Note de l'auteur: Me revoilà pour le chapitre 8 qui est aussi l'avant dernier chapitre, enfin, si vous voulez bien d'un épilogue parce que sinn ce sera le dernier. J'espère que ça vous plaira même si moi j'ai pas trop aimé le début de la fin de ce chapitre...vous comprendrez quand vous lirez !
Miss Lilith Samael floflo68110 Raliie miss-svetlana-black Jyuune-chan Maroussa Hermione Jane Rogue, merci toutes (ou tous) pour vos reviews ça m'a vraiment fait beaucoup de plaisir, et pour ce chapitre je vous resérve un lemon!
Eilleen19: (j'adore tn pseudo, une cousine à nommer une de ses jumelles Eillen en hommage à la mère de Sev! J'adore ce prénom) Et tu as vu juste, elle ne va pas le laisser partir comme ça!
Rien ne m'appartient...
Beta Correction: Love Gaara of the Sand, que je remercie beaucoup
Chapitre 8 : Tu ne partiras pas comme ça !
Hermione sortit enfin de sa torpeur. Et il était déjà au détour d'un couloir. Elle n'avait pas l'intention de le laisser partir, pas aujourd'hui. Pas cette fois.
« Severus Tobias Rogue arrêtes toi immédiatement » s'écria-t-elle et au même moment elle se dirigea vers lui d'un pas décidé, rageur.
Quant à lui, il s'était arrêté soudainement, comme foudroyé par ses mots.
Elle arriva à son niveau et le dépassa pour arriver en face de lui.
« -Tu n'avais pas l'intention de t'enfuir, dis ?
-Hermione, je n'avais pas l'intention de 'm'enfuir'. On a passé une bonne journée et maintenant, je rentre chez moi. Je ne te dois rien à ce que je sache. Répliqua-t-il d'une voix imperturbable.
Hermione sut qu'il essayait de la blesser. Elle le connaissait trop bien maintenant et ne se laissera pour autant être déstabilisée.
-Non, tu ne me dois rien Severus mais j'ai, naïvement, pensé qu'après une journée aussi superbe que celle-ci… Et bien, j'ai pensé que nous dépasserions le stade du simple petit bisou avant de se dire bonne nuit…
Tout en parlant, elle s'était approchée de lui et avait glissé ses mains sur le torse de l'homme.
-J'ai voulu et je veux encore passer la nuit avec toi, continua-t-elle, d'ailleurs c'est ça la récompense que je t'avais promise et je pensais aussi que tu avais compris.
-J'ai compris Hermione, j'ai compris. Mais…je ne peux pas, lâcha-t-il enfin.
-Pourquoi tu dis ça ? Demanda-t-elle dans un murmure en glissant son pouce sur la joue de l'homme qui déjà était en train de perdre sa concentration.
-Je, je suis beaucoup trop vieux pour toi Hermione. Je t'avais dis de chercher un homme de ton âge qui te conviendra. Pourquoi es-tu revenue Hermione ? Pourquoi ? Il avait inconsciemment rapproché son visage du sien et sa voix n'était qu'un chuchotement.
-J'ai essayé Severus, je l'ai cherché cet homme et il se trouve que c'est toi. Je le sais depuis le début. Je suis revenue pour t'aimer Severus, alors laisse-moi faire.
-Je ne peux pas. Je ne te ferai pas ça.
Il se dégagea de son étreinte et s'éloigna.
-Tu ne me connais pas Hermione. Et tu ne connais pas le monstre qui sommeille en moi, reprit-il, J'ai bandé comme un adolescent dégénéré la moitié du temps et l'autre moitié je l'ai passé à mater tes formes comme un sale pervers
-Peut être que c'est simplement parce que mes formes te plaisent et que tu es amoureux, argumenta-elle
-Dans un autre temps je t'aurais violé pour assouvir à mes besoins, continua-t-il sans prendre en compte sa réplique, et puis qui sait ? Si jamais je rentre un jour, en ayant trop bu, qui sait ce que je pourrais te faire ?
