Bonjour à tous et à toutes.

Merci vraiment à votre enthousiasme. A vos mis en alertes et favoris !

Merci à : mamoure21, celine-mallen, cs85, nymphadora15, dramangas, Marmotte33113, Miss Kuroe, isasoleil, Genna19, twitwijazz, LiliBelli, fan-de-jacob-black

Après tant d'enthousiasme de votre peur, maintenant j'ai peur. Et j'espère ne pas vous décevoir.


J'existe

Chapitre 2

Pov Jasper.

Alice m'intriguait. De plus en plus.

Nous nous sommes mis d'accord pour que notre exposé soit sur la guerre de Sécession. Dans un murmure elle m'a avoué qu'elle adorait l'Histoire et cette période.

Je nous avais trouvé un point commun. Et pendant plusieurs minutes nous avons échangé tout ce que nous savions sur ce sujet. On discutait, échangeait et même disputait. Enfin disputer est un bien grand mot.

Pourtant ces minutes se sont avéré être des heures quand ma tante est venue ouvrir la porte de ma chambre.

-Vous bossez toujours ? S'exclame-t-elle.

-Alice ne veut pas avouer que les gens du Sud sont beaucoup plus intelligents.

-Ils ne l'étaient pas à l'époque.

-Je te parle de nos jours ! Repris-je.

-Ah…Ils ne le sont toutoujours pas. Rit-elle.

Esmé éclate de rire.

-Tu viens de m'insulté, là ! demandais-je faussement vexé.

La panique prend place dans ses yeux sombres.

-Je suis du Texas. Je suis un gars du « Sud ».

-Tu es né au Texas. Mais tu as grandi à New-York. Rétorque ma tante.

Je fais un mouvement de la main pour balayer sa remarque.

-Dédédésolée. Dit Alice.

-Hé je rigole. Lui dis-je en plantant mes yeux dans les siens.

Alice hoche la tête avant détourner les yeux. Soudain ils s'écarquillent.

-Il va pleuvoir ! S'écrie-elle en observant par la fenêtre.

Je regarde dehors. Oula ya de l'orage dans l'air. Le ciel est noir.

-Faut que j'y aille sinon je vais être trtrempée.

Je fronce les sourcils.

-Trempée ? Demande ma tante.

-J'ai pas de voivoivoiture. Et le vélo c'est un bon sport. Dit-elle en rangeant ses affaires dans son sac. Je l'observe plus attentivement. Son sac est taché d'encre à plusieurs endroits.

Son pantalon est à sa taille mais le bas semble court. Au dessus de la cheville. Et son tee-shirt est court aussi au niveau du ventre.

-Je te raccompagne. Dis-je.

-Mais… ! Tente ma tante.

Mais je lui lance un clin d'œil.

-Demande lui de rester manger. Me chuchote ma tante en passant à côté de moi.

-Alice tu pourrais me filer ton numéro. Dis-je en sortant mon portable alors qu'on se dirigeait vers le devant de la maison.

-555.

-euh non ton portable. J'ai pas envie de tomber sur tes parents. Dis-je en riant. Mais à sa tête, je sens que j'ai encore fait une boulette.

-Je n'ai pas de portable. Et t'inquiète pas pour mes parents, ma mère est papapartie. Et mon père ne revient que….

Elle compte sur ses doigts.

-Il reviens poupour Halloween.

Deux MOIS ! M'écriais-je dans ma tête. Mais qui part pendant deux mois en abandonnant sa fille ?

La père d'Alice. Réplique la petite voix dans ma tête.

Elle se tourne alors vers son vélo.

-Alice. Tu fais du vélo avec ça.

Mon amie relève la tête vers moi. Ses yeux me bouleversent. J'y lis une grande souffrance et pas que par rapport au vélo.

-J'ai pas les moyens. Souffle-t-elle.

La pluie se met à tomber doucement au début.

-Ne rentre pas. Reste manger et je te ramènerai.

Je la vois hésiter. C'est une bonne chose. Ça veut dire qu'elle a envie de passer du temps avec moi.

-S'il te plaît. J'ai envie de te connaître. Toi et pas notre exposé.

-Okay.

