Desclaimer: ni les personnages ni l'univers d'Harry Potter ne m'appartiennent(sauf Stangerson); mais à J.K Rowling; je me suis inspirée de quelques scènes d'autres fanfiction.

Note de l'auteur: voici un chapitre 5 tout chaud! je ne pourrais malheureusement pas répondre à vos reviews parce que je suis en vacances au bord se la mer et c'est par chance uniquement que j'ai trouvé un laptop et une clé Internet! Mais je répondrais dans le prochain chapitre je vous le promets.

Merci pour tous ceux qui me suivent et me postent des reviews P'tite jij Ashlee Snape Hermione Jane Rogue Miss Lilith Samael manon NatsuShizu Merci beaucoup pour vos reviews, je vous répondrais dès que je pourrais.

Correction : Love Gaara of the Sand

Chapitre5 : La conséquence de nos actes

Elle quitta la piste de danse, l'esprit ailleurs. 15 minutes… mais comment allait-elle pouvoir attendre une durée aussi longue ? « Longue, oui, mais ce qui t'attends mérite d'attendre la vie entière ma chère », lui disait sa conscience.

Elle se dirigea machinalement vers ses copains à l'autre bout de la salle, le pas lourd, les yeux dans le vide.

Elle arriva enfin à leur niveau. Ils parlaient de leurs projets pour le futur. Elle les entendait sans vraiment les écouter.

Elle jetait des coups d'œil à l'immense horloge toutes les 15 secondes et constata à chaque fois que le temps s'écoulait très, mais alors là très lentement. Elle n'en pouvait plus. Elle voulait le rejoindre tout de suite, mais ne voulait pas tout gâcher à cause de son impatience.

Harry s'était arrêté de parler et la regardait intensément. Elle s'en rendit compte et l'interrogea d'un haussement de sourcil. Il lui fit signe de le suivre, ce qu'elle fit.

-Je vous ai vu Rogue et toi sur la piste de danse, lâcha-t-il une arrivé dans un coin isolé

-Oui, et alors ? répondit-elle, absente

-Mais tu ne comprends pas Mione, vous étiez collés l'un à l'autre

-C'est un peu normal tu sais, nous étions en train de danser un slow. Mais où veux-tu en venir à la fin ? Dit-elle presque énervée

-Mais Mione, vous alliez presque vous sauter dessus sur cette foutue piste. Je t'avais dit l'autre jour que je n'aurais aucun problème si tu étais amoureuse de lui, mais là…Je crois Rogue plus discret …surtout dans ce genre de choses. Et puis, ça n'a échappé à personne, surtout Stangerson, je m'étais apprêté à sortir ma baguette au cas où elle te sauterait dessus. Au fait, pourquoi vous étiez collés l'un à l'autre ? Je croyais que tu te contenterais de fantasmer sur lui, non ?

-Harry, arrête de dire des bêtises, répondit-elle d'un ton très impatient, maintenant je dois y aller.

En effet, il était 22 :43 et il ne lui restait que deux petites minutes pour arriver jusqu'au fameux tableau, alors elle planta Harry dans ce coin et partit presque en courant vers la sortie, oubliant totalement l'avertissement de Rogue.

Elle courut presque jusqu'au 3e étage, mais ralentit le pas une fois arrivée au couloir qu'avait précisé Severus. Elle s'approcha du tableau. Il n'y avait personne. Il lui avait posé un lapin et elle se trouva alors trop naïve de croire qu'il lui avait vraiment fixé un « rendez-vous » même si c'était seulement pour le sexe. Elle resta là à fixer le tableau, perdue et soupirante toutes les deux secondes. Elle s'apprêta à partir quand deux mains puissantes s'abattirent doucement sur ses épaules. Putain, il était là !

« Vous alliez partir ? » murmura une voix rauque à son oreille

Pourquoi fallait-il que sa voix soit aussi sexy ?

«Vous êtes en retard » répondit-elle tout doucement

Mais déjà il l'avait retournée et plaquée contre le mur. Son visage était dangereusement proche de celui d'Hermione et avec son nez, il frôla sa joue.

« Vous êtes sure que personne ne vous a suivi ? » lui chuchota-t-il d'une voix de plus en plus chaude

Merde, elle avait totalement oublié. Mais la chance que quelqu'un l'ait suivi était infiniment petite donc elle s'empressa de lui répondre affirmativement, sans trop réfléchir, beaucoup trop distraite par son souffle chaud qui courait le long de son visage, son cou…

Il semblait attendre cette réponse…impatiemment, car déjà il dévorait sa bouche d'un baiser fiévreux et ô combien passionné. Il avait l'air impatient, presque pressé. Il avait vite introduit sa langue dans la bouche de la jeune fille pour approfondir le baiser, mais elle le repoussa, difficilement. Il la regarda curieux et…serait-ce de l'inquiétude qui brillait au fond de ses iris noirs ?