Donc, il avait envisagé le fait qu'ils puissent vivre ensemble, pensa Hermione. Peut-être qu'il avait pensé à la situation plus qu'il ne le laissait apparaître, se dit-elle. Elle sentait qu'elle était sur le bon chemin. Il ne faut juste as le brusquer. Il confondait ses sentiments pour la jeune femme et son attirance à son égard avec ses missions de Mangemort. S'était ça le problème et Hermione va y remédier.
Elle rompit la distance qu'il avait imposée et se colla à lui encore une fois.
-Tu n'es ni un adolescent en proie de ses hormones, ni un pervers. Et la guerre est terminée depuis bien longtemps maintenant. Je pense que tu t'es assez puni à vivre dans la culpabilité de tes erreurs passées et qu'il est grand temps que tu vives ta vie…Et je me porte volontiers pour t'accompagner dans un chemin nouveau.
Hermione pouvait sentir son corps encore tendu sous ses mains, mais dans ses yeux, une ombre dansait. Elle sut qu'elle avait enfin trouvé la faille. Alors doucement elle glissa ses bras de chaque côté des cotes de Severus et les joignit à son dos puis elle posa sa tête au creux de son cou. Elle le serra très fort dans ses bras en lui murmurant tout bas :
« Maintenant je suis là pour toi…Et tu ne m'échapperas pas »
Quelques secondes passèrent sans que rien ne se produise puis elle sentit les bras de Severus bougé dans son dos. Ses grandes mains vinrent faire des cercles dans son dos et il la serra encore plus fort. Hermione put alors sentir l'entre jambes de l'homme qui se faisait dur. Elle releva la tête et après un bref sourire elle l'embrassa. Il rependit aussitôt tout en entremêlant ses doigts dans les cheveux de la femme d'un geste loin d'être doux. Leurs langues s'engagèrent dans un combat qui ne trouva pas de gagnant. Ce fut à bout de souffle qu'ils se séparèrent enfin.
« -Imagines qui Rusard nous surprend, pouffa Hermione, ou pire encore, un élève !
-Il sera traumatisé pour le restant de sa vie, répondit Severus sur le même temps, allons chez toi, continua-t-il en prenant son sérieux.
Elle lui lança un sourire radieux qui fit fondre le cœur de l'homme. Elle prit sa main d'un geste spontané, mais à cause duquel Severus se sentit exploser d'amour pour la Gryffondore. Il la suivit sagement jusqu'au tableau de la licorne, hypnotisé par le mouvement que faisaient ses cheveux à chacun de ses pas.
Alors qu'elle sortit sa baguette pour lancer l'enchantement qui ouvrait la porte, Severus ne put résister à l'envie de poser ses mains sur les hanches, appétissantes, d'Hermione. Il glissa ses mains sur les flancs de sa belle et se pressa à son dos, faisant exprès de lui faire sentir son érection cette fois-ci puis il lui mordilla le lobe de son oreille.
Hermione n'en pouvait plus. Dieu, qu'elle voulait cet homme. Et tout de suite.
« J'ai envie de toi » entendit-elle à son oreille
Ça, elle l'avait bien compris. Et il faut dire qu'elle ne s'en plaignait pas.
Elle fit volte-face et pendant que la porte s'ouvrait, elle attrapa l'homme en noir par le col de sa petite chemise moldu et l'attira vers elle pour un baiser encore plus fougueux et passionné que le premier.
La nuit s'annonçait longue.
Ils s'écroulèrent, essoufflés, sur le lit. Ils étaient haletants et en sueur. Severus passa une main sous la tête d'Hermione et la tira vers lui. Il n'oublia pas au passage de lui voler un baiser.
Elle posa sa main sur le torse de l'homme et commença à caresser les poils qui parsemaient la peau de l'homme. Au fur et à mesure que les secondes passaient, les caresses, devenues sensuelles, se firent plus prononçais. Hermione promena sa main plus vers le ventre de Severus afin de taquiner la ligne de poils fins qui indiquaient le chemin vers se qu'un homme pourrait avoir de plus précieux. D'ailleurs, quelque chose entre les cuisses de l'homme commençait à manifester sa présence.
« Tu en veux encore ? » murmura-t-il d'une voix grave, mais basse et ô combien sexy.
