Salut tout le monde!
Désolée du retard, j'ai été assez occupée. MAis bon c'est un petit cadeau pour Noël ce chapitre!
Merci pour vos mises en alertes et favoris. ET vos Reviews!
Bonne lecture
J'existe !
Chapitre 3
Pov Jasper.
Embrasser Alice était vraiment merveilleux.
Ses lèvres si douces épousaient parfaitement les miennes.
Je la sentais hésiter parfois ce qui la rendait totalement maladroite mais que c'était bon.
Je suçais de temps à autre sa lèvre inférieure lui faisant pousser de petits gémissements.
Et putain qu'es-ce que j'étais serré dans mon pantalon.
Finalement, il fallait bien que je la relâche pour qu'elle respire.
Ses lèvres sont gonflées et rouges. Comme ses joues. Ses yeux sont d'un noir brillant.
-Encore ! Quémande-t-elle.
J'éclate de rire devant son air gourmant. Rien qu'en s'embrassant elle à l'air sauvage qu'es-ce que se sera quand on va coucher ensemble.
Ma queue frétille dans mon pantalon.
Putain. Doucement.
Je dépose un léger baiser sur ses lèvres.
-Alice, je pourrais continuer à t'embrasser pendant des heures mais ça risque de dégénérer.
Alice penche la tête sans comprendre. Son air ingénue n'arrange rien du tout. J'attrape sa main et la pose directement sur ma bosse.
-Oh.
Ses yeux pétillent de malice.
-ça doit te serrer, hein ?
-Oui. Grognais-je.
-Et je ne pepeux rien faire. Vu que ça va dédégénérer. Tu vas devoir utiliser tatata main.
Elle appuie sa paume contre mon sexe. Je siffle de plaisir.
-Et j'imagine que tu imaginera que ça sera moi. Glousse-t-elle.
-Alice. Grondais-je.
Elle éclate de rire et m'embrasse.
-Bonne nuit. Me souffle-t-elle en descendant.
-Bonne nuit. A demain.
Alice va pour fermer la porte.
-T'écoutes rien quand je tetete parle. S'exclame-t-elle.
Je fronce les sourcils essayant de me rappeler de quoi on avait parler pour demain. Non parce qu'Alice sous ses airs de timide et de son bégaiement quand elle est lancée elle parle beaucoup. Et c'est pire quand Jessica est dans les parages.
-Mon père arrive dededemain. Il est là pour trtrtrois jours. Et je rerereste avec lui ? Finit-elle en m'interrogeant comme si soudain elle venait de commettre une faute.
-T'inquiète Alice. Reste avec ton père. On se voit dans trois jours.
Elle me sourire si doux, si beau. Ce sourire qui me fait sentir bien.
Elle ferme la porte de la voiture et se dirige jusqu'à chez elle. J'attends qu'elle soit entrée pour démarrer.
J'avais déjà envie de l'embrasser.
Putain ! Trois jours ça allait être long ! Hurlais-je dans ma tête.
Pov Alice.
J'aimais mon père parce que …hé bien c'est mon père. Donc je suis censée l'aimer. Du moins je suppose. Et puis c'est surtout la seule personne qui me reste de ma famille.
Mais bon je suis toujours angoissée avec lui. J'ai toujours peur de dire une phrase de travers. Une fois, à 12 ans, j'ai pleuré parce que je m'étais déchiré mon jean et que je l'avais accusé parce qu'il n'avait pas réparé mon vélo, il a été si furieux qu'il est parti. Au lieu de rester les cinq jours avec moi il est parti directement.
Il est revenu cinq jours après a réparé mon vélo et ….a tapoté ma tête. C'est une manière de s'excuser. Ou un signe d'affection. C'est le seul signe d'ailleurs. C'est pas vraiment un tapotage de tête. C'est plus une caresse sur mes cheveux, pendant une ou deux minutes.
Je me demande s'il se comporte comme ça avec son autre famille. Du moins s'il en a une.
