Sur terre, au siège du NCIS à Washington, l'équipe de l'agent Gibbs se préparait à arrêter un marin pédophile, qui violait et tuait de jeunes enfants de 10 ans.
Ils s'armèrent tous en conséquence, avec des gilets par balle, et des pistolets d'assauts et s'en allèrent vers l'entrepôt où s'était réfugié le fugitif.
Ils encerclèrent le bâtiment, prêt à donner l'assaut, chacun se positionnant à une entrée de celui-ci.
« - Mastard, sortait de là, vous êtes cerné, vous n'avez aucune chance de vous en sortir. »
« - Jamais, je préfère encore mourir que de me rendre. Je ne supporterais pas d'être enfermé. »
« - Ne faites pas l'imbécile, et sortait de là et tout se passera bien. »
Aucune réponse ne leur parvint mais un puissant bruit de moteur, se fit entendre.
Le marin démarrait une voiture et s'apprêtait à s'enfuir.
Il défonça l'une des portes de garage et fonça droit dans la mer et tomba à l'eau.
Tous les agents accoururent et Gibbs plongea dans l'eau pour récupérer le meurtrier avant qu'il ne se noie.
Il remonta avec celui-ci quelques secondes après et Ziva et McGee l'aidèrent à le hausser sur la berge.
Il était encore conscient, et Gibbs le menotta et le transporta à la voiture, sans ménagement.
Il le fit entrer de force dans celle-ci, en lui maintenant la tête, et réussit, non sans mal à l'y introduire.
Il se releva et contempla ses agents présents. L'un manquait bizarrement à l'appel.
« - Où est Tony ? »
« - Je ne sais pas, je croyais qu'il nous avait rejoint. »
Ils firent le tour de l'entrepôt, mais ne trouvèrent aucune trace de leur jeune ami.
Mais par terre ils découvrirent du sang, en grande quantité, beaucoup trop importante.
« - Merde, TONYYYYYYYYYYY ! »
Mais le jeune homme ne répondait toujours pas.
Le chef de l'équipe fit des yeux le tour de l'endroit, et aperçu plus loin une masse sombre allongée, immobile.
Il s'y précipita avec le reste de ses agents, prit son jeune collègue dans les bras, celui-ci n'étant déjà plus de ce monde.
Il s'était fait renverser par le bolide du marin, quand celui-ci avait tenté de s'enfuir.
Ziva lui ferma les yeux restés ouverts, et lui récita une prière arabe, les larmes aux yeux.
McGee, tout aussi larmoyant avait été cherché une couverture pour recouvrir le corps de son camarade, en attendant l'arrivée du légiste Mallard que Gibbs avait appelé.
Celui-ci arriva, sirène hurlante, quelques minutes plus tard, accompagné d'une autre voiture d'agents pour récupérer le marin, qui dû trouver très long le chemin du quartier général, entre la mort de leur collègue, et l'atrocité absolu de ces crimes.
Le vieux légiste ne put que constater le décès de son jeune compagnon, récita une prière à son tour, mais celle-ci en écossais, son pays natal.
Il le transporta dans l'ambulance du NCIS avec l'aide de son assistant Palmer, et le ramena à l'institut médico-légal, encadré par les deux autos des agents.
Pendant ce temps-là, Tony fit sa longue chute en enfer et atterrissant violement au sol, sentant chacun de ces os se briser en plusieurs milliers de petits fragments, chacun transperçant ses muscles et sa chair, souffrant le martyr.
Il fut remis debout par deux démons, et eut la surprise d'être à nouveau entier et sans aucune douleur, en revenant redressé sur ces deux pieds.
« Bienvenue en enfer, mon jeune ami, profites bien de ton voyage ici-bas. »
Il se tourna vers la voix et remarqua avec stupéfaction que celui qui le causait avait tout de la forme humaine la plus basique qu'il soit.
« - Amuse-toi bien parmi nous. «
Alastair se dissipa en quelques secondes, laissant Tony tout seul, perplexe, ce demandant ce qui avait bien pu lui arriver pour atterrir dans un endroit aussi répugnant.
Il se souvient de la voix de Gibbs ordonnant à Mastard de sortir de l'entrepôt, du refus de celui-ci d'obtempérer, qu'il préférait périr.
Il se rappelle aussi le bruit du moteur d'une voiture qui démarrait en tombe, du vrombissement du moteur.
Il avait ouvert la porte du garage, mais il avait aperçu, trop tard, le véhicule qui lui fonçait droit dessus.
Il avait voulu déviait de sa trajectoire, pour éviter la bagnole mais il avait à peine pensé cela, que la voiture était déjà sur lui, le percutant de plein fouet.