Elle hocha la tête positivement et lui lança un regard malicieux puis elle déclara
« Cette fois, c'est moi qui m'occupe de toi »
« Femme, tu vas finir par m'épuiser. C'est la cinquième fois ce soir et …
Mais déjà elle s'était assise à califourchon sur lui et l'embrassait à pleine bouche. Il étouffa un gémissement. Il posa ses mains sur les seins de la femme sur lui sans aucun gène et désormais son copain le pénis était fièrement dressé. Encore une fois.
Hermione quitta la bouche de son homme, se qui le fit protester, mais déjà elle s'attaquait à la ligne de sa mâchoire, puis à son cou, le dévorant presque.
Severus avait rejeté la tête en arrière, pour mieux apprécier les baisers de la femme.
Elle continua son chemin et s'attaqua au torse de Severus. Elle l'embrassa parfois langoureusement parfois chastement d'autres fois.
Elle continua sa route et rencontra enfin son sexe dressé. Elle n'hésita pas à l'embrassait et Severus se courba tellement il aimait ça. Il avait empoigné l'oreiller qui soulevait sa tête et était en train de le serrer tellement fort qu'on pouvait voir ses phalanges blanchir. Sa bouche était entrouverte cherchant désespérément de l'air et sa respiration était saccadée.
La vision d'un Severus soumis et totalement abandonné à elle, donna à Hermione une folle envie de continuer se qu'elle avait commencé.
Elle lécha la verge de l'homme, lentement, torturant l'homme. Severus ne respirait plus, il soufflait bruyamment et le pauvre oreiller était sûrement en train d'agoniser.
« Hermione, je t'en pris…C'est de la torture » réussit-il à dire
« Une torture qui fait plaisir » répondit-elle entre deux coups de longue.
Elle prit enfin la verge de l'homme dans sa bouche et commença à faire des mouvements de va-et-vient très lents, mais pendant lesquels, elle prit soin de ne pas rater un centimètre carré de la peau de l'homme.
Il glissa ses doigts dans les cheveux d'Hermione et lui intima de faire un mouvement plus rapide.
« Plus vite Hermione, plus…aah »
Tout en accélérant les mouvements, Hermione avait mordillé le sexe de l'homme se qui le fit perdre tous ses moyens.
D'un geste ferme, elle posa ses mains de part et d'autre sur les hanches de son Serpentard et fut des mouvements très rapides désormais.
Severus gémissait comme il ne l'avait jamais fait. Il était au bord de l'extase.
« Oh putain Hermione, c'est tellement bon…Aaaah, oui…plus vite…Arrête-toi tout de suite, sinon, on en restera là »
Il la fit rouler sur le dos et la pénétra soudainement, sans aucun préliminaire. Se qui eut pour effet de les faire échapper un cri de plaisir et ils se retinrent de ne pas jouir immédiatement.
Severus donna des coups de rein de plus en plus violent. Et à chaque fois, un cri s'échappait de la bouche d'Hermione.
Et dans un son plus proche du hurlement, Severus put sentir les muscles d'Hermione se contracter autour de lui. Il donna deux, trois autres coups à gauche et à droite pour s'assurer qu'il la comblait dans tous les sens du terme puis il se permit de jouir dans un gémissement sonore.
Il s'écroula sur elle et enfuit son visage au creux de son cou, humectant son odeur son odeur.
« Dis donc, tu n'as rien perdu de ta forme, toi ! » s'exclama-t-elle, radieuse.
Mais pour toute réponse, elle fut gratifiée d'un ronflement.
Severus donna un dernier un baiser à Hermione avant de venir s'allonger à ses cotés sur le lit. On était le 31 octobre, matin, jour de vacances et le couple venait juste de faire l'amour. Quoi de meilleur pour se réveiller après tout ?
Presque deux s'étaient écoulés depuis qu'ils étaient ensemble, mais le rythme battait toujours son plein.
À part les extra ordinaires soirées, ou ils s'entraînaient à faire des enfants. Ils passaient leurs temps libres ensemble à lire, à parler ou à profiter de la présence l'un à l'autre tout simplement.
