Et voilà!
Disclaimer: Bleach ne m'appartient pas (faisons une phrase normale, je n'ai plus d'inspiration, et je suis à fond sur Harry Potter de toute façon T_T).
Note de l'auteur: YO! Ceci est bel et bien le dernier chapitre de cette fanfiction étrange que j'ai écrite en troisième (et je passe en terminale, dieu, que le temps s'écoule rapidement O.O - cela n'explique pas pourquoi j'ai pris autant de temps à la publier). Je voudrais remercier toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews (c'est très gentil de votre part :D) et celles qui ont mis ma fiction dans leurs alertes ou leurs favorites. Donc, voilà une fin bizarre (qui me fait étrangement penser aux fins de saison ou d'épisodes de Bleach) pour une fiction bizarre. Enjoy!
mlle driiing: Merci pour ta review! ... Pourquoi tu parles anglais, soudainement (j'avoue que je le fais en permanence - j'essaie de parler avec l'accent britannique muahahaha)? Wow. Tu veux me faire rougir? Tous tes commentaires jusque là me complimentaient (ce qui est extrêmement gentil d'ailleurs), et celui-là est vraiment, vraiment agréable à lire. Sache que j'adore lire tes reviews! Eh oui, c'est la fin de cette fiction (fin un peu étrange, je dois l'admettre), je ne veux pas être méchante haha je vais essayer de publier une autre fanfiction, mais il faudrait que je l'avance beaucoup... haha. Les ordinateurs plantent beaucoup ces temps-ci ou je me trompe (le mien aussi u_u)? Enfin voilà, dernier chapitre, en espérant qu'il te plaise!
Chapitre 14:
Toushiro ouvrit les yeux, avec une sensation de déjà-vu. Ses membres étaient endoloris. Il ne pouvait pas bouger, et en plus, il sentait un poids sur sa poitrine. Il tenta de lever sa tête. Presque impossible. Heureusement, après quelques essais, il réussit à voir ce qui le gênait. Des cheveux blond vénitien, longs, appartenant à une femme… Matsumoto ? Il ne comprit pas lorsqu'il vit ses bras entourer le haut du corps de son vice capitaine. Que faisait-elle ici ? Que faisait-il ici ?
— Matsumoto ? appela-t-il. Matsumoto, réveille-toi !
La jeune femme gémit légèrement, puis tourna son visage vers lui. Elle souriait.
— Taichou ! Vous êtes réveillé !
Elle plaça ses bras sur la nuque de son capitaine. Celui-ci ne savait plus où se mettre. Il bafouilla quelque chose, mais Matsumoto fut la plus rapide. Elle emprisonna ses lèvres doucement. Toushiro resta interdit, mais, reprenant ses esprits, la repoussa.
— Que… Qu'est-ce qu'il te prend, Matsumoto ? haleta-t-il. Tu… Tu as un problème ?
— J'ai espéré, au moins. Dire qu'il y a quelques heures, vous étiez allongé sur moi et me murmuriez des mots doux et des promesses…
Matsumoto se leva brusquement, mais prise d'un soudain vertige, elle tomba sur le lit. Hitsugaya eut assez de force pour la rattraper.
— Matsumoto, explique-moi ! Je t'ai fait de la peine, mais… Pourquoi ?
— Ce serait trop long à expliquer, taichou… Je vais prévenir Unohana taichou.
Rangiku se remit sur ses jambes, puis sortit de la pièce, non sans avoir adressé un regard triste à son amant.
Unohana arriva quelques minutes plus tard, suivie de trois enfants, deux petites filles et un petit garçon.
— Hitsugaya taichou…
— Unohana taichou, que signifie tout cela ? s'inquiéta Toushiro. Je suis vêtu d'un haori et d'un uniforme deux fois trop grands pour moi, ces enfants, Matsumoto…
— Alors vous avez vraiment perdu la mémoire, s'étonna Unohana. En voyant Matsumoto-san en pl…
— Bref, bref, vous allez bien, taichou ? l'interrompit l'intéressée avec enthousiasme.
— Euh oui, mais qui sont ces enfants ? demanda le jeune capitaine.
— Voici Saruwatari Kazuma, Yamashita Yumi et Hitsu… et Haru.
— Elle n'a pas de nom de famille ? s'enquit Toushiro.
— Non, non, elle n'en a pas, assura la jeune femme.
— Mais si j'en ai un, pourquoi tu mens, Rangiku-chan ? s'indigna la petite fille.