Dans ma tête j'explose de joie et je remarque que dans ses yeux une petite étincelle se met à briller. Cette flamme est petite et qu'elle illumine son visage.

Je dois rendre cette fille heureuse.

Cette pensée me traverse d'un coup. Et alors qu'elle marche devant, les épaules voûtées, je me dis que oui, je la rendrais heureuse.

-Nous passons à table dans 1h ! Crie Esmé alors que nous remontons dans ma chambre.

Cette fois on s'installe sur mon lit, à plat ventre.

-Pourquoi tu vis ici ? Demande-t-elle d'un coup.

Je la regarde surprise qu'elle ose poser cette question. Je ne la pensais pas capable. Mais Alice est étonnante.

-Désolée. Je je je…bégaye-t-elle.

-Ce n'est rien. La coupais-je. Mes parents sont avocats et reconnus dans leurs milieux. Mais l'année dernière, ils ont reçu des lettres de menace. Ils ont préféré m'éloigner le temps de trouver l'expéditeur de ces lettres. Et l'enquête avance bien. D'un côté j'ai hâte de rentrer. Mes amis et mes parents me manquent.

-Tu t'entends bien avec les Cullen ?

-Oui. Je crois que j'ai passé tous mes étés avec eux. Je les adore.

-C'est génial que tu es autant de famille. Soupire-t-elle.

-C'est quoi ton histoire Alice ?Demandais-je sérieusement.

Alice ouvre la bouche mais détourne la tête.

-Mes parents ont didivorcé quand j'ai eu huit ans. Et un an après, elle est partie. Et mon père passe beaucoup de temps sur les routes. Ma meilleure et seule amie s'appelle Jessica.

-Jessica Stanley ?

-Oui.

-Mike Newton est dingue d'elle. Il est dans mon cours de math et me parle sans cesse d'elle.

Alice souris mais reprend la conversation.

-Alice. Sérieusement. Dit-moi ton histoire.

Je me redresse sur mon coude.

-Ma mère ne m'a jamais aimé. Et dededepuis qu'elle est partie, mon père me déteste. D'après lui je lui ressemble. Et il fait tout pour m'éviter.

-Je ne crois pas qu'il soit chauffeur. Je crois et je sususur qu'il a une autre famille. Et qui qui qu'il me rend visite tous les un à deux mois pour son dededevoir paternel.

Les larmes coulent sur ses joues. Sa détresse me touche.

-Ils ne m'ont jajaja….

Le mots ne sort pas et ses larmes redoublent. Ma main vient rencontrer sa joue. J'essuie sa douleur du bout des doigts.

-Respire….chut…compte jusqu'à cinq dans ta tête….

Alice ferme les yeux et inspire plusieurs fois. Elle humidifie sa bouche avec sa langue. Une petite langue rose et sexy.

-Ils ne m'ont jamais aidé pour ça. Souffle-t-elle en montrant sa bouche. Il n'y a eu que Jess. Seulement elle.

Je caresse toujours sa joue et mes mots sortent tout seul de ma bouche.

-Je suis là maintenant. Je veux t'aider.

Elle tourne sa tête vers moi. Et l'espoir que j'y vois me fait battre le cœur. Je m'approche d'elle et dépose un tendre baiser sur son front. Alice s'accroche à ma chemise et je sens ses épaules trembler. Je l'entoure de mes bras et petit à petit sa respiration se calme. Elle devient de plus en plus lourde. Son odeur de clémentine m'enivre. Et petit à petit, moi aussi, je m'endors.


-Sport ! Hurle Emmett dans le couloir. Debout !

Je me réveille lentement alors que la personne à côté de moi sursaute.

A côté de moi ?

Je tourne la tête et je vois Alice qui a les yeux grands ouverts.

-Debout ! Debout ! Continue Emmett.

-Oui Emmett ! S'écrie ma tante.

-Qu'es-ce qui se passe ? Demande Alice.

-C'est notre journée sport. Un dimanche par moi, on se met par équipe et on fait des épreuves.

Alice hoche la tête.

-Désolée d'avoir dormi ici.

-Je crois que ça m'a pas déranger. Je me suis endormi comme une masse.

Alice rougit.

-Viens on va petit déjeuner et après je te ramènerai. Dis-je en me levant.