Severus put voir pendant se temps qu'il n'avait plus affaire à la petite miss-je-sais-tout de Gryffondor, mais à une jeune femme mature et responsable. Quoiqu'elle restera toujours, je-sais-tout. Il put aussi devinait qu'elle aurait sûrement eu une ou plusieurs aventures ou relations pendant ses cinq années de séparation. Il l'avait devinait, grâce à la façon dont elle se comportait au lit : beaucoup plus à l'aise et en confiance aussi. Elle savait qu'elle avait des formes et elle savait comment les utiliser.
Severus eut un pincement au cœur, en pensant qu'elle ait pu partager le lit d'un autre. Elle était à lui et uniquement à lui. Mais, même si elle l'avait fait, pensa-t-il philosophiquement, s'était sûrement à cause de lui. Il lui avait demandé de trouver un homme autre que lui.
Une voix le tira de ses rêves, s'était celle de la femme de ses rêves :
-à quoi tu penses ? demanda-t-elle à son oreille
-A Stangerson, répondit-il instantanément. Mais se fut après quelques secondes qu'il se rendit compte de son erreur.
Le visage d'Hermione s'était déjà assombri lorsqu'il s'était retourné, il ouvrit la bouche pour corriger le mal entendu, mais Hermione l'interrompit :
-Tu pensais à Stangerson ? Et tu me le dis aussi ouvertement ? Ne me dis pas que tu penses à elle pendant qu'on fait l'amour. Pourtant tu cris toujours Hermione, je ne comprends pas, mais…
-Hermione, ne sois pas ridicule, je ne pensais pas à elle pendant qu'on fait l'amour, c'est toi la femme de ma vie.
-Ah bon ? Demanda-t-elle perplexe, s'était, la première fois qu'il lui faisait ce genre de déclaration
-Je voulais t'en parler hier, mais…Nous nous sommes occupés à faire autre chose, tu te souviens ?
Il s'appuya sur un coude et embrassa Hermione au passage.
-Qu'est ce que tu as à me dire sur cette petite peste ?
Hermione était vraiment inquiète. Elle ne savait pas à quoi s'attendre de la part de Severus. Ils ne parlaient jamais de la prof de DFCM, encore moins le matin d'un jour férié après une superbe partie de jambe en l'air.
Le couple évitait soigneusement la femme depuis leur premier rendez-vous. Ils ne voulaient pas qu'elle sache, ni elle ni aucun autre membre du corps professoral.
Même s'ils s'assoyaient côte à côte à la table des professeurs, ils ne parlaient pas beaucoup. Ils échangeaient des mots à la limite de la politesse. Même si parfois, l'un d'entre eux ne peut réprimer l'envie de caresser l'autre sous la table. Mais ça, personne ne pouvait le voir.
Alors qu'il pense à Stangerson, maintenant, s'était inquiétant.
Au fur et à mesure que le silence de Severus se prolongeait, des hypothèses plus funestes les unes que les autres lui traversaient l'esprit. Et s'il lui annonçait qu'il la quittait pour elle, qu'il s'était amusé avec elle et que maintenant il revient vers la vraie femme de sa vie, Stangerson. S'il lui avouait qu'il a un enfant caché avec cette femme ou un truc du genre…
Un sourire moqueur apparut sur le visage de Severus pendant qu'il observait le visage d'Hermione se mettre à se décomposer. Elle doit sûrement être en train d'émettre des théories de plus en plus invraisemblables. C'est une Gryffondore, pensa-t-il, c'est plus fort qu'elle.
-Eh bien, commença-t-il enfin, je l'ai toujours suspecté de quelque chose, je ne sais pas quoi, mais j'étais sur qu'elle nous cachait quelques choses…
Il se tut, pour voir la réaction d'Hermione. Elle avait l'air…perdue ?
-Et ? Le pressa-t-elle
-Et j'avais raison. Elle nous cache vraiment quelque chose.
-Qu'est ce que c'est ? Qu'est ce qu'elle nous cache ? Mais Severus, parle enfin…
-tsss, Miss Granger, vous êtes trop curieuse, le grand méchant professeur Rogue va être obligé de vous punir, dit-il d'une voix pleine de sous-entendus
-Severus, je te promets que si tu me le dis, je te laisserai punir la petite élève Granger, aussi longtemps que le voudras. Susurra-t-elle à l'oreille d'un Severus qui avait ouvert grand les yeux.