— Non, non, elle n'en a pas, insista Matsumoto en fusillant Haru du regard. Maintenant, laissez mon capitaine se reposer.
Les enfants sortirent de la chambre en geignant, mais ils furent assez rapides. Haru embrassa Matsumoto sur la joue avant de partir.
— Elle t'aime beaucoup, à ce que je vois, s'amusa Hitsugaya. Mais comme tu veux absolument me cacher quelque chose, je ne vais pas te demander pourquoi cette fille me ressemble tellement.
— Ne dites pas ça, taichou. Essayez de comprendre… Comment réagiriez-vous si la personne que vous aimiez le plus au monde, celle avec qui vous aviez des liens profonds, durant la vie comme la mort, vous oubliait du jour au lendemain, à cause d'un antidote, d'un satané antidote qu'elle devait prendre pour sauver toute la Soul Society d'elle-même, comment réagiriez-vous ?
— Matsumoto…
— Répondez ! s'énerva la jeune femme.
— Mais je ne sais pas ! Et qu'est-ce qu'il te prend, tout à coup ? Tu m'en veux ?
— Vous n'avez pas répondu à ma question ! s'emporta Matsumoto. Je vous ordonne de répondre !
— Mais comment veux-tu que je réponde à ta question, puisque je ne sais p…
— Je vous déteste ! hurla-t-elle en pleurant. Je vous déteste ! Comment ai-je pu seulement croire en vous ?
— Elle est fatiguée, et encore sous le choc, déclara Unohana, impassible. Suis-moi, Matsumoto. Tu dois te reposer. Elle vous en veut pour ce que vous lui avez fait, dit-elle en s'adressant de nouveau au jeune garçon.
— Matsumoto…
— Ne m'adressez plus jamais la parole ! Plus jamais, vous entendez ! Je ne veux plus vous voir !
Elle finit par éclater en sanglots hystériques, et Unohana appela Isane pour qu'elle prenne soin du vice capitaine de la dixième division. Lorsqu'on n'entendit plus les hurlements de la pauvre femme, Toushiro se tourna vers Unohana.
— Que lui ai-je fait ? s'enquit-il. Que lui ai-je fait pour qu'elle se retrouve dans cet état ?
— Vous avez juste perdu la mémoire après avoir été très proche d'elle, c'est tout ce que je peux dire pour l'instant.
— Haru… La petite fille… Elle est de ma famille, n'est-ce pas ? Je veux dire ma famille avant de mourir…
— Oui, c'est votre sœur jumelle… Comment l'avez-vous su ?
— La ressemblance… Et Matsumoto a dit « Hitsu » avant de s'interrompre. J'en conclus donc que son nom est Hitsugaya, et elle est de ma famille, car justement, Matsumoto s'est arrêtée avant la fin. C'était pour que je ne pose pas de questions.
— Oui, vous avez raison. Elle a fait ça parce qu'elle ne voulait pas vous voir essayer de vous rappeler… Elle aurait voulu que tout se passe comme vous l'aviez dit…
— Comme je l'avais dit ?
— Vous lui avez dit : « Tu me forceras à me souvenir ». Elle me l'a dit en allant me chercher.
— Ce qui veut dire que vous n'allez rien me dire, n'est-ce pas ?
— Non, rien. Pour l'instant, c'est Matsumoto qui tient la plus grande partie de vos souvenirs entre ses doigts. Pouvez-vous vous lever ? l'interrogea Unohana en changeant de sujet.
— Euh, je crois que oui… Tout à l'heure non, mais je me sens mieux maintenant.
— Pensez-vous qu'il serait raisonnable de vous laisser aller à votre division ?
— Je ne sais pas…
— Vos hommes doivent avoir hâte de vous voir… Attendez.
Toushiro se figea, tandis que Unohana lui ouvrit la bouche avec impatience. Elle écarquilla les yeux, puis la referma aussitôt.
— Ils n'ont pas tout à fait disparu… Ce n'est pas comme avec les autres… J'espère au moins qu'il sera efficace, murmura-t-elle pour elle-même.
— De quoi parlez-vous ? s'inquiéta Toushiro.
— Ne vous en faites pas… Je crois qu'au final, je vais devoir vous garder plus longtemps que prévu…
— Vraiment ? J'aurais voulu sortir…
— Maintenant, ce serait trop dangereux. Je vous conseille de vous reposer. Je viendrais vous voir plus tard.
Toushiro la regarda partir, profitant d'un peu de calme pour réfléchir. Cependant, le silence ne dura pas assez longtemps, et il vit entrer Ukitake, Kyôraku, Byakuya, Yamamoto et même Soi Fon, Kurotsuchi et Zaraki.