-Oh, tu…

-J'insiste. Et puis je serai rassuré.

Alice me sourie tendrement et je crois que moi aussi.

On descend et on rejoint la cuisine. Carlisle et Emmett sont déjà en tenue de combat. Esmé et Bella toujours en pyjama.

-Salut. Dis-je alors qu'Alice se cache plus ou moins derrière moi.

-Vous devez avoir faim. J'ai voulu vous réveiller hier mais impossible de vous faire ouvrir les yeux. Nous explique ma tante.

-Ils ont fait beaucoup trop de folie. Ricane mon débile de cousin.

Alice s'étouffe avec son jus.

-C'était si bien que ça. Insiste Emmett.

-Arrête ça. Dis-je avec colère. On est amis. Si t'es pas capable de le comprendre, c'est que t'es trop con.

Je me lève de table.

-Viens Alice, je te ramène.

J'attrape sa main et embarque en même temps plusieurs croissants.

-Va chercher ton sac.

Je prends les clés du quatre-quatre, et je pose la vélo d'Alice sur la plateforme arrière.

Lorsqu'Alice monte dans la voiture, elle semble hésitante. Elle triture ses longs cheveux.

Le trajet se fait en silence, rompu juste par ses indications. Les maisons se font de plus petites. Puis des caravanes apparaissent et Alice me dit d'arrêter devant une grise.

-Je suis désolé. C'est pas contre toi que je suis énervé.

-Non c'est juste l'idée d'être en coucouple avec moi qui l'est. Souffle-t-elle blessé.

J'écarquille les yeux. D'une certaine manière Alice vient de me faire une sorte de déclaration. Elle est jolie et oui je pourrais être avec elle.

-Non. Pas du tout. J'ai envie de te connaître. De te protéger. C'est mon cousin qui m'énerve avec ses phrases salaces. Mais l'idée d'être en couple avec toi semble même génial. Mais je ne vais pas te mentir. Je ne te connais pas et je ne veux pas sortir avec une fille sans la connaître. J'ai déjà donné et c'est mauvais. Et tu vaux la peine d'être connue, Alice.

Alice ouvre la bouche mais un sourire éclatant rayonne sur son visage.

-On se voit demain.

Puis elle me dépose un baiser sur ma joue et descend de la voiture. Elle se dirige vers chez elle et avant d'entrer, elle me fait un signe de la main.

Je redémarre alors que je sens encore la douceur de ses lèvres sur ma joue.


Hey ouais ! On a gagné ! On a gagné ! Scandais-je avec Edward alors qu'Emmett tirait une tête de six pied de longs.

D'ailleurs ce dernier ne faisait que grogner.

On s'installait dans le salon alors que mon oncle et ma tante partent se laver.

Les petits Cochons !

Bella dépose des bières devant.

-Ah merci Chérie ! Dit Edward en l'embrassant sur le front.

Bella s'installe entre les jambes de mon cousin.

-Alors vous en êtes avec ce bébé ? demande Rosalie.

Mon cousin et sa femme tente depuis quelques mois maintenant de nous pondre un petit Cullen.

-Pour le moment rien. On se câline beaucoup.

-Moi je suis confiant ! S'exclame mon autre cousin. C'est un Cullen. Si bébé tu veux, bébé tu aura.

-Qu'es-ce que ça veut dire ? demande Bella méfiante.

-ça veut dire qu'il a voulu Bella, il est avec elle. Je t'ai voulu avec moi, tu l'es. Bella et Edward auront un bébé.

-C'est mignon. Roucoule Rosalie contre son cou.

-C'est vrai qu'on peut avoir n'importe quoi ! Se vante Edward.

-Hé ! Je ne suis pas une chose. S'écrie Bella.

-Si tu es ma chose.

Il l'embrasse.

-Regarde Jasper qui est à moitié un Cullen même si tu n'as pas notre sang, toi aussi tu peux avoir qui tu veux. Comme la petite de ce matin. Continue Edward.

-Oh non pas elle ! S'écrie Rosalie indignée.

-Pourquoi ? Demandais-je surpris par autant de véhémence.

-Ba tu sais avec toutes les rumeurs qui courent sur elle….

