- Bon je te dis à cet après-midi alors.
- 14h. luis souris-je en lui déposant un baiser sur la joue A tout à l'heure Bella.
- Salut p'tit bonhomme j'embrassais son front
- Bye Ed.. Edward dit-il difficilement
- Tu sais quoi Enzo, tu n'a cas m'appelé Ed se seras mieux, d'accord.
- D'accord Ed me dit-il en me claquant un bisous sur la joue
PDV BELLA
Je démarrais ma voiture, l'école était à cinq minutes. Le trajet fut rapide, Enzo n'arrêtais pas de me poser des questions comme d'habitudes. Il est tellement bavard qu'on pourrait croire qu'il est le fils d'Alice, aussi pipelette et survolté qu'elle.
- Maman?
- Oui. répondis-je
- On va le revoir quand Ed?
- Je sais pas mon cœur.
- On peut le voir ce soir?
- Je pense pas poussin.
- Pourquoi?
- Parce que comme maman Edward travail donc le soir il doit avoir des choses à faire.
- Mais moi je veux le voir ce soir. s'exclama-t-il
- Tu le reverras.
- Comment?
- On dit quand pas comment. Je sais pas quand.
- Mais toi tu vas le voir tout à l'heure. bouda-t-il
- Oui pour le travail.
On venait d'arrivait devant l'école je sortis de la voiture et détacha Enzo à son tour afin de le faire sortir.
- Enzo, tu le reverras bientôt mais je ne sais pas quand.
- Tu l'aimes Ed?
- Je l'aime bien oui.
- Tu vas être son amoureuse?
- Enzo, Edward c'est un copain c'est tout. On est pas amoureux comme ça. pourquoi fallait-il toujours qu'il me pose tout un tas de question embarrassante
- T'as pas envie? je soupirais
- C'est pas ça. Mais c'est … compliqué.
- Moi j'aimerais bien que Ed soit ton namoureux. j'avais envie de lui répondre que moi aussi mais je préférais m'abstenir
- Tu l'aimes bien hein?
- Oui, j'aimerais un papa comme lui.
Il avait baissé la tête, j'eu un pincement au cœur. Comment lui expliquer ce genre de chose alors qu'il n'a que 4 ans.
- Mon cœur fis-je en le rapprochant de moi et en lui relevant la tête J'aime beaucoup Edward, mais tu sais c'est plus compliqué que ça, maman t'as déjà expliqué que les histoires de grand c'est compliqué.
- Ça veut dire que je n'aurais jamais de papa? mon cœur se serra
- J'espère que si mon cœur, mais on ne fait pas toujours ce que l'on veut, j'aimerais aussi que tu ais un papa, mais j'en ai pas encore trouvé un.
- Si je doit avoir un papa je voudrais que se soit Edard. Tu crois qu'il voudrais bien?
- Je ne sais pas mon ange.
- Je peux lui demander si il veut bien?
- Tu peux pas lui demander ça comme ça, pour être ton papa il faudrait qu'il soit amoureux de maman avant.
- Je suis sûre qu'il voudrait bien être ton amoureux. insista-t-il
- On en reparlera une autre fois, c'est l'heure d'aller à l'école maintenant. D'accord?
- D'accord.
- Aller. Bisous poussin, à ce soir, je t'aime. je le serrais dans mes bras et l'embrassais sur le front
- Je t'aime, à ce soir.
Je remontais dans ma voiture au bord des larmes, jamais il ne m'avait dit qu'il voulait un papa et là il le choisissait carrément. Je ne voulais pas qu'il souffre. J'aurais tellement aimé qu'Edward puisse le devenir comme il le veut, mais malheureusement Edward ne me voyait pas comme ça, comme moi je le voyais, je l'aime. Car oui je suis amoureuse de lui, j'en suis sûre.
J'arrivais au bureau le cœur lourd, j'informais Jessica de mon rendez-vous avec Edward. Alice arriva peu de temps après dans mon bureau, j'étais toujours dans mes pensées, en me repassant en boucle la conversation avec Enzo de ce matin.
- Ça ne va pas ma belle? me demanda-t-elle
- Si, si ça va. mentis-je
- On ne dirais pas. Tu veux en parler?
Les larmes que j'avais retenue jusque là coulèrent en torrent sur mes joues. Alice me pris dans ses bras pour me consoler.
