Chapitre 2 :
Oye Moyashi lâche moi !
Une voix roque se fit entendre dans une petite chambre du centre ville d'un petit village français ou Kanda avait pu enfin retrouver son ''Moyashi''. En effet Kanda Yuu venait de se réveiller avec un Allen Walker allonger de tout son long sur lui. Tous deux s'étaient endormis à même le sol après leurs ébats de la veille, leurs simple cape d'uniforme recouvrant certaines parties sensibles de leurs corps dénudé et tout cela sachant que deux lits se trouvaient à deux pas ! Mais Allen avait protesté la veille car malheureusement pour eux il s'agissait de deux lits à une place ! Vous comprenez le dilemme !
PDV Kanda : Mais s'est pas possible ce qu'il peut être lourd ! Bon d'accord ça fait un moment que je me suis évaporé dans la nature mais merde quoi ! Je suis revenue pour sa face de pousse de soja quand même ! Tiens il se met enfin à ouvrir les yeux. Ahaaa qu'il est mignon mon baka. Oula qu'est-ce que je raconte moi !
Bijoour Yuuu
dit un Allen encore dans les vapes et qui suivis sa mini tirade par un bâillement digne de lui.
Oué c'est ça bonjours et m'appelle pas Yuu ! Enfin bref lève toi faut que j'aille m'entrainer !
Qu'est-ce qu'il peut m'énerver parfois ! C'est vrai quoi ! L'entrainement c'est vitale pour moi ! Et pourtant, lui avec sa petite moue boudeuse, ses cheveux couleur lune et son corps qui paraît si fragile mais qui ne l'est pourtant pas me retient désespérément. Pourquoi est-ce que, moi, le grand Kandoka ne peut résister à cette être de chair et de sang si agaçant ! Et sans attendre une quelconque
insulte de sa part, car a près tout c'est notre truc ça, je me force à le repousser puis je m'habille en coup de vent et sort précipitamment de la salle au risque que le sot que je suis ne puisse plus quitter ses bras si ne serait-ce qu'un mot sortait de ses délicates lèvres sucrés.
A présent adossé à l'extérieur de la petite porte en bois de notre modeste chambre, une main posait sur mon visage cachait une grimace de dégout envers moi même. Mais quand suis-je devenue aussi accro à cette tête de mule ? Ça me répugne ! Mais je dois bien l'avouer je suis revenue pour lui avant tout ! Tout chez lui me manquait affreusement ! C'est comme si on m'avait arraché brutalement une partie de moi et sans jeu de mot il n'y avait pas seulement mon esprit et mon coeur qui se rappelaient cette insoumis, mais aussi mon corps qui réagissait au manque. Tel un fou qui divague sur la source de son mal être, je me tenais là.
Et merde, je me redresse d'un coup sec et d'un pas décidé me rend vers les escaliers que j'entreprends de descendre aussi rapidement que mes jambes en coton me le permette ! Saleté de Moyashi la prochaine fois c'est toi qui va prendre ! J'ai été trop compréhensif ça m'apprendra.
J'arrive en bas des escaliers dans le hall du petit hôtel et qui je croise : Johnny, qui se précipite sur moi ! Et re-merde ! Décidément c'est pas mon jour ou quoi ! Manqué plus qu'un idiot à lunette vienne chialer devant moi pour bien commencer ma journée ! Un sourire ironique vient soudainement se plaquer sur mon visage et Johnny décida de se stopper en me regardant de ses yeux ronds obstrués par ses grandes lunettes de fouine.
Kanda bonjours. Tu n'as pas l'air bien ? Tu n'as pas bien dormi ?
Orayo .. En effet … Bon j'dois y aller.
Et sans plus d'information j'esquive habillement une conversation qui se serait déboucher sur un discoure des plus ennuyant laissant Johnny la bouche ouverte.
Surement avait-il déjà entreprit de me poser d'autres stupides questions ? Alors j'ai bien fais de me barrer dit donc !
1h passe dans la petite salle de judo de l'Hôtel tout confort et l'entrainement me permet de me défouler, d'évacuer toute ses pensées toutes dirigeaient vers un seul être : Allen ! Les coups de mugen que je donne avec force sur un pantin improvisé par mes soins, retendissent et j'accélère mes mouvements, plus vite, plus fort, plus profondément... Eu non à quoi je pense moi !
ça me dégoute ! Non je ne peut pas, je ne dois pas repenser à la nuit dernière avec cette exaspérant Moyashi ! J'intensifie donc mes coups augmentant le niveau de sueur sur mon corps pour essayer tant bien que mal t'oublier, de ne plus y penser !
