Lucy
Je sanglotais, ma vue se brouillait. Tout autour de moi bougeait. J'étais attachée par les bras. Lévy, elle, était ficelée à une chaise, ce qui l'a forçait à me regarder. Ce Sting, était là, en train de me toucher un peu partout. J'essayais en vain de me dégager.
-Pourquoi me fais tu cela ?!
-Tu as quelque chose que je veux !
-Et quoi ?!
-Quelque chose... Il commence à me touché le ventre
-Ne me touche pas !
J'essayais de le frapper, mais rien à faire je n'y arrivais pas. Il faufila sa main sous mon T-shirt, et bientôt sous mon soutien-gorge. Je hurle, et lui crache dessus. Il recule de quelques pas, et resserre les cordes. Il partit en direction de Lévy et la déplaça pour qu'elle soit bien face à moi.
-Regarde bien, ma puce. Regarde ton amie. J'espère que cela te donnera une leç prît un morceaux de tissus par terre et me 'enfila autour de la bouche.
Il ramassa un fouet à mes pieds. Il le leva et le rabaissa d'un coup sec. Je voulais hurler mais le bandeau m'en empêcha. La corde s'enfonça dans ma peau blanche. La chair y restait collée, le sang giclait. Il m'épluchait la peau. Mon souffle devint saccadé. Mon pouls s'accélère. La vie m'abandonne. Des sanglots retentirent, je ne pouvais m'en empêcher.
-Je pourrais te tuer Lucy, n'en doute pas, et c'est d'ailleurs ce que je vais faire mais je préfère faire durer le plaisir au maximum...
Lévy hurlait, du moins essayait. Elle était en pleure. Elle voulait ne rien voire, quitter cet endroit.
Je reprit mon calme, et pointa du menton le couteau qu'elle avait aux pieds. Elle le vit et d'un coup de pieds l'envoie en l'air , et le rattrape avec ses mains de derrières. Elle se défit de la corde. Sting était trop occupé à changé son matériel de torture pour la voire.
Elle partit et sortit par la porte entre ouverte. Je pleure encore plus, j'étais seule et j'allais mourir dans d'atroce souffrance...
Lévy
Je cours à en perdre haleine, mes jambes me lâchèrent d'un coup, et je tombe. Mais je m'écroule dans quelque chose de moelleux, une odeur familière flottait dans l'air. Je le reconnut sans ouvrir les yeux, Gajeel. Mes larmes dégoulinaient en abondance, j'avais connu l'horreur. Mais le pire c'est que Lucy y était encore.
-Crevette ! Ça va ? Et qu'est ce qui c'est passé ?
Il me serrait dans ses bras, si fort que j'en avais du mal à respirer.
-Lucy...
Et je m'écroule, puis plus rien.
Lucy
Ma peau me brûlait. Mes os étaient brisés. Je voyais trouble, bientôt je ne verrais même plus rien.
Mes jambes ne me portaient plus. C'était ces cordes qui me lacérait les poignées qui me soutenait encore. J'étais pendu par les bras. Je me décide à fermer mes yeux et me laisser aller ou dieu le voulait. Puis un bruit retentit, quelqu'un pénétra dans la salle. Tout s'accéléra, une bagarre commença. Je n'entendis pas le reste je m'évanouis avant.
Natsu
A peine rentrer que Gajeel c'était jeté sur Sting. Il l'assommait de ses poings. Il était déchaîné, et ce n'était pas moi qui allait l'en empêcher. Je jette un coup d'œil dans la salle et cherche Lucy. Je la vit. Ce n'était même plus la Lucy que je connaissais, non c'était plutôt un cadavre complètement dépecé.
Je cours vers elle, et détache les cordes qui la retenait. Aussitôt avoir coupé celle ci, Lucy s'affale sur le sol.
-Lucy ! Réponds moi! Lucy !
Elle ne réagissais pas, plus rien n'émettais de son corps que ce soit du souffle, de la chaleur ou même des battements de son cœur. Mes dents se crispent, la rage m'envahit, je me retourne vers Gajeel et Sting. Gajeel me vit et se sauva direct après avoir vu mon regard. Des écailles envahirent ma peau, des cornes poussent sur ma peau et des ailes sortent de mon dos. Sting sembla effaré devant cet vision de moi qu'il ne connaissais pas.
-Je vois que Rogue ne s'est pas trompé à ton sujet. Il m'avait prévenu que tu serais un adversaire de taille.
-Où est Rogue ? Je pose cet question dans un ton sec.
-Tu ne comprends rien Natsu ! Si je fais ça c'est pour ta survie ainsi que la mienne ! Lévy n'est qu'un leurre et Lucy, un sacrifice.
Sans prévenir et dans une vitesse impressionnante je lui saute dessus. C'est ainsi que commence un combats rempli de violence, de haine, de vengeance et de tristesse.
