Bon, donc, voilà, et de deux.
Disclamer: je vous renvoit au disclamer du chapitre un de la fic de ma Naru-sama, Kanda un demi. Elle est la véritable propriétaire de l'histoire, je ne fait qu'adapter. Bon, je brode aussi un peu...Beucoup... Bon, okay, trop !
Je réponds à la review anonyme ici, hein...
Merci à Micheta-chan ^^ La suite arrive... Je crois que je suis plus rapide que Na... Non. Je veux pas mourir, Naru-sama...
Merci à toutes celle qui ont reviewé ! (Parce que un revieweur, sur cette fic, je demande à voir...Enfin, rien n'est impossible !)
Introduction Bis ) : Quand Komui Lee s'en mêle…
Mais le lendemain,… « Hic ! »
Il était incapable de lire dans cet état, et son grand-père jugeait qu'il était trop bruyant, aussi passa t-il la journée dehors, à essayer de trouver un remède, miracle ou pas, à ce fichu hoquet.
On peut dire qu'il essaya plus de chose que quiconque ayant jamais voulut se débarrasser d'un hoquet. Il commença par chercher seul, Leenalee étant à la section scientifique pour rendre service, et Allen étant sans doute en train de taper sur son maître.
Tout d'abord, la première solution qui s'imposait : avoir peur. Le problème, c'était que Lavi n'avait pas peur de grand-chose. Quelque chose que lui ferait peur… Il pensa tout de suite à Kanda, mais…Non, en fait, Kanda ne lui faisait pas peur, il le fascinait. Dommage, ça aurait été un bon prétexte. Il se dirigea tout de même vers la salle d'entraînement pour y trouver… Winter Sokaro, Le 4° Maréchal. Lavi se dit que, après tout, le Maréchal était considéré comme effrayant, à raison, d'ailleurs, il saurait bien lui faire peur. Il fit signe au maréchal qui, malgré le dédain qu'il manifestait envers tout à chacun était curieux de savoir ce que lui voulait le Bookman Jr. Celui-ci l'éclaira d'un seul mot, ou plutôt d'un seul son :
-Hic !
Le Maréchal ouvrit grands les yeux.
-Non, là, tu rêves !
-S'il hic ! Vous plait… Hic ! Je ne connais perso-hic-nne d'autre qui-hic- saurait me faire peur ! Hic !
Personne d'autre qui lui ferait peur ? Intéressant…
-Okay, je tente le coup… Tu vas mourir !
-Hic !
Sans même prendre garde au fait qu'il était interdit d'activer son innocence dans le QG sans raison valable, le Maréchal sorti son arme et la balança à l'endroit ou se trouvait Lavi juste un instant plus tôt. Ce dernier s'était perché sur un des piliers à la grecque qui encombraient le terrain.
-Hic !
Winter détruit le pilier.
-Hic !
Lavi avait encore esquivé.
-Arrête de bouger !
-Hic ? (Traduction : T'es pas un peu malade ?)
Au bout de plusieurs minutes de combat, cependant, Lavi se retrouva obligé de cesser de fuir. Et comme il n'avait pas son arme sur lui, la seule solution était celle prévue par le Maréchal : mourir. Et malgré tout ça…
-Hic !
Lavi se rendit compte de quelque chose. En fait, il n'avait pas peur du Maréchal. Et maintenant, c'était trop tard. Et merde. Il ferma son œil vert juste avant que l'innocence de son adversaire ne s'abatte sur lui, et il attendit le choc. Une seconde, deux secondes… Il rouvrit l'œil, interloqué. Entre lui et Sokaro se tenait un Kanda furieux qui avait paré le coup de Maréchal à l'aide de Mûgen. Le Japonais se retourna vers lui, les yeux flamboyants de colère.
-Espèce d'imbécile ! Tu veux crever ?
Lavi se contenta de hoqueter.