- Qu'est-ce qui ne va pas Bella?
- C'est Enzo dis-je difficilement
- Enzo? Mais qu'est-ce qu'il a?
- Il y a que ce matin il m'a demandé si un jour il aurait un papa.
- Oh Bella, je suis désolée, que lui a tu répondus?
Je racontais en détails ce qui c'étais passé à Alice, je préférais pas lui cacher la partie où Edward était mentionné ça servirais à rien que je lui cache.
- Je peux te poser une question Bella? j'acquiesçais Qu'est-ce qui te fait autant de mal? Que ton fils t'es réclamé un papa, ou qu'il en réclame un en particulier et qu'en plus que se soit Edward?
- Qu'est-ce que tu veux dire par là Alice? demandais-je
- Je me demande si c'est pas le fait qu'il est choisi Edward comme père qui te mets dans cet état là.
- Je ne vois pas pourquoi ton frère m'affecterais à ce point.
- Tu en es sûre?
- Oui. Ce qui me fait mal c'est que j'ai pas su donner à mon fils un père et que maintenant il m'en réclame un et je m'en sens coupable. ce n'étais qu'un demi mensonge, car c'est vrai que je m'en sentais coupable, mais ce qui est vrai aussi c'est que si Enzo n'avait pas mentionné Edward ça m'aurait moins fait mal.
- J'ai bien vu comment mon frère et toi étiez proches je la coupait
- Alice on est amis, seulement AMIS, donc s'il te plaît c'est pas le moment, j'ai pas envie d'en entendre parler. et c'était vrai-je ne voulais pas l'entendre me dire que je pourrais avoir une chance avec son frère, pourquoi un homme comme lui voudrais de moi? Quel homme voudrais de moi de toute façon?
- Bon d'accord je n'en dirais pas plus. Mais Bella ne te braque pas comme ça. Même si c'est pas mon frère, je suis sûre qu'un jour tu rencontreras un homme qui te rendras heureuse ainsi que ton fils. J'ai l'impression que tu crois que ça ne t'arriveras jamais et du coup tu te fermes aux hommes qui pourraient vouloir t'approcher.
Je ne répondais rien, il ni avait rien à répondre, elle avait entièrement raison. Nous restâmes silencieuse un moment.
- Au fait Alice. J'ai fait une proposition à Edward pour le remplacement de Tyler.
- C'est vrai? me demanda Alice le sourire aux lèvres
- Oui.
- Et il a dit quoi?
- On a rendez-vous cet après-midi pour en parler.
- Oh Bella ça serais génial, je dirais même fabuleux s'il travaillais avec nous.
- Calmes toi Alice, je veux d'abord voir son travail car il a beau être ton frère et mon ami, se sera un vrai entretien d'embauche et puis il faut voir si lui est intéressé.
- Oh pour ça je ne m'en fait pas, je suis sûre qu'il est ravit rien qu'a l'idée de travaillais avec toi, enfin je veux avec nous. se rattrapa-t-elle
- On verra bien. En attendant au boulot Mademoiselle Cullen.
- Oui patron. s'exclama-t-elle en se relevant
La matinée était vite passée, comme tous les midis je déjeunais avec Alice, bizarrement elle ne demanda pas d'assister à l'entretien avec Edward. J'en étais ravis, car déjà ça voulais dire que je serais seule avec Edward, mais aussi qu'Alice ne serais pas là pour nous épier et m'angoisser par la même occasion. Il était 13h50, je sortais de mon bureau pour remettre un dossier à Jessica avant l'arrivée d'Edward.
- Je sais que je suis en avance mais vous voulez bien lui dire que je suis ici s'il-vous-plait? demanda Edward à Jessica, je fronçais les sourcils, Edward avait l'air plutôt agacé
- Mme Swan est occupé pour l'instant, je l'avertirais de votre présence dans quelques minutes. Je vais vous tenir compagnie pendant ce temps. elle n'avait pas remarqué que je me tenais à quelques mètre d'eux, et je fulminais de la voir lui faire du rentre dedans comme ça, et de refuser de faire son travail.
- Non, c'est bon je vais attendre Mlle Swan dans les fauteuils Edward avait insisté sur le mademoiselle je me demandais bien pourquoi
- Oh mais vous serez mieux à attendre ici avec moi dit Jessica avec une voix niaise, je décidais d'intervenir avant qu'Edward ne réponde, j'en ait assez entendu comme ça.
