Bon, je suis de retour! (haha)
Disclaimer: Bleach n'est pas à moi, mais je possède bel et bien un compte Pottermore MOUAHAHAHA. Hum.
Note de l'auteur: Bonjour, minna! :) beaucoup de choses se sont passées, et je dois dire que je ne suis pas ponctuelle pour deux sous :( mais me revoilà! Avec un nouveau chapitre! Et une humeur d'enfer! Vive J. K. Rowling, vive Pottermore! Bref. Merci beaucoup pour vos reviews, elles me font toujours autant plaisir, même si je ne pense pas mériter autant de compliments (ponctualité -_-')
Réponse aux reviews anonymes:
tsuyoshi: Ah, merci pour ta review, je ne pensais pas que ce serait aussi surprenant ^^ je me demande ce que tu avais imaginé comme suite? Voilà le nouveau chapitre, haha (en retard u_u); bonne lecture!
mlle driiing: Merci pour ta review! Les nouveaux personnages n'ont pourtant aucune utilité haha -_-' Aizen revient en effet HAHAHA mais bon, rien de bien machiavélique en perspective... Dommage. En fait, l'histoire aurait été beaucoup plus longue sinon... Hitsu en plus vieux m'est impossible à imaginer. Sérieusement. Je le vois pareil qu'avant quand j'écris. Je ne sais pas pourquoi je l'ai fait vieillir. Mais bon. Félicitations pour ton brevet! Moi j'avais eu une note plus basse en maths et la même en français et hist-géo :) merci pour tous ces compliments, je ne sais pas si je les mérite, mais voilà la suite!
Chapitre 12:
Matsumoto avait remarqué le changement de comportement de ses hommes. Ils semblaient préoccupés. Le reiatsu qu'elle avait senti avait complètement disparu. Elle n'en ressentait aucune trace. Comme si son propriétaire avait été rayé de la surface de la Soul Society.
Un brouhaha incessant commençait à l'énerver. Elle sortit de son bureau et se trouva devant le plus grand désordre qu'elle n'ait jamais vu.
— Que signifie tout ce boucan ? hurla-t-elle d'une voix autoritaire.
— Ma… Matsumoto fukutaichou ! Un homme louche veut absolument vous voir !
La jeune femme écarquilla les yeux. Il serait venu jusqu'à elle ?
— Laissez-le entrer, ordonna-t-elle d'une voix calme. Vous ne devriez pas le laisser dehors, cela pourrait être une mauvaise idée.
— B… Bien, Matsumoto fukutaichou.
Tous les membres de la dixième division s'écartèrent et laissèrent passer un homme accompagné de deux enfants. Matsumoto hoqueta de surprise. Qu'avaient-ils à voir avec lui ?
— Puis-je monter te rejoindre ? demanda l'inconnu d'une voix doucereuse. J'ai à te parler.
— Comment ? Vous osez…
— Ce n'est rien, assura Matsumoto. Vous pouvez venir, et vous n'avez pas besoin de demander la permission.
Le jeune homme sembla sourire puis se dirigea vers Matsumoto. Voyant que les enfants voulaient le suivre, il les confia à une des personnes à proximité. Lorsqu'il se trouva près de Rangiku, il lui proposa d'aller dans le bureau. La jeune femme accepta rapidement et ils entrèrent en prenant soin de refermer la porte.
— Qu'est-ce que cela veut dire ?
— Vous ne savez pas qui il est ? les interrogea Kazuma.
— Non…
— C'est Hitsugaya Toushiro… Votre capitaine.
Matsumoto se tourna vers le jeune homme en face d'elle. Elle baissa son capuchon. Malgré elle, des larmes coulèrent sur ses joues en croisant les yeux bleu-vert de Hitsugaya.
— Tai… Taichou ! C'est bien vous ! Je suis si heureuse !
Elle lui sauta dessus et profita bien des changements physiques de son capitaine. Elle se blottit contre lui, l'entoura de ses bras. Il avait une odeur de neige fraîche et de glace, bien plus marquée qu'avant.