Kanda, comprenant à moitié de quoi il s'agissait lui adressa un regard méprisant. Quoi, il était encore atteint ? Mais quel boulet incapable ! Il rangea son sabre et s'éloigna en lançant aux deux exorcistes :
-Il est interdit de se battre, de sortir son innocence ou de tuer un exorciste sans raison VALABLE ! Valable, c'est bien clair ? Tsss, ne me mêlez plus à vos stupidités !
-Hic !
Lavi hochât la tête, tristement. Non, décidément, il ne pouvait pas perdre cette saleté comme ça.
Ayant lu beaucoup de choses, utiles comme inutiles, il avait en mémoire un ouvrage sur le hoquet, et les solutions pour s'en sortir. Il les essaya toutes. TOUTES. Faire tenir en équilibre un verre remplie d'eau sur des baguettes, retenir sa respiration une minute, boire en se bouchant le nez, les oreilles, faire quatre fois le tour de la tour à cloche pieds, prendre un bain glacé, Et bien d'autres, encore… Il alla même jusqu'à mettre un œuf dans sa bouche ! Il du le recracher, d'ailleurs, sous peine de le faire exploser.
Enfin, à la fin de la journée, le résultat était le même :
-Hic !
Il avait faim, il était crevé, il en avait mare du regard condescendant des autres, il en avait mare de cette saleté de pourriture de ***** de Hoquet. Il s'endormit sur la pensée qu'il fallait qu'il aille voir Komui le lendemain pour qu'il fasse quelque chose. Cette pensée devint une nécessitée lorsqu'il se réveilla, deux minutes plus tard (Hic !) et ne pus plus se rendormir pour la seconde nuit de suite.
* D'ailleurs (ceci est une anecdote comme il en abonde dans les endroits tels que le cartier général des exorcistes tout comme la fameuse histoire du fantôme des entrepôts souterrains) on raconte qu'un esprit s'est baladé toute la nuit dans les couloirs en hiquetant sur les rêves des malheureux qui dormaient dans les parages. Mais ceci n'est qu'une sorte de « légende urbaine », elle n'a jamais été prouvée. D'autant que le grand père de Lavi ayant décidé de changer de chambre pour dormir cette nuit là n'a jamais pu confirmer si son petit-fils était resté sagement dans son lit ou pas. Fin de parenthèse…*
Le lendemain, très tôt, devant les laboratoires de la scientifique, un tas emmitouflé dans une couverture verte foncée attendait le grand intendant Komui de pied ferme. Enfin, autant qu'il le pouvait, avec deux nuits blanches et trois ou quatre repas sautés à son actif.
Lavi regarda avec un amusement fatigué Lau Shimin, l'exorciste associé de la Maréchale Cloud Nine essayer d'attraper Timcampy. Il les suivit de regard un moment en hoquetant toujours, mais il les perdit de vue lorsqu'ils entrèrent dans les laboratoires.
Peu après, des bruits de chutes de choses lourdes, que Lavi soupçonnait être des livres et de verre cassé vinrent troubler le silence du matin. Le soleil venait à peine de se lever. La propriétaire de Lau shimin vint à passer devant Lavi en l'appelant. Le jeune homme hoquetât et lui indiqua l'intérieur des Labos. La Maréchale fronça légèrement les sourcils et appela, plus fermement.
-Lau Shimin !
Le petit singe ne tarda pas à montrer le bout de son museau, et ils partirent tous les deux, sans doute vers le réfectoire. Lavi les regarda s'en allez avec envie.
-Hic ! ….
Pourvu que Komui ou Reever, ou quelqu'un, n'importe qui, arrive vite !
Reever arriva bientôt, suivi de Komui. Ils passèrent d'abord devant Lavi s'en le voir et entrèrent dans les laboratoires. Le rouquin sursauta au cri que poussa le commandant de la section scientifique. Il entendit Komui lui rétorquer quelques mots, auxquels l'adjoint répondit, d'abord énervé, puis accablé. Lavi se décida à entrer et vit le désastre qui avait fait hurler le commandant Reever. La fameuse potion qu'il avait mit trois jours à trouver et dont il bassinait les oreilles de toutes l'organisation gisait au sol, recouvrant une dizaine des rapports plus que super importants, et des livres rarissimes. Lavi y jetât un rapide coup d'œil, mais il les avait déjà lu.