- Jessica mon ton avait été dure, elle se tendit et se retourna vers moi
- Mme Swan?
- Je vous rappel que c'est Mademoiselle, et j'aimerais que vous me rappeliez pourquoi je vous paie?
- Euh… balbutia-t-elle
- Je vais vous le rappeler, je vous paie pour entre autre m'avertir quand mes rendez-vous sont arrivés après que vous les ayez accueillis, pas pour les dragués. C'est la dernière fois que je vous fait un reproche sur votre travail ou sur votre comportement, je vous ai déjà mis en garde à différentes reprises et ce sera mon dernier avertissement, la prochaine fois c'est la porte. Maintenant prenez ce dossier et aller me faire les photocopies que je vous ai demandé hier matin. mon ton avait était ferme et sans appel, je me retournais vers Edward et lui adressais un sourire timide Désolée pour ce qui vient de se passez, vous me suivez je vais vous recevoir.
Je partais en direction de me bureau Edward sur mes talons, Une fois les portes fermées je me retournais à nouveau vers Edward.
- Je suis vraiment désolée que tu ai assisté à ça, mais elle commence sérieusement à me taper sue les nerfs.
- C'est pas grave c'est pas ta faute, et puis je devrais plutôt te remerciais je ne savais pas quoi faire pour m'en débarrasser, j'ai bien pensé à t'appeler moi-même pour t'avertir de mon arrivée mais je me suis rendu compte que je n'avais pas ton numéro.
- Oh oui, c'est vrai ça. Mais bon j'espère que tu vas pas me prendre pour un tyran avec mes employés. lui dis-je gênée
- Enzo m'avait prévenu, je sais que j'aurais intérêt à bien me tenir.
Je riais en me rappelant ce qu'Enzo avait dit ce matin. Il me sourit de son sourire en coin à me faire perdre pied. La conversation de se matin avec Enzo me revenait en mémoire, j'eu un pincement au cœur et perdis mon sourire instantanément.
- Assis-toi. lui dis-en lui désignant un fauteuil
- Ça va? évidement il avait remarqué mon trouble
- Oui bien sûre. Bon si tu me faisait voir ce que tu m'as apporté que j'ai une idée de ton travail.
Il fronça les sourcils mais me tendit ce que je lui demandais sans rien ajoutait. Je l'en remerciais je ne me voyais mal lui dire ce qu'il c'étais passé ce matin, je ne voulais pas qu'il sache de quelle façon Enzo le voyais. Je pouvais toujours lui donner un demi mensonge, mais si je pouvez éviter cette conversation j'aimais autant.
- Tu fais vraiment de belles photos lui dis-je après avoir regardais pendant quelques minutes son travail.
- Merci.
- Donc serais-tu intéressais pour travailler chez Moda?
- T'es vraiment sérieuse?
- Oui pourquoi je ne le serais pas?
- C'est pas ce que je voulais dire. Bien sûre que ça m'intéresse, j'en serais plus que ravi, par contre j'ai un assistant…
- Si tu estime qu'il t'es nécessaire y a pas de problème tu peux l'amenais avec toi. le coupais-je
- Génial alors. me sourit-il
- Ça ne te fais pas trop peur de travaillais avec ta sœur et moi? lui demandais-je en lui souriant
- Pour être honnête, pour ma sœur oui, elle peut être parfois très agaçante, quant à toi non j'en suis même ravis.
Nous nous sourîmes. Je lui expliquais plus en détails en quoi consisterais son travail ici. Je lui annonçais également qu'il commencerait le 1er juin et que je lui ferais visiter les locaux à ce moment là, voulant éviter une confrontation avec Tyler. Nous nous mîmes à discuter de choses et d'autres. Quand il me demanda.
- Bella si tu me disais ce qui ne va pas?
- Tout vas bien pourquoi tu dis ça?
- Je vois bien qu'il y a quelque chose qui te préoccupe et dès qu'on parle d'Enzo tu as une lueur triste dans les yeux. comment faisait-il pour voir aussi bien en moi?
- C'est rien. lui répondis-je les yeux baissés, il pris mon menton pour relever ma tête afin que je le regarde
- Dis moi Bella, on est amis on peut tout se dire.