— Tu es trop enthousiaste, Matsumoto…
— Votre voix est encore plus belle qu'avant…
Toushiro s'amusa de la remarque et s'empara des lèvres de Matsumoto. Il brisa rapidement l'étreinte en l'embrassant sur la joue, puis de plus en plus bas, jusqu'à toucher le point propice à une morsure.
— Taichou… Que faites-vous ?
Il ne répondit pas et sortit ses crocs avec impatience.
— Matsumoto, je suis désolé… Vraiment.
Il enfonça ses crocs dans le cou de la jeune femme. Matsumoto se rendit compte qu'ils étaient bien plus acérés qu'avant, et elle ne put retenir un gémissement de douleur. Toushiro le remarqua et l'enlaça avec tendresse, tout en continuant de se nourrir. Puis les petites lames se retirèrent et Matsumoto souffla enfin, sentant la langue de son amant passer sur la blessure encore à vif.
— Je ne pouvais plus me retenir, murmura le jeune homme en essuyant les dernières gouttes de sang qui restaient sur ses lèvres. Je sais que c'est horrible, mais…
— Pas besoin de vous excuser… Tout est pardonné. Mais vous avez tellement changé…
— Changé… C'est vrai. Mais pas en bien.
Une moue boudeuse apparut sur le visage de Matsumoto. Elle donna un léger coup de poing à son capitaine.
— Qu'est-ce que vous êtes rabat-joie, taichou !
— Savais-tu que frapper un vampire était fortement déconseillé ? siffla Toushiro d'un air menaçant.
Ses yeux prirent une teinte rouge sang et il sourit en découvrant ses crocs.
— Vous n'êtes pas drôle, taichou… Vraiment pas drôle.
— Je ne vois pas en quoi être drôle m'apporterait quelque chose, soupira-t-il.
Il se jeta sur elle, la plaqua au sol et lui intima de se taire. La porte s'ouvrit violemment et Toushiro émit un son guttural effrayant. Même Matsumoto qui le connaissait ne put s'empêcher de frissonner en l'entendant.
— Oh, ce n'est que toi, Abarai, remarqua innocemment Toushiro en relâchant Matsumoto. Tu pourrais refermer la porte, s'il te plaît ?
— Que…
Renji était secoué de tremblements en regardant le visage transformé du jeune capitaine. Il sentait la différence de puissance entre eux deux. Le fossé qui les séparait.
— Abarai, si tu as des questions, pose-les, mais ferme cette porte, exigea Hitsugaya, apparemment impatient. Ferme-la tout de suite.
Il obéit aussitôt, trop effrayé pour comprendre. Rangiku tenta de le calmer.
— Ecoute, je sais que tu trouves ça dément, mais essaie de comprendre…
— Comment ? Qu'est-il arrivé…
— Au gentil petit capitaine Hitsugaya ? termina Toushiro. Tu tiens vraiment à le savoir ?
— Taichou, arrêtez d'être aussi cynique… C'est déprimant.
— Ah, et tu ne crois pas qu'être un monstre crée de toutes pièces par Aizen est déprimant ?
Renji les écoutait discuter sur un ton badin, comme si tout ce qu'il voyait n'était qu'une simple plaisanterie. Pourtant, il voyait bien que quelque chose clochait. Hitsugaya restait crispé, malgré son sourire qui dévoilait des dents aiguisées et des yeux plutôt étranges dont la couleur semblait instable. Le plus étonnant, c'est que Matsumoto était totalement détendue, calme, les yeux rivés dans ceux de son capitaine. Abarai remarqua également leurs mains entrelacées, signe d'une confiance sans égale.
— J'aimerais ne pas me sentir mal à l'aise, mais il faut bien croire que je ne suis pas à ma place ici, lâcha Renji au bout de quelques secondes.
— Je vais tout t'expliquer, se résigna Toushiro.
Le jeune homme lui passa tous les détails en revue – du moins, ceux qu'un vice capitaine pouvait connaître. Renji ne s'attendait pas à savoir autant de choses, et dans une réaction normale pour lui, après la longue tirade de Hitsugaya, s'exclama :
— Si j'ai bien compris, Aizen nous a tous empoisonnés et le seul à avoir réagi, c'est vous, alors vous êtes devenu un vampire dont la transformation s'est apparemment terminée il y a environ un mois.