« Nous devrions être un peu plus discrets, non ? »

Il sembla se rendre compte de l'endroit où ils étaient et de la position qu'ils avaient alors il desserra son étreinte et prit la jeune fille par la main.

Hermione frissonna au contact de ses doigts qui glissaient doucement dans les siens, d'un mouvement presque amoureux. Elle fut guidée par l'homme et après un geste de la main de Severus, le tableau pivota et ils entrèrent. Aucun des deux amants ne remarqua le sourire narquois qui apparut sur le visage d'une silhouette derrière une armure au détour du couloir… Hermione n'eut pas le temps d'observer l'endroit où elle était, car déjà le professeur reprenait son activité initiale, lui mordillant le lobe de l'oreille, descendant jusqu'à son cou, y laissant une ligne de feu au passage, le suçant jusqu'à y laisser une marque toute rouge. Hermione, sous l'effet des émotions qui la secouait, ne put tenir debout et ses jambes vacillèrent, mais Severus entoura rapidement son bras autour de sa taille et la colla à lui tout en remontant vers sa bouche pour un baiser des plus passionnés. Elle s'agrippa au col de sa tunique de ses deux mains afin de répondre à son baiser du mieux qu'elle pouvait.

Severus posa ses mains sur les fesses de la Gryffondor. De ses jambes, Hermione entoura la taille de son profe…amant qui se dirigea vers une porte qu'il poussa de ses fesses sans cesser d'embrasser Hermione. Il l'allongea doucement sur le lit et chercha la fermeture de sa robe qu'il trouva et ouvrit à une vitesse presque effrayante. Elle ne sut comment elle s'était retrouvée totalement nue sous le corps d'un Severus plus qu'excité dans le même appareil qu'elle. Il était en train de lui lécher langoureusement les seins quand elle l'intercepta, passant ses doigts dans sa chevelure noire pour lui relever la tête.

« Viens », souffla-t-elle, presque suppliante

Il la regarda dans les yeux et vit tout le désir qu'elle avait pour lui, mais aussi… tout l'amour. Il secoua la tête mentalement, il était vraiment trop naïf pour penser qu'elle puisse avoir des sentiments pour lui. Ses pensées commencèrent à avoir une tournure très différente de la situation qu'il était en train de vivre alors il les chassa et se força à se concentrer sur ce corps qui se languissait gracieusement sous le sien.

Il s'avança, l'embrassa puis la pénétra d'un coup. Dans un cri de surprise pour elle et un râle de plaisir pour lui, tous deux se retinrent difficilement de jouir au premier coup. Severus se força à ne pas bouger en Hermione, de peur de lui faire mal. Ce fut elle qui initia le mouvement de va-et-vient à coups de hanches maladroits. Il fit alors un mouvement très lent en elle. Elle gémissait, c'était une vraie torture pour la jeune fille. Alors sans comprendre quel diable (ou ange gardien) l'avait poussée à le faire, elle bascula l'homme sur le dos pour se retrouver en position de dominance. Elle se mit à califourchon et reprit le mouvement de va-et-vient à un rythme plus rapide, quelque peu gênée de cette position. Elle se concentra sur les ondes de chaleur qu'envoyait Severus en elle et gémit de plus belle tout en fermant les yeux et en penchant la tête en arrière.

Severus était fou de désir, de plaisir… fou d'elle. Il avait oublié que faire l'amour pouvait être si plaisant. Ces dernières années, il s'était contenté de prostituées pour calmer ses hormones d'homme…Mais là, il se sentait revivre. Elle le rendait vivant. Lorsqu'elle l'avait basculé pour prendre cette position il en fut surpris, mais pas mécontent, car ainsi, il avait une superbe vue de ses courbes. Il la détailla, gravant tous les détails dans sa mémoire vide en bons souvenirs. Il posa ses mains sur ses hanches tellement féminines et suivit ses courbes, il caressa ensuite son ventre, un tout petit peu rond, puis arriva à ses seins qui dansaient au rythme des mouvements, il les caressa doucement du bout des pouces, de peur de les abîmés. Il fixa son cou, tellement gracieux, et le suçon qu'il lui avait fait. Sa façon de marquer son territoire. Elle avait les yeux fermés et ses cheveux, désormais défaits, dansaient derrière elle. Elle allait le rendre fou.

