Voilà ce trosième chapitre ! Un peu moins bien que les deux premiers, pardonnez-moi, j'avais une épreuve commune d'histoire/géo... c'était saoûlant ! Bref...
Lamy: oui, oui, notre cher Sred est rémunéré régulièrement, pas d'inquiètude ! XD Bref, ravie de te revoir une fois de plus à bord du breakzel-express (très express XD)
Breaksama: ma chère, une fan de Break ? MOI AUSSI ! Bon, j'arrête... si tu veux, toutes mes fictions son sur lui alors... XD Et merci de me soutenir et je suis ravie que ça te plaise !
Rose-Eliade: aha ! Fidèle au rendez-vous ! Merci de ton suivi aussi je te présente mes plus sincères remerciements !
SweetDream-Madness: re-bonjour, re-bonjour ! Ravie que de t'avoir comme lectrice et surtout, merci de l'info pour ta fic ! Bref, bref, bref... pour les poissons rouges ? 'Sais pas, mais en même temps, je suis une bizarrerie à moi toute seule ! Aha ! J'aurais bien aimé le pot de Nutella... MIAM ! Je suis comme ce bon vieux Break, je prends toutes les sucreries qui me passent sous la main, slurp... et je prends pas un gramme ! MOUAHA ! Hihi, en tout cas merci !
DISCLAIMER: *se prosterne devant Jun MOCHIZUKI* Oh merci à toi d'avoir créée ce merveilleux manga ! L'hsitoire est de moi, nana nère... XD
RATING: K+
Bonne lecture !
Reim talonna encore une fois de plus sa monture, son coeur battant à tout rompre sous l'effet du stress et de la crainte de ne pas arriver à temps. Il dut ralentir lorsque les sabots ferrés rencontrèrent le sable doré, l'obligeant à adopter une allure plus modérée - du moins inférieure au galop effréné dans lequel il avait lancé la pauvre bête depuis tout ce temps. Tendu et effrayé, Reim posa des regards affolés un peu partout sur la plage, juste avant que ses pupilles ne s'agrandissent brutalement sous le choc.
Les voilà tous dans l'eau à patauger, tandis qu'ils ne voyaient pas les deux masses sombres tracer de longues rides sur la mer dans leur sillage.
Il mit pied à terre et se lança précipitamment dans leur direction, mouillant ses bottes et son uniforme par la même occasion. Lorsqu'il arriva à leur hauteur, il y eut des "Reim ?" ébahis, mais il n'en tint pas compte et leur hurla de rejoindre immédiatement le rivage, paniqué.
Un peu interloqué, ils obéirent tout de même, tandis que le brun courait à leur côté en les houspillant, leur criant d'aller plus vite que cela.
Une fois de retour sur la surface sablonneuse, il put enfin reprendre son souffle, les mains sur les cuisses, tandis que les regards interrogateurs de Break, Sharon, Oz, Gilbert et Alice étaient tournés vers lui.
Ce fut l'albinos qui posa la question le premier:
- Qu'est-ce qui vous a pris ?
Reim ravala sa salive et déballa alors tous les évènements de la réunion, guettant le moindre signe d'agressivité ou d'emportement de la part de son meilleur ami. Une fois sa longue déclaration quelque peu embrouillé, tous restèrent figé d'horreur, à part peut-être Break qui était tout simplement immobile, l'oeil vide.
- Voilà... conclut faiblement Reim, un peu tremblant.
C'est là que Break réagit. Il l'empoigna par la gorge et le souleva de quelques centimètres, bien que la taille de Reim dépasse celle de l'albinos. Un peu suffocant, il tenta d'articuler des excuses.
- POURQUOI... NE... M'AVEZ... VOUS... RIEN... DIT ? explosa Xerxes, le visage déformer par la rage.
- Je... arf, arf... ne voulait pas que vous... argh...
- Lâche-le, Xerx ! s'écria Sharon en observant le domestique virer au bleu.
Reim retomba lourdement sur le sable et releva des yeux brillants vers son ami.
- Ne croyez pas que je voulais vous écartez pour une quelconque promotion idiote, je voulais que vous pssiez de vraies vacances ! s'exclama le brun, les larmes aux yeux. Et...
Il baissa la tête.
- ... je ne voulais pas que vous me voyez comme un incapable.
La mâchoire de l'albinos se contracta mais son expression s'était radoucie. Il releva son vieil ami et lui ébouriffa ses cheveux emmêlés par le vent et couverts de sable. Enfin, il lui redonna ses lunettes, qui étaient tombées.
- Comment comptez-vous les évacuer ? demanda t-il en désignant ses compagnons.
