Disclaimer en première partie


Chapitre 17 – Infirmerie

….

Dans la Salle Grise, Saïx avait mis des Reflets à la tâche. Il notait sur son clipboard les divers points à surveiller : S'assurer qu'ils ne seraient pas à cours de produit à désinfecter les surfaces, s'assurer qu'ils ne nettoieraient pas n'importe où n'importe quoi avec le même produit... Ensuite il faudrait les diriger dans les couloirs, dans les chambres. Le Luna Diviner songea avec un certain ravissement que ça allait enfin être l'occasion de nettoyer certaines chambres dont la salubrité laissait à désirer. Et de débusquer les stocks d'alcool de II, III et X.

Quelqu'un surgit, essoufflé, et s'immobilisa dans sa lancée à l'entrée de la salle.

« Pfff, pfff, j'ai raté mon portail. »

Saïx soupira et appela le Numéro IX :

« Demyx, Numéro II vous a t-il mis au courant de la situation ?

_ Euh...oui, oui. Je peux faire quelque chose ? Comment vont les autres ?

_ Prenez cette caisse de matériel et traînez la à travers le Corridor, ordonna le Numéro VII en ouvrant un portail d'un geste négligent de la main. Nous nous rendons au donjon annexe. Ressentez vous des effets de la maladie ?

_ Ben non, je me sens bien. »

Demyx s'approcha prudemment de la caisse de matériel à côté de Saïx. Il saisit une des poignées, tenta de la traîner d'un geste franc mais fut retenu sur place par son poids.

« Oooooh, je sens que ça va être dur..

_ Poussez la, alors, Numéro IX... » soupira Saïx.

Au bout d'un moment, exaspéré par le spectacle atterrant du Numéro IX gémissant sous ses efforts pitoyables, il l'attrapa par le col, le propulsa dans le Corridor, souleva la caisse sans hésitation et le suivit.

….

Demyx vola littéralement hors du Corridor avec un 'aaaaaaaarg' qui se termina brusquement lors de sa rencontre avec le sol. Il se releva et se trouva dans le couloir principal du premier étage du donjon annexe. A sa droite, une rangée de fenêtres laissaient passer la lueur diaphane de la nuit éternelle qui régnait sur le MQNJE, à sa gauche, il y avait une succession de portes. Le sol était poussiéreux et ça sentait le renfermé. Cet étage servait rarement.

Saïx surgit du Corridor et le ferma derrière lui. Il ordonna :

« Numéro IX, ouvrez les fenêtres et les portes des chambres, il faut aérer. »

Le Numéro VII se dirigea vers le début du couloir et actionna les interrupteurs afin que la lumière éloigne les sans-cœurs éventuels. A la sortie de l'immense cage d'escalier se trouvait une pièce aux murs vitrés qui servait de cellule de surveillance du couloir. Ils en avaient occulté une partie avec du papier mais avaient laissé le guichet de communication opérationnel. Saïx fronça les sourcils : Pas de lumière, pas d'activité dans cette pièce : Numéro IV n'était pas encore arrivé ?

Il entendit un cri puis une exclamation dans le couloir :

« Woah, désolé Luxy ! Je savais pas que t'étais déjà là ! »

Puis il y eut le bruit d'une porte qu'on ouvrait d'un coup de pied dans le hall, suivi d'un cri féminin :

« HEYYY HOOOO ! Y'A QUELQU'UN ?! »

Il sentit ses nerfs se hérisser instinctivement et se dirigea vers l'escalier.

« Je descends. »

La femme commandant le vaisseau se tenait dans le hall, un dossier à la main. Elle le leva quand il arriva, comme pour s'en défendre :

« J'avais dit que je ramènerais la notice médicale mais le grand blond s'est jamais pointé. Alors je suis venue.

_ Je lui transmettrais. » Il tendit la main, à bout de bras, pour s'approcher le moins possible de cette femme et saisit le dossier du bout des doigts. Leurs regards se croisèrent un instant et un courant d'hostilité partagée traversa le hall.

