Et voici le dernier chapitre de ma première grosse fic, please plein de reviews pour savoir se que vous en pensez. Bonne lecture.

Infirmerie. Trois quarts d'heure plus tard.

John avait confié Aaron à Teyla et Ronon puis avait traîné Elizabeth à l'infirmerie.

John : (appelant) Carson.

Beckett : (depuis son bureau) Oui j'arrive. (il pénétra dans la pièce) John, Elisabeth.

John : Un problème docteur ?

Beckett : Pourquoi il y aurait un problème ?

John : A cause de l'intonation de votre voix. Il faut que vous ré-éxamineriez Elizabeth.

Liz : (réprimandant) John !

Beckett : Colonel, il faut que je discute avec Elizabeth en privé.

John : Mais...

Liz : (le coupant) John s'il te plait.

Le militaire quitta l'infirmerie en maugréant. Une fois qu'elle fut sûre que John Sheppard était loin, elle reporta son attention sur le docteur Beckett.

Liz : Je vous écoute.

Beckett : Pas ici, venez.

Il l'a conduisit jusqu'à son bureau puis l'obligea à s'asseoir.

Beckett : Elizabeth, je vous ai mentit tout à l'heure lorsque je vous ai dit que votre dos allait bien mais j'avais un doute pour autre chose et il fallait absolument que je vous fasse un examen de sang.

Liz : Venez en au fait, Carson.

Beckett : Elizabeth, le scanner que je vous ai fait passer à détecter une tumeur proche de votre colonne vertébrale au niveau des vertèbres L4 et L5.

Liz : C'est à dire en bas de mon dos.

Beckett : Oui.

Liz : C'est un cancer ?

Beckett : La tumeur n'est pas encore maligne mais il faut l'opéré très rapidement avant qu'elle ne le devienne.

Liz : Je vois. C'est cette tumeur qui provoque ses douleurs intenses ?

Beckett : En partie oui.

Liz : Comment ça "en partie" ?

Beckett : Et bien le scanner des anciens a détecté une autre "anomalie", c'est pour ça que je vous ai fait une prise de sang. Vous êtes enceinte Elizabeth.

Heureusement que la jeune femme était assise car ses jambes n'aurait pu continuer de la porter plus longtemps.

Liz : Je... C'est impossible, je suis sous contraceptif justement pour empêcher que ça n'arrive.

Beckett : Malheureusement les contraceptifs ne sont pas fiable à 100, je suis désolé Elizabeth.

Liz : De combien ?

Beckett : (ne comprenant pas le sens de sa question) Pardon ??

Liz : De combien suis-je enceinte ?

Beckett : Cinq semaines.

Liz : Et est ce que vous pouvez opérer la tumeur sans faire de mal au bébé ???

Beckett : C'est possible en effet, même si je ne peux rien garantir mais dans votre état c'est de la folie de vouloir porter se bébé, vous devez avorter. Je vous le conseil en temps que médecin et ami.

Liz : C'est hors de question Carson.

Beckett : Elizabeth, calmez vous et réfléchissez aux conséquences.

Liz : Je connais les conséquences, je les ai toujours connu. Les médecins me les ont tellement rabâchés. Mais vous comprendrez aussi que c'est ma seule chance de porter un enfant, de surcroît l'enfant de l'homme que j'aime.

Beckett : Et John, lui que va-t-il penser de tout ça ??? Vous y avez penser ??? Il est aussi concerné dans cette histoire.

Liz : Occupez vous de ma tumeur, je m'occupe de John.

Beckett : Ne faites pas de bêtises docteur Weir.

Liz : Et je vous défend de dire quoique ce soit à John. Je lui parlerai du bébé après l'opération.

Beckett : Vous savez que je suis tenu au secret professionnel. Et je veux vous opéré demain à la première heure.

Liz : Bien docteur.

Carson Beckett observa son amie quitter le laboratoire, perdu dans ses pensées, ce qui le fit redescendre fut deux coups frappés à la porte de son bureau.

Beckett : Laura !

La jeune femme entra dans le bureau et se glissa directement dans les bras de son compagnon.

Laura : Ca n'a pas l'air d'aller.

Beckett : En effet.

Laura : Tu veux m'en parler ?

Beckett : Je n'en ai pas le droit. (changeant de sujet) Alors ça y est le Dédale est partie.

Laura : Oui il y a de ça plus d'une heure, Caldwell était furieux.

Un peu plus loin...

Ronon et Teyla, main dans la main, se dirigèrent vers la salle d'entraînement en riant. La porte était ouverte, ils entrèrent et tombèrent nez à nez avec... Rodney McKay !

Rodney : Vous voilà ! Vous êtes en retard !

Teyla : Je vous demande pardon, docteur McKay, on est en retard pour... quoi ? On avait pas rendez-vous.

Rodney : Je sais. Je veux que vous m'appreniez à me battre.

Ronon et Teyla se regardèrent se retenant d'exploser de rire.

Ronon : Vous voulez... apprendre à vous battre !

Rodney : Exactement !

Il semblait être sûr de lui et pourtant ne semblait pas très fière devant l'athosienne et le runner.

Teyla : Vous êtes sûr de vous ?

Rodney : Oui, j'en ai marre de passer pour une mauviette !

Teyla : Pour ma part je suis d'accord. Ronon ?

Ronon : (hésitant) D'accord. Mais vous ferez tout ce que Teyla ou moi vous direz sans émettre le moindre commentaire ni la moindre plainte. Ce sont les conditions.

Rodney : Je les accepte.

Ronon : Bien. Retirez votre veste et vos chaussures.

Rodney : Pourquoi ?

Ronon : Faites se qu'on vous dit sans aucune question.

Rodney : Bien.

Il s'exécuta. Et Teyla lui envoya un long bâton qu'il réussit à attraper tant bien que mal.

Ronon : (pour lui même) Et bien y'a du travail.

Teyla lui sourit tendrement, son compagnon était loin d'être patient et avec Rodney ce sera loin d'être une partie de plaisir. La jeune femme prit aussi un bâton et commença à expliquer au physicien comment se positionner sous le regard attendrit de Ronon. Ils y passèrent trois bonnes heures. Rodney était épuisé mais essayait de ne pas le laisser paraître. Il était content de lui.

Teyla : Bien Rodney, vous avez fait d'énormes progrès. On recommencera demain à la même heure.

Rodney : Merci Teyla, Ronon. A demain.

Il récupéra ses chaussures et sa vestes puis quitta la salle d'entraînement.

Ronon : Tu trouves qu'il a fait beaucoup de progrès, toi ?

Teyla : (réprimandant) Ronon ! Tu connais Rodney ! Il a besoin d'encouragements et puis reconnais qu'il a fait quelques progrès.

Ronon : Faut dire qu'il a un bon prof.

Il s'était approché d'elle et l'avait prit dans ses bras.

Teyla : Ronon, j'ai besoin d'une douche.

Ronon : Oui je vois ça !

Teyla : Tu m'accompagnes ?

Le runner observa sa compagne dans ses bras et se passa la langue sur les lèvres avec envie avant de lui poser un baiser sur ses lèvres.

Ronon : Allons-y !

Quartiers d'Elizabeth Weir.

Après avoir discuté avec Carson Beckett, Elizabeth s'était rendu dans ses quartiers où elle avait pleurée toutes les larmes de son corps, elle avait envie de se bébé, de l'enfant de John mais elle connaissait les risques encourus : la paralysie. Ca l'effrayait mais au fond d'elle, elle savait qu'elle devait prendre se risque. Elle était allongée dans son lit à respirer l'odeur de John encore présente dans les coussins quand les portes de sa chambre s'ouvrir en grand. Elle sursauta mais ce n'était que John. Il s'approcha d'elle.

John : Lilly ça fait un moment que je te cherche. Mais tu as pleuré.

Il s'approcha et la prit dans ses bras.

Liz : J'ai un cancer, John, une tumeur en bas du dos. Carson m'opère demain matin.

John : Mon Dieu, Elizabeth !

Liz : Il faudra que tu gères la Cité pendant ma convalescence.

John : Commence par prendre soin de toi. Le reste peut attendre.

Liz : Non, John, je risque d'en avoir pour un moment. Il faudra que tu gères la Cité je ne veux pas que Caldwell prenne le commandement quand il reviendra sur Atlantis.

John : D'accord mon amour. Je m'occuperais d'Atlantis mais toi repose toi. Tu en auras besoin pour demain.

La jeune femme s'allongea sur le lit entraînant John avec elle. Là lover dans ses bras elle ne mit que quelques secondes à s'endormir.

Le lendemain. 13h.

La nouvelle de l'opération du docteur s'était répandu comme une traînée de poudre dans la cité. Carson et son équipe étaient encore en train de l'opérer. Le pauvre John lui faisait les cents pas devant l'infirmerie. Catherine, Astrid, Claude, Rodney, Ronon, Teyla et Laura Cadman était là aussi. L'athosienne avait bien essayer de son ami. Mais rien n'y faisait elle s'était donc glisser dans les bras de son compagnon en attendant des nouvelles. Quand enfin après cinq heures de travail, Carson Beckett sortit de son repère, l'écossais semblait exténué.. Il croisa le regard inquiet de sa compagne avant de reporter son attention sur le fiancé de sa patiente.

Beckett : L'opération s'est bien passé. Nous avons retiré l'intégrale de la tumeur, elle est sortie d'affaire. Elle devrait se réveiller bientôt.

Cath: On peux la voir.

La jumelle d'Elizabeth avait pris la parole voyant que John en était incapable tant il était anxieux.

Beckett : Une seul personne à la fois, l'opération a été dure elle a besoin de repos dans son état.

Catherine Weir poussa John qui finit par suivre le médecin dans l'infirmerie. Elle avait besoin de voir sa soeur mais elle savait aussi que John en avait besoin. Et puis Aaron qu'elle avait dans les bras avait besoin qu'on le nourrisse. Quand enfin John fut assez maitre de lui, il s'approcha du lit de sa compagne, elle était très pâle mais Carson lui avait assurée qu'elle allait bien. Amoureusement il lui posa la main sur la joue, la jeune femme remua doucement.

