Disclaimer : ni les personnages ni l'univers ne m'appartiennent mais à notre chère JKR.

Certaines scènes ne m'appartiennent pas non plus mais à leurs auteurs qui sont nombreux en fait !

Note de l'auteur: Voilà un chapitre 3 tout neuf et corrigé par ma cher Love Gaara of the Sand. Dans ce chapitre le premier lemon (mon premier lemon)

Merci beacoup à la review de Hermione Jane Rogue et voilà la suite ;) et merci pour ta review

Romania Rogue, t'as raison, elle va poser des problèmes mais pas tout de suite et merci beaucoup ça m'encourage tellement!

Ste7851t'as aussi raison c'est une allumeuse et elle tourne autour de Rogue. Elle entra dans l jeu très prochainement et puis merci beaucoup pour ta fic!

Miss Lilith Samael Merci beaucoup pour ta fic d'abord. Et pour te répondre comme je l'ai dit au chapitre 2 , je suis désolée pour les fautes du chapitre 1 et puis maintenant j'ai une beta correction qui fait un bon travail je pense. Merci pour ta proposition et je te promet que je te contacterai pour ma prochaine fic( si j'en ferai) (et si ta proposition tient tjrs biensur)

Mes revieweuses et mes followeuses j'existe grace à vous!

Bêta-correction: Love Gaara of the Sand

Chapitre3 : Qu'alliez-vous faire l'autre soir ?

Cette scène était d'une lenteur torturante pour chacun d'eux, mais ils allaient s'embrasser, pour la première fois…

Mais là, comme par coïncidence, on frappa à la porte du bureau. Severus s'éloigna vivement d'Hermione, se maudissant intérieurement de cette seconde d'égarement. Hermione, elle, avait viré au rouge vif.

Le professeur de potion se rassit rapidement derrière son bureau et demanda à ce parasite d'entrer.

Severus sourit en voyant la personne qui avait frappé, se félicitant d'avoir choisi le terme parasite. C'était Potter, Harry Potter. Qui d'autre pourrait bien lui pourrir sa vie encore plus qu'elle ne l'était déjà, Potter le célèbre, Potter le joueur de Quiditch, Potter tout-puissant, Potter fils de Potter…

-Quoi ? Aboya-t-il

- Bien le bonsoir à vous aussi professeur, siffla Harry en guise de réponse, il se fait tard et je m'inquiétais pour Hermione.

Severus aurait pu se montrer sarcastique, retenir un peu plus Hermione juste pour faire chier Potter, mais au vu de ce qui allait se passer quelques secondes auparavant, il se retourna vers la jeune fille et lui dit, un peu plus (mais alors là un tout petit peu plus) attendri « Vous pouvez disposer Miss Granger »

Hermione qui n'avait montré aucun signe de vie jusque-là, fut comme secouée vivement et revint soudain à la réalité, murmura un bonsoir, ramassa ses affaires et couru vers la sortie, suivie de près pas Harry.

Une fois Granger sortie, Severus plongea son visage entre ses mains et dit en son for intérieur qu'au moins il avait découvert une chose positive ce soir : Il avait un effet considérable sur la jeune femme de ses pensées.

Hermione quant à elle, avait vite rejoint les bras de Morphée dans un univers peuplé d'un certain Severus Rogue.

Les jours passèrent bien vite après cet incident, Hermione excellait dans toutes les matières comme à son habitude, même en potions et même si le professeur de cette même matière ne lui accordait plus la moindre attention, même pour lui lancer ses remarques agaçantes. Même s'il l'ignorait royalement.

La jeune fille soufrait de plus en plus de cette indifférence. Elle acceptait déjà mal le fait qu'il la bourre d'insultes tout le temps mais de là à faire comme si elle n'existait pas … ! Pas vraiment à cause d'un baiser, mais plutôt une intention de baiser. Cela avait un goût inachevé ou plutôt même pas commencé, se dit-elle.

La Gryffondor se renferma de plus en plus sur elle-même, sur ses études. Elle souriait de moins en moins et préférait la solitude.

Severus, lui, n'était pas si indifférent à son état qu'il ne laissait paraître. Il l'observait souvent du coin de l'œil, voyait comment elle se renfermait sur elle-même, se demandait s'il en était la cause et maudissait ses soit disant amis qui n'avaient rien remarqué.

