. Ses « crises » se répétaient au moins une fois par jour depuis leur arrivée. Et cela ne faisait qu'empirer. Il lui sautait dessus, sans doute pour la tuer, puis reprenait ses esprits au dernier moment. Il s'affaiblissait de jour en jour, mais refusait catégoriquement de se nourrir.
— Taichou, vous allez bien ? demanda la jeune femme d'une voix blanche. Je peux…
— Non ! coupa le capitaine, haletant, les yeux parfaitement noirs, comme à chaque fois qu'il perdait le contrôle de lui-même. Je dois me calmer, d'accord ?
— Mais vous prenez de plus en plus de temps à revenir à la normale, taichou ! Vous perdez vos forces jour après jour ! Nous devons aller voir Urahara-san !
— Pour quelle raison ? cracha-t-il, agressif. Tu crois vraiment qu'il peut m'aider ? Personne ne le peut !
— Ecoutez-moi. Si vous restez aussi passif, vous allez finir par me tuer et vous le savez. Vous allez perdre la tête. Il peut vous aider. Je ne sais pas s'il peut vous guérir, mais vous aider, oui.
Le jeune capitaine sembla réfléchir un instant, passant sa langue sur ses crocs, le regard vague. Ce geste fit frissonner Matsumoto. Pas de peur, d'autre chose. Un sentiment assez frustrant, qu'elle ne devait pas avoir en ces circonstances.
— Tu as sans doute raison, admit-il. Je devrais aller le voir. Comme ça, je pourrais peut-être me…
Il leva les yeux vers elle et rougit aussitôt. Matsumoto fronça les sourcils.
— Qu'y a-t-il, taichou ?
— Non, rien. Je crois qu'il vaudrait mieux que j'arrête de te considérer comme un encas.
Matsumoto déglutit. Son capitaine avait ce genre de pensées dégoûtantes ? Il la prenait pour un morceau de viande ? En même temps, c'était logique. Elle était un morceau de viande, et une magnifique réserve de sang pour le vampire qu'était devenu son capitaine. Elle soupira.
— Vous êtes vraiment un cas, taichou.
— Je sais… Mais ce n'est pas de ma faute. On va chez Urahara ?
— Mais taichou… Vos yeux…
Toushiro haussa un sourcil, pour montrer son étonnement. Matsumoto lui indiqua que ses yeux n'avaient toujours pas repris leur couleur normale. Il les leva au ciel.
— Tant que j'ai le contrôle, ça va, non ?
— Oui… accorda Matsumoto. Mais vous savez, taichou, heureusement que les humains ne peuvent pas nous voir, en général.
— Pourquoi ? la sollicita Toushiro, agacé par ses remarques inutiles.
— C'est bizarre de voir un petit garçon sauter sur une femme dans un parc, surtout si c'est pour la tuer.
Apparemment, la remarque de Matsumoto ne plut pas du tout à Toushiro, parce qu'il ferma les yeux tout en serrant les dents, comme pour se retenir de faire quelque chose de regrettable. Mais elle avait raison. Le parc où ils avaient séjourné était assez visité, et si quelqu'un avait pu les voir, il aurait été traumatisé à vie.
— Arrête de parler pour ne rien dire, Matsumoto. On doit…
Il ne finit pas sa phrase. Ceci alerta sa subordonnée, qui porta aussitôt toute son attention sur lui. Il était livide, et ne tenait plus sur ses jambes. Elle le prit sur son dos sans plus attendre. Elle avait l'habitude. Il lui arrivait de ne plus avoir de forces tant il était dur avec lui-même.
— Reposez-vous, taichou, murmura-t-elle. Vous le méritez.
Il ne lui répondit pas, mais elle sentit son souffle régulier contre sa nuque. Elle se décida à quitter l'espace vert pour retourner dans les ennuis. Le magasin d'Urahara n'était pas loin. Il ne fallait pas traîner.
...
Urahara bâilla à nouveau. Il s'ennuyait ferme, depuis qu'il n'y avait plus d'action dans le monde réel. Tessai avait bien essayé de le distraire, à l'instar de Jinta et Ururu, mais rien n'y faisait.