Un silence plana, désagréable.

« Je peux retourner à mon vaisseau ? Ça ira ? Vous avez besoin de rien d'autre ? Demanda Anthéa de son ton le plus cynique.

_ Non. Votre tas de... vaisseau vous attend, répondit Saïx du même ton méprisant.

_ Ok, à plus. » Elle partit, en prenant soin de ne pas trop laisser son dos à découvert.

Saïx la surveilla jusqu'à ce qu'elle soit hors de vue, considéra le dossier dans sa main, inspira un grand coup puis laissa s'échapper sa contrariété. Il fit apparaître son arme et ouvrit un nouveau Corridor.

….

« Numéro XIII ! »

La voix ferme le fit sursauter et le jeune homme se réveilla d'un coup. Il bondit sur ses pieds alors que Zexion arrivait devant lui. Il lui était reconnaissant de le réveiller car ses rêves étaient perturbants suite à ses dernières lectures. Le Numéro VI avait une petite boîte à la main et il ouvrit la porte de la pièce qui jouxtait la salle de contention.

« Vous allez vous rendre au donjon annexe, Numéro XIII, expliqua Zexion.

_ Que se passe t-il ?

_ La maladie qui affecte Numéro VIII est contagieuse. Elle provient de ces intrus du vaisseau spatial. Nous devons décontaminer tout le château et nous soigner à l'extérieur. »

Il se rendit au guichet qui permettait de transmettre des objets à la personne à l'intérieur du local sécurisé sans risque, Roxas sur les talons.

« Mais pourquoi un rhume serait dangereux? Quels sont les risques ?

Du coin de l'œil, Zexion remarqua la nervosité à peine voilée avec laquelle le jeune Numéro XIII regardait Numéro VIII à travers la vitre.

_ Nous devrions pouvoir soigner tous les membres à partir de maintenant. »

Zexion toqua à la vitre et activa l'interphone :

« Numéro VIII, réveillez-vous ! »

Axel grogna sur sa couchette, s'étira paresseusement et se retourna vers le mur.

« NUMERO VIII ! REVEILLEZ VOUS TOUT DE SUITE ! »

Cette fois, le mince Nobody sursauta, tenta de se retourner et grâce à des circonstances combinées, se retrouva le visage contre terre et les fesses en l'air à côté de son lit. Il gémit, grogna, protesta et finalement parvint jusqu'au guichet.

« Quoiiiii ?! Je dormais enfin et oui je vais bien ET QUAND EST-CE QU'ON ME LAISSE SORTIR ?! »

L'indicateur de température de la pièce augmenta brusquement. Axel avait des cernes sous les yeux, ses cheveux affaissés en une masse désordonnée et un coin de sa couverture était resté coincé dans son caleçon, un joli caleçon rouge marqué de dizaines de 'hot' en rouge plus intense. Il était clair qu'il ne supportait plus la détention. Pour autant, il semblait avoir enfin résorbé les symptômes de la maladie.

Néanmoins, Zexion considérait comme évident qu'il était le meilleur sujet d'expérimentation du médicament.

« Voici de quoi vous guérir complétement, Numéro VIII, à l'issue d'une journée de traitement on vous laissera sortir.

_ C'est quoi ?

_ Un médicament que nous avons testé, Numéro VIII, prenez en deux et je reviens vous voir bientôt. »

Bien sur il ne valait mieux pas dire à Numéro VIII l'entière vérité, pour ne pas le stresser, veiller à ce qu'il reste dans les mêmes conditions et ...de toute façon ce n'était pas l'éthique qui étouffait Zexion. Pas après avoir participé au projet de recherche les ayant tous conduit à devenir des Nobodies.

….