Mon père m'observe avec ses yeux gris. Depuis qu'il est arrivé, il y a deux jours, je n'ai pas réussi encore à lui dire que j'avais un copain. Il repartait d'ici une heure. A chaque fois qu'il vient, il passe tout son temps au bar au bout de la rue ou à bricoler. Le seul moment à nous deux c'est le repas du soir.
Es-ce que ça va tout gâcher ? Es-ce qu'il sera content pour moi ? Es-ce qu'il va vouloir le rencontrer ? Parce que ça fait quand même que deux jours que je sors avec Jasper.
-Papa ?
Il relève juste un peu la tête.
Je suppose qu'il m'écoute.
-Dededepuis la dernière fofofois qu'on s'est vu, hé bibibibi….
Un sourcil se soulève.
-Euh…
-Parle. Grogne-t-il.
J'inspire doucement.
-J'ai un copain.
Ses sourcils se froncent et sa mâchoire se crispe.
Okay, je ne suis pas sûre que ça lui plaise.
-T'es avec lui depuis combien de temps ?
-Quelques jours. Marmonnais-je devant son regard insistant.
-Tu l'as baisé ?
-Quoi !
Je plante mes yeux dans les siens pour voir si c'est une sorte de blague qu'il me fait. Mais ces yeux sont si durs et froids.
-Alors !
-Non ! M'écriais-je. Il ne ferait jamais ça !
Si la situation n'était pas si horrible, j'aurai été fière de moi de ne pas avoir bégayer.
Mon père pousse un grognement.
-Bien. Qui c'est ?
Je le regarde ne sachant pas trop quoi répondre. Je vais lui dire un nom mais comme il passe si peu de temps ici, il ne saura pas de qui je parle.
-Comment s'appelle-t-il ! S'écrie-t-il en tapant du poings.
Mais qu'es-ce qui lui prends ?
-Jajaja
-Arrête et parle.
J'inspire.
-Jasper Hale. Chuchotais-je les larmes aux bords des yeux.
Mon cœur se serre soudain face au regard glacial de papa. Il souris mais d'un sourire gentil. Non un sourire presque mauvais. Il éclate de rire.
-Tu es comme ta mère. Tu vis pour le pognon crache-t-il avant de se lever. Il attrape son sac et ouvre la porte de la caravane.
-Je reviens le 20 Décembre. Je te préviens si t'es barré comme ta mère, je te retrouverais.
Il sort et claque la porte.
Je suis figée.
Ma mère est partie…pour de l'argent ? Je sais bien que la vie de caravane n'est pas géniale mais elle aurait tout abandonné pour de l'argent ?
Et mon père m'imagine aussi avide d'argent qu'elle ?
Non ! Je ne suis pas comme ma mère ! Non ! J'aime Jasper.
J'attrape fébrilement le téléphone. Il doit me croire. Je l'aime lui. Et je me fous de son argent. Je sais juste qu'il en a. Plus que moi. Mais je m'en fou. Je compose le numéro de Jasper.
-Alice ! Tu me manques, on se voit quand ? S'exclame-t-il après avoir décrocher au bout de la troisième sonnerie.
J'inspire doucement.
-Maintenant ? Proposais-je. Merde ma voix tremblait et je savais que Jasper l'avait entendu.
Quelques secondes de silence flottent entre nous.
-J'arrive. Finit-il par dire.
Je raccroche et reste figée sur ma chaise pendant plusieurs minutes.
J'entends le moteur de la voiture de Jasper. Il faut qu'il sache.
Je me lève d'un coup et ouvre la porte. Jasper descend de sa voiture. Alors je m'élance et fonce dans ses bras. Je le serre fortement. Ma tête contre sa poitrine. Et des larmes se mettent à tomber. Je ne sais pas pourquoi. D'être comme ma mère ? Ou que mon père le pense ?
-Alice…Chuchote Jasper. Il pose ses mains sur ma taille et me soulève facilement. J'encercle sa taille de mes jambes et place mon visage au creux de son cou. Des larmes glissent de mes joues jusqu'à son cou.
-Alice dis-moi ce qui ne va pas.
Il embrasse ma tempe à plusieurs reprises.