Mais voilà la vision de nos ébats de la veille embrume mon esprit tout entier et le fou que je suis ne peut s'empêcher de se souvenir de ses petites fesses roses, de son torse au trait fins ou bien encore de son visage d'ange tiraillait par le désir. Ainsi la veille mon Moyashi avait été beaucoup plus entreprennent ! Je revoit encore en fermant mes yeux qu'une de ses mains caressait mon intimité énergiquement et que l'autre muni de l'innocence retenait mes deux mains au-dessus de ma tête. Ce fou ma fait tout simplement ce que d'habitude JE lui fait ! Et merde pourquoi est-ce que je l'ai laisser faire déjà ? Ah oui on pouvait sentir à travers son sourire de sadique que j'aurais pas vraiment été en position de négocier car apparemment c'est que je lui avait manqué à un point tel, qu'il se soulager seule en repensant à mon toucher en insérant quelques un de ses doigts dans son anneaux de chair. C'est ce que ce fou m'a dit hier soir entre deux poussées qui ont réussi à m'arracher des cris de plaisir.
J'ouvre alors mes yeux en un battements de sils rapide, brandissant toujours mugen qui allait s'abattre d'un geste fluide sur sa cible. Mais que vois-je ? Un bras métallique ornait de croix et de lames aux extrémités avait contenue le choc de l'impact de mugen.
Alors comme ça on s'en va s'en me faire un bisous !
Mo … Moyashi !
Allen desu , Bakanda !
Tss et alors pour moi tu es et tu resteras MON MOYASHI !
Oh commence pas à me crier dessus !
Tss tu veux qu'on se batte c'est ça ? Tu cherche les emmerdes !
Oui exactement ! Et je tiens à te signaler que c'est toi qui à lancer les hostilités en partant sans même un bisous !
Non mais regarder moi ça ! T'es un gamin ou quoi ?
Ahhh et toi t'es con ou quoi ? Donne moi au moins UNE bonne raison pour que j'arrête de m'énerver ? Aller vazy je t'écoute je suis sur que ta rien de valable mise à part ta froideur habituel bien sur.
Il avait croisé les bras et fermé ses yeux en faisant cette moue boudeuse qui me rend littéralement dingue ! Je baisse mes yeux, serre mes points et me mord la lèvre puis me lance, tant pis si j'ai l'air moins crédible après je vais lui faire regretter d'agir comme un gamin en face de moi !
J'agrippe donc violemment Allen qui parut surprit et pose brusquement mes lèvres contre les siennes puis je le mords nonchalamment pour pouvoir forcer le passage. Ma langue rentre alors en contacte avec celle de mon précieux moyashi et nous entreprenons un ballet sensuel ou chaque coup de langue veut avoir le dessus. Je le sert si fort pour qu'il ne puise m'échapper au risque même de le briser. Mes mains remontent alors sous son T-shirt délavé qu'il a surement enfilé faute de mieux.
Au contacte de sa peau si douce et si chaude mon entre jambe commence à ressentir une vive pression. Nos baisés se font de plus en plus intense et le souffle vient même à nous manquer.
Mon désir est si puissant qu'il m'emmène vers des rivages inconnue ou la folie porte ton nom. Désormais allonger sur le sol ton visage ronger par l'envie tu me murmure :
- Yuu t'es vraiment cruel mais j'ai tant besoin de ressentir ton amour … Alors ne te prive pas mon horrible mercenaire.. *petit rire sadique*
Tss mais qu'est-ce que tu raconte bien sur que je ne vais pas me priver ! Baka Moyashi tu es tout à moi aujourd'hui et à jamais ! Tu m'entends si quelqu'un dois te briser se serra MOI en t'emprisonnant dans mes bras ! Et je te punis car y'a trop de relâchement à mon goût ! Tu commence à me parle trop mal Moyashi et ton comportement de gamin vaut bien une punition non ? *sourire sadique puissance 10*
Nani ? … Ka...
Urusai !
Ma bouche se recolla instantanément sur la sienne pour le faire taire. Non mais sérieux il parle trop ! Me privé, moi, il me fait rire je vais lui montrer que la nuit dernière était une exception ! Le uke c'est lui ! Pigé ! Enfaite je crois que se qui me rongeait plus que le fait qu'il me rende fou c'est qu'il a osez prendre le dessus sur moi et que ma fois je n'ai pas détesté ça et c'est bien ce qui me répugne le plus !
