Chapitre 7 : Dimanche
Personne n'avait vu Drago ou Hermione de toute la journée. Quand les professeurs avaient demandés à Harry et Ron, ils avaient juste haussé les épaules et dit qu'ils lui avaient envoyés une lettre le jour précédent, mais qu'elle n'avait toujours pas répondu.
Poser la question aux Serpentards avait été toute aussi inutile. Pansy avait simplement dit qu'elle n'avait pas vu son «Drakichou». Pour les professeurs il était évidemment qu'il l'évitait. Après la rencontre avec Miss Parkinson les trois professeurs avaient du vérifier leur audition.
« Il ne faut pas se demander pourquoi M. Malefoy l'évite, si elle parle tout le temps comme ça. » Déclara Minerva en se secouant la tête pour effacer le bourdonnement dans ses oreilles.
Ignorant le commentaire qu'elle faisait sur un de ses élèves, Séverus se tourna vers Albus « Aucun de leurs amis ne les a vu de la journée. Ils doivent être ensembles. » Dit-il logiquement.
«Hélas Séverus, Minerva, aucun des deux n'a quitté sa propre chambre. Leurs portraits me tiennent informé. Ils ne sont pas ensemble et le temps est compté. Je crains pour la vie du jeune Drago. Il pourrait ne pas survivre jusqu'à demain. »
«Le pauvre garçon. Je n'ai jamais pensé que Miss Granger refuserait de s'accoupler avec lui. »
«C'est parce que, Minerva, c'est une Gryffondor têtue et insolente. » Grogna Rogue.
« Il est encore temps. Ayez foi en elle. »
«Elle à encore six heures pour se décider. Nous devons la laisser seule. Elle être peut encore qu'une enfant, mais cela doit vraiment être son propre choix. Les deux options sont irréversibles. Allons dans mon bureau pour prendre un verre. » Dit Albus les yeux pétillant. Il avait remarqué que les deux autres professeurs étaient rassurés et avaient la même confiance qu'il avait pour la jeune fille.
Hermione avait passé toute la journée nerveuse et tremblante comme une feuille. Elle avait fait son choix hier, et elle ne pouvait plus reculer, elle était encore incertaine sur la façon de procéder. Par conséquent, elle avait passé toute la journée enfermée dans sa chambre. Elle avait dit au portrait devant sa chambre de ne laisser entrer personne.
Hermione sortit de sa chambre et se présenta face au portrait de la chambre de Drago. Elle aurait pu entrer dans sa chambre par la porte en face d'elle, mais elle préférait le faire par le portrait. Juste avant de quitter sa chambre, elle avait envoyé un message via hibou à Harry et Ron en disant qu'elle avait fait son choix, mais elle n'allait pas leur dire ce qu'il en était avant le lendemain. Ils avaient répondu instantanément en disant qu'ils la verraient lundi.
Maintenant, elle était si proche qu'elle n'était plus sûre de sa décision. Rassemblement son courage de Gryffondor, elle dit au portrait qu'elle voulait voir Drago. La fille en fleur rigola et disparu du portrait. De retour quelques minutes plus tard, qui semblèrent à Hermione une éternité, elle lui dit qu'il ne veut voir personne.
« Ah vraiment! » Hermione avait compris qu'il serait bouleversé. Techniquement dans son cœur ils avaient rompus et à minuit il serait mort, mais elle n'allait pas laisser cela se produire. Elle appris au portrait qu'elle n'allait pas faire marche arrière maintenant. «Excusez-moi mais il va me voir. » Sur ce, elle a commencé à marteler sur son portrait.
"Drago Malefoy ! Si tu veux mourir, alors tout va bien, laisse-moi ici, sinon LAISSE-MOI ENTER DANS TA CHAMBRE on peut parler! » Puis baissant un peu la voix, elle dit : «Je vais entrer que tu le veuilles ou non »
Les cris avaient fait du bon travail. Un peu secoué, Drago ouvrit le portrait. Vérifiant si il n'y avait personne dans le couloir, qui fort heureusement était vide, il la fit entrer et sans attendre que le choc de sa soudaine apparition soit passé, il lui arracha le bras au passage. Bourru il parlait tout en la regardant dans les yeux. « Cela signifie que-tu me pardonne ? Et que tu es prête à me donner une chance ? »
«Oui et je suis désolé aussi. Je suppose que Je t'aime, mais je ne savais pas. » Hermione baissa la tête. «Je n'ai jamais fait cela avant, donc fait attention. »
Hermione se pencha pour sceller l'affaire avec un baiser. Ses bras montaient autour de son cou pour le tenir serré afin que le baiser s'approfondisse. Drago l'avait tiré vers lui de sorte que chaque pouce de leur corps se touche. D'une certaine manière, ils réussirent, sans se séparer à se rapprocher de son lit, où ils se sont effondrés.
Quand ils se sont séparés pour souffler un peu, Hermione est devenu méfiante quand elle vit les crocs qui s'étaient développés dans la bouche de Drago.
« Ne t'inquiètes pas. Ca ne piquera qu'une seconde. » Il abaissa sa bouche à son cou. Léchant doucement le point qu'il allait mordre, il la calma. Alors qu'elle était complètement détendue, il plongea ses crocs dans son cou. Hermione sursauta et cria fort. Mais alors elle se calma quand les mains de Drago caressèrent ses bras d'une façon relaxante. Enfin, après ce qui semblait une éternité, Drago leva la tête.
« Ton sang est en moi maintenant. L'étape finale de l'accouplement, exige non seulement qu'on enlève nos vêtements, » il ricana, « mais aussi que quand tes crocs émergeront tu devras me mordre. Tu peux en faire plusieurs si tu veux. » Drago sourit encore plus quand il vit que la rougeur de joues d'Hermione avait augmentée.
Ils se déshabillèrent et s'allongèrent sur le lit. Ils étaient tous les deux prêts pour la phase finale et il n'y avait pas besoin d'attendre. Souriant doucement, ils entrelacèrent leurs mains. Ils étaient réunis dans l'union finale. Avec cette union, les crocs d'Hermione poussèrent. Ce fut le dernier acte pour que l'accouplement puisse être complet. Une lueur dorée plus brillante que jamais les enveloppèrent et quand ils furent rassasiés l'éclat se fana.
"Maintenant tu es à moi." Dit joyeusement Drago, repoussant ses cheveux touffus, ravit de la voir sourire.
«Et tu es à moi. » Dit elle en le regardant, et en riant. « Juste à temps. Joyeux anniversaire, mon amour de Veela ».
Une jeune fille avec une robe en fleur courait à travers tous les portraits dans le but d'atteindre le bureau du directeur.
Dumbledore leva les yeux pour voir la fille haletant et sourit.
« Chef ... maître ... l'Veela ... attrapé ... sa compagne ...! »
«Merci Merrima. Je savais que le désir du cœur ne pouvait pas être ignoré. Elle avait juste besoin d'un petit coup de pouce. » Albus leva sa baguette à sa tempe pour en extraire de sa mémoire la semaine du Veela et déposa le filament argenté dans sa pensine. Ses yeux pétillaient. Ils étaient plus brillant que jamais.