Des coups secs se firent entendre. Tessai apparut au bout de quelques secondes.
— C'est un shinigami, Urahara-san. Enfin, deux shinigamis. Il vaut mieux que vous le voyiez par vous-même.
Urahara, intéressé, se leva pour aller accueillir ses « clients ». Il ouvrit la porte avec un grand sourire, qui se fana aussitôt en voyant les nouveaux arrivants.
— Matsumoto-san ? Hitsugaya-san ? Que…
— Urahara-san, il faut nous aider. Mon capitaine a besoin de soins urgents.
Urahara resta interdit, tandis que Tessai et Ururu faisaient entrer les deux shinigamis. Matsumoto semblait affolée et avait du mal à garder son calme.
— Matsumoto-san, que se passe-t-il ?
— Pardon ? Je ne comprends pas.
— Le reiatsu de votre capitaine… commença Urahara, très sérieux. J'essaie, mais je n'arrive pas à le reconnaître.
— Que voulez-vous dire par là ? s'inquiéta la jeune femme.
— Votre capitaine, Hitsugaya Toushiro, n'a plus le même reiatsu. Il est totalement différent.
Matsumoto en eut le souffle coupé. Elle était restée avec son capitaine pendant tellement de temps qu'elle avait oublié de vérifier si son reiatsu avait changé. Maintenant qu'elle le savait, elle remarquait bien la profonde différence dans la manifestation de son pouvoir spirituel.
— S'il vous plaît, supplia-t-elle. Ne le jugez pas… Aidez-le… Il a été empoisonné par Aizen.
— Aizen ? répéta Urahara, plutôt contrarié. Ne me dites pas que tout cela aurait un lien avec le Hôgyoku ?
— Si…
— Laissez-moi l'examiner.
Matsumoto lâcha son capitaine et le laissa entre les mains expertes de l'ancien capitaine de la douzième division. Celui-ci commença par observer les yeux. Il sursauta.
— Ce n'est pas joli à voir ! Quelle est la cause de cette couleur ?
— Regardez les dents, soupira Matsumoto en guise de réponse.
Urahara obtempéra. Il ouvrit soigneusement la bouche du jeune garçon toujours évanoui, et ses yeux s'agrandirent sous l'effet de la surprise. Il tourna rapidement la tête vers Matsumoto pour comprendre, mais celle-ci haussa les épaules.
— Des crocs ? hésita-t-il. Ce n'est absolument pas normal. Je ne sais pas ce qu'Aizen a fait avec cet enfant, mais cela incluait des modifications radicales des cellules.
— Que…
— Je veux dire que si vous espériez pouvoir le soigner, ce ne sera peut-être pas possible, vu que le poison a modifié votre capitaine au niveau de son ADN !
— Mais…
— Si vous ne comprenez pas, vous pouvez vous servir de ce que j'ai dit tout à l'heure. Votre capitaine n'est plus le même, à l'instar de son reiatsu. Je ne rigole pas. Il n'est plus la personne que vous avez connue. Ce n'est plus Hitsugaya Toushiro. Au mieux, on peut dire qu'il est une « autre version » de Hitsugaya Toushiro.
Matsumoto était assommée. Autant de révélations en si peu de temps, elle ne pouvait pas le supporter.
— Alors il n'est plus mon capitaine… bredouilla-t-elle. Je le savais. Il n'est plus pareil, il est si instable…
— J'ai dit qu'on ne pouvait pas le soigner, dans le sens guérir. Je peux sans doute l'aider !
— Si vous voulez l'aider, il vaut mieux lui donner à boire.
Urahara grimaça.
— Que faut-il lui donner ?
— Bien vu, observa Matsumoto. Du sang.
Le scientifique écarquilla les yeux et répéta le mot plusieurs fois avant de comprendre.
— Il se nourrit de sang ? hasarda-t-il.
— Oui. Et la plupart du temps, il aimerait bien se nourrir du mien. Alors je crois qu'il faut lui en donner avant qu'il n'ait envie de nous tuer.
