Je vous adore ! ! ! Merci pour vos coms ! ! !
WJ : *prépare une pizza pour bébé Tony*
lili : Nuage power ! Et super de te savoir de retour !
Miryam : Je trouve que Ducky n'est pas assez mis en avant ni dans la série ni dans les fics. Alors je remédie au problème. Tu as raison, la note du starbuck risque d'exploser !
PBG : Ben justement, si je te disais que je l'envisage très courte et qu'elle arrive à sa fin ?
coco : Tu es sûr de ça ?
Ayahne : "Vous" ? Pourquoi "vous" ? J'aime le riremaléfiqueraté.
Entracte terminée. Acte 2 - Scène 1 - Lever de rideau
Chapitre 7 - Tintement
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Un tintement. C'était tout ce qu'il y eut. Ce n'était rien un tintement. C'était court, aigu. C'était un signal, une annonce. Ce n'était pas grand chose en soi.
Un tintement de la sorte prévenait de l'arrivée d'un message électronique, ce truc barbare qui avait remplacé le papier et le téléphone. C'était un machin auquel il ne comprenait pas grand chose. Il ne faisait aucun effort pour remédier au problème, si tenté que c'en fut un, et n'envisageait aucunement d'en faire.
Ce tintement était différent du « ding » de l'ascenseur. Il pouvait signifier une bonne ou une mauvaise nouvelle, comme une information quelconque dénuée ou non d'intérêt.
Par automatisme, il leva la tête vers l'écran en entendant ce tintement. Il vit l'icône d'une enveloppe lui confirmant le nouveau mail. Il maudit dans sa tête les brillants inventeurs qu'était cette chose. Il aurait bien aimé l'ignorer, mais ça aurait été malvenu avec sa fonction. En bon agent fédéral qui se respectait -et accessoirement pour éviter de passer pour arriéré fini- il cliqua avec la souris -il aurait aimé bien connaître le crétin qui lui avait donné ce nom- sur la petite image.
La technologie avait cet avantage qu'il n'avait pas à attendre longtemps pour découvrir le message. C'était bien le seul point qu'il appréciait avec l'informatique quand l'ordinateur daignait fonctionner. Mais il avait des arguments de poids pour, si ce n'était l'en dissuader, qu'il retrouvât rapidement son état d'origine. Dommage que la technique qu'il appliquait sur ses agents ne marchât pas avec ces foutus engins. Pire, sa protégée prétendait que cela les abîmait et qu'ils passaient du temps à les soigner ensuite. Comme si ces trucs pouvaient tomber malades ! Au moins, il n'aurait jamais eu ce problème avec DiNozzo. Les slaps avaient toujours été efficaces sur lui. Il se portait très bien alors qu'il en recevait souvent bien plus que cette machine sortie tout droit de l'enfer afin de lui pourrir la vie.
L'écran afficha le contenu du message, une photo qu'il aurait apprécié tenir dans ses mains. Lui et le numérique... il préférait ce qui était « ancien ». Un cliché sur papier glacé était quand même autrement plus pratique que l'image pixelisée. Quoique c'était peut être une bonne chose au vu de ce qui était représenté. Ses agents éviteraient de voir son air estomaqué, ses yeux sortant de leurs orbites et son envie de plonger l'écran pour rejoindre la belle rousse assise en terrasse à lire le journal. Une femme dont il connaissait les traits par cœur après tout ce qu'ils avaient vécu. Un ancien agent au caractère bien trempé qu'il avait initié au bourbon et au café serré. Un ancien directeur qu'il n'avait jamais vraiment cessé d'aimer. Une Jenny Shepard au mieux de sa forme lisant le Times du premier janvier de cette année.
Youri rabatit l'écran de son ordinateur portable. Son petit cadeau venait d'être envoyé. Il ne restait plus qu'à attendre que le poisson mordît à l'hameçon.
Ses hommes étaient en place. Le piège était prêt. Il allait bientôt se resserrer sur les américains dont il rêvait la mort depuis des années.
« Combien de fois vous l'ai-je répété, Anthony ? reprocha le docteur Mallard.
- Pas assez, répondit Tony dans une grimace.
- Il ne reste plus rien, je suppose.
- Tu supposes bien.
- Lequel cette fois ?
- Du bourbon.
- Un des alcools favoris de Gibbs.
- C'était la bouteille qu'il m'a offert à Noël dernier.
- Vous l'avez savourée, j'espère ?
- Tu nous connais !
- Trop bien. Tiens. »
Il lui tendit le comprimé devant faire disparaître son mal de tête.
« Merci, Duck. »
Le légiste le gratifia d'un sourire.
« Ça devrait te rendre un peu plus efficace dans ton travail.
- Je croyais que c'était pour ma gueule de bois ?
- Aussi, mais ce n'est pas le plus important aujourd'hui.
- Tu es sans cœur, Duck.
- Je sais. Maintenant avale. »
Docilement, l'agent spécial obéit.
« Bien, commenta Ducky. Rejoins-les à présent.
- Mouais, pas sûr que ce soit une idée fantastique.
- Tu t'en sortiras très bien.
- Dixit celui qui savait dans quel état j'arriverais.
- L'expérience, que veux-tu.
- C'est justement pour ça que je le dis. Tu as vu ce que ça a donné la dernière fois !
- Il y a suffisamment de choses pour te motiver et te faire oublier le léger désagrément occasionné par l'alcool.
- Je n'appelle pas ça un léger désagrément !
- Étais-tu obligé de boire la moitié de cette bouteille ?
- Bien sûr que non !
- Et elle ?
- Non plus.
- Donc ?
- Je me tais et j'y vais.
- Bien. »
Un immense sourire sur les lèvres, Tony commença à s'éloigner. Il s'arrêta près de la porte et jeta un regard au légiste.
« Tu devrais aller la voir tout à l'heure, dit-il avec sérieux. Je crois que ce serait bien si elle n'était pas toute seule à son réveil.
- J'irai. » se contenta de répondre Ducky.
L'agent acquiesça et quitta la pièce.
A savoir : je n'ai absolument pas relu.
Fin de la scène 1. Prochainement la scène 2, si toute fois cela vous intéresse !