Il n'eut pas le temps d'intervenir que déjà tous les membres de la section scientifique arrivaient et, voyant le désordre, soupiraient. Ils se mirent tous à ranger, fioles, papiers, livres. L'ordre importait peu, selon les consignes que leur donna Reever. Il suffisait que tout soit en sécurité, trié, rangé, classé. Mais essayez donc de ranger les fioles mystères du grand intendant ! Lavi, lui, s'était réfugié dans un coin sombre, hoquetant toujours en encore, des cernes plus que marqués sous les yeux, et un air de vague ressemblance avec un fantôme… Notamment grâce à l'aura de désespoir et de fatigue qui l'entourait. D'ailleurs, Johnny s'y fit prendre lorsqu'il voulu ranger le coin où Lavi s'était installé. Il détala comme un lapin, et depuis, une rumeur dit que le démon du bordel de Komui s'est matérialisé dans son bureau et qu'il ne sait dire qu'un seul mot : Hic !
Quand le calme fut enfin revenu dans le laboratoire et que Reever eut déclaré encore une fois qu'il fermerait son Labo à clé, la prochaine fois, Lavi se crut autorisé à sortir.
Reever, la tête posé sur son bureau remarqua enfin sa présence.
-Tien, bonjour, Lavi ! Tu cherches quelque chose ?
L'air sombre, Lavi hoquetât pour toute réponse.
Komui, qui était resté avec le commandant ricana et dit, très doctement :
-Le hoquet, c'est comme tout, laisse le temps faire, ça finira bien par passer !
Lavi se retourna vers lui, avec son aura noire de mort vivant. Il se contenta de fixer Komui, les épaules voûtées, emmitouflé sous sa couette. Le grand intendant se dit que si Lavi avait perdu son sens de l'humour, c'était grave… Le rouquin laissa échapper, dans un hoquet :
-Je suis dans cet état depuis trois jours ! Sauvez moi…
Il avait l'air si abattu que Komui se senti presque coupable d'avoir voulu le laisser se débrouiller.
- J'ai… « Hic ! » Tout essayé « hic ! » J'ai fais « hic ! » tout ce dont je me souvenais « hic ! » pour chasser « hic ! » ce maudi… « Hic ! » hoquet… Mon grand-père veut « hic ! » même plus « hic ! » dormir dans la « hic ! » même chambre que « hic ! » moi… « Hic ! » Je peux pas dormir, pas « hic ! » manger,… « Hic ! » Je peux mê « hic ! » me pas li « hic ! » re… Pitié… Hic !
Lavi était au bord des larmes. Reever se chargea de le consoler pendant que Komui fouillait dans ses multiples étagères remplies de fioles inquiétantes.
- Je crois que j'ai une potion qui facilite la respiration… ça doit être quelque part par là…
-Hic ? Les yeux de Lavi se remplirent d'espoir.
Reever se rendit soudain compte d'une chose. A ce moment-ci, la situation lui rappelait un vieux compte… Celui de la petite sirène… Au moment où, prête à tout, elle accepte une potion bizarroïde des mains d'une sorcière cinglée… [1] En plus, il se souvenait bien de cette potion, c'était celle qu'il utilisait pour son asthme, et… Elle faisait partie des étagères qui avaient été chamboulées… Finalement, Komui sorti une fioles transparente et la tendit à Lavi qui en avala le contenu sans faire de chichis. Il fit une grimace dégoutée.
-Beurk… C'est infect ce truc !
Reever leva un sourcil étonné, devant la fiole vide que lui tendait Lavi.
- Ah ? Pourtant, je l'ai mélangée à du sirop de cerise, je trouvais que ça donnait un goût pas mal … [2]
-Je n'aime pas vraiment le sirop de cerise… Trop sucré.