Urahara appela Tessai et lui demanda de se procurer du sang, par n'importe quel moyen. L'interpellé acquiesça et disparut rapidement.
— Nous devrions lui trouver un endroit calme, frais et sombre, proposa Urahara. Le plus vite sera le mieux.
— Au fait, Urahara-san, je devrais peut-être vous dire pourquoi nous sommes ici.
— Dites toujours.
Matsumoto expliqua la situation en détail à l'homme au bob et aux getas. Il parut assez surpris.
— Je vois. Votre capitaine n'a pas perdu sa perspicacité. Cette théorie est tout à fait plausible. Mais il y a autant de capitaines au courant ? Même Yamamoto sou taichou ?
— Oui. Cette affaire ne fait que s'ébruiter. Mon capitaine n'est pas discret.
Un petit toussotement retentit. Ils se tournèrent vers sa source, qui n'était autre que l'objet de la conversation. Il lança un regard noir à son vice capitaine, qui en était vraiment un, vu la couleur de ses yeux.
— Je ne suis pas discret ? répéta-t-il, indigné.
— Vous allez bien, Hitsugaya taichou ? demanda Urahara.
— Oui, je vais très bien, même si mon apparence dit tout le contraire.
Il soupira, puis jeta un autre regard à Matsumoto. Celle-ci s'éloigna de lui.
— Pas encore, taichou ? murmura-t-elle.
Il ne répondit pas et se contenta de lui faire signe de partir.
— Que se passe-t-il ? demanda Urahara, dont la curiosité avait été piquée au vif.
— J'ai l'impression que je vais la tuer, alors je lui demande de ne pas rester ici, c'est tout, asséna froidement le jeune homme.
Sa subordonnée lui obéit rapidement et sortit de la pièce. Toushiro sembla plus calme et moins tendu.
— Cela vous fait un tel effet ? questionna gravement Urahara.
— Oui. Mais vous savez, je ne suis pas comme Matsumoto. Quoi que vous fassiez, cela ne changera rien. Je suis arrivé à un point de non-retour. Je resterai toujours comme ça.
Urahara fut encore plus surpris. Ce garçon avait déjà tout compris. Il ne dramatisait pas. Il savait ce qui l'attendait.
— Vous savez, Hitsugaya-san, vous vous trompez sur un point. Je ne peux peut-être pas tout ramener à la normale, mais je peux arranger votre situation.
— Comment ? Il n'y a rien à faire, cracha violemment l'enfant.
Tessai reparut à cet instant. Il avait l'air embêté.
— Urahara-san… commença-t-il.
— Qu'y a-t-il, Tessai-san ?
— J'ai trouvé ce que vous demandiez, mais je crois en avoir trop pris.
— Ce n'est pas grave, assura Urahara dans un demi-sourire.
Tessai, rassuré, apporta sa trouvaille. Une grosse glacière, remplie de plusieurs litres de sang, enfermés dans des sachets.
— Je l'ai pris à la clinique Kurosaki. Il est très frais. Personne n'a posé de question, bien entendu.
— Merci beaucoup, Tessai-san.
Urahara se tourna vers Toushiro, qui avait l'air inquiet.
— J'ai dit que j'allais vous aider. Voilà une preuve de ma bonne foi. Servez-vous.
— Mais je… souffla Toushiro d'une petite voix. Je ne peux pas…
— Vous ne pouvez pas refuser, oui. Si vous voulez que je sorte, je le fais.
— Euh… Oui, sortez, bégaya le garçon.
Urahara quitta la pièce avec un sourire. Toushiro, une fois assuré qu'il était seul, ouvrit brusquement un sachet et but tout son contenu avec une avidité rare. Il fit de même avec les autres, haletant, grognant, se comportant comme une bête sauvage. Mais le sang qui coulait dans sa gorge avait un goût de Paradis. C'était tellement bon.