Un soir où il était en train de faire sa ronde dans un endroit près de la tour d'astronomie, il entendit un bruit, comme un froissement de cape. Il alluma sa baguette et de dos, une personne ayant une chevelure ébouriffée monta dans la tour. Merlin ! Pourquoi fallait-il qu'elle soit toujours là ou elle ne devait pas ?

Il suivit cette « personne » qui montait les marches de la tour, il pouvait entendre le bruit des pas sur les marches métalliques de l'escalier, mais aussi des sanglots. Pleurait-elle ?

Elle lui tournait le dos, regardant par la grande fenêtre.

« Miss Granger. »

Sa voix était douce, rauque et calme. Pourtant, elle sursauta, s'essuya les yeux et les joues trempées de larmes en toute hâte sans pour autant se retourner.

-Que faites-vous là ? Demanda-t-elle avec férocité

-Bien que je puisse très bien ne pas vous répondre et vous retourner la question, il se trouve que je suis professeur dans cette école et qu'il est de mon devoir de faire des rondes pour punir les élèves qui sont en dehors de leurs dortoirs après le couvre-feu.

Une seconde, deux secondes, trente secondes s'étaient écoulées sans qu'elle ne dise un mot. Oserait-elle l'ignorer ?

« Vous alliez m'embrasser l'autre soir professeur ? »

Trop direct il haussa les sourcils.

Ce n'était pas vraiment une question, mais plutôt une affirmation. Il ne pouvait pas nier. Il ne pouvait pas répondre. Trop lâche pour admettre.

« Pourquoi ? »

Il était dans une impasse. Pas le choix, il devait trouver quelque chose à dire, n'importe quoi. Il choisit encore une fois la voie de la lâcheté.

« Faut-il vous rappeler que je suis un homme après tout ? J'étais fatigué, j'avais besoin de décompresser et vous étiez là, miss. Ce n'était rien d'autre qu'un égarement. J'en suis sincèrement désolé. »

Hermione était choquée par cette réponse. Elle n'avait qu'une idée en tête : la vengeance.

-Ah bon ? Elle s'était retournée et s'avançait vers lui d'un pas félin, assuré.

-Oui.

Un souffle. Un oui à peine murmuré.

Elle arriva à son niveau et le regarda droit dans les yeux.

-Qu'est-ce que vous faites Granger ?

-Je continue ce que vous avez commencé PROFESSEUR !

Et elle noua ses mains derrière la nuque de son professeur et scella ses lèvres aux siennes. Au début ce n'était qu'une pression, un baiser chaste, mais vite, il l'approfondit. Leurs souffles se mêlèrent enfin. Severus glissa ses mains sur les hanches de la jeune fille, la tirant encore plus vers lui. Elle baladait ses doigts dans la chevelure se l'homme, ils étaient très fins et soyeux. Hermione et Severus voulaient exprimer leur impatience trop longtemps étouffée. Leur baiser était passionné, comme celui de deux amoureux qui se sont retrouvés après une longue séparation.

Severus passa sa langue sur la lèvre inférieure pour pouvoir approfondir le baiser, une invitation qu'elle accepta puisque maintenant ils se livraient à un combat acharné avec leurs langues. Hermione n'en pouvait plus, elle voulait cet homme en elle et à cette simple pensée, poussa un gémissement de plaisir.

Severus fut comme réveillé par ce gémissement. Il s'arrêta brusquement :

-Partez maintenant Granger sinon il serra trop tard. Je ne répondrai plus de mes gestes

-Il est déjà trop tard, répondit-elle avant de l'embrasser à nouveau.

Il ne pouvait vraiment pas tenir encore plus. Il la souleva et elle encercla ses jambes autour des hanches de l'homme. Il la plaqua au mur avec un mélange de délicatesse et de violence dû à la hardiesse de son désir. Il l'embrassa à nouveau ardemment. Ses mains se baladaient frénétiquement sur le corps d'Hermione. Il commença par les cheveux, il les ébouriffa, lui massant légèrement la tête. Il ne voulait pas oublier le touché qu'ils avaient : bouclés, mais soyeux. Il passa ensuite par sa nuque, ses épaules, il dessina les courbes de son dos, ses fesses, ses cuisses et ses jambes. Le bout de ses doigts fins laissait des traces brûlantes sur le trajet qu'ils avaient fait.