-Et bien j'ai fait ma petite enquête et il se trouve que c'est une vraie veuve noire…
Il lui expliqua toute l'histoire de la prof de DFCM puis lui exposa la meilleure façon qu'il avait trouvée pour se venger pour tous le mal qu'elle leur avait causés.
Puisque Severus avait beaucoup à faire, étant directeur adjoint, Hermione consacra la journée pour s'occuper d'elle.
Elle était particulièrement de bonne humeur. Après que son homme soit sortit maudissant le vieux barbu et ses putains de soirées. Hermione resta encore quelques minutes au lit. Puis elle prit un bain bien chaud et relaxant. Elle s'habilla lentement, profitant de chaque seconde de son oisiveté. Elle mit de l'ordre dans ses appartements, un sourire rêveur plaqué sur le visage. Il faut dire que Severus n'y était pas allé doucement hier.
Enfin, elle s'installa sur son canapé avec un bon vieux livre. Elle oublia même d'aller déjeuner.
Il était presque l'heure du thé lorsque Severus entra dans chez elle. Il avait l'air particulièrement de mauvaise humeur.
Elle laissa tomber son livre et vint à sa rencontre. Elle passa ses mains derrière la nuque de l'homme et posa ses lèvres sur les siennes.
-Tu as l'air tout geignard, qu'est ce qu'il y a ? Demanda-t-elle doucement ?
-Ce vieux fou diabétique m'a obligé à vider des citrouilles toute la journée, non, mais, pour qui il me prend ? Marie Popins ?
-Relax Severus, je suis sure qu'il prend un plaisir fou à te voir faire ce genre de choses. Moi aussi d'ailleurs, j'aurais bien ri si j'étais là, ajouta-t-elle d'un ton taquin.
-Ah oui vraiment ? Retires ce que tu viens de dire ou tu le regretteras Granger, rugit-il d'un ton ferme
-Jamais de la vie, PROFESSEUR, répondit-elle avec défi
-Alors tu le regretteras.
Et sans prévenir, il se jeta sur elle la chatouillant un peu partout. Elle fut prise d'un fou rire et bien vite il la suivie. Ils se retrouvèrent sur le canapé, l'un sur l'autre en train de badiner comme des gamins.
Hermione s'arrêta soudain, elle ne l'avait encore jamais vu rire et Dieu, qu'elle le trouvait beau.
Il semblait se rendre compte qu'elle avait arrêté de pouffer alors, il fit de même, et vu la lueur qui brillait dans les yeux de son Hermione, cette même lueur qui prenait possession de son regard juste avant qu'elle ne l'embrasse.
En parlant de baiser, Hermione avait pris une position plus confortable et elle l'écrasait désormais de tout son poids. Leurs visages étaient au même niveau et leurs nez se frôlaient déjà.
-Hum, Hum…les interrompit une voix masculine.
Ils s'éloignèrent précipitamment l'un de l'autre et firent face à celui qui les avait interrompus, toujours debout dans la cheminée.
-J'espère que je ne vous ai pas interrompu, dit Harry pas du tout gêné, on pourrait même déceler une pointe de colère dans sa voix.
-Si, répondit Rogue qui était furieux pour de bon. Il reçut un coude entre ses cotes et se retint pour ne pas protester.
-Harry, intervint Hermione, depuis quand tu es là ?
-Salut Harry, Salut Hermione, ça va Harry, bien, et ta Hermione, super tu veux t'assoir Harry, bien sur Hermione, railla Harry, et j'étais là depuis assez longtemps pour apprendre que le professeur Rogue savait rire.
-Vous devenez sarcastique Potter ? Demanda Rogue d'une voix dangereusement douce
-J'ai eu un bon professeur en la matière, railla-t-il à nouveau
Severus allait répondre quand Hermione l'interrompit
-Cela suffit, vous deux, cria-t-elle presque, vous allez m'écouter attentivement et sans m'interrompre ok ? Severus tu es mon compagnon et toi Harry tu es mon meilleur ami alors désormais vous allez vous amené à vous rencontrer à plusieurs reprises et je ne veux surtout pas à perdre l'un de vous à cause de l'autre, d'accord ? Alors vous allez trouver une solution à tous ses enfantillages, suis-je claire ?