Je me redresse et remarque qu'il nous a emmené dans la caravane. Il est installé sur le canapé qui est aussi mon lit et moi je suis sur ses genoux.
Je repousse mes cheveux derrière mes épaules et plante mes yeux dans ceux de Jasper.
Ses sourcils sont froncés et ses yeux sont emplis d'inquiétude.
Une main se pose sur ma joue, qu'il caresse.
-Qu'es-ce qui se passe ? Dis-moi. ça s'est mal passé avec ton père ?
J'hausse les épaules.
-Il a dit des choses sur mamama mère. Il m'a comparé à elle.
-Pourquoi ?
-Parce que je lui ai dddit qu'on sortait ensemble. Mais c'est faux ! Je sors avec ttttoi parce que je t'aime ! Criais-je. Pas pour l'argent. Non ! Je je je…
Jasper me coupe en m'embrassant.
-Je te crois. Me chuchote-t-il.
Je souris et l'embrasse. Il me croit. C'est le principal. Ses lèvres se pressent contre les miennes et bougent avec harmonie. Sa langue vient caresser mes lèvres d'une douce caresse. Alors j'ouvre la bouche et le laisse me caresser. Un gémissement m'échappe.
-Putain que ça m'a manqué. Chuchote-t-il avant de me ré embrasser. Je contre ses amusée. Moi aussi. Mes mains se perdent dans ses cheveux. Les siennes caressent mon dos, ma taille et un peu mes fesses.
Sa bouche embrasse mon cou. Et une chaleur se diffuse dans mon ventre.
Il est si doux. Vraiment. C'est pour ça que je l'aime.
C'est vrai ! Punaise ! Je viens de lui dire que je l'aime. Je lui ai dit alors que ça fait que trois jours qu'on sort ensemble.
T'as rien retenue des leçons de Jessica !M'écriais-je mentalement. Ne jamais lui dire « Je t'aime » avant au moins un mois. Souviens toi de la mauvaise expérience de Jess.
Jess était sorti avec un gars à 14 ans et au bout de 10 jours lui avait avoué qu'elle l'aimait. Le gars lui a répondu pareillement. Et dans l'euphorie, elle a couché avec ce type qui l'a largué juste après.
Super première expérience pour elle. Je ne veux pas la même chose.
Pov Jasper
Son odeur m'avait tellement manqué en trois jours. Putain, je suis déjà un foutu accro.
J'étais content de la retrouver malgré les circonstances. Son père semble être un sacré connard pour insulter sa fille de croqueuse de diamants.
Et je savais qu'Alice n'était pas du tout comme ça. Ça se voit. Elle ne semble pas avide, à la recherche de tout ça !
Peut être avide de mes baisers. Avec sa putain de langue. Délicieuse.
J'inspire l'odeur de son cou et l'embrasse dans le creux. Là où s'est censé faire gémir les filles. J'ai eu quelques copines et dans j'ai l'avantage de connaître les endroits érogènes. Et je suis plutôt bon. Enfin je croyais. Parce que Alice se fige soudain dans mes bras.
Okay….
-T'aime pas ? Demandais-je en la voyant les yeux dans le vide.
-Hein ?
Ah ba merde. Là j'ai réussi à la faire penser à autre chose.
-euh…je croyais que j'étais plutôt bon avec ma bouche mais apparemment non vu que tu penses à autre chose.
-Non, c'est moi. J'ai faifais une bouboulette.
De quoi es-ce qu'elle me parle ?
-Quoi ?
-Je t'ai dit que je t'ait'aime et tu n'a rien répondu. Donc soit tu vas rien dire ou rérérépondre enfin dans tout les cas tu vas coucher avec momomoi et après me larguer.
Wouah ! Alice a une imagination débordante.
-Tu es incroyable. Soufflais-je. Tu te fais des scénarios toute seule. Ricanais-je. Plus sérieusement, je l'ai entendu ton « je t'aime. » Et je n'allais pas te dire merci parce que ça ne se fait pas. Et je ne te dis pas je t'aime parce que…Je tiens à toi. Enormément. Et je sais que ce sentiment peut grandir en moi. Que je peux t'aimer. Je suis déjà dingue de toi. Tu comprends.