Vexen prévint l'incident juste à temps. Il déposa le tube une seconde à peine avant d'éternuer. Autour de lui, l'air se cristallisa en minuscules flocons gelés qui voletèrent avant de se dissoudre. Il se moucha en grommelant et revint à ses expériences. Zexion n'était pas revenu mais le château était d'un calme propice à effectuer des manipulations minutieuses pour ses expériences. Il essayait d'isoler le composant principal de ce médicament et de le faire évoluer en une molécule plus résistante. Il pourrait peut être en tirer un vaccin efficace, ou un virus plus mortel.

Les lumières s'éteignirent. Vexen fronça les sourcils dans l'obscurité. Il déposa son tube. L'interrupteur général était à l'entrée du laboratoire, une erreur de conception qui le mettait à la merci de farces peu intelligentes de ses subordonnés. Mais il y avait aussi les humeurs de Numéro XII qui pouvaient mettre à mal l'éclairage du château. Serait-elle revenue de mission ? Il retira son masque.

C'est alors qu'un bruit ténu se fit entendre à l'autre bout du laboratoire. Comme si on faisait glisser quelque chose par terre. Il se tourna en pestant et tenta d'y voir mais les tubes à taille humaine contenant des spécimens en gestation qui se dressaient au milieu de la pièce ne rendaient que des lumières rougeâtres ou verdâtres propres à créer de nouvelles ombres sans vraiment éclairer les allées.

Vexen tendit l'oreille, tentant de déterminer s'il s'agissait de la machinerie ou d'un inconscient qui viendrait lui jouer un mauvais tour :

« Numéro II, Numéro III ou Numéro VIII, dit-il d'une voix forte, vous souvenez vous de ce qui est arrivé la dernière fois que vous avez voulu vous amusez à mes dépens (1)?! »

Rien ne lui répondit mais le bruit se précisa. C'était le lent raclement d'un objet métallique lourd sur le sol. Accompagné de pas tout aussi lents et lourds. C'était un bruit qu'il n'identifiait pas comme étant possiblement de ses appareils ou de quoi que ce soit qui aurait pu traîner dans le laboratoire. Tout ce que ça évoquait c'était...

… oui, ce 'film' absolument stupide que les Néophytes avaient regardé dans la salle de détente du château, un soir où il comptait lire tranquillement... cette histoire qui se passait dans un village maudit, avec cette petite fille brûlée et cet être à la tête pyramidale qui traînait un fendoir de boucher disproportionné... il n'était pas resté longtemps à cause des manifestations bruyantes des jeunes recrues mais le bruit métallique lui était resté dans la tête...

Vexen se déplaça vers la gauche dans les recoins, lentement, sans bruit, en se mordillant le bout de l'index. Il n'avait pas l'intention de céder à la peur, c'était un sentiment, il refusait de s'y prêter. Quelqu'un lui jouait un tour... Le raclement se précisa et un léger grognement s'y ajouta. Le scientifique invoqua discrètement son arme, un bouclier, et chercha à analyser d'où viendrait l'attaque de ce qui se baladait dans le laboratoire. Et comment faire pour éviter des dégâts coûteux à ses installations.

Gniiiiiiiihiiiiirihiiiirhiiiii...ploc...

Gniiiiiirirriiirhhrihiirhiiiiiiiii...

Le bruit aigu, dérangeant, passait sur ses nerfs auditifs comme une scie. Qui produisait un tel bruit, avec quoi et pourquoi ? Et...

Grrrrrrrrr...

Vexen était en train de construire un tas de théories sur qui ou quoi arpentait le laboratoire, tout en se faufilant dans les allées avec le plus de discrétion possible. Son cerveau jugulait son imagination et tentait de rester objectif sur qui...

« Nuuuumééééérooo quaaaaaatre... » grogna soudain une voix grave et menaçante.

Vexen sentit ses cheveux se dresser métaphoriquement sur sa tête. Malgré ses efforts, la voix avait retentit dangereusement proche. Il contourna un de ses larges tubes de gestation de spécimen aux lueurs verdâtres pour s'éloigner du danger le plus vite possible. Son cerveau venait soudain de laisser tomber toutes ses théories pour en arriver à la plus plausible et réagissait en conséquence : il prenait les commandes pour le faire s'échapper au plus vite.