Komui, lui, était assez surpris :
-Tu as des problèmes respiratoires, toi ? Je ne m'en étais jamais app…[3]
Reever lui fit les gros yeux.
-Oui, depuis que je suis tout gamin.
Lavi senti qu'il était temps de laisser les deux adultes seuls… Il n'avait plus le hoquet, juste une horrible envie de vomir et un mal de ventre épouvantable. Mais c'était sûrement parce qu'il n'avait pas manger depuis la veille. Il s'en alla en les remerciant joyeusement.
Reever pris la fiole en se disant qu'il allait devoir en refaire. Mais… Dans l'étagère, il restait une fiole, identique à celle qu'il tenait, mais pleine et contenant un liquide légèrement rosé. Il hésitât un instant… Il était pourtant persuadé de n'en avoir plus qu'une en réserve… Soudain, il se retourna vers Komui qui sursauta.
-J'avais laissé une fiole transparente comme ça, (il désigna celle qui était vide) tu n'en aurais pas profité pour la remplir avec une de tes préparations bizarres ?
Komui leva les yeux vers le plafond, l'air de réfléchir…
- Ah ! Si ! Je sais ce que…
Il jetât un œil vers la direction d'où Lavi s'était retiré… Reever le regarda faire ce geste, horrifié. Un silence pesant s'installa dans la salle. Le commandant de la première section scientifique le rompit, mal-à-l'aise…
-On fait quoi ?
Komui prit son air contrarié, se grattant le menton pensivement. Puis, au bout d'une minute, il fit, innocemment,
-Rien.
Reever eut un mouvement de recul. Non, il n'oserait pas… Devant la tête que faisait son subordonné, Komui justifiât :
-Bah… Le plus important, c'est qu'il n'ait plus son hoquet, non ? Il est inutile de précipiter les choses. Quand il lui arrivera quelque chose, il viendra de lui-même.
- Quand ? Même pas « s' il lui arrive quelque chose», QUAND ?
Komui l'interrompit, mettant son doigt devant sa bouche.
- Chuuuuuut… On est au courant de rien ! Motus et bouche cousue, sinon…
Le grand intendant sorti de sa poche un flacon vert… Et sorti de la pièce en sifflotant, laissant son subordonné scandalisé.
Lavi se sentait mal. Il s'était traîné jusqu'au toilettes, mais s'était écrouler avant d'avoir pu s'asseoir dans une cabine.
Kanda le trouva les mains crispées sur son ventre, l'air de souffrir le martyr.
Il s'arrêtât devant lui, le lapin ne l'avait pas encore remarqué… C'était pour le moins inhabituel. Il poussa la jambe du roux du bout du pied.
-Oy, ça va ?
Lavi leva son œil embué vers lui, le visage à la fois pâle et rougit. Il souffla :
-A ton avis ?
Kanda détailla un peu le lapin débile. Non seulement il avait l'air mal, mais le japonais ne se rappelait pas de l'avoir vu au réfectoire depuis la fameuse affaire de l'étouffement. De plus, il semblait ne pas avoir dormit depuis non plus. Mouai… Bon, okay. Il avait posé une question débile.
-Je vais chercher l'infirmière.
Lavi le retint par un pant de son pantalon et murmura avec toutes les forces et la persuasion qui lui restait.
-S'il te plait… retourner dans ma chambre…
Kanda le toisa de haut, une imperceptible nuance rouge sur les oreilles. Il soupira enfin, et se pencha pour l'aider à se lever. Malgré son état, Lavi s'étonna de ce geste, mais il ne dit rien. S'il ouvrait la bouche, il finira dans les mains de l'infirmière en chef…[4]
Le Japonais le soutint jusqu'à sa chambre. Arrivée à celle-ci, le kendoka voulut entrer mais Lavi rassembla ses dernières forces pour se détacher de lui et entrer tout seul. Il ne voulait pas que Kanda le voie comme ça. Si pitoyablement faible… Il avait sûrement déjà perdu tout le peu d'estime qu'il lui portait… Il ne voulait pas descendre plus bas. Alors il lui ferma la porte au nez.