Hermione avait perdu le contrôle de la situation. Elle le savait, mais qui avait dit qu'elle ne le voulait pas ? Elle était déjà au septième ciel, elle ne pouvait pas penser. Elle était totalement dépendante de son « amant ». Elle n'osait penser ce qui se passerait si Severus décidait de tout arrêter maintenant. Pour l'instant, elle continuerait de l'embrasser et d'exécuter les moindres de ses désirs.

Severus continua son trajet. Arrivant jusqu'au bout de ses jambes, il remonta en sens inverse, frôlant au passage l'intérieur de ses cuisses, lui arrachant un long soupir de contentement. Il continua de remonter et passa ses mains expertes sous son chemisier tout en embrassant son cou. Elle pencha sa tête en arrière comme pour mieux se donner a lui. Il continua de remonter ses mains, lentement, pour enfin arriver jusqu'à ses seins qu'il caressa doucement du bout des doigts. On dirait qu'il se retenait, mais elle, elle ne voulait pas qu'il se retienne, elle voulait qu'il accentue ses caresses, elle voulait qu'il la possède, elle voulait qu'il la dévore…

Elle déplaça ses mains et commença à déboutonner sa tunique noire puisqu'il s'était déjà débarrassé de sa fameuse cape. Il portait un t-shirt qu'elle enleva, ou plutôt déchira, pour avoir accès à un torse des plus attirants : dur et finement musclé, parsemé de quelques poils noirs très fins. Il avait un tatouage juste au niveau de son abdomen, une sorte de dragon enroulé sur lui-même. Hermione fit courir ses mains impatientes sur ce même torse alors que Severus enlevait d'un geste souple les bouts de tissus restants, devenus trop encombrants.

Elle était à présent nue, offerte à lui. Il prit quelques secondes pour la regarder, ou plutôt graver ce visage angélique de sa mémoire. Les joues rosies par le désir, les lèvres gonflées par leurs baisers, les cheveux entremêlés de son œuvre, les paupières mi-closes, la poitrine se soulevant au rythme de sa respiration devenue rapide, les tétons de ses seins étaient dressés comme pour l'appeler à les goûter, à les sucer. Elle était vraiment parfaite et elle allait le rendre fou.

Il entreprit de faire entrer un doigt en elle, la faisant se cambrer. Il lécha en même temps son sein et fit des mouvements de va-et-vient en elle.

Hermione soupirait, gémissait et hoquetait, totalement abandonnée à cet homme. Des sensations nouvelles la parcouraient et elle ne s'en plaignait pas. Elle ne savait pas que l'amour pouvait être si …intense. Mais ce n'était que le début.

Elle gémissait de plus en plus fort et il savait qu'elle allait venir d'un moment à l'autre, alors il fit enter un second doigt en elle et accéléra ses mouvements.

Hermione était tremblante, brûlante de plaisir. Elle jouit enfin dans un gémissement fort et inonda la main de l'homme de son plaisir. Elle enfouit sa tête au creux de l'épaule de l'homme, sentant un bien-être total.

Mais Severus n'avait pas encore eu droit à sa part de plaisir et elle le savait très bien. Elle releva la tête pour croiser le regard brûlant de l'homme. Elle eut un sourire coquin et sans le quitter des yeux, elle fit glisser sa main sur la bosse qui déformait le pantalon de l'homme. Elle caressa cette bosse et la respiration du maître des cachots devint plus lourde. D'un geste ferme elle ouvrit la boucle de sa ceinture et fit glisser le vêtement encombrant puis glissa ses mains sous l'élastique du boxer et le fit descendre langoureusement le tissu. Une fois le sexe libéré, elle le prit entre ses mains et commença un mouvement lent, mais assuré. Il se retenait de gémir et soupira fortement à chaque passage de sa main. Elle sentit la verge de l'homme se durcir sous ses caresses ce qui l'excita encore plus puis elle l'entendit murmurer à son oreille : « Hermione arrête. Sinon notre affaire s'arrête là ! »

Elle relâcha le sexe tendu au maximum de l'homme ne voulant surtout pas qu'il s'arrête là. Il eut un sourire puis entreprit d'écarter ses cuisses et les petites lèvres qui s'y cachaient et entra lentement en elle. Il étouffa un gémissement de plaisir. Il vit une expression de panique traverser son visage et comprit que s'était sa première fois alors il se fit plus doux. Il continua son avancée en elle et dès qu'il rencontra la barrière de son hymne, força un peu le passage pour déchirer cette barrière et s'arrêta aussitôt.

Hermione eut un peu mal, mais cette douleur se transforma bien vite en désir et en amour pour cet homme. Il était tellement attentionné et doux avec elle alors elle entreprit de faire des coups de bassin pour le faire réagir.