Mes poings volèrent dans touts les sens. Un aura meurtrier flottait au tour de moi. D'un coup de pied que je n'avais pas vu venir, il m'envoie à l'autre bout de la salle. J'arrive tout juste à m'arrêter avant d'écraser Lucy. Il envoya une bourrasque de lumière sur moi, mais je l'esquive. Elle allait tout droit sur elle. Je me jette donc sur son dos, et la serre. Je la protégerais coûte que coûte.
-Cela ne sert à rien, elle est morte maintenant et au bonheur de tout le monde.
Je refusais de le croire. Lucy ne pouvait pas me laisser, ce n'est pas vrai. Je rassemble mon énergie, je me concentre. Je vais lui envoyer cette énergie, d'un coup. En espérant que ça l'achève. Je me détend, et attends Puis ça partit. La salle s'enflamma. Sting n'eut à peine le temps de hurler. Il était piéger dans cette boule de feu. Il hurlait, le voir souffrir me fît un bien fous. Après plusieurs minutes de souffrances je décide de mettre fin à ses jours. J'écarte mes mains et les claquèrent les une dans les autres. La boule explosa avec le corps de Sting. Ce pouvoir était si fort qu'il me prit toute mon énergie. Je m'agenouille, épuisé de ce combat, et respire. Je me dirige vers Lucy.
-Lucy, je t'en supplie ! Lève toi aller ! LUCY !
Je hurlais, les larmes coulent et tombent sur ce visage sublime que j'aurais tant aimé embrasser.
Lucy
Je me réveilla dans un lit d'hôpital. Le soleil passait dans la fenêtre, et éclairait ma chambre. Je me retourne dans mon lit mais me rend compte que mon corps n'allait pas bien du tout. Je gémis. Des souvenirs me reviennent. Des souvenirs noirs, du sang, un fouet, de la peur, de la tristesse...
Levy ! Ou est elle ? J'appelle une infirmière.
-Qui a t-il mademoiselle ?
-Aurait-il une dénommée MACGARDEN Lévy dans cet hôpital ?
-Salle 213. Deuxième étage à droite.
-Merci beaucoup !
Je commence à me redresser pour aller la voire.
-Oh que non ! Restez immobile ! C'est trop dangereux, vous êtes encore faible !
-Mon amie a subit des choses horribles tout comme moi ! Il est normal que je veuille aller la voir ! Je vais très bien, OK ?
Elle me regarde puis cède et me laisse passer. Je me faufile entre elle et le mur, et cherche la salle 213. J'étais dans la pièce 315 donc au troisième étage. Je prends l'ascenseur et tape sur les touches pour choisir l'étage. Des personnes me regardaient avec un air étonné de me voir dans ces habits. Il est vrai que je portait la tunique d'hôpital qui m'était très courte, mais peu importe. Je ne les reverrais sans doute jamais. Une fois arriver au niveau 2, je sors de cette boîte de conserve, et cherche le numéro 213. Je le trouve sans grande difficulté. Je frappe un coup, puis deux, et entend une faible voix s'élever dans la salle. Je rentre et y découvre ma Lévy, couchée dans un lit, les yeux fatigués, les cheveux en pagailles et des pansements aux bras, pour couvrir ses égratignures.
-Hey... Comment vas tu ?lui demandais je
-Moi bien , mais toi surtout tu te portes bien ? Pas trop dur ?
-Bah maintenant, ça va. L'horreur est passé.
-Je suis tellement désolé de t'avoir laissée ! Je me suis ensuite évanouie puis plus rien. Je me suis réveillé dans ce lit.
-Ne t'en fais pas OK ? Je vais très bien maintenant. Moi non plus je ne sais pas ce qu'il m'est arrivée.
-Les médecins m'ont dit que des inconnus nous ont ramenés ici. J'aurais aimé savoir de qui il s'agit, pour pouvoir les remercier.
J'acquiesce, mais je doute qu'un jour on le sache.
-Lucy, quand est ce que tu peux sortir ? Moi, demain.
-Je ne sais pas, personnes me la dit.
Une infirmière rentra au même moments :
-Les visites sont terminés, je vais vous demandez de retourner dans votre chambre attribué. Vous pourrez vous revoir dans 3 heures.
-Bien sur, j'y vais. Salut Lévy, on se retrouve plus tard !
-Salut.
Je sors de la salle, et retourne dans la mienne. Je m'affale dans mon lit et m'endors tout de suite.
Natsu
Je me bandais les mains. Elles étaient déchirées et brûlées. La peau était à vif. Du sang sec avait coulé sur mes habits. Gajeel, à côté faisait la même chose. On était silencieux. On réfléchissait.
-Tu crois qu'il faut qu'on leurs disent ce qu'il c'est vraiment passé ? Me demande t-il.