John : Eh mon amour c'est moi... c'est John.

Liz : (dans son sommeil) John...

John : Oui je suis là.

Il quitta sa joue pour lui prendre la main.

John : La vie ne t'a pas fait de cadeau. Tu ne le mérites tellement pas. Si seulement je pouvais te soulager d'une partie de ton fardeau.

Quartier de Claude Guimauve et Catherine Weir. Quelques minutes plus tard.

Catherine était assise sur son lit donnait le biberon au petit Aaron. Cela lui rappelait des souvenirs, la naissance de sa fille, ce bébé qu'elle chérissait tant, son secret de la paternité d'Astrid. Dieu qu'elle aimait Claude, elle ne doutait pas qu'au début elle avait aimé Dominique, mais c'était plus parce qu'il l'avait sauvé du cocon familiale. Mais son univers s'était écroulé quand il s'était mis à la battre, dans les début sa relation avec Claude n'était qu'une bouée de sauvetage pour ne pas coulé dans une dépression sans fin mais rapidement elle avait vu naître pour lui des sentiments intenses comme elle n'en avait jamais ressenti auparavant, elle avait compris que s'était de l'amour lorsqu'elle avait dit le quitter quand elle avait appris qu'elle était enceinte et ça avait été la plus dure décision de toute sa vie. Et puis elle avait reporté son amour sur la fille de Claude. Mais maintenant elle était enfin avec lui même si officiellement elle était encore mariée à Dominique, Atlantis venait de lui offrir une deuxième chance dans la vie auprès d'une famille aimante et d'amis géniaux. Le petit Aaron se mit à gigoter ce qui eut pour effet de la sortir de ses pensées. Il venait de terminer son biberon.

Cath : Tu as déjà fini ! Gourmand va.

Il est comme sa tante.

Cath : (relevant la tête) Claude !

Il s'approcha de la jeune femme et lui posa un baiser sur les lèvres avant de s'asseoir à coté d'elle et de lui passer un bras autour de la taille.

Claude : Tu es rayonnante Catherine.

Cath : C'est parce que je suis heureuse, mais je le serais pleinement quand ma soeur le sera aussi.

Claude : Je crois que le colonel Sheppard arrivera à la rendre heureuse, ça lui prendra du temps mais il y arrivera.

Bureau du docteur Kate Heightmeyer. Une semaine plus tard.

Elizabeth s'était décidé à aller voir la psychologue de l'expédition. Cela faisait plus d'une heure que les deux femmes discutaient, Elizabeth lui avait raconter son enfance au début avec réticence puis elle s'était laissée aller, Kate avait réussi à la mettre en confiance.

Kate : Mais tout ça est du passé maintenant, vous aller pouvoir avancer, Elizabeth, vous n'êtes plus prisonnière de votre père.

Liz : (en colère) Vous trouvez, vous???? C'est à cause de lui que je suis condamner à être dans cette chaise roulante jusqu'à mon accouchement ordre du docteur Beckett !

Kate : (surprise) Vous êtes enceinte !

Liz : Oui.

Kate : Le colonel Sheppard n'est pas au courant, n'est ce pas ?

Liz : Non, je n'ai pas encore trouvé le courage de lui dire. Nous avons Aaron maintenant et John ne voudra pas que je risque ma santé pour avoir ce bébé.

Kate : Vous avez envie d'avoir ce bébé ?

Liz : Oui même si ça me fait peur.

Elle se passa une main sur le ventre dans un geste très maternel.

Kate : Parlez en avec John, expliquez lui ce que vous ressentez. Faites lui comprendre ce que vous voulez pour votre avenir avec lui et faites des compromis.

Liz : Je sais que vous avez raison mais j'ai peur qu'il ne comprenne pas mes choix.

Kate : Il n'y a qu'en essayant que vous serez.

En quittant le bureau de Kate, Liz roula directement vers les quartiers ses quartiers, elle savait que John s'y trouverait, et elle avait raison John était là, il discutait avec Aaron qui semblait beaucoup apprécier le monologue de son père car il riait en essayant de mordre son pied.

Liz : John.

Sa voix était tremblante, elle était nerveuse mais c'était maintenant ou jamais.

John : (la regardant inquiet) Lilly ? Un problème ?

Liz : Je ne sais pas. S'en est un si je te dis que je suis enceinte ?

John se releva brusquement de sa chaise comme si elle était en feu.

John : (surpris) Je te demande pardon ? Tu peux répéter ?

Liz : Je suis enceinte et je veux garder notre enfant.

Il avait beau la dominer, lui debout elle assise dans sa chaise roulante, elle le regardait droit dans les yeux lui montrant à quel point elle était déterminer à avoir ce bébé.

John : Mais enfin Lilly tu as pensé aux conséquences ?

Liz : Tu ne vas pas t'y mettre toi aussi ! Oui je sais ce que je risque, la paralysie dans le pire des cas et dans le meilleur trois mois de rééducation après la naissance.

John : Quoi que je dise je ne te ferais pas changer d'avis, n'est ce pas ?

Liz : (sûre d'elle) Non ! John...

John Sheppard s'était retourné brusquement puis il se dirigea vers la porta de leurs quartiers la laissant seule. Elle s'en voulait de lui avoir dit ainsi mais elle était sûre qu'il reviendrait vers elle quand il serait calmé.. Elle s'approcha de leur lit où Aaron était bien calé avec des coussins. Lui aussi ne riait plus. Il semblait avoir compris qu'il se passait quelque chose entre ses deux parents.

Liz : (à Aaron) Je suis désolé mon bébé. Je ne sais pas pourquoi à chaque fois que les choses deviennent trop personnelles, je gâche toujours tout et pourtant Dieu sait que je l'aime ton papa. Si seulement il pouvait comprendre. Toutes ses choses qui me sont interdites par la faute de mon père. Toi je te promet que jamais personne ne te fera de mal, tu as ma parole.

Et il a la mienne aussi.

Cette voix, mon Dieu, cette voix eut pour conséquence de remplir son cœur de joie. C'était lui c'était...

Liz : John !!!!

Il s'approcha rapidement, mit un genou à terre pour être à sa hauteur et la serra dans ses bras. Elle senti les larmes lui monter.

Liz : Tu me manquais déjà.

Il resserra un peu plus son étreinte.

Liz : Qu'est ce qui ta fait revenir ???

John : (chuchotant près de son oreille) Ta sœur et ta nièce, je les ai vu ensemble au détour d'un couloir. Si tu veux on aura se bébé ensemble.

Il s'éloigna un peu d'elle mais resta à sa hauteur.

John : Mais tu devras obéir sans discuter à tout ce que te dira le docteur Beckett et j'y veillerais personnellement.

Liz : Tout ce que tu voudras, mon amour.

Elle lui posa un simple baiser sur les lèvres mais John qui en avait décider autrement approfondit le baiser. Ce n'est que les gazouillements d'Aaron qui les ramena à la réalité. Ils regardèrent et se sourirent avant de reporter leurs attention sur leur fils.

Cité d'Atlantis. Cinq mois plus tard.

La vie avait repris son cour sur Atlantis, Teyla et Ronon, Laura et Carson et, John et Elizabeth s'étaient unis dans une cérémonie très émouvante il y a de ça quatre mois. Elizabeth était dans sa chambre à se reposer, sa grossesse la fatiguait énormément. John, Carson et Rodney vaquaient à leurs occupations. Sur un des balcons de la cité, Teyla était dans les bras de son mari, ils regardaient l'océan. Du bout des doigts Ronon lui caressait le ventre mais en la sentant frissonné il réajusta la couverture que la jeune femme avait sur les épaules puis la guida à l'intérieur de la cité.

Teyla : Bon sang ce qu'il fait froid. J'espère que mon peuple supportera bien cet hiver.

Ronon : Rassures toi le colonel Sheppard est parti s'en assurer et voir si ils ne manquaient de rien.

Teyla : Je sais.

Ronon : Eh ! Teyla ça va ???

Teyla : Oui ne t'inquiètes pas. Je me sens juste un peu patraque, mais c'est normal.

Ronon : Tu devrais aller voir le docteur Beckett.

Teyla : Ronon je ne vais pas y aller toutes les deux minutes sinon autant déménager mes affaires à l'infirmerie.

Ronon : D'accord je crois que je préfère te garder prêt de moi.

Teyla : Tu vois.

Elle se dressa sur la pointe des pieds et approcha ses lèvres des siennes sans pourtant l'embrasser, juste pour le faire languir. Mais le runner ne résista pas longtemps, il attrapa la jeune femme par la taille, l'attirant à lui avant de lui capturer les lèvres un peu brutalement. Teyla, poussa un gémissement réprobateur.

Teyla : Ronon...

Mais il ne la laissa pas finir intensifiant le baiser. Ce n'est qu'en entendant un raclement de gorge d'un scientifique passant par là qu'ils se séparèrent. Main dans la main ils se dirigèrent vers la salle de la porte. Soudain les chevrons de la porte des étoiles commencèrent à s'enclencher un à un. Puis le vortex fut en place.

Atlantis, ici la Terre.

Technicien : Nous vous recevons.

Ici le général O'neill passez moi le docteur Sheppard.

Teyla : (activant son micro) Général O'neill, ici Teyla Emmagan, Elizabeth se repose et le colonel Sheppard n'est pas encore rentrer sur Atlantis.

Jack : Alors je parlerais avec vous, madame Dex. Ouvrez l'iris c'est extrêmement important.

Teyla : Ouvrez l'iris.

Le technicien s'exécuta et ils virent arriver un homme qui devait être Jack O'neill et une femme d'un certaine age. puis une autre femme passa le vortex une minute plus tard, cette dernière était enceinte.

Femme enceinte : Waou !

Le général se retourna vivement.

Jack : Bon sang Sam, qu'est ce que tu fais là ???? Je t'avais dit de ne pas me suivre.

Sam : Non mais tu plaisantes Jack, tu croyais quoi que j'allais te laisser partir dans une autre galaxie alors que je suis sur le point d'accoucher ! Tu rêves !

Teyla et Ronon descendirent les quelques marches pour rejoindre nos trois visiteurs.