J'espérais que je n'avais pas blessé Alice avec mes mots. Mais Aimer est un grand mot. Et on ne le dit pas comme ça. Ouais mon papa m'a appris certaines choses.
Un doux sourire éclaire son si beau visage.
-Donc je te plais. Me taquine-t-elle.
J'acquiesce.
-Donc on va ppppas coucher ensemble là ? Continue-t-elle mais cette fois en se frottant à moi.
J'agrippe sa taille. Oh la diablesse.
-Non. On va se…découvrir.
Ses yeux sombres se mettent à briller.
-Bien donc tu pppeux refaire ce trtruc avec ta bbbouche juste là. Souffle-t-elle en indiquant son cou.
Ah finalement, je suis pas si mauvais ! Pensais-je en me jetant sur son cou.
Tante Esmé avait accepté qu'Alice passe le reste des vacances à la maison. Elle avait accepté aussi que Rosalie soit là. On passait nos soirées ensemble à rire devant des films ou des jeux de société ou vidéo. Il ne restait plus que deux jours de vacances. Et ce week-end arrivait Edward et Bella. On allait s'amuser. Tout comme on s'éclate avec mon cousin.
C'était marrant. Sauf quand Rosalie et Emmett décidaient de faire un putain de marathon de sexe. Parce que putain ça en devenait frustrant.
Okay je m'endormais avec Alice dans mes bras. On s'embrassait et parfois on se caressait. Mais je ne voulais pas la forcer. J'arrivais à me contrôler et finir avec ma main dans la salle de bain.
Mais là dés le matin, c'ests pas simple.
La chambre d'Emmett est juste à côté.
Les grognements se font entendre et les gémissements de Rose aussi.
Et Alice qui me sourit. Elle s'assoit à califourchon sur moi et retire son tee-shirt dévoilant sa jolie poitrine. Elle se penche sur moi et ses longs cheveux recouvrent ses seins. Non….
Mais elle commence à se déhancher sur moi. J'agrippe ses hanches pour plus de contact. Bordel elle va me tuer.
-Jasper. Chuchote-t-elle en riant.
Pourquoi elle ris ?
-Réveille-toi.
Quoi ?
Soudain j'ouvre les yeux et rencontre le regard amusé d'Alice. Les grognements d'Emmett et Rosalie se font toujours entendre mais Alice n'est pas sur moi. Non juste allongée avec son foutu tee-shirt. En revanche une de mes mains est en dessous contre son ventre et la maintient près de moi. Mon érection se frotte contre le bas de son dos.
-Désolé. Grognais-je en me détachant d'elle. J'observe le plafond et tente de faire baisser la tension.
Alice glousse à côté de moi. En plus elle se fout de moi !
-Tu veux de l'aide poupour ça.
Je ferme les yeux fortement pour tenter de chasser l'image d'Alice qui m'aide.
-Non, tu n'aides pas là. Grognais-je.
Je sens Alice bouger à côté de moi.
-Y a un problème ? Demande-t-elle durement. Je la regarde. Elle est sur ses genoux, les bras croisés et le regard furieux.
-Non. Dis-je sans comprendre.
-Pourquoi je peux pas t'aider, alors ! Hein ? C'est parce que je ressemble pas à tes copines new-yorkaises ? C'est ça ?
-Quoi ! M'écriais-je en me redressant.
Qu'es-ce qu'elle va encore inventer.
-Non parce que j'en ai parlé avec Jessica. Elle a passé ses vacances avec Mike et il veut toujours la toucher, jusqu'à ce qu'elle lui demande de s'arrêter. Mais toi ne veux pas. Tu tu tu te touche tout seul ! Finit-elle en criant.
-Tu as vraiment une imagination débordante. Soupirais-je. Et c'est peu dire. Parce qu'Alice est une mauvaise perdante et le nombre de fois où elle imagine des moyens pour se venger d'Emmett c'est incroyable.
-Je ne veux pas te forcer. C'est tout. Je ne veux pas que tu penses que je suis un rustre.