Le scientifique se plaqua contre la paroi de verre, guetta à droite, puis à gauche puis l'allée centrale qui s'ouvrait à lui. Quand ses yeux revinrent au tube empli de liquide, il eut une vision de cauchemar à travers le liquide vert et les jambes de son spécimen : Une tête démoniaque, auréolée d'une crinière et aux yeux dépourvus de pupilles. Il hurla et s'élança dans l'allée centrale pour atteindre la porte.

Le grognement d'un prédateur retentit aussitôt dans son dos et la bête en chasse s'élança derrière lui, renversant ce qui se trouvait sur son passage. Vexen tenta de glacer le sol sous lui tout en courant pour faire déraper son poursuivant mais il entendit avec horreur des griffes crisser alors qu'elles s'enfonçaient dans la glace et la faisait éclater derrière lui. Il effectua un dernier sprint et...

… sa blouse de laboratoire le trahit. Volant dans son sillage, elle fut attrapée par une main ferme qui tira un coup sec. Le scientifique fut coupé net dans son élan et s'écroula vers l'arrière en hurlant.

« Lâchez moi ! Je vais vous faire reg... »

Il fut jeté à terre sans ménagement et un monstre humanoïde à la chevelure hirsute se dressa au-dessus de lui tel un démon de la vengeance :

« Numérrro quatrrrre ! »Gronda la chose.

Dans la clarté chiche dispensée par le néon 'sortie de secours' au dessus de la porte principale qu'il avait tenté d'atteindre, Vexen distingua le visage furieux et la voix agressive :

« Ss..ss..ssssaïx ? »

Le Numéro VII, en mode Berserk, ses yeux aux prunelles jaunes dévorés par la colère, le releva et le souleva de terre par le col avant de lui hurler au visage :

« VOUS DEVRIEZ ETRE EN TRAIN DE SOIGNER LES MEMBRES DE L'ORGANISATION ! VOUS DéSOBEISSEZ AUX ORDRES ET MéJUGEZ VOS PRIORITéS ! AU DONJON IMMEDIATEMENT ! OU JE VAIS VOUS RENDRE A L'ETAT DE SPECIMEN DE TEST POUR BOUCHER ! »

Vexen tenta de se dégager en hurlant des protestations outragées, son bouclier toujours à la main. Mais Saïx était au-delà de la raison et toujours d'une main, sa claymore dans l'autre, il l'envoya voler dans les airs jusque dans un corridor qu'il avait ouvert.

….

Demyx avait fini d'ouvrir les chambres et Xigbar et Xaldin venaient de choisir les leurs. Luxord avait déjà investi la sienne et dormait. Lexaeus était en train de balayer soigneusement le sol.

Un portail s'ouvrit dans le couloir, pile au bout du couloir en fait. Une fusée blonde en jaillit. Un être humain à propriétés balistiques. Demyx se baissa juste à temps mais reconnut Vexen, surtout sa voix qui hurlait quand elle passa au dessus de sa tête. Puis le projectile décrivit une courbe et dans un réflexe de conservation, tenta d'amortir sa chute en se protégeant de son bras. Lequel tenait son bouclier. Il toucha le sol dans un bruit métallique et poursuivit sur sa lancée, glissant sur le bouclier, tel un athlète de bobsleigh. Lexaeus s'écarta à temps lui aussi quand Vexen le dépassa dans une volée hystérique et échevelée, évitant la collision. Le bouclier, soumis enfin à une friction suffisante, ralentit, tournoya un peu avec le manque de maîtrise de son passager involontaire et s'immobilisa enfin. Pile à la porte de l'infirmerie de l'annexe. S'il y avait eu une épreuve spéciale aux JO de 'lancer de scientifiques sur bouclier-bobsleigh de précision', Saïx aurait raflé la médaille d'or.