Teyla : Général O'neill.

Jack : Exact. Avec deux L. Vous devez être Teyla Dex.

Elle baissa la tête un sourire au lèvres avant de reporter son attention son Jack.

Teyla : J'ai encore du mal à me faire à se nom mais oui c'est bien moi et voici mon mari, Ronon.

Jack : Vous connaissez déjà ma compagne Samantha Carter.

Teyla : Oui en effet, à votre chalet dans le Mittesota.

Jack : Minnesota, mais ça n'a pas d'importance. Et voici la sénatrice Léonie Weir.

Ronon : (sur la défensive) Weir ?

Léonie : Je suis la mère de Catherine et Elizabeth.

Jack : Elle nous à aider à faire revenir les jumelles sur Atlantis.

Léonie : Où sont mes filles ? Nous devons leurs parler.

Teyla : Le capitaine Weir ne vit plus sur Atlantis.

Léonie : (surprise) Je vous demande pardon.

Teyla : Elle vit désormais avec sa famille sur le Continent avec mon peuple quand au docteur Sheppard elle se repose.

Léonie : (inquiète) Et où se trouve se continent ??

Ronon : Sur cette planète à vingt minutes de vole.

Léonie : (rassurée) D'accord.

Teyla : Elle y donne des cours aux enfants. Mais vous n'êtes pas là pour avoir des nouvelles de vos filles n'est ce pas ? Sinon vous seriez venu à bord du Dédale.

Jack : En effet où est le colonel Sheppard ?

John : (arrivant) Je suis là, général. Colonel, sénatrice. Un problème ?

Jack : Oui et de taille.

John : Venez en salle de réunion.

Jack : Samantha tu vas à l'infirmerie.

Sam : Mais...

Jack : Il n'y a pas de "mais", c'est un ordre colonel.

Le regard qu'elle lui lança en aurait dissuadé plus d'un mais pas Jack O'neill, il avait appris à connaître sa compagne, il savait qu'elle ne lui en voudrait pas longtemps.

Sam : Encore faudrait-il que je sache où est cette infirmerie.

Ronon : Teyla et moi allons vous y conduire.

Salle de réunion. Cinq minutes plus tard.

John : Vous plaisantez, général ! J'ai trois femmes enceintes dans la cité une de huit mois et demi, une de six mois et demi et une de quatre mois, quatre si on compte le colonel Carter et de surcroît Lilly est en siège roulant. Quand il arrivera nous devrons faire front parce qu'il n'y a aucun moyen d'évacuer une partie du personnel d'Atlantis.

Jack : Mais il général Weir va arrivé dans trois jours et il a une armée et un vaisseau.

John : Ca va encore faire du mal à Elizabeth, elle qui commençait à reprendre gout à la vie. Une question comment a-t-il fait pour avoir un vaisseau aussi rapidement ?

Léonie : Il a fait appelle à la Confrérie. Cette fois Marshall a passé la ligne de non-retour, il me fait peur, il est dangereux.

Jack : Mais votre cité a un bouclier, il tiendra le temps de l'arrivée du Dédale ?

John : D'après Rodney le bouclier ne tiendra pas plus d'un jour à la puissance maximale. Et puis nous avons du monde sur le Continent.

Léonie : Oui, cette Teyla nous a dit que ma fille se trouvait avec son peuple sur ce Continent.

John : Oui Claude, Catherine et Astrid ont fait le choix de vivre sur le Continent il y a trois mois de cela.

Soudain les volets de la salle les faisant sursauter. Ils se tournèrent vers la personne qui venait de les interrompre, il s'agissait d'Elizabeth.

Liz : (surprise) Maman ! Général ! (soudain inquiète) Que... qu'est ce qui se passe ??? Répondez !

John : Lilly, calmes toi.

Liz : Que je me calme !!! Tu te fous de moi John.

Ses mains avaient délaissés les roues de son fauteuil pour se poser sur son ventre bien rond.

Liz : C'est le général, n'est ce pas ???

John : Oui, il est en route pour Atlantis.

Elle eut le souffle coupé quelques instants.

Liz : Je... je... il faut que j'aille voir Aaron.

Elle fit demi tour quittant la pièce.

John : Aaron est...

Léonie : Votre fils adoptif oui je sais.

John : Oui, il a un an maintenant.

Infirmerie.

Elizabeth avait pris la direction de l'infirmerie au lieu d'aller voir Aaron qui était avec Laura, elle ne voulait pas transmettre son angoisse à son fils d'autant qu'il y était très sensible. Elle fut surprise de se retrouver nez à nez avec le colonel Carter qui faisait les cents pas. Elles s'observèrent quelques instants.

Sam : Docteur Weir.

Liz : Colonel Carter.

Sam : Appelez moi Sam.

Liz : Elizabeth. Qu'est ce que vous faites sur Atlantis dans votre état ?

Sam : J'ai suivi Jack contre son gré. Et vous pourquoi êtes-vous... ? Enfin je veux dire...

Liz : En siège roulant ???

Sam : Oui.

Liz : (mentant un peu) C'est le résultat d'une grossesse juste après avoir été opéré d'une tumeur à la colonne vertébrale.

Sam : Oh.

Liz : Mais bon pour le moment tout va bien d'après Carson. Le plus long sont les séances de kiné pour ne pas perdre ma motricité.

Sam : Je suis désolé.

Liz : De quoi ?

Sam : Pour votre père. Qu'on est pas pu l'arrêter avant.

Liz : Il n'est pas encore là, la cité nous permettra de nous defendre, et puis John m'a fait une promesse et il la tiendrait, c'est une homme de parole.

Sam : Oui.

Liz : Alors je vais arrêter de m'inquiéter.

Beckett : (arrivant) C'est le mieux à faire pour vous Elizabeth.

Elle ferma les yeux inspira profondément e rouvrit les yeux.

Liz : Carson où sont Aaron et Laura.

Carson : Au mess, Laura avait faim.

Liz : D'accord je vais les rejoindre.

Sam : Je peux vous accompagner je ne supporte plus les infirmeries depuis que je suis enceinte sans vouloir vous offenser docteur.

Beckett : Rassurez vous colonel c'est pareil pour Laura alors...

Salle de réunion.

John avait fait appeler Rodney, Teyla et Ronon pour discuter et mettre au point les défenses d'Atlantis.

Rodney : L'E2PZ ne tiendra pas plus d'une journée.

John : Mais nous avons l'Orion.

Rodney : Les réparations ne sont pas terminé.

Teyla : Et mon peuple refusera de se réfugier une nouvelle fois sur Atlantis.

John : Y'en a un qui a des bonnes nouvelles à annoncer ?

Ronon : Nous sommes prêt à nous battre.

Jack : C'est mieux que rien mais je crains que ce ne soit pas suffisant.

Léonie : Mon mari dispose de beaucoup de moyens et de beaucoup d'hommes.

Jack : Combien avez vous de vaisseaux ?

John : Nous avons dix Jumpers et un vaisseau de guerre qui est en réparation.

Jack : C'est pas lourd mais j'en ai vu d'autres.

John : Trois Jumpers et des hommes armés assureront la protection du Continent.

Jack : C'est pas une bonne idée.

John : Il y a femmes et enfants sur le Continent et la famille de ma femme !

Léonie : On se calme, ça ne servira à rien de se disputer, surtout maintenant.

John : Teyla, vous connaissez un endroit sur un autre planète où vous pourrez être en sécurité ?

Teyla : Je tiens à rester sur Atlantis pour vous aider.

John : Je sais mais le lieutenant Cadman, le colonel Carter, Elizabeth et Aaron ne peuvent pas rester ici.

Teyla : C'est une façon de me dire proprement que vous ne voulez pas de moi sur Atlantis.

John : Teyla vous êtes d'une aide précieuse mais vous êtes enceinte et je ne tiens pas à ce que Ronon me démonte la tête si il vous arrivait quelque chose.

Teyla : Il y a une planète en effet.

John : Ok, vous partirez demain.

Teyla : Bien.

Elle croisa le regard de son mari mais il semblait d'accord avec le colonel Sheppard. Elle même savait qu'elle devait partir pour assurer la sécurité de l'enfant qui grandissait en elle. Et puis si elle restait Ronon ne serait pas tranquille si elle ne partait pas.

Léonie : J'aimerais aller sur le Continent pour voir ma fille.

John : On vous y conduira demain en même temps que le déploiement de hommes qui protégeront les athosiens.

Quartiers de Ronon et Teyla. Tard dans la soirée.

Lorsque Ronon rentra dans ses quartiers après avoir passer la soirée à discuter stratégie avec le colonel et le général, il ne vit pas sa compagne tout de suite. Il commença à s'inquiéter quand enfin il l'aperçu sur le balcon. Il la rejoignit.

Ronon : Teyla tu devrais rentrer il fait froid dehors.

Elle ne lui répondit pas.

Ronon : Teyla ?

Teyla : (en regardant l'océan) Tu avais dit que tu voulais me garder prêt de toi.

Ronon : Je sais ce que j'ai dit mais la situation était différente. Je t'en pris Teyla rentre à l'intérieur.

Il s'approcha d'elle et la prit dans ses bras. Il s'aperçu qu'elle pleurait.

Ronon : Teyla...

Il resserra son étreinte et lui sécha les larmes du pouce.

Teyla : Maudits hormones, je suis désolé, je dois te paraître pitoyable.

Ronon : Bien sûr que non ! Aller viens on rentre.

Il l'a guida à l'intérieur.

Ronon : Et arrêtes de te réfugier sur les balcons de la cité tu vas attraper froid.

Teyla : Ronon, tu es une vrai mère pour moi.

Ronon fit la moue, ce qui fit sourire Teyla.

Ronon : J'aime quand tu me souris.

Il lui caressa tendrement la joue puis la sera dans ses bras.

Ronon : Je ne veux pas te perdre. Je n'ai jamais pensé que je pourais aimer quelqu'un comme je t'aime.

Il posa son front sur celui de la jeune femme avant de la guider vers leur lit.

Salle de la porte. Le lendemain.