-Non, je pense qu'il faut ce taire, et laisser couler. On verra plus tard. Sinon, elles vont nous demander ce qui est arrivé à Sting et Rogue. Et faudrait leurs dirent qu'ils sont morts, après leurs avoir défoncé la gueule.
-Tu crois qu'elle se soucie encore de leurs sorts après ce qu'ils leurs ont fait ?
-C'est des filles, tu sais ? Au fait il c'est passé quoi avec Rogue ?
-Après avoir déposé Lévy chez moi j'ai voulu te rejoindre pour t'aider, mais j'ai senti une présence. Je me suis retourné et on c'est battue.
-Sting m'avait dit que Rogue avait Lévy en sa possession. J'avais flippé sur le coup.
-T'es malade toi, je laisserais pas ma Lévy sans surveillance sachant qu'il y a des malades qui traînent !
-Ta Lévy ? Je me moquais de lui, je voyais bien qu'il appréciait Lévy.
-Qu'est ce que t'as, vieux débris ?
-Oh rien ! Détends toi !
-Et toi, tu crois que je ne t'ai pas vu lâcher des petites larmichettes, lorsque TA Lucy était inconsciente ?
-Gajeel...Sting m'a dit quelque chose...
-Et c'est ?
-Lucy est un sacrifice et Lévy un leurre...Pourquoi ?
-Il a vraiment dit ça ?
-Mots pour mots. Et qu'il faisait cela pour NOTRE survie, tu crois que ça a un rapport avec nous, les dragons slayers ?
Il était tendue et ni lui ni moi osaient dire quoi que ce soit.
Lucy
Je me réveille sous un magnifique soleil. Le ciel est jaune, orangé. C'était l'automne, les feuilles tombaient, et s'écrasaient par terre, pour faire un tapis de couleur chaude. J'allais tellement mieux. Mes blessures s'étaient refermé, ou presque. Je me redresse, pour pouvoir découvrir dans le coin de la salle, le proviseur. Il me regardait de son air chaleureux et doux.
-Tu es réveillé Lucy. Je voulais m'excuser pour ce désagrément.
-Vous n'y êtes pour rien, Monsieur.
-Je vous prît de bien vouloir accepter mes plus sincères excuses tout de même. Pour m'excuser, je vous ai inscrit à un stage dans une ferme avec toutes la classe. Vous allez bien vous amusez !
-Ah oui, ça va être super ! C'est quand ?
-Dans 2 mois pour la période des moissons.
Le proviseur était certes très gentil, mais cela n'était pas un peu poussé ?
-Bien je suppose que c'est obligatoire ?
-Bien sur cela va vous permettre de découvrir le métier des paysans. Vous serez évidemment pas tous dans la même ferme, or vous n'aurez pas les mêmes activitées.
-C'est à dire ?
-Et bien, vous allez apprendre surtout à être indépendant. Vous, les filles ferez à manger et autre, pendant que les hommes travailleront, bien évidemment vous travaillerez aussi avec les hommes certaines fois ! Cela durera deux semaines.
-Vous êtes en train de dire que nous les filles devrions faire à manger, le ménage, nettoyer le linge... Pendant que les hommes iront dehors pour s'occuper dans les tracteurs ?!
-Et oui, cela pose un problème ?
-C'est du sexiste ! Il est hors de question que je passe deux semaines entières à faire de la cuisine pour cinq zigotos ! Et je pense que je ne saurais pas la seule à qui ça posera problème !
-Bref, vous vous organiserez. Maintenant si vous voulez bien m'excusez.
Une fois qu'il est fini de m'expliquer tout ça, il repartit. J'ai jamais été très attirée par ce métier. Les vaches, les tracteurs et la merde... Pff, c'était en plus fatiguant.
Juvia
Juvia avait entendu les nouvelles concernant Lucy et Lévy. Juvia n'en revenait pas. Des questions se tourmentaient dans ma tête. Pourquoi Sting et Rogue auraient fait cela ? Ils avaient l'air gentil, Juvia est choquée ! Il y a des rumeurs qui disent qu'ils étaient des terroristes, qui voulaient juste effrayer le monde en les kidnappant. En tout cas, j'espère que désormais elles vont mieux. Malheureusement je ne peux aller les voir à l'hosto pour l'instant, j'ai un cours de patinage à 16h et il est 15h. Je ne voulais pas aller à mon cours, revoir monsieur Gray me déplaisait. Mais peu importe, je vais lui montrer que Juvia ne se dégonfle pas et qu'elle est forte ! Je persévérerais ! Je prépare mon sac et descend les escaliers de mon appartement pour me rendre à l'arrêt de bus juste en bas. Aussitôt arrivé que le véhicule arriva. Je saute dedans bien déterminée à patiner. Dans le bus je ne vît aucune personne que je connaissais. Tant mieux ! Je n'avais aucune envie de leurs taper la causette ! Le bus s'arrêta net, je bascule en avant et tombe dans les bras d'un homme avec des cheveux blancs et un regard séduisant. Je me redresse et m'excuse.