-Tu l'as dit Rose. Ce ne sont que des rumeurs. Elle est bègue et ces rumeurs ne l'aident pas du tout. Alors j'aimerai que vous soyez plus gentil avec elle.

Un silence s'ensuit, jusqu'à ce qu'Emmett le brise.

-Wouhhhh ! Jazzou est amoureux !

Décidément on ne changera jamais mon cousin.

Les jours défilent rapidement et j'essaye de passer du temps avec Alice. J'apprends à connaître aussi Jessica. Le lien entre elle est fort.

Le midi, je mange avec elle. J'ai remarqué qu'Alice ne prenait pas grand chose et que Jessica partage souvent son repas avec elle.

J'ai demandé la raison à Jessica m'a expliqué qu'Alice avait peu d'argent et qu'elle faisait des réserves pour pouvoir manger toute l'année.

Alors au repas suivant, j'ai moi aussi partagé.

Je crois que Jessica m'a adoré. Jusqu'à ce que Mike se joigne à moi pour manger.

Ce gars est vraiment en adoration devant la meilleure amie d'Alice. Il m'a raconté (et Alice aussi, parce que tout le monde le sait) qu'il savait tout ce que Jessica avait fait pour Alice. Il l'a su à quatorze ans en écoutant leur conversation et depuis il veut en savoir plus sur Jessica.

Mais ce que personne ne savait c'est qu'en fait lui a un frère sourd et plus jeune et qu'au début il croyait que c'était du bégaiement. Et qu'au début, il essayait d'écouter les leçons données à Alice afin de les reproduire sur son frère.

-Mais bon, on s'est rendu compte qu'il devenait sourd. Alors mes parents l'ont envoyé dans une école spécialisée. Finit-il tristement.

-Pourquoi tu lui dit pas à Jessica ?

-Quoi ?

-Oui dit lui. T'essaye de te faire remarquer mais ça ne fonctionne pas bien.

Mike rougit.

-Raconte lui ce que tu m'as dit et après invite-la au bal d'Halloween.

-Si t'invite Alice.

J'observe Mike dans les yeux. Es-ce qu'il est en train de me faire du chantage ?

-Je sais que depuis l'annonce du bal, tu te prends la tête a essayé d'inviter Alice. Donc on invite tous les deux les filles qui nous plaisent.

-Bien. Marché conclut. Dis-je en lui serrant la main.

La sonnerie retentit afin d'annoncer la fin des cours. Mike et moi avions fini plus tôt et on a décidé d'attendre nos futur cavalière. Enfin j'espère qu'Alice dira oui.

D'ailleurs les deux filles se dirigent vers nous.

-Salut ! articulais-je. Les deux filles me sourient.

-Alice, je peux te parler.

-Maintenant ! glapit Mike. Je le regarde et hoche la tête.

Alice fronce les sourcils alors qu'on s'éloigne. Du coin de l'œil, je vois Mike se passer les mains dans les cheveux. Il est nerveux. Tout comme moi.

-Alice….Je me demandais, si si si…

-Tu bégaie ! S'exclame-t-elle en riant. Mais elle reprend une mine sérieuse.

veux venir avec moi au bal.

Je demande en plantant mon regard dans le sien si noir.

J'arrive pas à y croire. A New-York, je suis sortie avec plusieurs filles, avec une plastique de malade. Mais là je me retrouve totalement démunie devant ce petit bout de femme avec une personnalité magnifique.

-Oui. Répond-elle.

-Oui ?

-Oui.

Mon cœur explose de joie alors que je prends Alice dans mes bras.

-Super ! Je suis content.

-Moi aussi.

Alors que des rougeurs se diffusent sur ses joues et son cou.

Magnifique.

-Yeah ! Hurle Mike.

-Moins fort. S'écrit Jessica en souriant tout de même.

-Qu'es-ce qui qu'il a ? Me demande la belle Alice, ma cavalière.

-Je suppose qu'il va au bal avec Jess. On s'est dit qu'on devait vous demander aujourd'hui.

-Jess a refusé l'invitatation de Tyler aujourd'hui. Malgré tout je crois qu'elle a un faible poupoupour Mike, vu qu'elle vient de lui dire oui. S'amuse Alice.

Je pose mon bras sur son épaule.