Son visage se détend.
-Oh. Des rougeurs apparaissent sur ses joues.
Je m'approche d'elle et l'embrasse délicatement.
-Je pensais que tu voulais faire les étapes dans l'ordre. Donc si tu penses qu'on peut se caresser avancer dans notre relation. Pas de problème. susurrais-je contre son oreille.
Elle gémit en m'entourant de ses bras. Elle caresse les cheveux à la base de mon cou et attire mes lèvres aux siennes.
Mmmh. Ses lèvres vraiment se moulent parfaitement aux miennes. Sa langue vient taquiner ma bouche. Pour l'embêter, je refuse d'ouvrir la bouche. Elle mordille alors à plusieurs reprises ma lèvre infé grogne devant ce traitement. Mais je soupire de bonheur une fois qu'Alice fait pénétrer sa langue dans ma bouche.
Je plaque son corps contre le mien. Et bien vite je me retrouve au dessus d'elle. Ses joues sont rouges. Ma main caresse son épaule puis descend lentement le long de sa taille jusqu'à sa hanche et sa cuisse. Elle remonte sa cuisse contre ma hanche.
Mon érection se presse contre sa culotte. Mon souffle s'accentue et se mêle au sien.
-Ttt touche-moi. Gémit Alice en retirant son tee-shirt. Alice est si surprenante. Avec douceur, je pose mes lèvres sur ses seins.
Alice griffe ma nuque. Je me mets à frotter mon sexe contre le siens et à sucer son mamelon. Elle caresse mon dos et mes fesses.
-Oh…
Je sens sa chaleur entre ses cuisses. Je retrouve ses lèvres alors qu'une de mes mains viens à la rencontre de sa poitrine et l'autre sur sa culotte. Je passe un doigt sur sa fente et Alice arque son centre contre mon doigt.
Et soudain sans m'y attendre Alice agrippe mon sexe dans mon caleçon.
Elle passe son pouce sur mon gland et puis me masturbe.
Je plonge mes yeux dans les siens. Ses yeux sombres brillent d'amour. Alors dans une dernière poussée contre sa main, je jouis.
Je retombe sur elle, sans trop l'écraser.
Je reprends mon souffle.
-Beeeerrrrrrkkkk…. S'écrie-t-elle en sortant sa main de mon caleçon en me la mettant sur le nez.
-Dis pas ça. Un jour ça ira dans ton ventre. Ricanais-je. Où dans ta bouche… Dis-je en jouant avec mes sourcils.
Elle regarde sa main puis un souris fleurit sur ses lèvres.
-Peut être mais se sont testes enfants.
-Quoi ?
-Oh pitié ne me dis pas quequeque tututu ne sais pas cocomment on fait les bébés. Ça se sont tes enfants. Fais leur un bibisou.
-Non.
-Si. Puis elle plaque sa main sur mon visage.
J'hurle mais c'est trop tard je suis barbouillé de…mes enfants. Alice est pliée en deux à force de rire.
J'attrape un mouchoir pour elle et pour moi.
Puis mon téléphone se met à sonner.
Maman.
Je décroche alors qu'Alice se calme.
-Hey Maman.
-Mon chéri. Tu vas bien ? Tes vacances se déroule bien.
-Très bien. Esmé et Carlisle sont toujours aussi toi ?
-Je vais bien.
Je me rassieds.
-Comment avance l'enquête ?
-Hé bien…on viens de découvrir que je ne suis pas menacer.
-Ah bon ! C'est génial. Enfin pour toi. Et papa…
-Ton père est content que je ne soit pas impliquée. Mais on vient de découvrir autre chose.
Son ton est si sérieux. Je crains le pire.
-C'est Pénélope qui l'est. Et ton père parce qu'il a été son avocat.
Je me fige. Pénélope. C'est la belle-mère de mon meilleur pote Alec. Je la connais depuis que j'ai 13 ans et cette une femme vraiment douce. Elle adore les enfants. C'est l'une des femmes les plus douces au monde. Comment peut-on s'en prendre à elle.