-Oui Hermione, répondirent-ils d'une même voix comme des gamins de cinq ans.
-Bien, j'ai toujours pensé que la conversation éduquée conduit toujours à des résultats surprenants, dit-elle rayonnante.
Severus n'eut pas le cœur à la contredire ni à avoir une conversation 'civilisée' avec Potter alors il n'eut un autre choix que je prendre la fuite prétextant les derniers préparatifs de la fête. Serpentard un jour, Serpentard toujours ! Admit-il en son for intérieur.
Pendant ce temps, Harry s'était installé sur le fauteuil, à côté de sa meilleure amie.
-Alors, c'est du sérieux entre lui et toi ?
-Je ne sais pas Harry, je ne sais pas si passer tout notre temps dans les bras l'un de l'autre, peu être considéré comme dit sérieux, mais nous n'avons jamais abordé la question.
-Alors, vous devriez, je sais que tu l'aimes Hermione, alors si tu veux te passer la bague au doigt avant qu'il ne soit trop tard, tu dois lui parler.
-J'ai vingt-trois ans Harry et puis pourquoi tu parles comme Ginny ?
-C'est ma femme, t'as oublié ?
Et la conversation se poursuivit jusqu'à ce que l'heure du dîner arrive. Harry se sauva, en étant sûr qu'il sera grondé par sa femme.
Et Hermione se rendit compte qu'elle n'avait qu'une demi-heure pour se préparer et descendre dans la grande salle.
Elle sortit une robe d'un vert très sombre, proche du noir, de son vestiaire et la mit sur le lit.
Elle avait acheté cette robe deux jours plus tôt, en pensant à Severus. Car, au niveau de la ceinture, une chaîne argentée décorée les hanches. Le dos de la robe était inexistant et même si elle ne collait pas trop au corps, elle mettait les formes en valeur.
En priant pour que la robe plaise à Severus, Hermione prit une douche, régla ses cheveux et appliqua du maquillage, jamais trop bien sûr.
Elle mit sa robe et se regarda dans le miroir. Le tout n'était pas mal du tout.
Satisfaite, elle e dirigea vers le vestiaire pour choisir des souliers quand Severus arriva. Il pénétra dans la chambre. Il trouva Hermione accroupie devant une pile de chaussures de formes et couleurs différentes. Le visage de la femme s'illumina lorsqu'elle mit la main sur des escarpins noirs et vernis et dont les talons étaient vraiment hauts. Elle se mit debout et se rendit compte de la présence de l'homme.
-Ah, Severus tu es là ? Ça tombe bien parce que je viens juste de terminer. Et pendant qu'elle parlait, la jeune femme s'était inclinée légèrement pour pouvoir se chausser.
Severus était hypnotisé par se qu'elle lui offrait, la façon dont son petit pied nu avait pris possession de la chaussure le laisser coi. D'abord qui ses orteils étaient plongés dans l'antre puis le reste de son pied s'était installé dans le houseau très facilement. Il avait vu dans cet acte si simple, un érotisme presque bandant.
-Tu es sublime Hermione, dit-il vraiment.
-Vraiment ? Demanda-t-elle heureuse du compliment.
-Oh oui, et si tu veux que je te montre combien j'aime cette robe, je le ferais et au diable la fête d'Halloween…
-Bien que ta proposition me tente vraiment, mon cher, il se trouve que nous avons un invité spécial ce soir, as-tu oublié ?
-Et bien, quand tu veux, tu peux me faire oublier mon prénom Hermione.
Elle rougit, toujours pas habituée à se genre de remarque et il lui offrit son bras.
Ils arrivèrent dans la grande salle, bras dessus bras dessous, et franchirent la porte d'un pas commun.
Tous regards se tournèrent vers eux, et la salle se fit silencieuse. Hermione vit Stangerson de lui avoir un hoquet de surprise et lui adressa un de ces sourires dont seul Severus avait le secret.
Ils se dirigèrent vers la table des professeurs, et s'installèrent cote à côté. Stangerson vint s'asseoir à la gauche de Severus.
-Eh bien Severus, tu es charmante compagnie ce soir, dit elle d'une voix faussement joyeuse, tu m'as vite oublié ou quoi ? Demanda-t-elle d'un ton qui se voulait moqueur.