-Va falloir les surveiller de plus près.

-Non. Ils sont grands. C'est nous qu'il faudra qu'on surveille. Me glisse-t-elle en mordant sa lèvre.

Wahou…es-ce qu'elle vient d'insinuer un truc cochon ? Parce que là j'ai plein d'image de nous enlacé et nus. Putain.

Pov Alice

Le bal approchait et je n'avais toujours pas de robe. C'est surtout que je n'avais pas moyens de m'en acheter une.

Jess n'avait pas encore de robe non plus alors, j'ai décidé de l'accompagner.

Elle m'avait dit qu'elle avait accepté de donner une chance à Mike parce que Jasper semblait l'apprécier.

Mon Jasper…

Enfin presque. Du moins je l'espérais. Je crois même que Jasper ressent quelque chose pour moi. Son regard vert a changé. Quelque chose brillait. Et je flattais à penser que c'était moi lui faisait ça. Et puis Jasper m'aidait aussi à vaincre mon baigaiement.

-Ile me faut une robe avec un décolleté de malade. Me dit Jessica en entrant dans le centre commercial. Je veux rendre Mike dingue.

-Tu peux t'habiller comme tu veux, il en sera dingue. Dis-je.

-Qu'es-ce que tu veux dire ?

-Que tu peux mettre une camisole ou t'habiller en bobonne sœur, il sera dingue…

Jessi fronce les sourcils.

-Les garçons ont une imagination débordante pour imaginer ce qu'il y a en dessous.

-Oh

D'adorables rougeurs apparaissent sur ses joues.

-Depuis quand tu t'y connais en mec ! s'exclame-t-elle.

-je suis allée plusieurs fois chez Jasper et son cousin Emmett est assez pervers. Tout sa copine. Ti t'imagine même pas le boucans qu'ils peupeuvent faire en couchant ensemble.

Jess ricane.

-Merci de raconter notre vie sexuelle à tout le monde, Alice. Dit soudain la voix glaciale de Rosalie.

Oh merde !

Le regard glacial de Rosalie Hale me pétrifie. Non, nous pétrifie.

Ne laisse personne te dicter ta conduite. La voix de Jasper résonne dans ma tête. Ça cette phrase revenait sans cesse quand Irina s'en prenait à moi. Mais là, vu le regard de Miss perfection, je ne me laisserai pas marcher sur les pieds.

-En même temps, si vous ne faifaisiez pas autant de bruits, ça éviterait que tout le monde entende. Dis-je fièrement.

Jess écarquille ses yeux alors que Rosalie me jauge toujours du regard. Puis soudain elle sourit.

-T'es drôle. Je t'aime bien. D'ailleurs, je veux bien t'aider à trouver une robe pour Jasper et toi aussi Jessica.

-Euh Okay. Souffle mon amie en me regardant dans les yeux. Qu'es-ce qui vient de se passer ? Articule-t-elle alors que Rosalie attrape mon bras et nous dirige vers une boutique de lingerie.

Finalement Rosalie n'est pas si terrible que ça. C'est juste une apparence. Elle m'avait aidé à nous choisir nos robes. Enfin la robe de Jess.

Moi j'ai repris une robe qui appartenait à ma mère, robe que mon père n'a pas jeté ou que ma mère n'a pas embarqué. Très belle avec une fermeture dans le dos. Un col en V. Cintré sur la taille et évasive à partir des hanches. Elle m'arrive au niveau des genoux. Et la couleur bleu pétrole est en harmonie, je trouve avec mes cheveux noirs. Et des sous-vêtements. Des trucs vraiment sexy.

En fait, au départ, je ne voulais pas les acheter. J'ai vraiment envie de sortir avec Jasper mais pas au point de les lui montrer sur moi…

Mais Rosalie m'a affirmé que si je les mettais, je me sentirais plus femme que jamais.

Et c'est vrai.

En sous-vêtement dans ma salle de bain, je me sentais belle. Ce soutient gorge vert, de la même couleur que les yeux de Jasper, mettait ma peau blanche et ma petite poitrine en valeur.

Le boxer, de la même couleur, englobe mes fesses et ces lacets blancs sur les côtes s'entrelacent.