-Et Alec ? Demandais-je la gorge nouée. Putain si Alec est menacé ça craint.
-Alec est au courant mais il n'est pas menacé. Et il préfère rester à New-York pour soutenir avec son père, Pénélope.
-Okay.
-Jazz, ne t'inquiète pas. On va s'en sortir. Et appelle Alec. Et puis j'ai une autre nouvelle, je vais venir à Noël. Mais ne penses pas à cette histoire. Tu veux bien ?
-Oui. Soufflais-je. J'étais vraiment dépassé par les événements.
-Je t'aime mon chéri.
-Moi aussi, maman.
Puis nous raccrochons. Alice m'entoure de ses bras et je me laisse aller contre elle.
Vivement que cette histoire d'harceleur se termine.
J'avais envie de rire. Mais je crispais fermement ma mâchoire. Emmett avait débarqué ce matin 20 min après le coup de téléphone et nous avait balancé un sceau d'eau froide. Alice avait décidé de se venger.
Et ma copine avait compris que le meilleur moyen de s'en prendre à lui s'est quand il était installé devant un match de baseball.
Je voyais Rosalie et Edward se retenir de rire à mes côtés.
-Aller ! Hurle Emmett en se levant. Bouge ton cul. Incapable !
Alice en profite pour glisser une assiette rempli de mousse à raser là où il est censé être assis.
-Emmett ! Langage ! S'écrie tante Esmé depuis la cuisine.
Un grognement lui répond. Emmett se rassoit.
Mon cousin ouvre soudain la bouche et les yeux en grands.
Edward est le premier à rire. Puis Rose et enfin moi.
-Qu'es-ce que… Commence Emmett mais Alice lance un cri de guerre et lui balance une autre assiette, en carton cette fois, sur sa tête.
Alice sautille devant lui.
-La venvengeance est un plat quiquiqui se mange toutoutout court. Ricane Alice. Puis normalement elle vient s'installer sur mes genoux. Elle passe devant Edward qui lui tape dans la main.
-Tu es très douée. Lui chuchotais-je.
-Je sais. Des années d'id'id'imagination à force d'être…Persécutée.
Je perds mon sourire alors qu'Alice à dit ça d'une manière désinvolte.
-Hey…Chuchote-t-elle. Je vais bibien.
Sa main caresse ma nuque.
-Alice ! Grogne vais me venger !
-J'espère bibibien.
-Emmett ! Qu'es-ce que tu as fait ? S'exclame mon oncle en déposant un plateau remplis de verre sur la table basse.
-C'est pas moi, c'est elle. Pleurniche-t-il en montrant ma copine du doigt.
Alice écarquille les yeux et tourne sa tête vers Carlisle.
-C'est pppas vrai, il ment.
Et là elle fait un truc de dingue. Elle plie sa bouche et ses yeux sont suppliants.
Carlisle observe Alice puis lui sourit doucement.
-Emmett arrête de dire des bêtises et nettoie. Ordonne Carlisle avant de repartir en cuisine.
Edward éclate de rire devant la tête ébahit d'Emmett. Rosalie ricane en aidant son copain à s'essuyer.
-Bravo. Là je m'incline petite. Fini par dire Emmett amusée.
J'embrasse la joue d'Alice.
-Tu me là jamais fait cette moue. Dis-je. C'est sexy.
-Non. Ça fait un momoment que je m'entraîne et puis si je tete la fais tu ne résisteras pas.
-Bien sûre que si.
-Non.
Et pour me le prouver elle plisse sa bouche et ses yeux deviennent suppliants. Son visage est si doux. Si mignon. Ses joues pâles lui donne un air d'ange.
-Tu vois. Chuchote-t-elle.
J'acquiesce lentement. Alice éclate de rire alors que je cligne des yeux.
-Tu m'a envoûté ?
Alice m'embrasse.
-Si tu veux. Chuchote ma brunette.
-On a quelque chose à vous dire ! Dit soudain Edward.
Putain j'avais même pas remarqué que nos verres était remplis.
-Vous allez vous marier ! Braille Emmett.