— Que… Que faites-vous ici ? leur demanda Hitsugaya, assez surpris.
— Nous sommes venus voir si tu allais bien, Hitsugaya-kun ! expliqua Ukitake.
— Je suis heureux de vous revoir parmi nous, déclara Yamamoto.
— Mais c'est étrange, il est redevenu comme avant, s'étonna Soi Fon, apparemment déçue.
— Cela vous gêne ? souffla Byakuya.
— Non, non, c'est juste… Juste qu'il était bel homme…
— J'aurais voulu faire des expériences sur lui, se plaignit Kurotsuchi.
— Et mon combat ? s'écria Kenpachi. Je voulais me battre avec lui !
— Voyons, voyons, calmez-vous ! leur conseilla Kyôraku. Notre petit capitaine est plutôt fatigué, il vaut mieux le laisser dans le calme.
— Pouvez-vous m'expliquer de quoi vous parlez ? commença Toushiro. Je n'y comprends plus ri…
— Tu ne te souviens de rien, Hitsugaya-kun ? s'enquit Ukitake. C'est triste…
— Oui, oui, c'est triste, nous sommes bien d'accord. Je peux savoir ce que vous faites dans la chambre de mon patient ? intervint Unohana sur un ton menaçant.
— Nous partons, nous partons, garantit Yamamoto. Nous voulions juste comment allait le petit prodige…
Les capitaines s'en allèrent, laissant Hitsugaya seul avec Unohana. Celui-là se tourna vers le capitaine de la quatrième division.
— Vous me surveillez ?
— Il le faut bien. Je ne voudrais pas qu'il se passe quelque chose de regrettable.
— Je suppose que je suis encore dangereux… Puisque d'après ce que j'ai entendu, je n'étais pas des plus fiables.
— Vous êtes le seul des quatre enfants à être resté proche de votre apparence antérieure à l'antidote… À part la taille et les yeux, bien sûr. Avez-vous faim ?
— Euh, non, mais j'ai très soif.
Le corps d'Unohana se raidit.
— Pourquoi ne l'avez-vous pas dit plus tôt ? dit elle en serrant les dents. Je vais vous chercher quelque chose à boire.
Elle disparut rapidement. Toushiro soupira. Sa simple remarque avait inquiété Unohana. Il ne savait pas pourquoi, mais le fait d'avoir soif le rendait dangereux. Pourtant, sa soif n'avait rien d'exceptionnel.
Son cœur bondit en lui causant une douleur atroce.
— Qu'est-ce que c'était, à l'instant ?
Unohana revint juste à ce moment, chargée d'un plateau sur lequel étaient posés deux verres. Un rempli d'eau, et un autre rempli d'un liquide rouge dont il ne connaissait pas la nature. Son cœur réagit aussitôt en s'affolant. Sa gorge devint sèche, et il tourna les yeux vers le deuxième verre.
— Qu'y a-t-il, à l'intérieur ?
— À vous de me le dire. Vous voulez toujours boire ?
— Qu'y a-t-il dans ce verre ?
Unohana frémit. Le ton employé par le jeune garçon était dur, et il semblait être obnubilé par le liquide.
— Répondez-moi… S'il vous plaît !
— Buvez, c'est tout ce que je peux dire, pour l'instant.
Toushiro leva la main vers le verre d'eau. Il semblait être maître de lui-même. Mais, alors qu'il allait se saisir de ce qu'il voulait, sa main se posa violemment sur l'autre verre, qui menaça de se fissurer. Il le prit et but fiévreusement son contenu. Unohana s'inquiétait de le voir dans cet état, mais heureusement, il laissa tomber l'objet vide sur le sol et s'empara du verre d'eau pour boire simplement.
— Hitsugaya taichou…
— Vous n'allez pas me dire ce qu'il y avait à l'intérieur, n'est-ce pas ? murmura le jeune garçon. J'ai peut-être perdu la mémoire, mais je sais reconnaître le goût du sang ! Pourquoi mon corps a-t-il réagi si… fortement face à sa simple odeur ?
— Je suis désolée, Hitsugaya taichou, mais pour l'instant, vous ne devez rien savoir.
Le capitaine quitta la pièce. Toushiro voulut se plaindre, mais il n'en eut pas le temps, entendant les cris outrés de sa vice capitaine.
— Je ne veux pas le voir ! Je suis encore sous le choc, vous l'avez dit vous–même !