« Regarde-moi », lâcha-t-il soudain

Alors elle ouvrit les yeux et rencontra son regard brûlant. Un échange…électrique qui les mena au même moment à un monde où le père Noël existe. Elle le sentit jouir en elle et chavira encore plus lorsque la semence de l'homme parcourut son intimité. Elle s'écroula sur son torse, essoufflée.

Bercée par la respiration devenue régulière de l'homme et par les caresses distraites qu'il infligeait à ses cheveux, Hermione sut qu'elle allait s'endormir alors elle releva la tête et croisa son regard. Pourquoi se sentait-elle toujours intimidée par ce regard ? Néanmoins, elle se lança :

« Je t'aime » (1)

Il la toisa du regard. De ce regard, toujours aussi impassible. Elle était suspendue à ses lèvres. Il allait sûrement la repousser, se moquer d'elle et de ses sentiments. Ce n'était pas un homme auquel on avoue des sentiments amoureux. Et pour l'instant, il n'avait pas dit un seul mot.

Il bougea enfin. Se dégagea doucement des bras d'Hermione. S'assit sur le bord du lit, dos à la jeune femme. Se frotta le visage des deux mains.

« C'est faux, vous ne m'aimez pas »

Elle fronça les sourcils, ne comprenant pas. Il l'eu sûrement deviné, car il continua

« Je vous ai montré des choses nouvelles; que vous appréciez. Vous vous êtes peut-être attaché à l'homme qui vous a fait découvrir le sexe, mais vous n'êtes sûrement pas amoureuse de moi.

-Comment le savez-vous ? Que je ne vous aime pas ? demanda-t-elle d'une voix tremblante

-…Je le sais, c'est tout.

Il prit son caleçon et son pantalon et commença à s'habiller.

« Choisissez un bon emploi Granger. Rencontrez un jeune homme séduisant de votre âge qui vous rendra heureuse et vous fera des enfants. Soyez heureuse. »

Il commença à boutonner sa chemise quand elle parla

« Et vous alors ?

-Moi ?

- Ne méritez-vous pas de vivre heureux ? Il sourit mélancoliquement.

- …Moi ?...J'ai pris l'habitude.

Des mots si simples, mais tellement expressifs. Elle sentit toute la tristesse du monde se verser dans son cœur.

« Maintenant, rhabillez-vous et retournez à la grande salle. On va remettre les diplômes bientôt. Vous n'allez quand même pas rater ce pourquoi vous travaillez depuis sept ans non ? »

Elle sourit tristement et replongea dans la contemplation du mur en face d'elle, soudain très intéressant. Ainsi, elle n'allait plus jamais le voir après ce soir ? Elle avait l'étrange pressentiment que son bonheur à elle était lié (et solidement) à lui.

« Professeur… »

Il était déjà parti. Elle soupira, se retenant de pleurer.

« Adieu »

Hermione s'habilla tristement marcha vers la porte de la chambre puis se retourna, afin de graver dans sa mémoire la chambre de l'homme. Très sobre, très classe et très Serpentard. Très Severus Rogue. Elle balaya la pièce du regard et frissonna en s'arrêtant sur le lit défait.

Elle mémorisa tous les détails du salon-salle à manger, toujours aussi sobres, mais un peu plus conviviaux. Elle se dit qu'elle se plairait bien à vivre ici. Un canapé en cuir noir devant une cheminée. Une immense bibliothèque, elle résista pour ne pas aller jeter un coup d'œil. De l'autre côté se trouvaient une grande table et plusieurs chaises autour. Elle se demanda si son professeur recevait. Il y avait plusieurs autres portes qu'elle devina être un laboratoire, un bureau, une salle de bain, une cuisine pourquoi pas, il était parfois tellement imprévisible…Elle se retourna une dernière fois au seuil du tableau pour considérer la pièce une énième fois. S'assurant qu'elle n'oublierait aucun détail, Hermione tourna les talons et partit.

Après une distance qui semblait être des kilomètres et une centaine de soupirs de plus en plus tristes, Hermione arriva enfin devant les portes de la Grande Salle. Elle réajusta sa coiffure et prit un grand coup puis entra.

Le décor avait changé : à la place des petites tables et de la piste de danse, il y avait des chaises et se dressaient à la place de la table des professeurs une grande estrade et un pupitre. Rogue était dans un coin pour les professeurs, entre Stangerson et Macgonagall. Pourquoi Stangerson le regardait toujours comme ça ? Comme ci elle allait lui sauter dessus. Avait-il couché avec elle aussi ? Était-il aussi passionné avec Stangerson qu'il était avec elle ? Elle secoua la tête mentalement.