-Tait-toi un peu. Dit Rosalie en lui donnant une claque à l'arrière de mon cousin.
-Non Em on ne vas pas se marier. Mais Bella est enceinte. De deux mois.
Ma tante se lève rapidement et les serre dans ses bras alors qu'on applaudit.
-Mais tu n'a pas de ventre.
-J'ai fais une sorte de déni de grossesse et on est au courant depuis une semaine. Explique Bella une main sur le ventre.
-Le médecin a dit qu'il fallait le dire à notre famille ça faciliterait le bébé pour qu'il prenne une place normal. Continue Edward.
-Mais je suis sûre que j'ai déjà pris un peu. Pour confirmer, elle soulève son haut. C'est vrai que ya un petit ventre. Mais j'avais mis ça sur le compte de la bonne bouffe. D'après ce qu'Edward m'a dit, elle aime cuisiner. Dons je l'imaginais goûter chaque plats qu'elle préparait.
-Oh je suis si contente. Dit ma tante si émue. Puis elle regarde Carlisle. Tu le savais ! S'exclame-t-elle.
-Ils ne m'ont rien dit. Je suis juste un super médecin. Dit Carlisle en prenant son fils dans ses bras.
Plus tard dans la soirée, alors qu'on est tous devant un film, je reçois un coup de fil d'Alec.
On parle de sa belle-mère et de la menace. Puis il me parle de New-York et de mes anciens copains. Après c'est moi qui lui parle de ma vie à Port-Angeles. Du bébé d'Edward et d'Alice.
-J'ai hâte de la rencontrer. Elle a l'air géniale. Me dit-il.
-Elle l'est.
-Mmmh mon poulet t'a l'air accro. Ricane-t-il.
Je ris mais je confirme.
-Tu m'a dit qu'elle était bégue.
-Ouais.
-Et elle voit pas d'orthophoniste.
-Elle a pas les moyens. Mais maintenant que je suis avec elle, je vais l'aider.
-Je sais pas comment sont les orthophonistes de Seattle ou de ta ville paumé…
Je lève les yeux au ciel. Pour Alec si une ville n'était pas une mégalopole c'était forcément une ville paumé.
-Mais elle pourrait rencontrer ma belle-mère.
J'écarquille les yeux. Putain quel con ! Pourquoi je n'y ai pas pensé. Pénélope est orthophoniste !
-Putain c'est vrai. Heureusement que t'es là.
Alec éclate de rire.
-J'imagine qu'on va bientôt se voir.
-Ouais. Enfin là avec les cours qui vont reprendre ça va être dur. Peut être pour les vacances de Noël.
-T'inquiète Jazz. Y a pas le feu. Tu ne nous manques pas tant que ça.
Je ris.
-Tu manques aussi. Dis-je.
Alec est mon meilleur ami. Le décès de sa mère l'a rendu distant. Les mots d'amour très peu pour lui. Mais je sais que ça le touche.
On finit par raccrocher.
Je retourne m'installer au sol, Alice entre mes jambes. J'attendrai un peu avant de lui en parler mais un voyage à New-York semble être une bonne idée.
Une explosion à la télé fait sursauter les filles. Emmett et Edwrad les charrient.
J'encercle Alice de mes bras, mes mains sur son ventre. Je nous recouvre de la couverture. Du bout des doigts, je trace des cercles sur son ventre.
L'action est géniale mais bien vite je me perds quand, je sans une des mains d'Alice caresser ma cuisse. Des frissons me parcours.
Je commence à me sentir mal à l'aise dans mon jean. J'essaye de me décaler mais Alice se pose en travers de moi et sa main sur ma bosse.
-T'es folle. Chuchotais-je contre son oreille.
-Mais ça tete plaît.
Pour confirmer elle appuie un peu plus sur mon érection. Je retiens un gémissement.
Je mords son oreille et je sens sa respiration s'accélérer.
J'embrasse sa joue.
-Arrête.
Alice sourit et pose juste sa tête au creux de mon cou. Je la serre contre moi.
Voilà.
J'espère que ça vous a plu.
A plus tard.
Et Joyeux Noël !
Bisou!