— Bravo, Abarai, tu connais bien ta leçon, plaisanta Toushiro. Mais il y a un problème de taille. Aizen n'a pas empoisonné tout le monde dans le seul but de se divertir. Lancer du poison à l'aveuglette, ce n'est pas vraiment son genre. Il ciblerait sa victime, ou ses victimes.
— Vous avez raison, taichou, s'écria Matsumoto. Mais dans ce cas, pourquoi aurait-il fait ça ?
— Je ne sais pas trop. Si je suis le seul à avoir réagi à ce poison dans le Seireitei, pourquoi avoir mené cette expérience ? S'il voulait nous éliminer alors qu'il n'était pas certain de l'effet du poison, pourquoi l'avoir fait ? Il y a une autre raison à cela, j'en suis sûr. Abarai, appela Toushiro en se tournant vers lui, ton capitaine connaît déjà toute l'histoire. Si tu as besoin de détails, tu peux lui poser des questions. Je suis désolé de t'avoir embarqué dans cette histoire.
— Ce n'est rien, assura Renji. Je ne vous en veux pas. Mais je suis venu pour autre chose. Yamamoto sou taichou veut vous voir. Il a l'intention d'organiser une réunion de capitaine pour fêter votre retour.
— Il considère ça comme une fête…
Toushiro se leva lentement puis demanda à Matsumoto s'il pouvait avoir un haori. Celle-ci lui en apporta un aussitôt.
— Vous en aviez un en réserve ? s'étonna Toushiro.
— Non, c'est Yamamoto sou taichou qui a demandé de prévoir votre retour. Il en a mis de plusieurs tailles.
— Je vois… Bien, je vais y aller. Matsumoto, occupe-toi de rassurer Renji !
Il leur adressa un dernier regard, puis s'attela à la tâche de retrouver un visage moins effrayant. La couleur de ses yeux se stabilisa et ses crocs se rétractèrent.
Il poussa la porte du bureau, et se trouva nez à nez avec la plupart de ses hommes. Ils semblaient heureux de le revoir.
— Bon retour parmi nous, Hitsugaya taichou.
—Merci.
Il disparut aussi sec, les laissant abasourdis. Les deux enfants amenés par Toushiro se frayaient un chemin parmi les adultes. Matsumoto les intercepta.
— Qui êtes-vous ?
— Nous… Nous sommes les serviteurs de Hitsugaya Toushiro, récita Kazuma avec aplomb. Et lâchez-moi, je vous prie.
— Les serviteurs ? répéta Matsumoto, incrédule. Mon capitaine est votre… Maître ?
— Oui. Nous ne vivons que pour le servir, n'est-ce pas, Yumi ?
— Cela est vrai.
— Quel âge avez-vous ?
— Je ne sais pas. Je ne vois pas pourquoi je saurais, répondit Kazuma sur un ton de défi.
— Vous semblez avoir le même âge que mon capitaine, lorsque je l'ai rencontré pour la première fois.
— Nous sommes flattés, déclara Yumi sur le même ton que son frère. Être comparés à notre maître est la meilleure chose qui puisse nous arriver.
Matsumoto, toujours incrédule, se tourna vers Abarai qui haussa les épaules.
— Nous ne sommes pas au bout de nos surprises, soupira-t-il.
Toushiro, sorti de sa division, Hyourinmaru sur le dos, était la curiosité numéro un du Seireitei. Tous les shinigamis se tournaient vers lui, surpris, choqués, dubitatifs ou heureux. Il voyait bien que son retour donnait naissance à des opinions partagées. Et cela l'énervait au plus haut point.
Il arriva au lieu de réunion habituel, et alors qu'il allait pousser la porte, il entendit la voix de Yamamoto.
— Je ne vous en ai pas encore parlé, mais nous allons accueillir quelqu'un.
— Comment ? s'indigna une voix que Toushiro reconnut comme celle d'Ukitake. Vous allez remplacer le capitaine Hitsugaya si rapidement ?
— Voyons, ne t'emballe pas, Ukitake, commença sans doute Kyôraku. Tu sais aussi bien que moi que…
— Que quoi ? s'emporta Ukitake. Hitsugaya-kun est compétent ! Il est utile à tout le Seireitei, et à toute la Soul Society ! Pourquoi le remplacer ?