- Je ne... il n'y rien de prévu pour cela. Je suis parti seul et contre le gré des autre. Ils voulaient vous laisser dépérir, acheva Reim en détournant le regard.
Soupir de la part de Break.
- Je vois, on va encore devoir se débrouiller, maugréa t-il. Venez avec nous, le chalet n'est pas très loin, on sera à peu près en sécurité, tant qu'un mutant, un zombi ou je ne sais pas quoi vienne nous dévorer le cerveau...
- Hôte, rectifia Reim avec un mince sourire. Et il ne fera rien de plus que nous contaminés ou encore nous faire mourir avec l'efficacité d'une faux bien aiguisée.
- A choisir, je préfèrais être mort plutôt que de suer la morve, fit Break en levant les yeux au ciel.
Un frisson de dégoût les parcouru à l'image de l'un d'entre eux dégoulinant de la substance verdâtre et visqueuse, les yeux blancs et révulsés.
Berk... pensa Break en secouant la tête.
Il leur fit signe de le suivre et tous remontèrent un peu vers les dunes, là où ils avaient déposés leurs affaires avant de se jeter à l'eau. Une fois arrivé, ils se sèchèrent à la va-vite et enfilèrent leurs vêtements.
Reim loucha un peu sur le torse aux fins muscles de son ami, lorgnant le Sceau et les cicatrices témoignant du nombre et de la férocité de ses combats. Break, sentant un regard peser sur lui, leva son oeil couleur de sang d'un air amusé et Reim rougit, détournant vivement la tête. L'albinos haussa les épaules et enfila sa chemise, terminant de la boutonner puis d'enfiler son manteau et de reprendre sa canne-épée d'un geste vif.
- Vous allez prendre froid, fit négligemment remarquer Break à Reim, remarquant l'état avancé d'humidité dans lesquels se trouvaient ses bottes et son uniforme.
- Oh, ce n'est que superficiel. Nous avons plus grave à gérer pour le moment, je crois. Et puis, je vais sécher, ne vous en faîtes pas, sourit le brun à lunettes.
Break répondit à son sourire mais Oz cria et ils se retournèrent vivement dans sa direction, sabre et revolver dégainés. Au loin, un petit troupeau indistinct criait, hurlait, courait.
- Qu'est-ce que... commença Break.
Reim écarquilla les yeux.
- Ce sont des contaminés ! Restez derrière-nous et ne les laissez pas vous touchez ! s'exclama Reim, pointant son arme dans la direction de la troupe meurtrière.
- On peut se battre ! s'écrièrent Oz, Alice, Sharon et Gilbert de concert.
- Oz, Miss Sharon, je refuse que vous mettiez vos vies en danger, insista Break. En revanche, si mes souvenirs sont bons, cette espèce ne peut pas contaminer les chains, n'est-ce pas, Reim ?
- Oui, vous avez raison. Il faut libérer ses pouvoirs et... messire Gilbert, ça ne vous dérange vraiment pas de... ? commença Reim.
- Je t'en prie, Reim ! s'exclama Gilbert. Nous aurons cette conversation de courtoisie à un autre moment !
Et sur ce, il libéra les pouvoirs de B-Rabbit tandis qu'il dégainait son revolver et que Sharon et Oz, contraints, reculaient derrière la chain et les adultes.
- Xerxes, vous ne devriez pas vous battre, c'est une arme de corps à corps, fit faiblement Reim, gardant toujours un oeil sur la portée de son revolver sur les contaminés.
- Non, sans rire ? ironisa l'albinos. Ne croyez pas que je vais vous écoutez par prétexte que je risquerais de crever ! De toute manière, ça arrivera bien à un moment ou un autre...
- Premièrement, je vous interdis de dire cela, et ensuite, je ne fais que m'inquiéter pour vous ! se défendit le brun.
- Et bien, c'est curieux parce qu'il m'a semblé que je ne ressemblait pas tant que ça à un gamin, s'esclaffa l'albinos.
- C'est...
- Heu... ça vous dérangerait de nous aider quand les zombis nous tomberons dessus ? fit Gilbert.
- Pour une fois, je suis d'accord avec la tête d'algue, approuva Alice.
Les deux hommes se lancèrent un dernier regard inquiet pour l'un et l'autre avant de se camper fermement sur leurs deux jambes et d'attendre l'assaut.
Reim tira le premier et un des contaminés s'écroula dans le sable, un sang verdâtre colorant les grains dorés. Gilbert tira lui aussi. Un autre contaminé à terre. Alice se jeta sur la troupe et en décapita cinq ou six à la faux, tandis que Break en transperçait deux d'un seul coup. Oz se contenta d'utiliser les pouvoirs de sa chain pour protéger Sharon des quelques contaminés qui échappaient à la vigilance des autres.