-Oui, j'avoue que j'oublie bien vite les aventures passagères, n'est ce pas désolant ? dit-il en entrant dans son jeu.
-Alors tu l'oublieras, elle aussi bien plus vite que tu ne le penses.
Hermione se retenait difficilement pour ne pas intervenir, mais là s'en était trop.
-Ne parlez pas de moi comme si je n'étais pas ici Stangerson, dit Hermione entre ses dents, ne me cherchez pas.
-Oh, mais qui avant nous là ? Répondit l'allumeuse d'une voix hautaine, serait-ce la petite Hermione Granger qui est en train de me menacer ? Eh bien Sevychou, tu dois la retenir ou elle va me mordre, rit-elle avec sang froid.
-Ne m'appelez plus jamais comme ça, suis-je clair ? Tonna Severus.
-Mais mon cœur, as-tu oublié comme tu aimais quand je t'appelle Sevychou pendant que je jouissais ? Interrogea-t-elle sensuellement.
Severus était rouge de colère et il devint encore plus rouge lorsqu'une main du côté gauche vint caresser sa cuisse. Il ne voulait pas la laisser faire alors bien vite il murmura une incantation et la main se retira plus vite qu'elle ne l'aurait voulu. Comme si elle a été électrocutée. Elle a été électrocutée.
-Et bien Stangerson ? Vous avez était frappé par la foudre ? Se moqua-t-il, attendez de voir la surprise que je vous ai préparée, continua-t-il tout bas, je vous ai pourtant prévenu que je me vengerais, mais vous n'étiez pas sage.
Le visage de Stangerson perdit toutes ses couleurs et malgré la tonne de fond de teint et fard à joues, on pouvait s'apercevoir qu'elle était pâle comme la mort.
-Que voulais vous dire ? demanda-t-elle d'un ton pincé
-Eh bien 'Sevychou', intervint Hermione sarcastiquement, aurais-tu touché un point sensible ?
-Sûrement ma chère, répondit-il sur le même temps, mon ex-amoureuse n'a pas l'air d'apprécier les surprises.
Tous les trois firent interrompu par le directeur qui s'était levé et avait convoqué le silence.
« Chers élèves, chers professeurs et chers fantômes ici présents, je sais que vous avez faim alors je ne vous retiens pas plus longtemps, bon ap…
Ce fut à se moment la que les portes s'ouvrirent et laissèrent le passage à un homme, joufflu, essoufflé et en cape de voyage.
Il entra dans la grande salle et on put le voir plus nettement. Il était petit et devait avoir la soixantaine. Son visage était tout rouge orné de sourcils trop épais et d'une moustache à faire envier l'once Vernon.
Il était vraiment gros, au point de ne pas avoir de cou, mais sa cape et ses robes immaculées laissaient transparaître une fortune certaine.
Il parlait enfin et l'on put voir des dents presque verdâtres et moisies :
-Pardonnez cette interruption, commença-t-il d'un ton qui se voulait hautaine, mais qui était en réalité presque insolente, je cherche Severus Rogue.
Ses yeux se baladèrent dans toute la salle qui était très silencieuse. Son regard atterrit sur la table des professeurs et il semble reconnaître quelqu'un.
-Alors tu es vraiment là sale petite pute, dit l'homme à l'adresse de Stangerson, presque six années de ma vie que j'ai gâchée à te chercher et tu étais cachée ici pendant tout ce temps ? Il criait à présent.
Celle-ci était livide. Elle était figée sur sa chaise, effrayée. Severus affiché un sourire satisfait.
-Pouvez-vous vous présenter monsieur ? Intervint poliment Dumbledore, et nous expliqué le motif de votre présence ici, ce soir ?
-Je vous présente le duc Liaam Fergusson du comté de Northumberland. Dit Rogue en se levant, et il est l'actuel époux de notre professeur de défense contre les forces du mal. N'est-ce pas Duchesse ?
Celle-ci aussi s'était levée et le duc s'était approché de la table des professeurs.
-Merci monsieur Rogue de l'avoir contacté, dit le duc à l'adresse de Rogue, et toi maintenant, tu va venir avec moi, railla-t-il à l'adresse de sa femme.