Toushiro sentit un pincement dans son cœur. Ukitake tenait donc tant à lui ?
— Qui a dit que nous allions le remplacer ? dit Yamamoto le plus simplement du monde. Tu dois t'impatienter, Hitsugaya.
— Pas spécialement, répondit Toushiro.
Des murmures sceptiques résonnèrent dans la salle. Apparemment, le fait que sa voix soit devenue plus grave ne passait pas inaperçu. Pour les faire taire, il ouvrit la porte. Il vit tous les regards posés sur lui. Il voyait les mêmes réactions que dans les rues du Seireitei. Le plus heureux était sans doute Ukitake. Il lui sauta dessus sans se soucier du danger. D'ailleurs, Unohana et Byakuya le reprirent rapidement.
— Ukitake taichou, faites attention ! s'écrièrent-ils, en voyant le capitaine de la treizième division serrer dans ses bras son jeune homologue. C'est dangereux !
— Non, non, il n'y a aucun problème, assura Toushiro, plus gêné qu'autre chose, bien que son énervement prît beaucoup de place dans sa tête.
Il observa les réactions de tous les capitaines, tant bien que mal, avec le visage d'Ukitake qui apparaissait toutes les deux secondes devant lui.
— Ukitake taichou, pourriez-vous arrêter de gigoter, s'il vous plaît, grogna Toushiro, sa patience ayant des limites.
— Hitsugaya-kun… Tu es énervé ? Tu as besoin de… ?
— Mais qu'avez-vous tous avec ça ? l'interrompit Hitsugaya qui semblait avoir perdu la tête. Je ne suis pas un animal assoiffé de sang ! … Enfin juste un peu, mais…
— Euh… Hitsugaya-kun… Sais-tu ce que tu viens de faire ?
— Non… Ah… Oh zut !
Il scruta tous les shinigamis présents, et à part ceux mis dans le secret, ils semblaient plutôt choqués. Sauf les deux malades que devaient supporter les autres capitaines.
— Assoiffé de sang, dis-tu ? Intéressant… Pourrais-je faire des expériences sur ta personne ? demanda poliment Kurotsuchi.
— Jamais de la vie ! s'horrifia Toushiro. Plutôt mourir !
— On peut aussi envisager cela, si tu veux…
— Tu ne voudrais pas faire un combat contre moi, à la place ? Un combat à mort, s'entend, proposa Kenpachi, assez excité.
— Je ne dis pas non, s'intéressa Hitsugaya, soudainement très séduit par l'offre du capitaine de la onzième division.
— Super ! Alors que dirais-tu de demain à vingt heures, près de…
— Stop ! Le capitaine Hitsugaya reste mon patient quoi qu'il arrive ! intervint Unohana. Je dois m'occuper de lui. Il n'est pas question qu'il se batte.
Toushiro, résigné, dut abandonner son combat. Il se rendit compte que la perspective de se battre l'avait complètement stimulé. Il comprit qu'il était vraiment devenu un problème, car il voulait carrément se jeter dans les ennuis.
Byakuya s'approcha de lui, manifestement enchanté.
— Bon retour parmi nous, Hitsugaya taichou, déclara-t-il, un léger sourire naissant sur son visage.
— Merci. Mais j'aimerais vous faire part de quelque chose d'important.
Les capitaines se tournèrent vers lui, inquiets.
— Vous devez sans doute le savoir, mais Aizen a empoisonné tout le Seireitei. La seule personne à avoir réagi, c'est moi. S'il avait voulu nous éliminer, il aurait pris un poison efficace pour tout le monde. Or, ce n'est pas le cas. J'en conclus donc que c'est pour une toute autre raison. Était-ce pour retrouver quelqu'un en particulier ? Je n'en sais rien.
— Attendez deux secondes. Nous avons tous été empoisonnés ? répéta Soi Fon.
— Vous n'étiez pas au courant ? s'étonna Toushiro.
Les quatre capitaines qui ne savaient rien de l'affaire, à savoir Soi Fon, Komamura, Kurotsuchi et Kenpachi, secouèrent négativement la tête. Hitsugaya leur expliqua toute l'affaire. Ce fut difficile à avaler, mais au final, tout le monde parut comprendre.