Laura, Sam et Teyla attendaient devant la porte des étoiles, que John arrive avec Elizabeth. Teyla avait Aaron dans les bras et devant elle se trouvait la valise d'Elizabeth. Astrid était là aussi. Catherine avait voulu que sa fille soit en sécurité. Mais contrairement aux autres, Elizabeth ignorait qu'elle partait pour M7G-677, la planète des enfants où ces derniers avaient accepter de les accueillir.

Jack : Elle ne va pas apprécier.

Teyla : Non mais comme me la dit Ronon c'est pour notre bien.

Léonie : Oui.

Soudain John arriva en poussant le siège roulant de la jeune femme. Elle dormait paisiblement bien couverte avec une couverture.

Léonie : Qu'est ce que vous lui avez fait ???

John : Carson a été obliger de lui donner un sédatif, elle faisait une crise de nerfs. Veuillez bien sur elle.

Teyla : C'est promis rassurez-vous colonel.

Astrid prit le sac de sa tante puis se mit derrière le siège roulant afin de le pousser. John fit signe au technicien de lancer la séquence d'ouverture de la porte.

Astrid : Au revoir grand-mère, John.

John : Oui à plus Astrid.

Astrid : Embrassez mes parents pour moi.

Puis elles passèrent la porte qui se referma juste derrière elles.

Jack : Là bas elles seront en sécurité.

John : Oui...

M7G-677. Quatre heures plus tard.

Elizabeth émergea doucement d'un sommeil sans rêve. Elle ne se sentait pas bien, perdue. Elle essaya d'ouvrir les yeux mais fut éblouie, elle les referma aussitôt avant de refaire un essai mais les cris d'une petite fille la fit vraiment ouvrir les yeux.

Petite fille : (criant) Elle est réveillée, la docteur, elle est réveillée.

Cette fois elle eut la force de les garder ouvert, elle se retrouva nez à nez avec une petite fille et un petit garçon d'environ une dizaine d'années. Elizabeth essaya de se relever mais une main l'en empêcha. Il s'agissait de Teyla.

Teyla : Non, Elizabeth restez allongée. Cléo, Casta allez jouer dehors laissez le docteur Weir se reposer.

Casta : Mais elle vient de dormir depuis que vous êtes arrivé.

Teyla : Dépêchez vous les enfants.

Les deux enfants quittèrent la pièce le regard triste

Liz : Teyla ? Où sommes-nous ?

Teyla : Sur M7G-677, la planète des enfants. Nous y sommes en sécurité.

Liz : (se relevant malgré la pression qu'exerçait Teyla sur son épaule) John ?

Teyla : Il est sur Atlantis avec Ronon et les autres pour la bataille.

Liz : Il faut que j'y retourne.

Teyla : Non, John m'a confié votre sécurité et ici vous êtes en sécurité. Nous resterons toute ici jusqu'à qu'ils viennent nous chercher, maintenant calmez-vous.

Liz : Aaron ???

Teyla : Il est avec Astrid.

Liz : Comment suis-je arrivée là ?

Teyla : Vous avez fait une crise de nerfs, Carson vous a donné un sédatif. Vous ne vous souvenez plus ?

Liz : Je dois dire que non.

Teyla : vous n'allez pas nous faire une nouvelle crise de nerfs ???

Liz : Non, ça va aller. Je vais être forte pour une fois. Teyla je veux que vous m'appreniez à me battre.

Teyla : Quand vous aurez accoucher c'est promis.

Liz : Merci.

Teyla : Pourquoi me demandez vous ça ?

Liz : Comme ça.

Teyla : Je commence à vous connaître et je sais que vous avez une idée derrière la tête.

Liz : Il y a un peu plus de cinq mois de ça il y a eu un fichier qui s'est déverrouillé dans la cité d'Atlantis. Je l'ai traduis mais n'est jamais donné la traduction aux autres.

Teyla : De quoi parlait ce fichier ?

Liz : Du futur, c'était une sorte de prophétie.

Teyla : Oui je me souviens, le docteur McKay râlait parce que vous lui aviez jamais rendu la traduction. Mais se fichier est vieux de 10000 ans.

Liz : Oui, mais se fichier avait été rédigé par Janus et nous savons qu'il savait voyager dans le temps.

Teyla, intéressée, s'essaya sur le lit à coté d'Elizabeth pour écouter la suite.

Teyla : Et vous pouvez m'en dire plus ?

Liz : Le fichier parlait d'une gardienne et de cinq enfants et parmi eux il y a le nom d'Aaron.

Teyla : Quelle sont les autres noms des enfants ?

Liz : Il y a Janet, Killian, Meline et Linda.

Linda est le prénom que Carson et moi avons choisi pour notre fille.

Les deux leaders relevèrent la tête et aperçurent Laura Cadman à l'entrée de la pièce. La militaire était accompagnée du colonel Carter, les deux femmes s'approchèrent d'Elizabeth et s'essayèrent sur le lit.

Sam : Jack et moi avions parlé d'appeler notre fille Janet mais ça n'avait rien d'officiel. Jack aime beaucoup plaisanter en trouvant des prénoms complètement loufoque comme Calamity Jane, Cassiopée et pire encore.

Teyla : Et vous docteur Weir ?

Liz : John et moi ne savons pas si c'est une fille ou un garçon nous n'avons pas voulu savoir et nous n'avons même pas réfléchis à des prénoms parce que Carson nous avait averti que je peux perdre le bébé à tout instant.

Sam : Désolé.

L'athosienne baissa la tête pour observer son petit ventre qui commençait à pointer le bout de son nez, et se mit à réfléchir quelques instants à ce qu'elle ressentirait si elle perdait ce petit être qui grandissait en elle, et aussi à ce que ressentirait Ronon, il avait tellement envie de se bébé et il avait déjà perdu tellement à cause des Wraiths.

Cité d'Atlantis le lendemain.

Le général O'neill et le colonel Sheppard observaient les détecteurs longues portés de la cité d'Atlantis, dans la salle d'entraînement, Ronon exaspéré par cette attente se défoulait sur le sac de sable, il n'aimait pas savoir Teyla loin de lui même si il savait que la jeune femme savait se défendre, mais ça ne lui plaisait pas. Tellement concentré à passer ses nerfs sur le putching ball, Ronon n'entendit pas la porte de la salle d'entraînement s'ouvrir.

(hésitant) Ronon...

Ronon Dex se retourna brusquement et se retint de justesse de frapper la personne qui venait de le déranger. Il s'agissait du pauvre Rodney McKay qui tremblait comme une feuille.

Rodney : Je suis désolé, je ne voulais pas vous déranger.

Ronon : Maintenant que vous êtes là, dites moi ce que vous voulez, docteur McKay.

Rodney : Voilà je sais que c'est Teyla qui m'entraîne d'habitude, mais... mais...

Ronon : Vous voulez vous entraînez quand même ?

Rodney : Oui j'aimerais.

Ronon : Mais sachez que je ne suis pas Teyla.

Rodney : Oui je m'en doute, vous ne lui ressemblez pas.

Grâce aux entraînements qu'il pratiquait depuis plus de cinq mois, Rodney avait pris beaucoup d'assurance, ce que John voyait parfois d'un mauvaise oeil car le scientifique lui tenait désormais parfois tête, ce qui avait le don de l'exaspérer. Le scientifique retira ses chaussures et sa veste, prit les bâtons de combat que Teyla et Ronon lui avaient offert il y a trois mois, en lui disant qu'il était maintenant apte à posséder ses propres armes, sûrement une idée de Teyla, mais cela avait touché le scientifique au plus au point. Ces deux bâtons étaient gravés de symboles athosiens le tout finement travailler, Rodney en était très fier.

Une fois prêt, il se mit face à Ronon paré pour le défier. Ronon était assez surpris de l'audace du scientifique car il n'avait pas assisté aux séances d'entraînement des deux dernières semaines que Teyla malgré sa grossesse, continuait de donner, essayant de vivre le plus normalement possible, vu qu'elle était déjà interdite de mission, ce qui avait le don de la rendre furieux, elle n'aimait pas rester sur Atlantis à attendre que les autres rentrent. Rodney para les deux premières attaques de Ronon, puis il lança une attaque touchant Ronon au bras, rien de bien méchant mais qui avait réjouie le scientifique même si il s'avait que si Ronon le voulait il n'aurait pas eu le temps de faire "ouf" que le runner l'aurait déjà tuer.

Salle de réunion. Deux heures plus tard.

Jack et John étaient toujours en train de parler Stratégie quand Ronon et McKay pénétrèrent dans la pièce.

Jack : Docteur McKay, un problème ?

McKay : Non pourquoi ? Y'en aurais un ?

John : Non c'est juste que vous avez l'air fatigué.

McKay : Non ça va.

John : Reposez vous quand même il faut que tout le monde soit au maximum de ses capacités demain quand le général Weir arrivera.

McKay : Je sais, mais vous savez très bien que je travail mieux sous pression.

Jack : Oui Carter aussi.

Les trois hommes se tournèrent vers le général.

Jack : Désolé. C'est juste que Sam me manque.

Ronon : Nous savons ce que vous ressentez, Teyla me manque aussi.

John : Qu'est ce qu'on ferait pas sans elles.

Continent. Pendant ce temps.

La sénatrice Léonie Weir et sa fille avait reuni tout les athosiens pour mettre au point les défenses en cas d'attaque du continent. Les femmes ne pouvant combattre et les enfants avaient été mis en sécurité dans les cavernes. Les hommes et femmes pouvant combattre avaient été armé. Et plusieurs Jumpers avaient été dépêché sur le continent pour la sécurité aérienne malgré les protestations de ne nombreuses personnes disant qu'ils seraient mieux à la sécurité de la cité mais John avait été très clair.

Cité d'Atlantis. Salle de réunion.

Les souvenirs allaient de bon train entre les quatre hommes, les préparatifs étaient au point et se souvenirs des moments heureux les aidait à se concentrer sur ce qui allait suivre sans céder à la panique surtout dans le cas de Rodney. Soudain la radio de Sheppard se mit à grésiller. Il s'agissait d'un des membres de l'équipe qui gardait la porte des étoiles.