Elle chercha du regard ses amis et les trouva. Elle se dirigea rapidement vers eux.

Elle s'assit le plus discrètement possible à côté de Harry.

« -Hermione ! Mais où étais tu ? Je te cherchais partout !

Chuuuut ! Plus tard, je te raconterai tout.

Mais….

Il fut interrompu par le professeur Dumbledore qui s'avança vers le pupitre. Ce dernier réclama le silence et aussitôt tout le monde se tut.

La voix du plus grand sorcier encore en vit résonna dans la salle.

« Chers élèves, chers professeurs et chers fantômes, merci pour votre présence ici pour la clôture d'une autre année scolaire.

Ce fut une année difficile pour nous tous c'est vrai. Mais grâce à la solidarité, à l'entraide et la vigilance nous avons su faire régner le calme et la paix après une guerre qui nous a tous marqués et qui nous a fait perdre beaucoup d'êtres qui nous serons toujours chers. Alors je vous propose une minute de silence, en hommage à toutes les âmes que nous avons perdues et qui reposent en paix »

Du bout de son doigt, Dumbledore fit apparaître une petite lumière. Il fut vite imité par les autres professeurs puis les élèves.

Quelques-uns versèrent des larmes d'amertume, d'autres trouvèrent cela complètement ridicule.

Une minute s'écoula alors Dumbledore baissa son bras et repris :

« Venu le moment de vous féliciter, vous les élèves de septième année qui entamez votre scolarité à l'école de sorcellerie Poudlard. Nous espérons, nous autres professeurs vous avoir aidé à avancer et à trouver des solutions en cas de problèmes. Ne sommes-nous pas votre deuxième famille ? Nous vous félicitons aussi d'avoir respecté une grande partie du règlement et d'avoir aussi respecté notre école...

Il fut interrompu par un toussotement à la Dolorès Ombrage

-Hum Hum…

- Professeur Stangerson, vous voulez dire quelque chose ? Demanda le professeur un peu surpris

-En effet professeur, répondit-elle en s'avançant vers le professeur en question, il y un point dans votre discours avec lequel je ne suis pas d'accord

-Éclaircissez-nous alors,

-Eh bien, commença-t-elle avec une lueur démente dans les yeux, vous avez dit que les élèves ont respecté le règlement ? Même les plus perturbés d'entre eux, ai-je bien compris ?

-Tout à fait, Voldemort fait des miracles même morts, essaya-t-il de détendre l'atmosphère sentant un danger s'approcher

-Il se trouve que j'ai trouvé une exception à ce que vous dites monsieur le directeur. Elle se tut un instant, balayant la salle du regard. Tous les élèves étaient attentifs, avides d'entendre la suite. Elle eut un sourire sadique et continua :

« - Je crois, ou plutôt je suis sure qu'il est strictement interdit d'avoir des relations intimes avec un professeur, n'est-ce pas ?

-En effet, où voulez-vous en venir professeur ? Dit Dumbledore d'un ton inhabituellement froid

Severus n'avait rien perdu du spectacle et il était sûr que le pire était encore à venir. Il jeta un rapide coup d'œil à Hermione. Elle avait une mine décomposée.

La voix de la femme s'éleva à nouveau dans la salle :

« -Pourquoi alors ai-je vu Miss Hermione Granger, la présumée meilleure élève de Poudlard séduire son professeur Severus Rogue et l'embrasser ce soir même dans l'école. Est-ce un acte digne d'une élève excellente ? Allumer un professeur ? Comme je disais professeur Dumbledore, le règlement a été enfreint et vous ne vous êtes rendu compte de rien

-Professeur Stangerson, reprit Dumbledore, je pense que c'est ni le moment ni le lieu de porter de telles accusations. Ce que vous dites est très dangereux, il en va de la réputation de l'école, de celle de Severus et de la mienne.

-Accusations ? Accusations ? Mettriez-vous en doute mes paroles directrices ? Je les ai vues, de mes propres yeux je vous dis. Cette allumeuse doit être privée de son diplôme, sinon je vous promets que je ferais un scandale.

-Miss Stangerson, je vous arrête immédiatement. Je ne prendrai aucune décision avant d'avoir éclairci les faits. Par conséquent, il est logique que j'écoute la version des faits du professeur Rogue et de Miss Granger. Quant à la sanction de cette dernière, faites ce que vous voulez, mais la décision de la punition me revient à moi et à moi seul, vous comprenez ?