Il s'était vu voler dans les airs, comme le vent l'aurait fait avec un vulgaire fétu de paille, et sentir ses os se cassés, pulvérisés, sa tête heurtant le pare-brise de la voiture, l'étoilant au passage, ce qui lui fut terriblement fatal, ce traumatisme crânien.
Il s'était ensuite vu atterrir violement au sol, lourdement, sans aucune douleur, car étant déjà mort.
Son âme volait au-dessus de lui, et il distingua son sang s'échappait de son corps, ses amis le chercher autour du grand bâtisse, Gibbs hurlant son nom, en voyant tout ce sang par terre.
Il l'avait apprécié ce patron, qui maintenant le bercer dans ses bras, les larmes au bord des yeux, qu'il considérait comme son père, son mentor, son meilleur ami.
Il avait vu Ziva, sa dulcinée jamais conquise, s'approchait de lui, tandis que son patron (son ex-patron à présent), téléphoné à Ducky qui comme à son habitude, avait un ton joyeux, mais qui avait du devenir aussi blanc qu'un linge, dans le labo d'Abby quand Gibbs lui annonça l'épouvantable nouvelle.
Abby qui avait compris ce qui se passait, tomba en larme dans les bras du légiste, en entendant le nom de celui qui était parti beaucoup trop tôt.
Il vit aussi McGee qu'il aimait bien, malgré les brimades et les farces de gamin qu'il pouvait lui faire endurer. Ca l'étonnait d'ailleurs un peu de voir son collègue larme à l'œil.
Puis il se sentit violement tiré vers le bas par les pieds par une force invisible, traverser le sol, chuter dans le vide, traversant des lignes d'acier qui le déchiquetait, au passage, tellement elles étaient entrelacées entre elles, de plus en plus serrées, jusqu'à ne plus atteindre que la taille d'un trou d'une aiguille à coudre.
Il sentait à chaque fois la torture de passer au travers, franchir à chaque fois les lignes dans un supplice sans nom.
Avant d'atteindre la terre, il eut l'étonnement d'être à nouveau entier, mais pas pour très longtemps avant son arrivée qu'il l'eut mis en morceau.
Maintenant il était trainé par deux démons sans visage, qui l'avait saisi par les pieds, fait basculer en arrière, le baladant dans tout l'enfer, à une vitesse vertigineuse.
Il discernait chaque morceau de son corps s'accrochait au sol, ressentant la douleur, de chacun de ses quartiers de chair, enduré le supplice de la chair à vif.
Les démons continuaient comme çà à le racler au sol, jusqu'à ce que chaque portion dans leurs mains ne soit plus qu'un minuscule tronçon de détritus, qu'ils balancèrent.
Un démon balaya derrière le carnage des démons, le jeune homme sentant une nouvelle fois cette désagréable sensation de n'être qu'une poussière à vif.
Pendant ce temps, pas très loin, le jeune chasseur était passé dans un hachoir à viande géant, se transformant en filaments de saucisse, se sentant comme une pauvre pomme de terre que l'on convertit en purée.
Il percevait non seulement les lames d'acier le découper, mais aussi ses chairs à vifs qui pendouillait en dessous, ce qui lui arracha des perçantes lamentations.
Une fois entièrement mixé, sa chair fut divisée en plusieurs parts, cuit séparément, ou tout simplement cru dans une écuelle. On la fit frire, bouillir, griller, rôtir, mitonner, mijoter, braiser, rissoler, fricasser, bref cuisiner à toutes les sauces et à toutes les saveurs possibles et inimaginables.
Il éprouva les brûlures de la cuisson, celle-ci étant interminable.
Il fut ensuite distribué à tous les convives qui l'ingurgitèrent avec appétit.
On le mangeait, avalait, dévorait, rongeait, croquait, grignotait, ingurgitait, mâchait, mastiquait, il traversa le tube digestif, atterrit dans l'estomac, où il vécut avec effroi les cycles de la digestion, se faire assimiler par les sucs gastriques, qui lui explosa les atomes, ses nutriments dispersés dans le corps, et le reste attaquer par des bactéries de l'intestin.
Ces yeux, enfin ce qu'il en restait, voyaient des monstres blancs venir à lui, lui exhibaient leur crocs acérés, et le déchiquetaient, comme ces bâtards de clebs de l'enfer quand Lilith leur avait ouvert la porte pour le tuer et le réduire en miette, dans sa vraie mort, sur terre, sous les yeux terroriser de son petit frère Sammy.
En une seule journée, il subit la même torture trois fois de suite, voyant ces connards assis à une table, avec des couverts en or, des assiettes en porcelaine, avec le meilleur vin de Bordeaux pour faire passer tout çà.