Vexen releva la tête, enfin silencieux, la sueur au front. Il jeta un regard assassin aux témoins de son arrivée qui restèrent dans le même état d'étonnement et les défia de dire quoi que ce soit. Puis, lentement, le scientifique se releva. Il contrôla son état physique, rajusta sa tenue, désinvoqua son arme, releva le menton et avec une dignité suprême, voire exagérée, il ouvrit la porte de l'infirmerie annexe. Et s'y enferma. Une fois de l'autre côté de la porte, il s'y adossa et se laissa couler contre avec moins de dignité. Même pour un Nobody, ça faisait trop d'émotions.

….

Anthéa avait déblayé le plus gros des débris qu'elle pouvait et récupéré une grande partie des robots de maintenance de la coque extérieure, tout en écartant les sans-cœurs. Au cours des dernières heures, elle avait réparé plusieurs des robots plus importants pendant que Vanessa s'occupait d'arrimer de nouveau les containers et la cargaison. Puis elle était descendu au niveau du stockage des munitions pour les armes du vaisseau. Heureusement que les services de Voyager avaient longuement travaillé sur ce problème technique de stockage des munitions. Quelques unes des armes les plus puissantes du Casus Belli utilisaient des munitions à liquide. Lequel risquait d'exploser avec les changements de température, les chocs ou simplement parce qu'il en avait envie. Comme de la nitroglycérine, mais à puissance nucléaire. Rien n'avait bougé.

Elle envoya Vanessa se reposer au terme de la journée. De son côté, elle déversa une nouvelle fois la matière noire de son module dans le réceptacle prévu à cet effet dans le tableau de bord. Puis elle enclencha les systèmes de sécurité du vaisseau et s'installa dans un hamac suspendu tant bien que mal dans sa chambre. Elle aurait été tentée de demander aux mecs en noir si elle pouvait utiliser de nouveau leur prison mais ils n'auraient pas compris.

….

Dans le donjon annexe, à peu près tout le monde avait trouvé sa place. Zexion s'était réservé une chambre en bout de couloir afin d'échapper au malheur de se retrouver entre les chambres de deux membres bruyants. En l'état normal, au château, la sienne se trouvait entre celle de Saïx et de Lexaeus. Il était donc relativement au calme, à l'exception des nuits où un plaisantin faisait disparaître les cachets anti-ronflements du Numéro V. Il avait donc veillé à ce que la chambre médicale à côté de la sienne soit celle de Saïx, qui la laissait inoccupée pour l'instant. Il était encore au château afin de diriger les reflets. C'était le moment de dormir pour eux. Numéro X était de plus en plus fiévreux. Xigbar ne faisait qu'éternuer tandis que Xaldin ne paraissait pas très malade. Lexaeus avait désinfecté l'étage au possible pour les garder dans des conditions d'hygiène optimales. Numéro IX s'était coupé trois fois le même doigt en essayant d'aider à stocker des denrées alimentaires dans la cuisine à l'étage inférieur. Xigbar avait fini par l'envoyer dans sa chambre où il jouait sa musique avec insouciance.

Zexion se pinça le nez et éternua silencieusement à trois reprises. Il dut attendre de pouvoir reprendre sa respiration. Il avait beau se convaincre que c'était une réaction psychologique à la situation, il sentait aussi que quelque chose n'allait pas. Zexion avait soigneusement étudié avec Vexen dans le domaine médical. Pour ne pas devenir hypocondriaque suite à cet enseignement, il s'était intéressé aux sciences non conventionnelles concernant la santé. La médecine chinoise, la phytothérapie ainsi que l'introspection corporelle lui avaient permis d'avoir un bon jugement sur son organisme et de savoir en identifier les manifestations intruses. Sa fatigue n'était pas naturelle.

Il régla son réveil soigneusement pour aller inspecter Axel dans quatre heures et ainsi obtenir confirmation que le médicament n'avait pas d'effet secondaire. Puis sombra rapidement dans le sommeil.


1 - Certains membres ont souffert de rhumes à répétition ou se sont réveillés dans des chambres glacées.