Homme : (dans la radio de John) Colonel, nous recevons un message longue portée du Dédale, le colonel Caldwell veut vous parler.

John : J'arrive.

Il se leva.

John : Un appel du Dédale.

Les trois hommes se levèrent à leur tour puis le suivirent dans la salle de contrôle.

John : Colonel Caldwell, nous vous écoutons.

Caldwell : Sheppard où est Weir ????

John : Ma femme est en sécurité mais j'ai le général O'neill a mes coté si ça vous embête de parler à un subordonné !

Caldwell : Ne soyez pas aussi cynique ! Je suis là pour vous aider. Le général Hammond et le général Landry m'ont mis au courant de la situation et je viens en renfort.

Jack : Où êtes-vous ?

Caldwell : A deux jours d'Atlantis.

Rodney : Demandez à Hermiod si il peut faire accélérer le vaisseau !

Caldwell : Nous allons faire notre possible en attendant tenez le coup.

John : Nous allons faire de notre mieux pour ça, nous avons des familles à proteger.

Caldwell : On reste joignable si il a du changement. En attendant bonne chance.

John : Merci. Faites vite.

La communication fut coupé.

Rodney : Ils n'arriveront jamais à temps.

Jack : Hermiod est un asgarde faites lui confiance, si il y a une possibilité d'accélérer le vaisseau sans endommager son infrastructure, il l'a trouvera.

John : J'ai du mal à faire confiance à des êtres qui se promènent complètement nu !

Jack : Ils m'ont sauvé la vie plus d'une fois. Même quand tout paraissait perdu. Sam s'entend plutôt bien avec eux, elle peut parler sans chercher des mots simples et leur technologie la passionne.

Rodney : Il est vrai que la technologie asgarde est intéressante mais elle ne vaut pas celle des anciens.

Jack : Sauf que les asgardes sont toujours là eux.

Rodney : Mais les anciens aussi ! Sauf qu'ils ont préféré évoluer vers un autre plan de conscience...

John : Ca suffit ! On a pas que ça a faire ! Rodney allez voir où en sont les réparations de l'Orion.

Rodney : Mais...

John : (le coupant) Il n'y a pas de mais ! Exécution !

Rodney le regarda en maugréant avant de prendre la direction du hangar où le vaisseau de guerre ancien était stationné pour réparations.

Ronon : Colonel vous devriez être moins nerveux à l'approche de la bataille.

John : Je ne suis pas nerveux.

Jack : Si vous l'êtes !

John : Non !

Jack : Si !

John : Je ne suis pas "nerveux" je suis inquiet.

Ronon : Essayez de ne pas penser au docteur Weir.

John : Plus facile à dire qu'à faire.

Ronon : Nous le savons, j'essaye de ne pas penser à Teyla pour ne pas être déconcentré mais son image me reviens sans cesse à l'esprit.

Jack : C'est pareil pour moi.

John : On fait de bien piètre guerrier à penser sa cesse à nos femmes au lieu de penser au combat qui approche.

Les trois hommes rirent un peu ce qui eut pour effet de faire baisser la tension qui régnait déjà depuis un petit moment.

M7G-677. Quatre jours plus tard.

Les femmes d'Atlantis avaient pris part à la vie de la petite communauté de jeunes n'ayant rien d'autre à faire que d'attendre que l'on vienne les chercher pour rentrer à la maison. Laura Cadman inspectait les alentours, réflexe de soldat, Samantha répondait au questions de plusieurs jeunes dont Astrid sur sa vie en temps qu'exploratrice d'autres mondes. Teyla, apprenait à un autre groupe de jeunes quelques rudiments de combat. Et Elizabeth, elle s'était isolé avec son fils. Le sol qui était loin d'être droit lui limitait considérablement ses déplacements même si les plus jeunes lui avaient fait des passerelles en bois. mais elle n'avait envie de rien, elle avait l'impression que sa vie touchait le fond et qu'elle ne pourrait jamais remonter à la surface être de nouveau heureuse tout au moins si John ne lui revenait pas, elle avait besoin de lui comme si il était la seule condition pour son bonheur. Soudain une violente douleur lui parcoura le bas du ventre, une douleur bien plus violente que celles qu'elle avait eu jusque là. Puis elle senti quelque chose de chaud et mouillé entre ses jambes.

Liz : C'est pas vrai...

La douleur était intense et lui remontait rapidement dans le dos, son souffle était court.

Liz : (appelant difficilement) Teyla... Teyla, je vous en pris...

L'athosienne a quelque mètre de là, s'approcha de son amie. Astrid en fit autant...

Liz : Astrid prends Aaron vite...

La jeune femme s'exécuta, mais elle était terrifié.

Teyla : Astrid, calme toi, va porter le bébé à une des femmes du village. Et dis leur de préparer de l'eau chaude.

Astrid : Bi...bien.

Liz : Aller file.

La fille de sa soeur jumelle partie avec son fils à pas rapide, pendant que Teyla la ramenait jusqu'a sa chambre. L'athosienne l'aida à s'allonger pendant que Samantha se lavait les mains pour aider Teyla.

Liz : Vous avez déjà mis un bébé au monde ???

Sam : Non, pas vraiment et j'ai même pas mis le mien au monde.

Liz : Teyla ?

Teyla : Ne vous inquiétez pas Elizabeth ce n'est pas la première fois pour mon, loin de là, alors détendez-vous. Tout va bien se passer.

Liz : J'ai peur, je veux mettre ce bébé au monde sur Atlantis.

Teyla : Vous savez bien que c'est impossible.

Liz : Je veux John...

Sam : On se calme, fermez les yeux Elizabeth.

La jeune femme s'exécuta avec réticence.

Sam : Bien, maintenant vous allez imaginer que vous êtes là où vous voulez être.

Liz : Atlantis, dans ma chambre.

Sam : D'accord maintenant imaginez que John est à vos cotés.

Teyla : Elizabeth, il faut que vous vous détendiez ou le bébé va manquer d'air.

Liz : Vous êtes vraiment sûre de n'avoir jamais mis de bébés au monde ????

Sam : A vrai dire si une fois mais j'étais totalement paniqué.

Liz : Et là ?

Sam : Détendez-vous Teyla sait ce qu'elle fait.

Elizabeth ferma les yeux et respira profondément. Elle se voyait sur Atlantis dans sa chambre en présence de John.

Teyla : C'est bon. Ne poussez pas surtout Elizabeth même si vous en avez envie.

Liz : (inquiète) Pourquoi ? Un problème ?

Teyla : Faites moi confiance il n'y a aucun problème, mais ne poussez pas.

Liz : D'accord.

Le corps d'Elizabeth était secoué de spasmes, ses nerfs étaient mis à rude épreuve, accoucher loin de chez soi était quelque chose d'extrêmement difficile et encore plus en l'absence de son compagnon.

Teyla : Maintenant vous allez pousser le plus fort possible. Allez-y !

Deux heures plus tard Elizabeth n'avait toujours pas mis sont bébé au monde et elle était extrêmement faible, pratiquement au bord de l'inconscience. Entre deux contractions, Samantha et Teyla s'éloignèrent.

Sam : Elle n'y arrivera pas.

Teyla : J'ai bien peur que non, il nous faudrait un médecin.

Sam : Je vais essayer de joindre Atlantis, prenez soin d'elle en attendant.

Atlantis. Pendant ce temps…

Le vaisseau du général Weir était au dessus de la cité d'Atlantis depuis deux jours maintenant, le bouclier de la cité avait lâché, terriens contre terriens se battaient dans les couloirs de la cité mythique. Les atlantes utilisaient des armes paralysantes car ils ne voulaient pas blessés leurs semblables, ils étaient ensuite enfermé dans les cellules des anciens mais personne n'avait encore vu le général Weir. Rodney gérait les opérations depuis la salle des commandes pendant que John, Jack et Ronon étaient partis combattre, ils ne pouvaient rester là à ne rien faire alors que leurs hommes se battaient pour défendre leur belle cité. Rodney était nerveux mais beaucoup moins qu'avant, avoir appris à se battre l'avait rendu plus sur de lui. Et être ici l'exaspérait, il aimait bien Elizabeth et voulait lui aussi défendre son amie. Mais voilà les ordres étaient les ordres et il ne pouvait rien faire contre le général O'neill et le colonel Sheppard, ils avaient tous bien trop d'autorité, sûrement le faite qu'il soit militaire. Mais alors qu'il suivait le déplacement des troupes sur le moniteur des anciens, il sentit soudainement quelque chose de froid sur son coup, une lame.

Si vous bougez je vous tue !

Rodney : Qui êtes vous ?

Vous le savez très bien.

Rodney : Général Weir.

Marshall : Très juste ! Très cher docteur.

Rodney : Qu'est ce que vous voulez ,

Marshall : Ma famille !

Rodney : Mais elles ne veulent plus de vous, espèce de monstre. Comment pouvez-vous faire ça à votre propre fille ? Décidément je me demande comment des types comme vous ne sont pas tous derrière les barreaux.

Marshall : Fermez là ou je vous égorge.

Rodney : Pourquoi ne l'avez vous pas déjà fais ?

Marshall : Parce que ce n'est pas vous à qui j'en veux.

Rodney : Sheppard…

Marshall : Exacte. Cet enfoiré m'a prit ma famille. Elles m'appartenaient.

Rodney : Ce sont des êtres humains pas des choses.

Marshall : Fermez là ! Et appelez Sheppard !

Rodney : Faites-le !

Rodney était nerveux mais essayait de rester le plus calme possible. Il savait que Marshall Weir était quelqu'un de très susceptible qui ne fallait pas mettre en rogne.

Rodney : (dans sa radio) John j'ai un problème ici.

John : Plus tard Rodney débrouillez vous.

Le général Weir ne le menaçait plus d'un couteau à la gorge mais d'une arme à feu 9mm. Il s'était un peu reculé mais restait assez près pour lui empêcher toute fuite.

Rodney : Colonel, je vous en prie, j'ai le général Weir avec moi il veut vous parler.

John : J'arrive restez calme, Rodney.

Rodney : J'essaye mais c'est difficile en étant menacé d'une arme.

