Après le petit-déjeuner le couple alla prendre une douche. Petyr commença à caresser Sansa et à la parsemer de baisers:

«-J'ai très envie de faire l'amour à ma future femme…»

Sansa rougit et l'embrassa:

«-Je t'en prie, fais donc.»

Petyr sourit et l'embrassa. Il posa ses mains sur la taille fine de Sansa et la pénétra avec amour. Ils gémirent tous les deux et Petyr commença un mouvement de hanches. Sansa avait ses bras autour du cou de Petyr et l'embrassait avec fougue. Ils étaient parfaitement en harmonie, et quand ils faisaient l'amour ils étaient encore plus compatibles que pour toutes les autres choses. Petyr fit longuement l'amour à sa belle avant qu'ils n'atteignant tous les deux le point de non-retour.


Sansa sortit de la douche la première et enfila un peignoir. Elle commença à démêler ses longs cheveux. Aujourd'hui ils n'iraient pas beaucoup à la plage, ils avaient prévu de visiter quelques petites abbayes et ensuite d'aller dans le spa de l'hôtel. Petyr voulait choyer sa fiancée, il savait que les soins du spa étaient parfaits pour elle. Une fois sa chevelure attachée en une grosse natte, Sansa se tourna vers Petyr:

«-Alors, tu as regardé l'itinéraire?

-Oui ne t'inquiète pas. Je refuse que tu t'inquiète pour quoi que ce soit ma chérie.»

Petyr embrassa tendrement Sansa et ils s'habillèrent avant de partir. L'aîné tenait Sansa par la main et ils marchaient à un rythme lent, s'arrêtant pour prendre des photos. Petyr aimait immortaliser des paysages, mais il aimait surtout prendre des photos de son ange roux quand celle-ci ne regardait pas car c'était là qu'elle était le plus naturelle. Ils firent donc les visites tranquillement ce qui leur prit une bonne partie de la journée. Petyr était réellement angoissé à l'idée de perdre le bébé, il insistait donc pour qu'ils prennent leur temps.


Sansa regarda Petyr et soupira:

«-Je ne suis pas en sucre mon amour. Je suis dans le premier mois ne commence pas déjà à m'interdire pleins de choses!

-Mais… j'ai peur que tu fasse une fausse couche!

-Je sais, mais me priver de tout ne diminue pas les risques!

-Je m'en moque, mieux faut prévenir que guérir! Il faut bien qu'il y ai un des deux parents qui s'inquiète et qui prenne les bonnes décisions! Il faut toujours une personne responsable et qui réfléchisse un peu avant d'agir!

-Tu m'énerve, je veux passer le reste de la journée seule! Comme ça je pourrai faire ce que je veux et sans risquer pour autant de mettre en danger le fœtus!»

C'était la première fois que le couple était en désaccord. Ils ne s'étaient jamais disputés jusque là, mais ils n'étaient ensembles que depuis huit mois. De plus les hormones de grossesse étaient un facteur important dans le mauvais caractère de Sansa. Elle n'avait pas envie d'être autant protégée. Elle savait que Petyr le faisait parce qu'il avait peur, mais ce n'était pas en restant immobile à attendre que le temps passe que ça marcherait mieux.


Petyr grogna et laissa partir Sansa. Elle était déjà en colère, il ne voulait pas en rajouter. Il se disait que c'étaient sans aucun doute les fameux hormones. Baelish rentra dans leur chambre d'hôtel et se posa sur la terrasse avec un livre. Sansa était partit au spa et il ne la reverrai pas avant ce soir, si elle daignait revenir dormir avec lui. Le professeur se maudit de sa stupidité, il savait qu'il en faisait trop mais c'était plus fort que lui.


Sansa alla se faire faire un massage. Après cette dispute elle en avait plus que besoin. La masseuse commença et déclara:

«-Effectivement mademoiselle vous faites bien de venir car votre dos est tout noué.

-Oui… je viens de me disputer avec mon fiancé c'est pour ça.

-Je comprend, ça n'est jamais facile l'amour.

-Je sais, soupira Sansa.»

Le massage était si agréable qu'elle finit par s'endormir. La belle rousse se réveilla un peu plus tard et regarda la masseuse qui lui souriait:

«-Vous vous étiez assoupie. Tenez, je vous ai préparé un thé au miel et des biscuits au riz. Il faut reprendre des forces après un massage. Ce soir je vous conseille une bonne douche et ensuite hop au dodo.

-Merci.»

Sansa sourit et mangea le petit goûter avant de remonter dans la chambre. Elle regarda Petyr sur la terrasse. Elle alla le rejoindre et passa ses bras autour de ses épaules, déposant un baiser sur sa nuque:

«-Je t'aime Petyr, désolée de m'être énervée.

-Je t'aime aussi ma puce, pardon d'être aussi chiant.»

Petyr tourna la tête et cueillit les lèvres de sa belle dans un baiser très tendre. Il caressa sa joue:

«-Tu es rayonnante.

-Merci, le massage était fantastique. Je vais prendre une douche et je vais me coucher.

-D'accord.»

Sansa embrassa à nouveau Petyr et alla dans la salle de bain. Pendant ce temps, Petyr prépara le lit et s'allongea, il savait très bien que sa fiancée n'arriverait pas à dormir si elle n'était pas lovée contre lui. Il la vit revenir dans sa petite nuisette blanche. Il sourit et la dévora des yeux, toutefois il savait qu'il ne se passerait rien ce soir.


Sansa se glissa sous le drap et se blottit contre le corps musclé de Petyr. Elle soupira d'aise quand il referma ses bras protecteurs autour d'elle. La jeune femme sourit:

«-Tu vois, je suis persuadée que quand on est comme ça il ne peut vraiment rien arriver à notre bébé.

-J'en suis sûr moi aussi. Quand on est aussi bien que dans notre cocon on est en sécurité.»

Petyr embrassa les cheveux humides de Sansa et elle s'endormit contre lui. La journée avait été épuisante: de la marche, des visites, une chaleur hors normes, une dispute, un massage et une réconciliation. Petyr caressa longuement le dos de Sansa avant de sombrer dans le sommeil lui aussi.


Le lendemain ils passèrent leur journée à lézarder sur la plage. Ils se baignèrent aussi mais ne restèrent pas longtemps dans l'eau pourtant agréablement chaude car avec la réflexion du soleil sur l'eau Sansa avait peur d'attraper de gros coups de soleil. Ils restaient donc allongés sous le parasol et lisaient. Ils s'amusaient à lire leurs romans préférés à haute voix, faisant la lecture à l'autre tout en se faisant papouiller. Les journées comme celle-là étaient parfaites car ils étaient heureux et en phase.


Les deux semaines de vacances sur cette île paradisiaque touchaient déjà à leur fin. Petyr rigolait car ils avaient tous les deux prit un kilo et demi à cause de la délicieuse nourriture et de leur inactivité chronique. À part faire l'amour un soir sur deux et marcher de l'hôtel à la plage ils n'avaient pas fait beaucoup d'exercice après les visites des abbayes.