— Je voulais juste vous dire que vu qu'il cherche quelqu'un en particulier, reprit Toushiro, il va sans doute venir me chercher.
— Comment ? Aizen vous a contacté ? le pressa Unohana.
— Non, non, je n'aurais jamais accepté de lui parler. Je disais juste qu'il voudrait peut-être cueillir le fruit de son expérience, maintenant qu'il est quasiment mûr.
— Quasiment ? Pourquoi quasiment ? s'enquit Ukitake.
— Eh bien, depuis quelque temps, je me souviens de choses floues, comme s'il y avait une mémoire qui n'était pas la mienne dans ma tête. Alors la transformation que je croyais terminée ne l'est pas.
— Vous voulez dire qu'Aizen veut introduire une entité différente de vous dans votre esprit ? voulut s'informer Komamura.
— C'est mon hypothèse pour l'instant.
— Nous devons donc nous charger de vous, Hitsugaya taichou, annonça Yamamoto, car il ne devrait pas vous attaquer à visage découvert, entouré d'autant de capitaines.
Toushiro écoutait poliment la stratégie de Yamamoto, mais une odeur lui chatouillait les narines depuis quelque temps et cela le perturbait. Elle était âcre et en même temps douce. Il sentait des relents sanguins, mais aussi floraux. Le parfum était incomparable aux autres qu'il avait sentis jusqu'à présent.
Soudain, il le vit. Personne d'autre que lui ne pouvait le distinguer. Il avançait parmi ses anciens semblables et se plaça en face de Hitsugaya.
— Comment vas-tu, Hitsugaya-kun ? Les souvenirs doivent déjà arriver…
— Aizen ! Tu oses venir ici ? cracha Toushiro avec mépris.
— Oui, et ton histoire de retrouver quelqu'un était juste. Tu ferais mieux de me suivre. Sinon, je ne sais pas ce qu'il arrivera à ta chère Matsumoto et aux deux gamins qui traînaient avec elle.
— Tu leur as fait du mal ?
— Pas encore. Mais si tu refuses de venir avec moi, je pourrais les torturer…
— Je… Je viens.
— Au fait, connais-tu ce parfum ? l'interrogea Aizen en changea brusquement de sujet. C'est celui d'un vampire ayant retrouvé ses pleins pouvoirs.
— Comment ?
Aizen ne lui répondit pas et l'entraîna avec lui dans le Hueco Mundo. Toushiro avait envie de vomir. Cette odeur était vraiment écoeurante, l'âcreté l'emportant sur la douceur du parfum, le sang l'emportant sur les fleurs. Il perdit connaissance.
Lorsque la silhouette factice de Hitsugaya s'évapora, Yamamoto n'en crut pas ses yeux. Aizen les avait encore bernés ! Il avait enlevé le capitaine Hitsugaya sous leurs yeux !
— Lancez l'alerte maximale ! décréta-t-il d'une voix forte. Hitsugaya Toushiro a été enlevé par Aizen !
À ce moment, Abarai apparut, essoufflé, n'ayant même pas pris la peine de s'annoncer.
— Yamamoto sou taichou, haleta-t-il, Matsumoto-san et les deux enfants recueillis par le capitaine Hitsugaya ont disparu !
Les autres capitaines se sentirent blessés dans leur fierté. Tout allait trop vite. Il avait à peine eu le temps de revenir, que déjà il était emmené par Aizen.
— Nous irons le récupérer ! assura Yamamoto. Préparez les troupes, nous irons au Hueco Mundo.
— Mais cela va occasionner des pertes considérables ! s'interposa Soi Fon. Nous ne pouvons nous permettre un tel relâchement. Le capitaine Hitsugaya est fort. Laissons le se débrouiller, et après, nous aviserons. Cela vaut mieux pour tout le monde.
Tout le monde accepta la proposition de Soi Fon. Se jeter dans une bataille perdue d'avance était peu réfléchi. Il fallait attendre.
Chapitre un peu court mais j'ai besoin de cette coupure... Pour le suspens! (inutile hum). Une petite review?