Un peu plus loin…

John qui faisait équipe avec Ronon et Jack, les mis au courant de la situation. Et tout en se dirigeant vers la salle de contrôle ils élaborèrent un plan rapide. John s'en voulait d'avoir donné l'ordre à Rodney de rester seul dans la salle de contrôle seul, même si ce dernier faisait des progrès important en combat ce n'était pas une raison, un soldat aurait dû assurer ses arrières de scientifique arrogant.

John pénétra dans la pièce pointant son arme dans la direction du général Weir qui lui même avait lâché Rodney mais le tenait en joug.

Marshall : Colonel Sheppard ! Posez votre arme ou je le tue.

John : D'accord.

Sans geste brusque John posa son arme sur le sol et la poussa au loin avec son pied.

John : Laissez le partir c'est entre vous et moi.

Marshall : Où sont ma famille ?

John : En sécurité loin de vous.

Soudain la porte des étoiles s'enclencha.

Marshall : (à Rodney) Enclenchez le bouclier et partez, MAINTENANT !!!

Rodney hésita mais sous le regard du colonel Sheppard s'exécuta.

John : Vous avez une femme adorable, des filles génial et vous avez tout gâché, Elizabeth ne méritait pas les coups que vous lui avez infligés…

Marshall : (le coupant) Fermez là ! Vous ne savez rien de notre vie, il fallait que je lui inculque la discipline. Elizabeth n'en faisait qu'à sa tête ! Vous savez qu'elle a quitter l'armée alors qu'elle avait une carrière prometteuse, préférer la diplomatie non mais je vous jure…

John : Elizabeth est une excellente diplomate une des meilleurs et c'est ce qui lui correspond le mieux, ce n'est pas une violente, l'armée n'est pas faite pour elle.

Voix de femme : Partez colonel.

Les deux hommes dirigèrent leur regard vers la femme qui venait d'entrer une arme à feu à la main.

Marshall : Léonie !

Léonie : Partez colonel, c'est une affaire entre mon mari et moi.

Marshall : Allez pose ton arme, tu ne me tueras pas tu en est incapable, je…

Mais le général Weir venait de s'écrouler sur le sol, mort. Léonie Weir venait de lui tirer une balle dans la tête.

Léonie : Tu vois que j'en suis capable…

John s'approcha prudemment de la mère de sa compagne et lui retira son arme.

John : (activant sa radio) Docteur Beckett, venez en salle de commande. Jack, Ronon et Rodney sortirent de l'ombre.

John : Il faut annoncer la mort du général Weir, il faut que les combat cesse.

Jack : Je m'en charge.

M7G-677.

Samantha Carter n'arrivant pas à contacter Atlantis était retourné aider Teyla pour l'accouchement.

Teyla : Alors ?

Samantha l'entraîna à l'extérieur de la cabane.

Sam : Ils ne répondent pas.

Teyla : Le docteur Weir a besoin de soin médicaux, elle est extrêmement faible.

Les deux femmes retournèrent dans la chambre.

Cité d'Atlantis.

John, Jack, Ronon et Rodney vérifièrent que la cité ne présentait plus de menaces, ils préféraient qu'il n'y est plus aucun danger avant de laisser les femmes revenir. Le vaisseau du général Weir était désormais prêt pour le retour avec à son bord les soldats qui avaient obligés de suivre se fou et en cellules ceux qui l'avaient suivis par idéologie. Jack prendrait la tête du bâtiment dès le retour de Samantha sur Atlantis.

John : Je crois qu'il est temps de partir pour M…

Rodney : M7G-677 !

John : Oui enfin la planète des enfants ! Rodney ouvrez nous la porte.

Rodney : Cessez de me donnez des ordres, Sheppard !!!

Il avait beau râler, le scientifique canadien s'exécuta quand même. Soudain une femme arriva en courant, il s'agissait de la mère d'Elizabeth.

Léonie : Colonel attendez je viens avec vous.

John : Je ne pense pas que le docteur Beckett soit très d'accord.

Léonie : Je ne vous laisse pas le choix, colonel !

John : D'accord. Venez.

Elle esquissa un sourire, le même qu'Elizabeth quand elle obtenait ce qu'elle voulait. John l'observa quelques instants pendant que Rodney composait le code, elle semblait libérée d'un poids qui lui pesait autrefois sur les épaules, il comprit que désormais les femmes de cette famille pourraient vivre heureuse et libre. Lui même pourrait vivre tranquillement sa vie avec Liz sans craindre du retour de Marshall Weir. Et c'est sur ses pensées qu'il traversa la porte avec Léonie, Ronon, Jack et se brave Rodney.

M7G-677.

Une fois de l'autre coté, ils se dirigèrent vers le village des jeunes, les trois hommes étaient pressés de retrouver leur compagne respectif mais ils furent accueilli le regard grave. Samantha n'osait prononcer un mots et Astrid s'occupait de Aaron qu'elle avait dans les bras.

John : (inquiet) Où sont Elizabeth, Léonie et Teyla ???

Ils firent Teyla sortir de la cabane la plus proche le regard aussi triste que les autres. Ronon fondit vers elle et la serra dans ses bras tendrement, rassuré de la savoir en vie. Teyla quitta les bras de son amant et se tourna vers le colonel Sheppard.

Teyla : Je suis désolé John. Liz, elle… On a fait notre possible, mais l'accouchement l'a épuisé et elle en est…

John : Non !!! Elizabeth c'est impossible…

Teyla : Je suis désolé John mais elle est morte.

Sans même sans apercevoir, les larmes glissaient le long des joues de Teyla et Ronon resserra son étreinte. Le colonel Sheppard ne voulait pas y croire son Elizabeth ne pouvait pas être morte, il avait besoin d'elle. Il contourna l'athosienne et entra dans la cabane ou sur le lit, un corps était recouvert d'un drap. Il s'en approcha et tira sur le drap espérant voir des oreillers dessous comme il avait si souvent fait pour sortir le soir quand il était adolescent et sa même si il savait que ses amis ne lui auraient pas mentis. Mais lorsqu'il vit le corps sans vie de sa compagne, la douleur lui transperça le cœur. Léonie qui était entrée à la suite de John dans la cabane s'était glissé dans le coin de la pièce et s'était penché sur le berceau où l'enfant d'Elizabeth dormait, puis elle se tourna vers John. Mais observer cette scène était pour elle insoutenable. Elle avait perdu son mari tué de sa propre main et même si Marshall avait fait des choses cruelles elle l'avait aimé profondément et ça pendant de nombreuses années, mais elle avait du mal à s'imaginer les sentiments que se partageaient sa fille et son mari tant ses sentiments étaient grands. John lui ne pouvait pas pleuré mais il avait l'impression qu'on venait de lui arracher le cœur brusquement si bien qu'il ne senti même pas ses jambes se dérober sous lui. Il tomba à genoux au chevet du corps sans vie de sa femme. Pour Léonie pleurer lui était aussi impossible, elle avait assez pleurer dans sa vie, si bien qu'elle avait l'impression de ne plus avoir dans son corps une seule larme à verser. Elle se tourna donc vers son gendre pour essayer de le soutenir dans cette épreuve, la respiration de John était saccadée comme si on enserrait ses poumons dans un étau, sa vue peu à peu se brouillait mais pas encore une seule larme à l'horizon pleurer Elizabeth serait pour plus tard.

Léonie : John…

John se retourna brusquement.

John : Elizabeth !!!…

Léonie : (d'une voix douce) Non John, moi c'est Léonie.

John : Désolé. Je… je dois partir…

Léonie : Pour aller où ???

John : (essayant de réfléchir) Je ne sais pas mais je ne peux pas la voir comme ça, elle ne peut pas être morte, elle va me revenir…

Léonie : Elle est morte John.

John : Non…

Léonie : Si et vous le savez. Maintenant vous allez devoir continuer à vivre, il y a votre fille et Aaron.

John : Ma…

Léonie : Votre fille, John.

Elle lui indiqua d'un signe de tête le berceau juste à coté d'elle. Doucement il s'approcha et se pencha au dessus du berceau.

John : Elle est si petite et tellement belle.

Léonie : Et elle a besoin de vous.

A l'extérieur, Rodney avait eu du mal à encaisser la nouvelle de la mort de son amie. Et Astrid le serrait dans les bras en lui disant des mots apaisants même Laura essayait de le réconfortant mais le scientifique semblait inconsolable. Le regard du canadien se tourna vers John quand celui ci quitta la cabane avec sa fille et sa belle-mère, il ne comprenait pas pourquoi John ne pleurait pas, mais il comprit quand il vit la tristesse sur le visage de John, il comprit que la douleur était telle qu'il était incapable de pleurer la femme qu'il aimait plus que tout au monde. Un membre de la communauté des jeunes approcha du groupe qui partageait sa douleur en silence. Le garçon d'une vingtaine d'années ouvrit la bouche d'une voix douce et compatissante.

Garçon : La mort du docteur Weir vient de faire le tour du village et le conseil c'est réunie.

Le groupe leva les yeux dans la direction du jeune, il ne semblait pas très rassuré car il ne connaissait pas les traditions mortuaires des Atlantes.

Garçon : Nous serions honoré qu'elle soit enterré sur notre sol. Le docteur Weir a fait beaucoup pour nous.

Léonie : Nous somme honoré de votre proposition et nous allons y réfléchir.

Le jeune garçon s'inclina et les laissa se recueillir entre eux.

Teyla : Je serais moi aussi honorer Colonel Sheppard si vous acceptiez que mon peuple et moi pratiquions la cérémonie de l'anneaux, Elizabeth a fait beaucoup pour nous aussi. Elle était un grand leader.

John : Je suis sûr qu'Elizabeth en serait touché Teyla. Vous devriez rentrer sur Atlantis en attendant l'enterrement d'Elizabeth.

Ronon : Vous ne rentrez pas avec nous ???

John : Non je reste au chevet d'Elizabeth.

Teyla : Mais votre fille a besoin de soin.

John : Alors ramenez là sur Atlantis je vous la confie Léonie.

Léonie : Et comment s'appelle cette petite puce ????

John : Méline. C'est un prénom d'Elizabeth adorait.