Alors que l'albinos se battait férocement contre cinq contaminés, un sixième s'était approché de lui par derrière, sa bouche humaine ouverte sur des crocs anormaux et ses yeux blancs et révulsés baignant dans le fameux liquide fluo, sa peau grisâtre et bleutée frémissant comme celle d'un animal excité par sa proie.
Mais le coup de crosse de Reim le fit se retourner en grognant, et aussitôt transpercé d'une balle entre les deux yeux, il s'écroula contre le brun, qui poussa un grognement dégoûté et le repoussa en le laissant choir au sol.
Le combat touchait presque à sa fin quand une énorme chose chargea la troupe de contaminé pour la détruire en une seule fois. Plus un bruit. Les six compagnons, les yeux écarquillés, observaient un chien errant mutant d'une taille gigantesque grogner et baver dans leur direction.
- Surtout, pas un geste, chuchota Break, une main en suspension pour intimer le silence, son autre main tenant fermement son sabre couvert de la substance verte.
Le chien contaminé les obervait de ses grands yeux blancs exhorbités, la langue pendante et les crocs - immenses - dévoilés. Break sentait ses mains trembler sous l'effet du regard sans prunelles de la bête mutante. Il pouvait aussi voir les lèvres de Reim s'agiter de tics nerveux, affreusement concentré et encore poussé par l'adrénaline du combat. Gilbert, Oz, Alice et Sharon restaient figés, incapable d'esquisser le moindre petit geste, même sans l'ordre de l'albinos.
- Qu'est-ce que c'est que cette monstruosité ? demanda Gilbert d'un ton très maitrisé.
- Cette pauvre bête n'est pas seulement contaminée, à mon humble avis, c'est un hôte, répondit calmement Reim.
- Les hôtes sont redoutables, il ne vaut mieux pas se battre contre eux, affirma Break d'une voix égale. N'oubliez pas, ajouta t-il, elle sent votre peur, alors, tâchez de vous maîtrisez un tant soit peu.
Tous s'immobilisèrent totalement, la respiration calme et l'air impassible.
- Très bien. Maintenant, on va tous reculer. Touuuut dou-ce-ment, chuchota l'albinos.
Ils obéirent, reculant imperceptiblement, quand Gilbert marcha sur une sèche, qui produisit un petit "crac" sec. Les compagnons se figèrent, guettant la réaction du chien-hôte.
La bestiole tourna la tête vers Gilbert.
Puis elle se jeta sur eux et tous partirent en courant et en hurlant, tentant en vain d'échapper aux ergots et aux crocs immenses de la bête.
Break prit sa maîtresse dans ses bras et empoigna le bras de Reim pour l'obliger à courir plus vite encore, tandis que Gilbert les talonnait, suivi d'Alice et Oz. Lorsqu'ils furent obligés de ralentir à cause de l'essouflement et de l'épuisement, Reim et Gilbert tirèrent sur la bête sans cesse, l'obligeant à changer de cible à chaque tir consécutif.
Agacée et frustrée, la bête voulut s'attaquer à Sharon mais Break lui assena un grand coup de sabre sur le museau. Le chien mutant couina, la tête entre les pattes, mais ce qui n'empêchait pas Reim et Gilbert de continuer à tirer et Break et Alice de s'attaquer à ses flancs.
Ne sachant plus où donner de la tête, la bête capitula et s'écroula dans un grand bruit sous les coups de feu et les coups de lame.
Elle ne bougeait plus, définitivement immobile.
Break rangea son sabre dans son étui, à savoir sa canne, et poussa un grognement.
- Bon, ça y est, c'était le dernier suicidaire ?
- Je crois, dit simplement Reim. Mais par pure souci de préservation, je vote pour aller se barricader au chalet.
- Excellente idée, approuva son meilleur ami. Bon, en route, mauvaise troupe !
Et sur ce, il partit d'un bon pas au devant. Derrière, Gilbert, Oz, Alice et Sharon restait un peu à l'écart, encore méfiants. Quant à Reim, il trottina jusqu'à son ami et calqua ses pas sur les siens.
- Vous êtes obligé de me coller ? maugréa l'albinos.
- Je vous remercie, ça fait chaud au coeur, grimaça le brun.
- Je vous taquine ! sourit Break en lui donnant un coup de coude. Bon... nous voilà encore reparti pour des vacances pourries, soupira t-il.
Il prit le bras de Reim et ferma les yeux, appuyant sa tête contre son épaule.
- Xerxes ? fit celui-ci, les joues enflammées.