J'enfile ma robe et attrape un cintre. C'est une super technique. Je coince le cintre dans la fermeture dans mon dos et tire. Pas besoin de me contorsionner. Ahah.

Je laisse mes cheveux détachés. Juste une pince pour tenir les mèches rebelles, derrière ma tête.

J'attrape le mascara que Jessica m'a prêté et m'en applique. Héhé je suis douée. Pas de gros pâté. Pas de mascara dans l'œil. Ce qui fait très mal.

Le rouge à lèvre que je me mets sur les lèvres est rose foncé. Joli.

Du moins sur moi.

Je m'auto flatte surtout depuis que je traîne avec Jasper. Et j'aime ça.

J'enfile mes ballerines noires avec un petit talon.

Et au moment, je redresse, ça toque à la porte de ma caravane.

J'ouvre et Jasper se tient là avec un magnifique costume noir. Il est beau.

-Salut. Dis-je.

-Hé…tu es magnifique.

Mes joues rougissent. Il me souris et mon cœur bat toujours violement. Je l'aime vraiment.

-Je t'aide ?

Jasper tends sa main. J'attrape rapidement mon gilet et un sac que Jess m'avait offert pour mes 15 ans. Petit et féminin. Puis délicatement je pose ma main sur la sienne. Elle est douce et chaude.

Je descend les deux marches et ferme la porte à clé. Je me retourne et je remarque deux voitures. La Jeep d'Emmett que Jasper conduit et une Berline noire. Esmé et Carlisle sortent de la Berline.

-Qu-qu-qu'es-ce qui se passe ? Demandais-je soudain inquiète.

-T'inquiète pas. Me souffle Jasper en serrant ma main. C'est juste que ma tante veut nous prendre en photo. Tu sais cette tradition américaine. Pour en faire un souvenir. Et puis ma mère veut voir à quoi ressemble ma cavalière. Dit-il amusé.

-Oh.

-Bonsoir Alice ! S'exclame la tante de Jasper. Tu es magnifique.

Elle me prend dans ses bras et je remarque que ses yeux brillent.

-Allons chérie, tu ne vas pas encore pleurer. Dit Carlisle. Elle a pleurer quand elle a vu Emmett partir tout à l'heure. Pourtant il lui reste encore un d'étude.

-Tais-toi ! Sourit Esmé.

-C'est vrai. Le pire c'était pour Edward et son premier bal.

-Je me rappelle de ce jour là ! S'écrie mon cavalier. J'avais onze ans et j'étais en vacances. Tu as tellement pleurer qu'Emmett et moi on t'a imité pendant une semaine.

-Roo sale gosse ! Rage en riant Esmé alors que j'éclate de rire. Tu vas voir quand je vais envoyé cette photo à ta mère, elle va aussi pleurer. D'ailleurs, prenez la pose.

Jasper pose sa main sur ma taille et me serre contre lui.

-Non !

Le sourire de Jasper se fane et les Cullen m'observent en silence.

-Je veux dididire…pas devant la caravane. Là près de l'arbre. Murmurais-je.

Il fallait que je plaise à la famille de Jasper. Et je ne suis pas sûre que photo prise devant une caravane face bonne impression. Il me prendrait pour de ses filles qui n'en veut car l'argent de leur fils.

A vrai dire j'avais peur de la famille de Jasper. Il m'avait expliqué qu'il était influent dans tout les Etats Unis. Et c'est flippant.

Jasper a remettre sa main sur ma taille et moi je n'ose pas lui mettre de force alors je glisse sa main dans la mienne. Je le regarde et lui donne mon plus beau sourire.

Immédiatement il se détend et dépose un baiser sur mon front. C'est à ce moment que le flash crépite.

Wouah ! Mes yeux brûlent.

-Esmé ! crie Jasper. On était pas prêts.

-Peut-être mais tellement mignons. Aller une autre pose.

Au final, je crois qu'on a fait une dizaine de photos et c'est a ce moment que je comprends l'importance de Carlisle. Il empêche sa femme de continuer pour qu'on puisse partir à la soirée.

La musique résonne, la foule est réunis auprès de l'estrade pour le verdict du Roi et de la Reine du bal d'Halloween.