Léonie : C'était le prénom d'une voisine qu'Elizabeth adorait, c'est chez elle qu'elle se réfugiait quand les coups devenaient insupportables.

Jack : Nous reviendrons rapidement, colonel.

John : Vous devriez plutôt rentrer sur Terre informer vos supérieurs, général.

Jack : Mes supérieurs attendront, Elizabeth était mon amie.

Léonie Weir prit l'enfant des bras de John et se dirigea vers la porte des étoiles avec les autres.

Le lendemain...

John n'avait pas dormi de la nuit veillant sur le corps de sa bien aimée, il aurait tellement aimé être là pour la sauver, il aurait peut-être pût faire quelque chose mais voilà les évènements en avaient voulu autrement et Elizabeth en était morte, elle qui avait toujours voulu avoir des enfants, elle ne verrait pas grandir les siens. Il se retrouvait désormais seul pour élever Aaron et Méline, il ne savait pas si il en aurait le force mais ce qu'il savait c'est qu'il ferait tout son possible, il le devait à Lizzie. Elle qui s'était mis en danger pour mener sa grossesse à terme, elle en était finalement morte. Assis sur le lit aux cotés du corps de sa femme, John ne lui avait pas lâché sa main qui était désormais glacial, c'est la main de Teyla sur son épaule qui le ramena à la réalité.

Teyla : Nous sommes prêt, John.

Sans un mot supplémentaire, John prit le corps de sa femme dans ses bras et la conduisit sur l'autel construit par quelques athosiens qui avaient accompagnés leur leader pour rendre un dernier hommage à celle qui les avait accueilli dans la cité d'Atlantis. Léonie, Astrid, Catherine, Claude, Rodney, Ronon, Carson et les autres étaient tous là, le visage grave et le regard triste, plus qu'un leader, ils avaient perdus une amie, un membre de leur famille. En cercle autour de l'autel, ils attendaient que la cérémonie commence pour rendre un dernier hommage à celle qu'ils venaient de perdre. Astrid pleurait dans les bras de ses parents, elle voulait être forte pour sa tante mais c'était plus fort qu'elle, Catherine tenait a peine debout rongé par la perte de sa jumelle, c'est Claude qui les tenait serrer dans ses bras, tout contre son cœur. Teyla se mit à chanter, John la regardait, elle mettait tous son cœur dans la chanson emprunte d'une émotion des plus intenses.

Une fois le silence revenu, et après quelques minutes de recueillement, le corps d'Elizabeth fut mis en terre. Et tous présentèrent leur condoléances à se pauvre John. Le cœur lourd il les accepta.

Jack : Nous allons rentrer sur Terre, Samantha a besoin de repos.

John : Prenez soin d'elle.

Jack : Oh pour ça ne vous inquiétez pas. Vous devriez rentrer sur Atlantis, colonel, les membres de l'expédition on besoin de vous. Et je vais vous appuyer pour que vous récupériez le commandement d'Atlantis.

John : Je ne suis pas sûr d'en avoir le courage.

Jack: Bien sûr que si je suis sûre que c'est ce qu' Elizabeth voudrait.

John : Je pensais plutôt rentrer sur Terre avec Meline et Aaron mais je vais essayer mais je suis militaire moi pas diplomate.

Jack : Vous croyez réellement que je pensais un jour me retrouver dans un bureau ??? Croyez moi je suis sur que vous gouvernerez très bien la cité.

Cité d'Atlantis. Cinq mois plus tard.

La vie sur Atlantis avait plus ou moins repris son cours après le retour de Jack, Sam et Léonie sur Terre. John avait pris la tête de la cité mais ce n'était pas comme Elizabeth. Toutefois personne ne s'en plaignait car John essayait de faire tout son possible pour gouverner comme sa femme le faisait autrefois. Il était assis dans la salle de briefing qui lui servait de bureau car il ne voulait pas rentrer dans celui de sa défunte femme. Il était tard peut être trois ou quatre heure du mat' mais peu importe il ne dormait plus beaucoup la cité et ses deux enfants lui demandaient une attention de tout les instants. Mais alors qu'il relevait la tête pensif il apperçu Teyla qui marchait difficilement dans la salle de contrôle de la cité, elle en était à son neuvième mois de grossesse et paraissait de plus en plus fatiguée alors la voir ici le surprenait. Il se leva et s'approcha d'elle mais elle ne le vit pas approcher concentrée sur sa marche.

John : Teyla ???

Elle sursauta.

Teyla : John !!! Vous m'avez fait peur.

John : Ca va ?

Teyla : Pas vraiment. J'ai mal au dos.

John : Oh. vous devriez aller voir le docteur Beckett.

Teyla : Non ça va aller, j'ai juste besoin de marcher un peu.

John : Vous êtes sûre ???

Teyla : Oui.

John : Alors je vais marcher avec vous.

Elle s'accrocha à son bras et ils marchèrent ensemble dans les couloirs de la cité en discutant de tout et de rien. Mais alors qu'ils allaient emprunté un couloir adjacent, la jeune femme se plia de douleur s'appuyant sur John pour ne pas finir par terre.

John : Teyla.

Teyla : Vous aviez raison, colonel j'aurais dû aller à l'infirmerie...

John, dont les souvenirs de la mort tragique de sa femme lui revenait en mémoire, prit la jeune athosienne dans ses bras et la conduisit à l'infirmerie. Il la posa sur le lit et appela le docteur Carson Beckett. Celui ci arriva le regard fatigué, sa fille Linda qui venait d'avoir trois mois avait quelques ennuies de santé et Carson passait ses nuits à la veiller à l'infirmerie et se même quand il n'était pas de service. Le brave Carson comprit tout de suite de quoi il retournait, il prit son stéthoscope et s'approcha de la jeune femme.

John : Je vais vous laisser.

Teyla : (alors qu'il allait quitter la pièce) Colonel !

John : Ne vous inquiétez pas je vais prévenir Ronon.

Teyla : Merci.

Dans la pièce d'à coté...

La petite Linda remuait dans sa couveuse malgré la sonde qui lui rentrait dans le nez pour l'alimenter en oxygène. Le lieutenant Cadman qui prenait souvent le relais de Carson auprès de la petite, s'était assoupie sur une chaise. Une lueur blanche apparue dans la pièce, la même forme de lumière des êtres élevés. Puis la lumière diminua d'intensité jusqu'à qu'une forme humaine apparaisse, celle d'une femme brune, l'ancienne leader de la cité d'Atlantis approcha du berceau de verre et l'ouvrit pour apposer ses mains sur la petite fille. L'adulte et l'enfant furent entouré d'un halo de lumière mais quand la lumière diminua une nouvelle fois d'intensité seul, le bébé et sa mère étaient présentes dans la pièce. Laura Cadman se réveilla en sursaut et s'approcha de la couveuse qui était resté ouverte. Elle fronça les sourcils et caressa du doigt la joue de sa fille avant de refermer la couveuse.

Dans un couloir. Pendant ce temps...

Alors que John se dirigeait vers les quartiers de Teyla et Ronon pour prévenir le runner de la naissance toute proche de son fils, il s'arrêta en ressentant la présence familière de sa femme. Et même si il savait qu'elle était morte il lui arrivait parfois de ressentir sa présence tout prêt de lui comme si un ange était à ses cotés pendant les périodes difficiles lui soufflant de ne pas baisser les bras et de continuer son combat ce qu'il ferait puisqu'il s'en était fait la promesse. Il frappa à la porte. Quelques instants plus tard un Ronon assez grognon vint lui ouvrir. Il était plus imposant que jamais sûrement à cause du manque de sommeil puisqu'il avait passer les dix dernières nuits à fabriquer et sculpter un berceau pour son fils comme il en avait fait pour Aaron et Méline quelques mois auparavant.

Ronon : Un problème Sheppard ?

John : Teyla est à l'infirmerie elle va mettre au monde votre enfant.

Ronon referma brusquement la porte au nez de Sheppard qui était assez surpris mais quelques secondes plus tard la porte s'ouvrit de nouveau le runner venait de passer un tee-shirt et une veste puis il prit la direction de l'infirmerie. Mais après quelques pas, il se retourna vers le chef de l'équipe.

Ronon : Merci Sheppard de m'avoir prévenu.

John : Pas de problème et profitez bien de se moment.

Pendant que Ronon se rendait à l'infirmerie, John prit la direction de ses quartiers ou ses deux enfants dormaient, il avait besoin de les voir. La porte s'ouvrit et il fut surprit de voir de la lumière filtrée de la chambre d'enfants. Doucement il approcha sur la pointe des pieds mais il resta figé lorsqu'il entendit une voix féminin chanter tout doucement une berceuse, il connaissait par cœur cette voix. C'est là qu'il vit Elizabeth penchée sur le berceau de Meline ou gigotaient Meline et Aaron, leurs yeux grands ouverts ils écoutaient leur mère avec plaisir.

John : (à mi voix) Liz...

Il vit la jeune femme se raidir avant de se tourner vers lui.

Liz : Mon amour.

De la lumière commença à apparaître autour de la jeune femme.

John : Non ne pars pas.

Elizabeth savait qu'elle devait partir mais la voix suppliante de son mari l'en empêcha. La lumière diminua d'intensité.

John : Alors tu as fait l'ascension.

Liz : (d'une voix coupable) Oui.

John : Alors se n'était pas une hallucination, c'était bien ta présence que je sentais.

Liz : Je n'avais pas le droit mais il fallait que je veille sur ma famille. Et maintenant les autres vont me faire payer le faite que tu m'es vu.

John : Tu vas devoir repartir.

Liz : Oui je ne peux pas rester.

John : Bien sûr que si, l'ascension doit être un choix personnel.

Liz : Choix que j'ai fait John.

Elle s'était approchée de lui sans s'en rendre compte jusqu'à le serrer dans ses bras, ils échangèrent un baiser plein de tendresse et de regrets. ils savaient tous deux qu'Elizabeth devait repartir mais il venait de la retrouver, et ne voulait pas la perdre de nouveau. Chacun luttant contre l'autre et tout en s'embrassant comme si leur vie en dépendait. Il la renversa sur le lit et ils passèrent la nuit ensemble.