- Flemme de voir où je marche. Guidez-moi, marmonna celui-ci.
- L'excuse...
- Il va sans dire que ça ne vous dérange pas, rit Break.
Reim sourit.
- Pas le moins du monde.
Mais alors que les deux riaients aux éclats et que la petite troupe derrière était aux aguets, une forme humanoïde accroupie se tapissait derrière une dune. Une fois ses deux victimes bien en vue, elle bondit sur les deux inconnus en leur pointant une faux des plus suggestives sur le ventre.
- Reculez, sale abominations ! s'écria la jeune femme.
- Heu... bonjour aurait suffit, fit Break en levant les yeux au ciel.
- Que... vous n'êtes pas des Sobrangarows ?
- Vous avez déjà vu des zombis rirent, vous ? Même si j'admet que ce serait amusant...
Elle abaissa sa faux et s'inclina.
- Je me nomme Soli. Je suis au service des Barma. On m'avait confié comme mission de ramener l'expérience Sobrangarow au manoir, mais malheureusement, je crains que la situation n'est dérapée. Je vous présente mes plus humbles excuses, messire.
- Oh, pitié, pas de messire. Je suis un domestique de la maison Rainsworth, alors, vous pensez... au fait, Xerxes Break, ravi de faire votre connaissance, ajouta l'albinos avec un sourire. Et lui c'est Reim, mais on s'en fiche pas mal...
- Hé ! s'exclama le concerné.
- Je plaisante, rooh, quel suceptibilité celui-là, alors ! Lui aussi travaille à la botte de ce cinglé de Barma.
- Sauf votre respect, je vous interdit de nommer Messire Barma en ces termes.
Break émit un claquement de langue réprobateur mais n'ajouta rien, tandis que les autres se présentaient à la jeune femme. Il apprit par la même occasion qu'elle devait sans plus attendre prendre la route pour tenter de rejoindre le plus proche manoir ducal. Donc, en d'utre termes, elle n'était que de passage.
Tant mieux, pensa Reim, elle passe son temps à jeter des coups d'oeil à Xerx... hum, mais à quoi je pense, moi ? Non, non, c'est juste que c'est suspect, oui, enfin... heu... secoue-toi les puces, mon pauvre, tu dérailles !
Enfin... Dieu seul sait si cette pauvre Soli trouvera un jourl e chemin du retour et, surtout, s'ils ne la laisseront pas dépérir au-dehors... bon courage.
Bon, ça y est, elle met les voiles.
Et là-bas c'est le chalet, bon au moins, c'est déjà ça. Tiens, mais qu'est-ce qu'il fiche ? Ah, la clé sous le paillasson... très subtil...
Comment ça, il veut dormir aux côtés de Miss Sharon ? Et moi je dors sur le fauteuil ? Ben ça... comme c'est aimable à toi, Xerx.
...
Hmm ?
Tiens ? C'est quoi ce truc ? Hé mais... !
Ah, non, c'est juste Xerx qui me rejoint.
Il n'arrive pas à trouver le sommeil ? Il a cauchemarder, oui ! Non mais, dans quel état s'est-il mit, encore ?
Tu ne veux pas être fâtigué demain, alors tu viens me voir pour taper la discussion en pleine nuit ?
Avoue plutôt que tu as peur.
Ne nie pas, je te connais très bien.
Viens faire un câlin, Xerx...
Reim entoura les épaules agitées de spasmes de Xerxes de ses bras et fit semblant de ne pas voir le sillon salé sur la joue droite de son ami à la peau de porcelaine. Il sentit la peau froide de son ami se frotter contre la sienne, à l'inverse, brûlante. Pour l'apaiser, il caressa un moment ses cheveux immaculés et il put enfin sentir son ami s'apaiser et ses muscles se détendre.
Enfin, il laissa l'albinos se blottir contre lui et fermer les yeux, les poings serrés, pour tenter de trouver le sommeil. Il savait que la peur de refaire une fois de plus ce cauchemar le terrorisait. Il savait également que ce rêve le hanterait toujours.
Mais il ne pouvait pas s'empêcher de se faire la promesse de le guerrir de ses tourments, un jour...
Oui, un jour, peut-être.
- Bonne nuit, Xerx, fais de beaux rêves...
Pas trop mauvais, j'espère ? Bon, je pense que c'est quand même passable, même si c'est un peu, disons... heu, j'ai pas de mots, désolée !
A part peut-être...
BREF !
Break: je veux déposer une plainte, je suis malmené !
Breakzel: ah bon ?
Break: c'était de l'humour...
Breakzel: ?
Break: ah lala... au-secours, mes aïeuls...