A présent à califourchon sur mon moyashi j'entreprends de lécher du bout de la langue son cou couleur ivoire puis je descends progressivement sur son torse en m'arrêtant sur un de ses boutons de chair rose que je mordille intensément ce qui eut pour effet de lui arracher quelque soupir qu'il essayait tant bien que mal de retenir en cachant son si beau visage dans ses mains. Mais moi je veux entendre ses cris, je veux le faire hurler de plaisir et comme je sais que cette idiot est têtu. J'enlève le lacet qui retient mes cheveux et d'un mouvement fluide je prends les mains de mon moyashi puis les attaches fermement au-dessus de sa tête.
Voilà comme ça je pouvais jouir pleinement de tes cris !
Je lui lèche ensuite le lobe de l'oreille lui arrachant au passage quelques hurlements étouffés.
Tu … Tuuu es un sadique Kanda...
Tout comme toi hier très chère !
Ah non... je n'étais pas aussi brusque !
Moué mais enfin tu connais comment je suis non ?
Oué un sanguinaire !
Rooo Stop ! Tu gâche tout saleté de Moyashi !
Agniaa !
Sans plus tardé je lui cloue encore une fois la bouche en l'embrassant ! Décidément ça devient une habitude avec lui ! Je sentis que son entre jambe était aussi dure que le mien alors en deux trois mouvements je fis virevolter nos 2 caleçons qui s'échouèrent plus loin dans la petite pièce de judo sur le sol en tatami. Tendis que ma langue s'occupait de suçoter sa délicate peau, une de mes mains se chargeait de son intimité en exerçant de régulier vas et vient. Puis je décide de délaisser cette partir pour insérer un de mes doigts dans son anneaux de chair. Le plaisir fut immédiat. Allen se mit à se tordre de tout les coter, balançant son bassin sensuellement se qui me donna encore plus envie ! Un deuxième doigt suivis le premier, puis un troisième qui soutira un cris assourdissant à mon moyashi qui était a présent aussi chaud que les braises et son membre incroyablement durcit à l'image du mien. Car mon désir grossit, grandit, durcit chaque seconde d'avantage lorsque je vois cette être proche de la folie se tortiller sous moi comme le serpent qui ondulait de tout son long pour nous tenter et nous faire commettre le péché de chair. Ce serpent se délectait de mon violent désir car il faut dire qu'il portait en lui le péché originel d'un crime inassouvis.
S'en était trop ! Mes longs cheveux tombaient en cascade sur son torse en sueur. C'est alors que ne pouvant plus résister à ce petite être pure qui s'offrait à moi les mains au-dessus de sa tête rougit par l'envie, ses cuisses écartés et son anneaux de chair dilatait sous mes doigts je ne peut plus me retenir. Je sorts mes doigts, soulève les jambes du moyashi pour les bloqué sur mes épaules et entreprit d'entré en lui de manière assez brusque je dois l'avouer mais ceci me qualifie après tout ! La pénétration se fait d'abord difficilement et les hurlements de mon moyashi ne font que s'intensifier. Une fois en lui j'entreprends des vas et vient qui se font également de plus en plus intense, de plus en plus rapide, de plus en plus profondément... Mon désir ainsi que mon amour pour lui me rend complétement dingue et je dois l'avouer j'aime être ce fou qui prend son pied en déversant son liquide poisseux à l'intérieur de celui qui hante ses nuits, ses pensées, ses envies.
Après avoir déversé ma semence visqueuse je me redresse essoufflé par tant de débordement et je regarde tendrement Allen qui est si adorable même en étant sali par mes soins !
Un sourire au coin surgit sur mon visage et je repris mon lacet qui retenait prisonnier mon moyashi et rattacha mes longs cheveux en une haute queue de cheval.
Je m'habille et sort de la pièce en laissant un Allen a bout de souffle derrière moi. Je l'avais tellement vidé de ses forces qu'il ne pourrait pas se relever avant un bon moment.
Ah je suis satisfait ! J'ai pu le serrer aussi fort que je le voulais et comme un fou j'espère que jamais il ne serra enlacé par quelqu'un d'autre car si cela devait arriver alors je finirais surement par le détruire de mes mains. Oui ses même mains qui le caresse peuvent aussi s'employer à le détruire. Mais ça il le sait déjà !
Nous sommes certes des fous , mais chacun à notre façon. Bien qu'une chose soit sur ;
le fou que je suis ne veux en aucun cas partager son jouet favoris car celui arrive tant bien que mal à
m'enivrer jusqu'au plus profond de ma chair... Se sont bien là les pensées d'un fou ! Tss ...
Fin chap 2