Jamais personne n'avait vu un Dumbledore aussi énervé, il avait haussé la voix à la dernière phrase. Il s'était tu un instant fusillant la femme d'un regard encore plus brûlant que celui de Rogue. Sa voix était encore très dure quand il reprit :

« Cependant, nous continuerons cette conversation dans mon bureau, Miss Granger, Severus, suivez moi…

-Il n'y a aucune conversation à continuer Albus.

Severus s'était retenu pour beaucoup trop longtemps et il se consumait littéralement de rage. Mais il savait qu'il devait choisir le bon moment pour intervenir, et là s'était le cas :

-Je ne vois pas l'intérêt de continuer une conversation qui n'est fondée sur rien, reprit-il d'une voix doucereuse, mais bizarrement audible, Miss Stangerson hallucine sûrement. Elle a vu Miss Granger se bécoter avec un gamin et crut que s'étais moi à cause du noir des couloirs. Comment peut-on penser que Je puisse avoir une quelconque relation avec un élève et Miss Je sais tout qui plus est ? Demanda-t-il d'un temps dégoûté, ceci est absolument impossible.

Stangerson ne fut pas surprise de la réaction de Severus. Elle s'y attendait alors elle contre-attaqua :

« Vous semblez y avoir réfléchi Rogue,

- Comment osez-vous Stangerson ?

Il était fou de rage, les pires sortilèges de tortures lui passaient à l'esprit, augmentant la tentation de vouloir lui faire mal. Il s'avança d'un pas, se collant presque la femme

-Vous allez le regretter, croyez moi, siffla-t-il entre ses dents

-Ouuh, j'ai peur, rit-elle d'une rire jaune, Vous ne pouvez rien contre moi Rogue, je vous ai vu tous les deux, dit donc vous perdez de l'autorité quand elle vous embrasse hein ? Je peux essayer ? Je suis beaucoup plus expérimentée, vous savez.

Elle passa un doigt sur la tempe vibrante de Rogue et parcouru sa joue. Il recula vivement. Elle était dingue. Ça c'est sur !

Ce sera ma parole contre la vôtre Stangerson, dit-il d'une voix un peu plus haute, mais très assurée avant de sortir de la salle par la petite porte de derrière.

Une minute de silence, puis deux, puis trois, puis cinq. De plus en plus d'yeux se braquaient sur Hermione. Elle n'avait pas bougé. Elle leva lentement la tête et constata que tous la regardaient, les uns scandalisés, les autres perplexes. Elle sentit les larmes monter dangereusement en elle alors elle se leva, basculant sa chaise au passage et s'enfuit en courant. Harry l'appela, voulant la rattraper, mais Ginny le retint pensant que leur amie avait besoin d'être seule pour l'instant.

Petit à petit, les chuchotements s'élevèrent et tout le monde ne parlait que de ce qui venait de se passer. Dumbledore était pensif. McGonagall et les autres professeurs étaient interdits. Stangerson affichait un sourire satisfait. Elle avait eu exactement ce qu'elle voulait.

Jamais, O grand jamais, Poudlard n'avait vécu un tel scandale.

-Elle n'a aucune preuve de ce qu'elle vient de dire, s'éleva la voix grave du maître de potions dans le bureau directoriale

-L'as-tu oui ou non fait Severus ?

Il détestait quand Albus lui jetait ce genre de regard. Bizarrement, toute intention de mentir s'évanouissait

-L'as-tu oui ou non fait ?

-…Oui

Il avait baissé les yeux. Beaucoup trop honteux

-Elle n'était plus mon élève (2)…J'ai cédé à la tentation…Je suis tellement dé..

-Pourquoi ?

Il fut interrompu par le vieil homme. Il releva la tête, ne comprenant pas où Albus voulait en venir. Il l'interrogea du regard.

-Pourquoi tu as fait ça Severus ? Je sais que tu n'es pas le genre de personne à perdre le contrôle, je suis très bien placé pour le savoir.

-Albus…Je…Je l'aime.

TBC...


(1)Elle l'a tutoyé je sais, mais je trouve impersonnel d'avouer sa flemme à quelqu'un en le vouvoyant. C'est…froid, trop XIXe siècle.

(2)J'ai dit qu'il n'arriverait pas à mentir au professeur. Il ne la pas fait. Elle n'était plus son élève lorsqu'ils avaient fait l'amour la seconde fois. La première fois a été, disant…ignorée ?

Note de la Bêta : Sincères excuses pour le retard de ce chapitre, j'ai été prise par le déménagement (Québec City :D) et j'ai donc perdu internet quelques jours. Alors voici ce chapitre, tout beau, avec mes excuses comme point final :D

[Love Gaara of the Sand]

Note de l'auteur: des reviews des reviews, j'en veux une pluie!