Je sais, ce chap' s'est fait attendre. Mais comme je l'ai dit sur "Presque", j'ai six fics en cours et je n'avais pas internet ces derniers jours.

Par contre, pourquoi vous croyez tous qu'il va y avoir un rebondissement ? Je vous ai habitués à ça ? C'est pas mon genre !

Enfin, ce coup-ci, il n'y en aura pas. Comprenez-moi, faire revenir Jenny a été assez compliqué (ma pauvre tête en a souffert) pour ne pas recommencer avec les problèmes ! Et je voudrais mettre le mot fin à cette histoire pour me pencher sur les autres que j'ai en court (Gardien traîne en longueur).

Marina : TBC = Tony's Bobos Club. Tout membre du TBC est adepte de l'équation Fic = Tony + Bobos. Va voir la fic d'Arlequine "Les dix commandements" pour plus d'infos (tu la trouveras dans mes favoris).

WJ : Tu le sauras dans le chapitre suivant ! Et pas de Shibbs pour cette fois, mais le Tizza est possible ^_^

lili : Tu veux que je t'explique un truc ?

Ayahne : Tu as tort ! Mais ce ne sera pas pour autant une fin Bisounours. Berk !

PBG : Tu crois que je suis définitivement bonne à enfermer pour aimer me torturer l'esprit et faire ce genre de plan de dingue ?

Miryam : Si tout est clair, c'est tant mieux !

Bones : *tend une médaille en chocolat* Pour avoir compris, tu la mérites !

Donc, après sondage, je peux voir que vous êtes partagés au niveau Tiva et J2. Pour mettre tout le monde d'accord, je n'en ferai pas plus que dans la série pour les deux. Si j'en mets...


Chapitre 15 – Des questions ?

.

Le silence emplit l'espace quelques instants, chacun intégrant ce qu'il venait d'apprendre. Abby fut la première à le rompre.

« J'aimerai savoir deux choses. D'abord, comment ça s'est passé après la séparation de l'équipe ? »

Ducky échangea un regard avec ses jeunes amis, puis prit la parole.

« Tony m'avait demandé de m'occuper de Jenny. J'étais en lien avec la clinique privée de Los Angeles où elle se trouvait. Chaque jour, le médecin responsable d'elle m'appelait pour me donner de ses nouvelles. Je ne pouvais pas quitter Washington après ce qu'il venait de se passer. J'ai donc attendu.

- Lorsque je me suis réveillée, poursuivit Jenny, je me suis sentie perdue. Je ne comprenais rien de ce qu'il se passait. Mes souvenirs sont revenus en même temps que le docteur est entré dans la pièce. Il m'a annoncé que je m'en sortirai mais qu'il me faudrait de la rééducation. Il a ensuite dit qu'il allait appeler Ducky. C'est à ce moment là que j'ai compris que quelque chose n'allait pas.

- Après m'avoir rapporté son état, le médecin m'a autorisé à parler avec elle. Ce furent parmi les plus longues minutes de mon existence.

- Apprendre que Tony était à l'autre bout du monde et Ziva en Israël n'était pas rien, mais qu'un homme que personne ne connaissait s'était rendu sur ma tombe a été pire je crois. Cela voulait dire que cette histoire n'était pas finie.

- Nous savions qu'il faudrait du temps avant qu'elle se remette de ses blessures. Plutôt que de la faire revenir à Washington, nous l'avons laissé là-bas pour sa santé comme sa sécurité et dès que ça a été possible, je m'y suis rendu.

- Et pendant ce temps, je jouais les globes-trotteurs, se moqua Tony.

- Mais on était en contact, rappela Jenny.

- Un appel toutes les deux semaines, tu parles d'un contact ! C'était loin d'être suffisant !

- Sans, ça aurait été pire.

- C'est vrai.

- J'étais très fragile psychologiquement, expliqua l'ancien directeur.

- Aussi, continua Ducky, dès qu'elle a été rétablie, je l'ai fait venir à Washington.

- Il me restait de faux papiers d'identité utilisés lors de mes missions en tant qu'agent. Je n'ai eu aucun mal à gagner ce côté du pays et je me suis installée chez Ducky. Il me fallait la surveillance d'un médecin. Ça ne pouvait pas mieux tomber ! J'en avais un pour moi tout seul qui avait en plus les qualités requises pour m'éviter le psy ! »

Elle avait dit ça d'un ton théâtral qui les fit sourire. Elle reprit ensuite plus sérieusement.

« Après que l'équipe se soit reformée, j'allais beaucoup mieux, assez en tout cas pour vivre seule. J'ai quitté la capitale et j'ai visité les villes que je connaissais pas dans le pays, donc où on ne me connaissait pas. Régulièrement je revenais à Washington ou ils me rejoignaient. On a continué comme ça lorsqu'on a cherché à en apprendre plus sur Youri Tchevkov. Et finalement nous en sommes là aujourd'hui, termina-t-elle en regardant Abby. »

La gothique hocha la tête.

« Et la seconde chose que tu souhaitais savoir ? demanda Jenny.

- Pourquoi tu portes les affaires de Tony ?

- J'ai dormi chez lui la nuit dernière et je n'avais pas d'affaires à moi. »

Ce qui était seulement à moitié vrai.

« D'autres questions ?

- Je crois que vous avez répondu à toutes celles que nous nous posions. » répondit Leon Vance.

Ça sonnait comme une fin. Ils avaient terminé leurs explications, les russes étaient hors d'état de nuire et Jenny était de retour. Ils étaient tous remués. Les regards se baladaient sur l'agent, le légiste pour invariablement se fixer sur l'ancien directeur. Ces deux derniers jours avaient été riches en émotions. Ils avaient tous besoin de réfléchir aux évènements à tête reposée.

Tony jeta un regard à sa montre. Il était près de quinze heures. La journée était loin d'être finie. Cependant, pour eux, ils valaient mieux qu'elle le soit.

Il croisa le regard de Gibbs. Le patron s'était fait la même réflexion.

« David, McGee, avec moi, décréta-t-il. On a des interrogatoires à faire, décréta-t-il. Ducky, les flics ont le corps de Tchekov. Je leur dis de le garder ?

- Non, de nous l'amener. Jimmy et moi-même allons nous charger de l'autopsie. Contrairement à d'autres, je n'ai pas de sommeil à rattraper. »

Il jeta un regard amusé vers Jenny et Tony.

« Ni de gueule de bois. »

Ses deux amis lui lancèrent un regard noir. Il sourit et reporta son attention sur Abby.

« Dès que Youri sera là, j'aurai des balles pour toi. »

Elle acquiesça tandis que Leon se redressait du bureau de Gibbs où il s'était installé.

« J'ai des coups de fils à passer. Votre retour risque de faire du bruit, dit-il en s'adressant à Jenny. Vous allez devoir rendre des compte à pas mal de monde.

- Vous aurez mon rapport sur votre bureau demain matin. Les leurs aussi, ajouta-t-elle en désignant ses camarades.

- Jen' ! objecta Tony.

- Tu auras largement le temps cet après-midi de le terminer et d'ajouter ce qu'il s'est passé aujourd'hui. »

Il grimaça.

« Génial. Je vais enfin pourvoir réaliser mon rêve : rendre un rapport en avance ! »

Elle se leva.

« Alors en route ! »


Prochain chap' sur Jen et Tony. Le dernier ?