— Matsumoto fukutaichou… Regardez juste.
La jeune femme blonde apparut à la porte. Elle paraissait dégoûtée, mais ses yeux reflétaient une grande douleur et une tristesse immense.
— Alors ? s'impatienta-t-elle. Tout ce que je vois, c'est un abruti assis sur un lit.
— Je ne vous ai pas demandé de le regarder, rétorqua Unohana. Regardez par terre.
Matsumoto aperçut alors le verre sur le sol, presque brisé. On y voyait encore quelques gouttes rouges.
— Impossible… Le… L'antidote n'a pas marché ?
— Est-ce que votre capitaine mangeait ou buvait autre chose que du sang ? s'enquit Unohana.
— Non… Jamais.
— Il a bu de l'eau. Cela veut dire que l'antidote a marché. En partie, seulement. Il n'a plus besoin de ce liquide, mais si on le lui propose, il ne pourra s'empêcher d'en prendre.
— Si on le lui… Propose ? répéta Matsumoto, incrédule.
Elle s'approcha de son capitaine et découvrit son cou. Le jeune garçon fronça encore plus les sourcils.
— Qu'est-ce que tu veux, Matsumoto ?
Voyant que sa technique ne marchait pas, elle se saisit de Haineko, qu'elle portait toujours sur elle, et se coupa légèrement au niveau du poignet.
— Matsumoto fukutaichou, ce n'est pas une bonne idée, commença Unohana, il va mal réagir…
— Que fais-tu, Matsumoto ? demanda Toushiro, avant de se plier en deux sous la douleur qu'il ressentait.
Son cœur lui faisait mal, sa gorge aussi. Il tira le bras de sa subordonnée vers sa bouche et lécha le sang qui coulait sans trop comprendre ce qu'il faisait.
Alors que le liquide rouge se faisait plus rare, il décida de se servir plus sérieusement, et enfonça ses crocs – qui n'avaient quasiment pas disparu – dans la peau de Matsumoto. Celle-ci gémit légèrement en sentant les lames s'enfoncer dans son poignet.
— Hitsugaya taichou ! s'écria Unohana. Arrêtez !
— Mais il est heureux, protesta Matsumoto. Il est tellement heureux de pouvoir sentir ce liquide couler dans sa gorge. Je le sais.
— S'il est si heureux que ça, il ne va pas pouvoir s'arrêter et il va vous tuer ! C'est ce que vous voulez, peut-être ?
— Pourquoi pas ?
— Non ! hurla Toushiro qui avait repoussé le bras de Matsumoto. Euh… Enfin… Je veux dire que si tu meurs, il n'y aura plus personne pour remplir la paperasse à ma place…
— Vous êtes vraiment débile.
Matsumoto sortit de la pièce, visiblement agacée. Toushiro soupira de soulagement. Unohana lui jeta un regard étonné, puis suivit la jeune femme. Un ricanement résonna, alors que les deux femmes étaient déjà loin.
— Haru…
— Tu es pathétique, Toushiro, se moqua la jeune fille en s'asseyant sur son lit. Tu veux vraiment qu'elle te déteste…
— Ce n'est pas ça.
— Tu te souviens de tout, maintenant que tu as goûté à son sang. Alors pourquoi ne lui as-tu rien dit ?
— Parce que je suis sadique. Tu as perdu tes pouvoirs de vampire ?
— Oui. Kazuma et Yumi aussi. Je vois que tu es toujours le même… Dommage pour toi. Tu détestais ton état.
— Je ne suis plus tout à fait un vampire, Haru. Je ne vis pas de sang.
La petite fille leva les yeux au ciel puis embrassa son frère sur le front.
— Va lui dire, ordonna-t-elle. Tu m'as promis de ne jamais lui faire de mal.
— Compris, chef. Tu n'avais pas perdu la mémoire après l'antidote, n'est-ce pas ?
— Non, il n'y a que toi pour perdre la mémoire de cette façon. Mais dépêche-toi, ou elle ne te pardonnera pas.
— Oui, Haru… Je t'aime.
— Vas-y, débile !
Toushiro se leva et quitta la pièce.
— Moi aussi, Toushiro… Moi aussi.
Hitsugaya s'était enfui de la quatrième division. Sa tête tournait un peu, il se sentait mal, mais il voulait retrouver la femme qu'il aimait.
Ses jambes ne le portaient presque plus, et il s'écroula juste devant sa division. Ses hommes se jetèrent littéralement sur lui.
— Taichou, taichou ! Vous allez bien ?