Ce qui est nul c'est que pour ce bal, ce n'est pas un couple qui est élu mais une personne. Donc deux personnes, de deux couples peuvent être élus.

Je croisais les doigts pour Rosalie et Emmett. Magnifique et même Jessica et Mike.

Non, je me mens à moi-même. J'aimerais vraiment être élue.

-Je t'achèterai une couronne si tu ne gagnes pas. Me souffle Jasper au creux de mon oreille.

Un frisson me parcourt. Ses mains se posent sur mes hanches alors que son torse chaud est collé à mon dos.

La musique passait et je dansais plus pour moi même.

Un gémissement de la part de Jasper me fait tourner la tête vers lui. Sa mâchoire est contractée.

-Un problème ? Demandais-je.

-Non. Souffle-t-il.

-Si tu veux sortir…dis-je en me détachant de lui mais bien vite, il resserre sa prise sur moi et plaque mon dos contre son torse. C'est alors que je sens son début ou du moins son érection très présente contre moi.

-Je vais très bien. Chuchote-t-il d'une voix rauque.

Ma respiration s'accélère et des vibrations de chaleur se propage dans mon ventre.

-Si tu pouvais juste éviter de remuer contre moi. J'ai pas vraiment envie de jouir ici.

Un gémissement m'échappe. Les mains de Jasper se resserre.

-Arrête. Ordonne-t-il.

Mais plus il m'ordonne d'arrêter, plus je suis…excitée.

Il soupire fortement.

-Je vais faire un tour toilette. Me dit-il avant de s'éloigner vivement.

Je ricane.

-Nous allons annoncer le Roi et la Reine de la soirée. Annonce le directeur.

Au bout de quelques secondes Jessica me rejoint paniquée.

-Il y a un problème ? On a vu Jasper s'éloigner, Mike est partie lui parler.

J'éclate alors de rire. J'imagine la scène Mike voulant parler avec Jasper alors que ce dernier veut se défaire de son petit…Non son énorme problème.

-Qu'es-ce qui a ? S'étonne ma meilleure amie.

-Je crois que j'ai allumé Jasper. Chuchotais-je.

Jess m'observe quelques instants avant que ses yeux ne s'écarquillent.

-Oh merde Mike.

C'est trop fort, je ris à nouveau. Jess me suit de peu. On se calme et justement Mike s'approche le visage..effrayé. Je glousse.

-Euh…Jasper va bien…

Mike se met à rougir.

Jess ris aussi.

-Tu as été très courageux avant de lui déposer un baiser sur sa joue.

Mike rougit encore plus.

-Commençons par la Reine. Après de nombreuses candidates et de nombreux votes, la Reine de la soirée est….

Roulement de tambour.

Moi moi moi.

-Irina Denali.

-C'est pas vrai ! S'écrie Jess autant déçu que moi.

Des cris de joie se font entendre. Irina monte sur l'estrade avec une véritable robe de princesse. Tu m'étonne qu'elle soit choisis.

-C'est la robe qui fait ça. Dit Mike.

Jess et moi on le regarde sans comprendre.

-Elle veut en mettre plein la vue avec une robe qui vaut chère. Mais c'est juste pour montrer qu'elle a un complexe d'infériorité. Et personnellement c'est sur que ça plastique est parfaite mais elle n'a aucun charme. Rien. Juste une poupée Idiote. Dit Mike en observant Irina se faire mettre la couronne.

On l'observe la bouche grande ouverte.

-C'est beau ce que tu viens de dire Souffle Jess les yeux brillants.

Oh ! Je connais ce regard. Elle avait le même quand on avait treize ans et qu'elle avait craqué pour Sam Uley et six ans son aîné.

Mike la regarde et rougit ,encore une fois, comme s'il a prit conscience de se qu'il vient de dire.

J'aperçois Jasper alors entrer dans le gymnase. Il me sourit et rougit. Lui Aussi !

-ET le roi de la soirée est….

Roulement de tambour.

-Jasper Withlock !

Quoi ! Non ! Non ! Pas avec cette Peste. Hurlais-je dans ma tête.

Des cris résonnent encore dans la salle alors que je vois les garçons pousser le « Roi » sur scène.

Je suis dégoutée qu'il soit Roi avec lui. Jasper monte sur scène le regard perdu. On lui remet sa couronne.