Il avait encré son regard dans le mien, j'eu un pincement au cœur en l'entendant prononcé le mot ami, mais je ne pouvais pas tout lui dire, je ne pouvais pas lui dire ce que je ressentais, je ne pouvais pas lui dire ce qu'Enzo m'avait demandé à son sujet ce matin
PDV ED
Après le départ de Bella, je rentrais chez moi afin de prendre une douche et de me préparer pour aller travailler. C'étais plutôt calme en ce moment, j'avais peu de demande de shooting. La matinée se passa bien, j'étais impatient de revoir Bella, elle me manquait déjà.
- Garret, c'est fini pour aujourd'hui, tu vas pouvoir rentrer chez toi. J'ai un rendez-vous cet après-midi avec la nouvelle propriétaire et rédactrice en chef de chez Moda pour le poste de photographe.
- J'ignorais que tu voulais bosser là bas.
- On m'a fait cette proposition et je dois dire qu'elle m'intéresse.
- J'espère pour toi alors que ça va marcher. me répondit-il d'une voix neutre
- Qu'est-ce qu'il y a Garret?
- Rien. Je me dis juste que si tu as le boulot il faudrait que j'en cherche un à mon tour. je comprenais donc son manque d'entrain
- Parce que tu crois vraiment que tu me suivrais pas là bas? lui souris-je
- Tu crois qu'ils nous embaucherait tout les deux?
- Ce sera une de mes conditions. Bon aller, va profiter de ton après-midi de libre.
Il me salua et partit. Mon rendez-vous avec Bella n'étais que dans une heure. Je ne tenais plus en place et décidais donc de partir tout de suite, j'attendrais qu'il soit l'heure du rendez-vous mais au moins je serais à proximité et sûre d'être à l'heure.
J'arrivé en bas des locaux de Moda, je regardais ma montre il me restais encore 45 minutes à attendre, je partis marcher un peu.
J'arrivais devant une jeune femme qui devait-être la secrétaire de Bella à 13h45.
- Bonjour, Je suis Edward Cullen, j'ai rendez-vous avec Mlle Swan, s'il-vous-plaît.
- Oh oui, mais vous êtes en avance. me dit-elle en battant des cils avec un sourire aguicheur
- Oui je sais mais pourriez la prévenir s'il vous plaît? elle me mettais mal à l'aise et j'avais hâte de revoir ma belle
- Je ne peux pas pour l'instant mais je vais vous tenir compagnie. elle commençais vraiment à m'agacer, je pensais à appeler moi-même Bella quand je me rendis compte que je n'avais pas son numéro, il faudrait que je lui demande
- Je sais que je suis en avance mais vous voulez bien lui dire que je suis ici s'il-vous-plait? lui demandais-je agaçais
- Mme Swan est occupé pour l'instant, je l'avertirais de votre présence dans quelques minutes. Je vais vous tenir compagnie pendant ce temps.
- Non, c'est bon je vais attendre Mlle Swan dans les fauteuils j'avais insisté sur le mademoiselle, Bella n'étais pas mariée et je ne vois pas pourquoi elle voudrais me faire penser le contraire, enfin si vu sa drague à deux balles j'en avait une idée
- Oh mais vous serez mieux à attendre ici avec moi dit-elle d'une voix niaise, j'allais répliquais quand Bella arriva
- Jessica dit Bella d'une voir dure, la dite Jessica se tendit et se retourna versa Bella
- Mme Swan?
- Je vous rappel que c'est Mademoiselle, et j'aimerais que vous me rappeliez pourquoi je vous paie?
- Euh… balbutia-t-elle
- Je vais vous le rappeler, je vous paie pour entre autre m'avertir quand mes rendez-vous sont arrivés après que vous les ayez accueillis, pas pour les dragués. C'est la dernière fois que je vous fait un reproche sue votre travail ou sur votre comportement, je vous ai déjà mis en garde à différentes reprises et ce sera mon dernier avertissement, la prochaine fois c'est la porte. Maintenant prenez ce dossier et aller me faire les photocopies que je vous ai demandé hier matin. son ton avait était ferme et sans appel, elle se retourna vers moi pour la première fois depuis qu'elle était arrivée et m'adressait un sourire timide Désolée pour ce qui vient de se passez, vous me suivre je vais vous recevoir.