— Où est… Matsumoto ? souffla-t-il.
— Vite, amenez le au vice capitaine Matsumoto !
Un de ses subordonnés le prit sur son dos tout en le réprimandant. Encore quelqu'un qui le traitait comme un enfant. Mais ce qu'il avait fait était irréfléchi.
L'homme le déposa sur le canapé de son bureau. Il entendit la voix de Matsumoto, et sourit dans son état second.
— Que veut-il, encore ? s'écria-t-elle.
— Il est venu de la quatrième division, Matsumoto fukutaichou.
Un silence surpris répondit à l'information. Puis la jeune femme grommela :
— Il n'a pas à être suicidaire, cet abruti.
Le membre de la division sembla sourire, puis sortit, laissant Matsumoto seule avec son supérieur. Elle jura longuement, avant de s'asseoir sur le fauteuil.
— Tu n'as pas besoin de m'écraser, gronda Toushiro.
— Je fais ce que je veux.
— D'accord, d'accord, alors moi aussi je vais faire ce que je veux, annonça le jeune homme.
Il s'assit, regardant Matsumoto droit dans les yeux. Celle-ci détourna le regard en rougissant, un peu prise de court. Il lui prit le menton et la força à le regarder.
— Si tu ne veux pas, fais-moi signe, fit-il en souriant.
Il approcha lentement son visage de celui de son amante, et leurs lèvres se touchèrent timidement. Puis il voulut approfondir le baiser et invita la jeune femme à ouvrir la bouche, pour que leurs langues se rencontrent. Ce qu'elles firent, alors que leurs mains parcouraient le corps de leur amour, comme si elles ne le connaissaient plus. Matsumoto rompit le lien, essoufflée.
— Taichou, que…
— Mais voyons, Matsumoto, tu as fait ce que je t'ai demandé de faire. Tu m'as forcé à me souvenir avec succès. Merci.
Matsumoto prit une jolie teinte pivoine avant de sourire.
— Je dois vous demander pardon, je crois. Je suis vraiment désolée. Je… Je ne vous ai pas fait confiance.
— Chut, chut ! lui intima le garçon en posant son doigt sur les lèvres pulpeuses de son vice capitaine. Pas besoin d'excuses. Je t'aime et c'est tout ce qui compte.
— N'oubliez pas que je vous aime, et puis votre sœur, et Kazuma, et Yumi, et Ukitake taichou.
— Matsumoto ! grogna le jeune capitaine.
— Quoi ?
— La ferme.
Il posa ses lèvres sur les siennes, scellant ainsi leur pacte d'amour éternel. À présent, ils pouvaient s'aimer sans problèmes, sans que plus personne ne se mette en travers de leur chemin.
— Sauf moi ! rappela Haru d'un air espiègle, en poussant son frère sur le sol, et en rattrapant Matsumoto qui allait tomber. Je ne vous laisserai aucune chance. Je ne vois pas pourquoi mon débile de frère serait le seul à être casé.
— C'est sûr ! s'écrièrent Yumi et Kazuma, tout aussi jaloux.
— Bon, je vais vous interdire l'accès à mon bureau, je crois…
— Méchant onii-chan ! s'exclama Haru en se jetant sur sa moitié.
Pendant ce temps, Unohana…
— Mais où est passé le capitaine Hitsugaya ? Hanatarô ! appela-t-elle. Va chercher une corde !
— P… Pourquoi ?
— Nous devons attraper le capitaine Hitsugaya à n'importe quel prix. Il n'a pas encore récupéré. Il sera faible.
Et la pauvre Matsumoto…
— Je commence déjà à avoir mal au crâne, soupira-t-elle, avant de recevoir son capitaine juste sur sa poitrine.
— P… Pardon, Matsumoto ! chuchota-t-il en rougissant. Haru, tu vas payer !
— Crève, débile ! Espèce de pervers !
La jeune femme soupira derechef, avant de fermer les yeux. Respirer calmement, ne pas laisser la colère la submerger…
— Vous allez la fermer, oui ? hurla-t-elle avant de sourire devant les mines déconfites des quatre gamins.
Après tout, elle avait sans doute elle aussi un petit côté Hitsugaya…
C'est sur cette phrase sortie de nulle part (enfin pas tout à fait, puisque Matsumoto est jalouse de Haru et que... BREF) que s'achève cette fiction. J'en publierai sans doute une autre (étant donné que je dois avoir des dizaines de fanfictions commencées) mais je voulais partager la seule que j'ai réussi à terminer. Merci d'avoir lu!