La glacière fut bientôt vide, et c'est à peine s'il se retint d'aller chercher d'autres choses à se mettre sous la dent. Mais il parvint à reprendre un contrôle total de lui-même, et sentit ses crocs se rétracter et ses yeux redevenir bleu-vert. Il gémit, massant son corps endolori, puis entreprit le nettoyage de toutes les saletés qu'il avait faites. Il essuya sa bouche, essaya d'avoir une bonne prestance, comme le doit un capitaine, mais arrêta aussitôt. Il s'affala contre un mur, attendant que le scientifique qui l'avait observé pendant qu'il se rassasiait entre dans la salle.
L'homme ne se fit pas attendre. Il paraissait plutôt préoccupé.
— Hitsugaya-san… ? hésita-t-il. Vous allez mieux ?
— Oui, mais je vous avais dit de ne pas rester.
— Désolé, s'excusa l'homme blond. Je voulais m'assurer que tout allait pour le mieux. Je n'aurais jamais cru que vous souffriez à ce point.
— Pardon ?
— Vu la façon dont vous avez agressé ces pauvres sachets, j'en ai déduit que vous vous êtes vraiment retenu.
— Je ne voulais pas la tuer…
— Votre vice capitaine ?
— Oui. Elle a sans doute sacrifié sa carrière pour s'enfuir avec moi. Je ne voulais pas qu'elle ait à le regretter. Je me suis retenu pour elle.
Ce que Toushiro ne savait pas, ou faisait semblant de ne pas savoir, c'est que Matsumoto écoutait la conversation, et elle était bouleversée. Ce qu'il disait était attentionné, et il le formulait avec tellement de tendresse que Matsumoto ne savait plus où donner de la tête. Elle entra dans la pièce, déboussolée.
— Matsumoto, appela Toushiro, tu nous écoutais ?
— Un peu, taichou… Je… Je suis désolée !
Son capitaine lui sourit. Elle rougit instantanément. Il souriait rarement, d'habitude, mais ces derniers temps, hormis ses sautes d'humeur habituelles et son agressivité, il était d'une agréable compagnie.
— Tu n'as pas à être désolée, garantit-il. Urahara-san, je pense qu'il faudrait nous procurer des gigais, non ?
— Vous avez tout à fait raison, soutint le gérant du magasin. J'en ai justement pour vous… Plutôt récents…
Il disparut dans l'arrière-boutique, tandis que Matsumoto soupirait toutes les deux secondes. Toushiro fut très vite agacé.
— Quoi encore, Matsumoto ?
Elle n'osa pas répondre, visiblement très gênée.
— Je… Je vous remercie, taichou. Je ne savais pas que vous faisiez autant d'efforts pour moi.
— Idiote… J'ai fait ce qu'un capitaine doit faire pour son vice capitaine, non ?
— Vous avez raison, admit-elle.
Urahara revint de son long périple dans son magasin, ressortant deux gigais en parfait état.
— Voilà ! Désolé pour l'attente.
— Merci beaucoup, gratifia Toushiro. Bien…
Il « enfila » rapidement le corps artificiel, et accepta la boîte de Soul Candy que lui tendait Urahara. Matsumoto fut un peu plus longue, tant elle était perturbée. Mais ils finirent par quitter le magasin, prenant le chemin du lycée, puisqu'ils portaient les mêmes uniformes qu'Ichigo et ses amis.
— Bon sang, taichou ! Nous allons encore travailler ! se plaignit Matsumoto.
— Si tu n'es pas contente, répondit Hitsugaya, c'est la même chose. Alors tais-toi.
— Oooh… Vous n'êtes pas drôle…
Toushiro prit de l'allure juste pour distancer son vice capitaine qui commençait sérieusement à lui taper sur les nerfs. La réaction ne se fit pas attendre.
— Taichou ! hurla-t-elle. Pourquoi ne m'attendez-vous pas ?
— Ta gueule.
Yay! Début de la deuxième partie... Au chapitre suivant, Ichigo! Et Shiro qui pète un plomb! C'est moi, ou, ce truc que j'ai écrit en troisième comportait déjà des éléments faisant référence aux S.V.T. (plus particulièrement aux sciences de la vie)? Je n'ai pourtant pas fait exprès... Enfin, j'ai dû être choquée par l'ADN (ah, mon acide désoxyribonucléique!)... Oui définitivement. Hum, une petite review?