Je l'a suivit dans son bureau, elle s'excusa à nouveau, elle eu peur que je la prenne pour un tyran, ce qui me fis sourire, une femme aussi douce qu'elle, ne pouvais être tyrannique. Cependant elle m'avait surprise, je n'aurais jamais pensé qu'elle pouvait avoir autant d'assurance, mais en même temps je n'étais pas si surpris que ça. Je lui parla de remarque d'Enzo de ce matin ce qui la fis rire, puis elle eu une lueur de tristesse dans les yeux, quand je lui demanda ce qu'il n'allait pas elle me répondit que tout aller bien, je préférais de ne pas insister. Après qu'elle ai vu mon travail, elle me proposa le poste, j'en étais heureux, j'allais pouvoir la voir plus souvent, je n'eu même pas le temps de lui demander pour Garret qu'elle me devança en lui proposant également un poste. Puis nous parlâmes de tout et de rien. Mais quand Enzo venait dans la conversation, cette lueur de tristesse revenait dans son regard.
- Bella si tu me disais ce qui ne va pas? lui demandais-je
- Tout vas bien pourquoi tu dis ça?
- Je vois bien qu'il y a quelque chose qui te préoccupe et dès qu'on parle d'Enzo tu as une lueur triste dans les yeux. elle baissa les yeux avant de me répondre
- C'est rien. je lui pris le menton pour lui relever la tête afin qu'elle me regarde
- Dis moi Bella, on est amis on peut tout se dire.
J'avait encré mon regard dans le sien, même si le terme amis ne me convenait pas je ne pouvais pas lui dire autre chose.
- Il s'est passé quelque chose avec Enzo? elle soupira
- Ce matin avant que je le dépose à l'école, il m'a posé des questions.
- Quel genre de questions? je lui parlais d'une voix douce je ne voulais pas la braquais
- Il m'a demandais si un jour il aurait un père, ça m'a fait mal, je m'en veux tellement si tu savais. elle se mis à pleurais, je ne supportais pas de la voir comme ça, je la pris dans mes bras et essayer de la réconfortais
- Bella tu n'es pas responsable, tu n'a pas à t'en vouloir.
- Si c'est ma fa…..je la coupais en poser un doigt sur ses lèvres, elles étaient si douces, j'avais envie d'y poser le miennes, mais non il ne fallait pas
- Non Bella, s'il y a un responsable, ce n'est pas toi, ce n'est pas toi qui a abandonné ton enfant, tu n'as pas non plus évincé son père de la vie d'Enzo, c'est lui qui est partit, tu n'a pas à t'en vouloir pour ça. Tu rencontreras un homme un jour qui feras votre bonheur à tous les deux j'en suis sûre ça me faisait mal de dire ça, car je voulais être cet homme, Bella hantais mes pensées jour et nuit, je l'aimais comme je n'avais jamais aimé aucune autre femme, et puis Enzo je l'adorais, je serais heureux de pouvoir tenir ce rôle auprès de lui s'il m'accepter comme tel.
- Merci. me répondit-elle timidement. je la serrais à nouveau dans mes bras, j'aimais cette proximité entre nous
- Dis-moi, vous faîtes quoi ce soir avec Enzo? lui demandais-je
- Rien pourquoi? me répondit-elle sourcils froncés
- Alors je vous invite au restaurant elle allait protester mais je l'en empêchais je ne vous en laisse pas le choix Mlle Swan et puis tu ne peux pas me le refuser j'ai quelque chose à fêter ce soir.
- Si tu ne m'en laisse pas le choix… je lui souris et elle me rendis mon sourire
- Je viendrais vous chercher à 19h alors.
- Ok mais on prendra ma voiture. me répondit-elle
- Et pourquoi?
- Le siège auto est dans la mienne, donc tu n'as pas le choix. zut j'avais oublié ce détail
- Si tu ne m'en laisses pas le choix.. souris-je en reprenant ses propres mots
- A ce soir alors.
Je la pris dans mes bras et l'embrassa pour lui dire au revoir, j'allais la revoir dans quelques heures mais je ne pouvais m'empêcher de l'étreindre dès que j'en avais l'occasion.
Je rentrais chez moi et m'installais à mon piano, la berceuse que j'avais composé défilé sur les touches ivoire sous mes doigts sans que je n'ai à les commander.
J'arrivais à 19h chez Bella, elle m'ouvris la porte et j'eu le souffle coupé que je l'a vis.