Kanda resta un moment devant la porte, à contempler les jointures, distraitement. Le Bookman n'était décidément pas dans son état ordinaire… Tsss, pourquoi est ce qu'il s'en faisait pour ce stupide lapin ? Il haussa les épaules et s'en alla. Ce n'était pas ses affaires, après tout. Mais quand même… Il n'avait même pas dit merci, lui d'habitude si prompt à parler…
En réalité, si Lavi n'avait pas remercié, c'était qu'il n'avait plus la force de dire un mot. Dès qu'il eut fermé la porte, rompant le contact avec le kendoka, son envie de vomir reprit le dessus sur sa volonté de manger, et il se précipita vers la salle de bains de sa chambre. Il y passa la fin de la journée et une bonne partie de la nuit, ratant le départ de son grand-père en mission. Vers minuit, enfin, Lavi eut le courage de sortir des toilettes pour s'écrouler sur son lit et sombrer immédiatement dans un sommeil sans rêves.
Il se réveilla le lendemain, il devait être environs neuf heures. Il bougea ses membres un à uns, se concentrant sur le plafond pour faire face à une éventuelle vague de douleur. Il soupira de soulagement, constatant qu'elle ne venait pas et qu'il allait enfin pouvoir passer une journée « normale » sans que son corps ne fasse des siennes. Il se leva, encore groggy, terriblement affaiblit par les trois derniers jours qu'il avait passés en hoquetant ou en vomissant. Tous les médecins s'accorderont à vous dire que ce ne sont pas des activités saines. De plus, n'ayant rien avalé depuis l'avant-veille, la fin nouait son estomac. Mais somme toute, il allait mieux. Beaucoup mieux !
Lavi se dirigea vers sa salle d'eau, et contempla son reflet trente secondes. Quels cernes il avait ! Enfin, c'était normal, considérant ces derniers jours. Il secoua la tête et se rinça le visage à l'eau froide pour se réveiller totalement avant de prendre une douche… Non un bain ! Un bon bain chaud. Et après, il irait manger.
Aveuglé par l'eau qui lui coulait sur la figure, il se saisit d'une serviette et s'essuyât. Une fois sec, il ouvrit son œil et il constata LE changement.
Il en restât d'abord figé de stupéfaction.
Puis il émit un gémissement… Beaucoup trop aigu à son goût.
Qu'est ce qui venait encore de lui tomber dessus ?
A suivre...
[1] Je veux pas dire, moi, mais en plus, Lavi est roux, comme Arielle (du moins dans le dessin animé de WDP (Walt Disney Picture) et Komui à les cheveux noirs, comme une sorcière, alors…
[2] Au fait, Naru-sama, tu dis que Kanda n'a jamais mangé de cerises… Euh… Mais Kanda est japonais, non ? Et les cerisiers en fleurs, qui font la fierté du japon ? C'était juste comme ça, en passant.
[3] ... Alalaaa, pourtant, avec tout ce qu'ils font tous les deux, il aurait du... Bon okay, okay, range Komurin, je dirais plus rien !
[4] Nooooooon, Pas ça !
Dinc, voilà. Alors, Naru-sama ? Des commentaires ? J'ai rajouté des trucs, mais je crois que je m'en suis bien tiré… Enfin, j'espère…
Et, Naru-sama, est ce que l'innocence fonctionne toujours avec le changement ?
Et au fait, tu dis que les vomissements, c'est cru… Mais la plupart du temps, quand tu vomis, c'est que c'est cuit ! (MuHAHAHAHA, le jeu de mots pourris… Pardon.) Plus sérieusement, quand on en parle comme ça, cf chapt 1 de Kanda ½ et ci-dessus, je ne trouve pas ça si cru… Enfin bref.
Review !
Pour que je sache enfin !
Quoi ?
Aucune importance.
Je veux le savoir.
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