Toutefois au matin, John eut le déplaisir de se retrouver seul dans le lit conjugal mais l'état du lit lui fit dire que la nuit qu'il avait passé n'était pas un rêve de plus mais belle et bien la réalité, Elizabeth était quelque part à veiller sur se qui lui restait de sa famille. Et il avait la certitude qu'elle reviendrait à leurs cotés un jour ou l'autre. Il se leva le sourire aux lèvres, prit une douche et se rendit à l'infirmerie où Teyla aurait certainement accouché.

Infirmerie.

Lorsque John approcha de l'infirmerie des rires de firent entendre, il entra et apperçu Teyla assise dans son lit, Ronon a coté d'elle le nouveau-né dans les bras. Rodney, Carson, Laura et Catherine étaient également là.

John : Bonjour bonjour.

Teyla : Vous avez l'air de bonne humeur colonel, ça fait plaisir de vous voir ainsi.

John : Toutes mes félicitations Teyla, Ronon. Et oui je suis de bonne humeur.

Ronon : Sheppard acceptez vous d'être le parrain de Killian ????

John : Ca c'est direct ! Je suis très touché de cette proposition et je l'accepte.

Ronon se leva et mit l'enfant à la peau aussi mat que ses parents dans les bras du colonel.

Rodney : John en parrain pourquoi pas !!!

John : Qu'est ce qu'il y a ??? Vous êtes jaloux Rodney !

Rodney : Moi absolument pas ! Je vous rappelle que je suis déjà le parrain de Méline.

John : Oh oui ça on le sait, vous ne cesser de vous en vanter, vous n'avez d'yeux que pour Meline.

Ils virent Rodney rougir jusqu'aux oreilles et tous se mirent à rire aux éclats.

Carson : Excusez moi mais j'ai a faire auprès de Linda.

Cath : Comment va-t-elle ???

Carson : Son état de santé ne fait que s'améliorer et encore plus depuis cette nuit, je ne sais pas comment ça se fait, c'est un vrai miracle.

John : Un ange veille sur nous tous.

Teyla : Seriez-vous des choses que nous ignorons colonel ?

John : Chacun à le droit d'avoir ses secrets Teyla. Excusez moi mais je dois y aller Meline et Aaron vont bientôt se lever et si ils n'ont pas leur petit dej', ils vont être grognon toute la journée alors à plus tard.

Il s'approcha de Rodney et lui glissa l'enfant dans les bras, Rodney commença à paniquer. Le scientifique n'était pas vraiment en confiance avec les nouveau-nés, d'ailleurs il n'avait commencer à prendre sa filleule dans les bras que quand celle ci avait eu quatre mois avant il avait trop peur de lui faire mal et pourtant il s'était attaché aux enfants Sheppard, auxquels il consacrait énormément de temps aux petits se révélant être un tonton gâteau.

Teyla : Rester calme Rodney, Killian n'est pas plus fragile que Meline ou Aaron, il est juste plus petit.

Rodney : Je vais quand même vous le rendre.

John Sheppard esquissa un sourire avant de quitter la pièce. Décidément celui qu'il considérait maintenant comme son frère ne cessera jamais de l'étonner. Rodney jeta un oeil sur l'enfant dans ses bras et se détendit après tout Teyla avait sûrement raison, elle s'y connaissait en bébé.

Rodney : J'ignorais que Sheppard croyait aux anges.

Cath : Moi j'y crois, depuis la mort de ma sœur, je sens parfois sa présence dans la cité, elle veille sur nous, j'aime à le croire et je suis sûre que c'est ce que John doit croire aussi.

Laura : Je pense que c'est plus simple pour lui de croire ça plutôt que de penser que la personne qu'il aimait le plus au monde à disparu à tout jamais. Moi personnellement je ne sais pas si je supporterais de perdre Carson ou Linda.

Quartier de John Sheppard.

Quand John entra dans la pièce il se dirigea directement dans la chambre de ses enfants, Meline et Aaron étaient encore dans le même berceau comme Elizabeth les avait installée hier avant qu'ils ne passent la nuit ensemble. Il prépara les deux biberons, mit Aaron dans son parc et lui donna son biberon que l'enfant se mit à boire pendant que lui nourrissait la petite sœur. Un vent froid et familier parcoura la pièce malgré que la fenêtre soit fermé, John savait qu'il s'agissait d'Elizabeth mais il sentait aussi qu'il était temps pour elle de repartir et une larme lui glissa le long de la joue avant de s'écraser sur le front de Meline. Larme qu'il essuya avec tendresse du bout du doigt.

John : Je suis sûr que maman va finir par revenir...

Six mois plus tard...

Le docteur Rodney McKay et le docteur Radeck Zelenka, surexcités avaient convoqués John dans la salle d'embarquement pour lui faire part de leur dernière découverte mais John était peu motivé toutefois il savait qu'Elizabeth aurait pris le temps de les écouter alors il les écouta même si il ne comprenait pas un traître mot de se qu'ils racontaient et après pratiquement trois quart d'heure à les écouter il avait fini par décrocher.

Rodney : Vous nous écouter colonel.

John : Euh non pas vraiment, désolé Rodney mais vous pouvez essayer de me faire un résumé.

Rodney : Vous vous moquez de moi là.

John : Absolument pas.

Mais alors que Rodney et Zelenka repartirent dans les explications qu'ils avaient commencer un peu plus tôt, Une immense lumière envahit la salle de contrôle de la porte des étoiles et disparu aussi vite ne laissant qu'un corps de femme allongée sur le pas de la porte intergalactique. John la reconnu immédiatement et coura vers elle s'agenouillant à ses cotés pour la prendre dans ses bras.

John : Liz...

Rodney s'était également approché encore sous le choc de voir celle qu'ils croyait morte depuis un an maintenant mais il avait quand même encore assez de lucidité pour appeler le docteur Beckett à l'aide de sa radio. La jeune femme la tête sur les genoux de son mari commença à entrouvrir les yeux.

Liz : (faiblement) John, je suis rentré à la maison...

John : Pour toujours ?

Liz : Oui.

Il la serra dans ses bras avec amour.

Liz : Aide moi à me mettre debout.

Il hésita mais s'exécuta quand même, après tout il lui faisait confiance et si elle voulait se mettre debout c'est qu'elle était capable de tenir, toutefois il l'a garda dans ses bras, trop heureux de retrouver la femme de sa vie.

Liz : Je suis heureuse de vous revoir Rodney.

Rodney : Elizabeth, c'est bien vous ?

Liz : Oui.

Rodney s'approcha encore un peu plus et serra la jeune femme dans ses bras, Elizabeth fut surprise mais accepta cette marque d'affection du scientifique canadien.

Rodney : Vous étiez morte...

Liz : Mais maintenant je suis là.

Rodney : Vous allez pouvoir reprendre votre place c'est pas que le colonel soit mauvais mais il n'est pas vous...

Liz : Si John accepte de me rendre ma place alors oui j'en serais ravie.

John : Oh oui je te la rend Elizabeth, je me demande comment tu fais pour ne pas avoir des envies de meurtre.

Liz : C'est ça la diplomatie mon amour.

Soudain une tornade brune entra dans la pièce et se jeta dans les bras d'Elizabeth, complètement essoufflée, Catherine en pleurait de joie.

Cath : Tornade c'est bien toi, dis moi que c'est bien toi.

Liz : Oui c'est bien moi Cyclope.

Cath : J'étais dans le secteur E avec Claude quand j'ai senti ta présence, j'ai couru jusqu'ici.

Rodney : Le secteur E c'est à pratiquement quatre kilomètres d'ici.

Cath : Je ne sais pas comment tu as fait pour être là alors que tu es morte mais ne repars plus jamais, j'ai cru mourir en te perdant.

Liz : Nous mourrons ensemble, on se l'était promis enfant et c'est toujours d'actualité.

Cath : Quand on aura au moins cent ans et des tonnes de petits enfants.

Liz : Oui tout ce que tu voudras. Nous somme une pour toujours.

Des promesses faites entre sœurs jumelles qui avaient le mérite de les rassurer l'une comme l'autre. Serrer dans les bras l'une de l'autre, elles ne semblaient plus vouloir s'éloigner après toutes les épreuves vécues par chacune d'elle.

Quartier de John et Elizabeth Sheppard. 45ans plus tard.

John devant la caméra, s'arrêta de parler en entendant un bruit mais il reporta son attention sur la caméra.

John : Voila comment le commencement chaotique d'une vie pleine de bonheur. L'ascension d'Elizabeth lui a guéri toutes ses plaies physiques et nous avons eu une vie heureuse les enfants on grandi et Elizabeth les a formé quand la prophétie le voulait, grâce au savoir de la gardienne, tout les cinq ont exterminés les Wraiths de la galaxie à tous jamais et nous avons eu la joie d'avoir des petits enfants, Aaron a épousé Janet la fille de Samantha et Jack et ils eurent trois enfants, Loanne, Kathryn et Clement. Notre fille Méline s'est lié à Killian dans les coutumes athosiennes comme leurs parents, de cette union est né quatre enfants, deux pères de vrais jumeaux, Tya et Lyanna, et Léo et Jimmy. Quant à Linda, les soins d'Elizabeth avaient portés ses fruits et en grandissant elle s'était lié avec la fille de Rodney, elles avaient été comme des sœurs jusqu'à qu'elles découvrirent qu'il avait beaucoup plus entre elles. Rodney avait pris la situation avec beaucoup de philosophie après tout il avait bien embrassé Carson une fois même si c'était pas vraiment lui...

Une porte s'ouvrit le faisant sursauter, et sa femme pénétra dans la pièce.

Liz : John qu'est ce que tu fais ???

John : Rien, rien.

John éteignit la caméra et se dirigea vers sa femme qu'il embrassa tendrement.

Liz : On t'attend pour l'anniversaire de Léo et Jimmy, c'est pas tout les jours qu'il ont 15 ans.

John : Alors qu'est ce qu'on fait encore là ???

Liz : Eh on est plus tout jeune, on arrivera quand on arrivera...

FIN