Il comprit et commença des mouvements de va-et-vient d'abord lents puis de plus en plus rapides. Elle était chaude et un peu étroite autour de lui. Ça le rendait fou de désir. Ses mouvements étaient de plus en plus désordonnés et les gémissements d'Hermione se transformèrent en cris de plaisir. Et bien vite, elle jouit une seconde fois en criant « Oh Severus ! ». Il la sentit se resserrer autour de lui et il s'abandonna lui aussi dans un dernier coup de reins aux plaisirs d'un orgasme dévastateur.

Ils restèrent un moment ainsi puis Severus réagit le premier. Il releva la tête et constata que la jeune Gryffondor s'était endormie alors il la souleva doucement, mais péniblement. Il la porta jusqu'à sa chambre de préfète en chef et la posa sur son lit (évidemment à 3h du matin il ne risquait de ne croiser personne, même les rondes des profs étaient terminées) et se mit à la regarder. Elle était belle ainsi, tellement innocente et dure à la fois, comme si elle était sur ses gardes. La guerre y était pour quelque chose se dit-il. Il replaça doucement une mèche rebelle et se dit qu'il était trop fatigué pour aller jusqu'à ses appartements. Il n'allait tout de même pas avouer qu'il ne voulait pas la quitter. Après tout cette occasion ne se présenterait pas à lui tous les jours, alors autant en profiteur. Ce fut sur ses pensées qu'il glissa silencieusement sur le lit et elle vint vite se blottir contre lui, toujours endormie.

Hermione se réveilla doucement. Elle était dans son lit. Peut-être, qu'après tout, ce n'était vraiment qu'un rêve, qu'elle ne s'était vraiment pas jetée sur son professeur.

Elle ouvrit doucement les yeux, la chambre était encore sombre à cause des rideaux, mais cela ne l'empêcha pas de le voir.

Il était là, assis sur le canapé. Il semblait méditer. Alors, c'était vrai ? Ils l'avaient vraiment fait ? Ce n'était pas un rêve ?

Les secondes passèrent et elle se racla la gorge pour attirer son attention. Il eut un sursaut très discret et se tourna vivement.

Hermione, tu es réveillée

Elle n'en crut pas ses oreilles. Il la tutoyait et l'appelait par son prénom. Peut-être que les choses n'allaient pas si mal se passer

oui ? répondit-elle dans un chuchotement

Je voulais te parler avant de partir. Ce que nous avons fait ne s'ignore pas et je ne suis pas du genre à m'enfuir. J'assume l'entière responsabilité. Lâcha-t-il d'un seul trait

Vous parlez comme si vous aviez fait une erreur

Hermione écoute-moi, sa voix était lasse comme s'il lui était difficile de parler, j'ai succombé à la tentation. Je me retenais depuis longtemps déjà mais je n'aurais pas du…

Sa voix se perdit et il parut soudain gêné, mais il se reprit et la regarda dans les yeux et reprit :

J'ai eu beaucoup de plaisir, mais cela ne se répétera plus jamais. Je suis professeur et toi élève ici. Oublie ce qui vient de se passer, cela sera plus facile pour nous deux. D'ailleurs, une fois sortit d'ici je redeviendrai le professeur Rogue.

Il se tu. Il la fixa attendant une réponse de sa part. Elle parla enfin. Méfiante :

- Donc je dois comprendre que ce qui venait de se passer n'était qu'une partie de jambes en l'air pour vous ?

Il hésita une fraction de seconde. Il voulait tellement lui dire que non, qu'il l'aimait et qu'il voulait passer la vie à ses côtés, qu'il voulait lui faire pleins de petits Severus et de petites Hermione. Mais se contenta de lui murmurer un « oui » à peine audible. Hermione sentit comme un poids lui tomber dans l'estomac. Un vertige la secoua et elle ne se rendit même pas compte qu'il était déjà parti, la laissant seule dans le froid de sa chambre, pleurant de tout son saoul.

FIN !

Naaan! Je rigole, l'histoire ne va quand meme pas s'arreter comme ça, les idées grouillent encore dans ma tete et elles sont nombreuses ! Alors si vous voulez que je les mettent noir sur blanc, si vous voulez VRAIMENT la suite, reviewer moi, faites moi signe que vous existez parce que là ça m'encourage pas trop! Je pense parfois meme à arreter.

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