-Puis-je vous retenir un peu plus longtemps duc, demanda Severus, je pense que tout le monde ici présent à droit à une explication, non ?
-Non, partons maintenant, dit l'épouse avec une peur mal contenue dans la voix.
-La ferme toi, de quoi tu te mêles ?dit méchamment le duc. Je suis d'accord avec vous monsieur, tout le monde ici présent à droit à une explication, je tiens encore à ma réputation et je ne veux pas qu'on pense que je suis un vieux sénile qui mal traite sa femme.
Severus hocha la tête et s'avança il regarda Dumbledore qui hocha la tête en guise d'accord.
-J'ai, depuis le premier jour suspecté la professeure. J'étais sur qu'elle nous cachait quelque chose alors j'ai fait ma petite enquête et j'ai découvert pas mal de choses. Duchesse Fergusson née en réalité Alicia Farrell, a fait ses études à Beaubaton et fit renvoyer de cette école lors de sa cinquième année d'étude pour avoir empoisonner une élève volontairement. Elle ne put poursuivre ses études alors elle eut de différents travails qui ne durés jamais trop longtemps jusqu'au jour ou elle rencontra un certain Grant, un très riche londonien de soixante-quinze ans, il l'épousa, mais mourut deux mois après dans des conditions mystérieuses. Elle empocha toute sa fortune. Elle rencontra six mois après monsieur Harpiet, un homme très riche aussi, du Kent. Il l'épouse, mais meut quelques semaines plus tard dans des conditions mystérieuses. Et la liste est encore longue, mais arrivant à monsieur Fergusson, ici présent. Deux mois après l'avoir épousé Alicia a voulu l'empoisonnait mai comme par coïncidence, un elfe de maison a goûté à la nourriture de son maître et est mort sur le champ. Mr Fergusson eut la puce à l'oreille suite à cet accident, mais le temps qu'il convoque sa femme, elle était déjà partie.
Son synchronisme était parfait, car, elle était arrivée juste à temps pour postuler pour le poste de défense contre les forces du mal. Poste qui lui a été attribué. Après tout, quoi de mieux que Poudlard pour se cacher du monde extérieur?
Severus se tut enfin et tout le monde prit des secondes avant de réagir. Petit à petit, les murmures se firent de plus en plus fréquents, mais bien vite Rogue demanda le silence à nouveau puis reprit :
-J'ai pris la liberté d'inviter ce soir une autre personne à cette charmante fête, et se n'est autre que le ministre de la Défense contre le crime et la délinquance. Mr, Ludo Verpey.
L'homme blond entra dans la salle et sans plus attendre annonça d'une voix forte :
-Alicia Farrell, je vous arrête pour le meurtre de monsieur Grant, monsieur Harpiet, monsieur Montgomery et monsieur Spinnet ainsi pour la tentative de meurtre envers monsieur Fergusson. En attendant d'être jugé, vous allez être emmené à Askaban.
-Il n'est pas question que j'aille à Askaban, cria la femme en sortant sa baguette.
-Oh que si, intervint Hermione en sortant sa baguette à son tour.
Plus personne ne respirait dans la grande salle, mais sans trop attendre, Hermione lança un sortilège de lacération qui frappa Alicia en plein fouet. Cette dernière tomba par terre gisant et criant comme un vers de terre. Les renforts du ministère arrivèrent et l'emmenèrent loin de Poudlard. Le duc remercia Severus encore une fois puis partit à son tour.
La fête reprit bien vite et tout le monde ne parlait que du nouveau scandale.
Severus s'approcha d'Hermione et lui murmura à l'oreille :
-Tu vois ce dont je suis capable de faire pour toi ?
-Et qu'est ce que tu es capable de faire pour moi ? Interrogea-t-elle réclamant plus d'explications.
-Je suis capable de parler plus de trois minutes sans m'interrompre.
Hermione rit de cette déclaration et Severus la trouva belle qu'il pensa ne pas trouvait un meilleur moment de le lui avouer :
« Je t'aime Hermione Granger, je t'aime tellement. »
Vous voulez une épilogue? Je écrirai l'épilogue seulement si je reçois dix reviews ou plus! ;)