Sur terre à Dallas, les deux rangers Sydney Cook et Francis Gage s'étaient infiltrés dans un gang organisé de blanchiment d'argent.
Le problème est survenue, quand l'une des personnes qui les avaient fait rentrer dans la bande pour pouvoir alléger sa peine, n'avait pu s'empêcher de les balancés au chef du milieu.
Et maintenant, Cage était passé à tabac avec des nerfs de bœufs mouillés, ce qui lui arracha des hurlements stridents, tandis que le ranger Cook était tenu par trois bandits, qui la maintenaient et la violaient à tour de rôle.
Mais le ranger Walker et le ranger Trivette arrivèrent en enfonçant la porte du garage avec l'énorme 4X4 du plus âgé, et arrosèrent l'endroit de plusieurs balles, en prenant garde de ne pas toucher leurs amis.
Une fois le dernier homme abattu, ils se précipitèrent vers les deux rangers. Sydney était recroquevillée dans un coin, terrasser d'avoir vu son collègue fustigé avec une extrême violence sous ses yeux.
Elle était en état de choc, et fut transportée dehors par Walker, entourée d'une couverture, qui la conduisit vers une ambulance.
Cette femme avait beau être un ranger entrainé, mais ce qu'elle avait vécu entre le passage à tabac de Gage et son viol collectif, l'avait laissée quasiment anéantie.
Le vieux ranger la laissa à regret aux ambulanciers pour la soigner, et rejoignit Trivette dans le bâtiment. Celui-ci était en train de dégager son jeune ami agonisant des chaînes qui le retenait suspendu par les bras.
« - Walker, appelle les médecins, il est vraiment amoché, c'est sérieux. »
Walker couru aussi vite qui le put en dehors, héla les médecins qui ne s'occuper pas de la jeune femme de venir en extrême urgence, tandis que Trivette aidait d'un autre ranger, allonger Gage sur une couverture.
Le pauvre tremblait de tous ces membres, respirant difficilement, aucune partie de son torse et de son dos n'avait était épargnée, sa chair étant à vif.
« - T'inquiète mon ami, on va te sortir de là, ça va aller, ne bouge pas. »
« - Où est Sydney ?», demanda le jeune homme, presque dans un souffle.
« - Elle va bien, t'en fais pas, reste tranquille. »
Les médecins arrivèrent et se positionnèrent autour du blessé pour lui prodiguer les premiers soins.
Sydney apparut en larme, mais Walker ne la laissa pas approcher.
« - Je veux le voir. »
« - Laisse là approcher, s'il te plaît, Walker. »
Le vieux ranger lâcha la jeune femme qui se précipita et s'agenouilla auprès de son ami.
« - Approche Sydney, rapproche ta tête. »
La jeune femme s'exécuta, et d'entendre ce qu'elle avait toujours rêvait d'entendre un jour.
« - Je t'aime, prend bien soin de toi. »
Le ranger releva la tête, confuse, fixa les yeux de son ami qui se vidèrent de vie.
Un long son strident annonçant l'arrêt du cœur se fit entendre, et Walker fut obliger de relever sa collègue afin que les médecins puisse réanimer le jeune ranger.
Ils le ballonnèrent, le choquèrent, mais rien n'y fit, et au bout de quinze minutes, le médecin décida de tout arrêter, et se tourna vers les rangers.
« - C'est fini, il est décédé, désolé, on ne peut plus rien faire pour lui. »
Sydney Cook éclata en sanglot, dans les bras de Walker, qui avait les yeux humides ainsi que Trivette.
Les ambulanciers embarquèrent le corps de Gage à la morgue, pendant qu'une autre équipe médical amener Sydney à l'hôpital pour des examens et se faire soigner.
Pendant ce temps-là, Gage fut à son tour précipité aux fins fonds du tartare des enfers, tomber dans un trou sans fond.
Il passa à toute allure, des balles sifflèrent autour de lui, certaines l'atteignant le réduisant en charpie au fur et à mesure, jusqu'à ce que la dernière balle éclate le dernier petit morceau, qui faisait partie de son œil.
Cela était fait pour, car les démons voulaient que le jeune homme contemple son corps transformé en caviar mou.
Il vit s'approcher la balle au ralenti de ce dernier morceau, de le transpercer, de l'éclater en plusieurs millier de minuscule fragments.
Tout ça il le sentait, a déchirure de ses chairs, la brulure des balles le dépeçant.
Avant son atterrissage mouvementé sur le sol de l'enfer, il s'était comme par magie reconstitué, tout comme Dean et Tony auparavant, sans douleur, mais ce ne fut que de courte durée.