Il regarde dans la foule et me jette un regard désolé.

Irina se colle alors contre lui pour la photo.

-Il est minuit. Continue le directeur. Il reste donc une heure avant la fin de cette soirée.

Des hurlements de déception se font entendre.

-Oui, oui, je sais. Mais ne gâchons pas ces minutes avec mon babillage. Place au slow du Roi et de la Reine.

En plus !

Les gens s'écartent pour laisser passer les élus. Je me place dans les gradins.

Tellement injuste ! J'avais dansé toute la soirée avec Jasper. Mais j'attendais les slows avec impatience et cette peste me volait MON slow et Mon Jasper.

Les accords de flightless Bird d'Iron and Wine résonnent.

Irina collent son corps contre Jasper alors que ce dernier tente d'éloigner sa tête.

C'est déjà ça. Jusqu'à ce que je le vois rire.

Pov Jasper.

Génial.

Comment gâcher une soirée. Moi qui voulais danser le premier slow avec Alice : c'est râpé.

Irina qui semble avoir plus bu que du punch se colle à moi.

-Je suis si contente d'être la Reine. Pépie-t-elle. Et toi mon Roi. Bon c'est grâce à moi. Parce que je suis blonde et toi aussi. Puis elle explose de rire.

Je souris amusé par son Charabia.

-Et puis des rois Blonds c'est beau, c'est noble. Je crois même que j'ai été Reine dans une ancienne vie. Genre Marie-Antoinette.

-Tu sais qu'on lui a coupé la tête.

Ses yeux s'écarquillent.

-Oh mon Dieu. La pauvre. Et son mari qu'es-ce qu'il a fait ?

-Pas grand chose…On lui a coupé la tête aussi.

-Mais c'est horrible ! S'écrie-t-elle.

Elle est marrante quand elle est saoule la Irina.

Des larmes coulent sur ses joues.

-Je suis morte dans une autre vie.

-Oh ba si tu crois à la réincarnation, on l'est tous vu qu'on est là entrain de se parler.

Elle me regarde bouche bée.

-C'est horrible. Elle pose sa tête contre mon épaule et se met à pleurer. Je lui tapote l'épaule et j'aperçois alors Alice se diriger vers moi. Et..oulà elle semble en colère.

Elle attrape la bras d'Irina et la dégage de moi.

-ça suffit espèce d'opportuniste ! Tu prends ta robe de Marie-Antoinette et tu retournes voir ton mec.

Je réprime un rire. Mais je reste émerveillé par la colère d'Alice. Elle est sexy et puis elle ne bégaie pas.

Les yeux d'Irina s'ouvrent en grand. Elle pose ses mains sur son cou.

-Ne me coupe pas la tête. Dit Irina.

-Vas-t-en ! Hurle Alice. Irina s'éloigne et Alice darde ses yeux noirs sur moi. Et toi, traître, j'espère que tu t'es bien amusé….espèce de…

Mais je la coupe en posant mes lèvres sur les siennes. J'avais envie. Depuis toute la soirée, je me retiens. Alice est figée.

Je me recule et pose mes mains sur ses hanches pour continuer de danser.

-Irina disait des stupidités et ça m'a fait rire. Je ne suis pas un traître. D'ailleurs j'étais déçus de ne pas avoir fait ce premier slow avec toi. Je voulais faire les choses bien. D'abord danser et ensuite t'embrasser.

-M'embrasser ? Chuchote Alice.

-Oui. Mais quand tu es jalouse, tu es sexy et puis tu n'as pas bégayé.

La bouche d'Alice s'ouvre en grand.

-Alors maintenant on va faire comme je l'avais imaginé, on va danser sur les 30 secondes restantes et s'embrasser.

Alice sourit doucement.

Je danse avec elle, lentement. Je me perds dans ses yeux.

Ma main remonte le long de son flanc, son épaule, sa nuque.

Et sur le dernier accord, je pose ma bouche sur la sienne. J'initie le baiser et avec bonheur Alice y répond.

Lorsque je me détache d'elle, j'observe ses yeux. La flamme a grandit.


Alors ? Déçus ?

J'espère que ça vous a plu. Du moins à certains.

Bisous !