-Oh, je suis désolé ! Sincèrement désolé !
-Mais il n'y a pas de quoi ! C'est toujours agréable d'avoir une fille aussi ravissante qui nous tombe dessus !
Je rougis par ce compliment.
-Au fait j'en oublis les bonnes manières, je ne me suis pas présenté, je m'appelle Lyon !
-Et moi Juvia !
-Vous portez un merveilleux prénom !
Encore un compliment, essayait il de me mettre mal à l'aise ou quoi ? Je repris la conversation, en essayant de changer de sujet.
-Vous descendez ou ?
-A la Toison, un peu de shopping ça ne fait pas de mal ! Et vous ?
-Et bien à Bonaugre.
-Qu'allez vous faire là bas ? Pardonnez ma curiosité !
-Non ce n'est pas grave, je vais à la patinoire, je prends des cours.
-Passionnant ! Je pourrais venir un de c'est quatre vous voir ?
-Vous savez je ne suis qu'une débutante, je ne suis pas très doué !
-Pourtant votre carrure me prouve le contraire !
-Vous avez l'air de vous y connaître.
-Bien sur que je m'y connais j'en fais dans les cours expert !
-Ah oui ? Vous devez être avec monsieur Gray ?
-«Monsieur Gray » ? Ah oui je suis avec Gray !
-Et bien il vient aujourd'hui, nous devons nous entraîner pour faire un duo.
-Je peux venir vous voir ?
-Mais vous allez à la Toison, non ?
-J'y irai plus tard !
Le bus s'arrêta enfin à Bonaugre, on traversa la route pour arriver en face du grand bâtiment. Je pénètre à l'intérieur suivi de près par Lyon.
-Ah ! Juvia je vois que tu es venu accompagné ! Comment vas tu Lyon ? Braya le coach,
-Bien et toi le vieux ? Surenchérit Lyon,
Malheureusement pour lui ces paroles lui valent une bonne claque dans la figure.
-C'est coache et non le vieux ? C'est clair ?
Je les laissais régler leurs comptes, je cherchais Gray. Je le vît tout au fond de la patinoire en train de faire des figures tout seul. Il s'apprêta à revenir quand il me vît. Il m'observa de ses yeux gris.
Gray
Je la regardais. Elle était pas mal fichue. Ses hanches bien dessinés, ses jambes fines, un ventre fin, des doigts de fées, des longs cheveux bleues et une poitrine bien gonflée. Lyon arriva derrière elle et lui passa le bras autour de son cou, comme ci il voulait montrer son territoire. Elle fût aussitôt surprise. J'essaye de montrer une tête impassible même si cela m'affectais pas mal.
Rongé par la jalousie je patine vers Juvia, et la tire par le bras.
-Désolé mais je dois m'entraîner avec ma partenaire Lyon. Que viens tu faire ici ?
Juvia était choqué, mais n'avait pas l'air de s'en plaindre.
-Je voulais voir mon amie s'entraîner.
-Ton amie ? Questionnais je,
-Oui Juvia est mon amie, n'est ce pas Juvia ?
-Heu... Oui !
-Tu dit amie, alors que ça ne fais pas 30 minutes que tu l'as connaît, serais tu si désespéré ?
-Serais tu jaloux Gray ? C'est plutôt toi qui n'a pas d'amis.
Juvia s'interposa entre lui et moi.
-Monsieur Gray en a une, et c'est moi. Peut être ne m'aime t-il pas mais Juvia l'apprécie. J'aimerai que nous travaillons désormais. Si Gray sama ne veut pas danser avec Juvia, elle le fera volontiers avec Lyon. !
La elle m'avait bloqué que devais je dire. Je devais prouver à Lyon qu'elle ne comptait pas pour moi.
-Je te laisse, avec ton ami. Lyon fait gaffe c'est une catastrophe.
Juvia me regarde avec un air déçu et mauvais. Elle m'en voulait. Je repartit sur la glace et m'éloigne d'eux.
Juvia
Comment osait-il ?! Juvia est frustrée. De toute manière chaque fois que j'allais à l'entraînement, il m'envoyais chier. Mais je vais continuer, il va voir ! Bien décidé à ne pas me laisser abattre, je prends le bras de Lyon et le tire fort contre moi pour commencer le patinage danse.
Je sens le regard froid de Gray dans mon dos. Qu'est ce que ça pouvait bien lui faire de toute façon ? Je suis une catastrophe, il l'a dit lui même. Il devrait plutôt être content de ne plus avoir à faire à une débutante. Lyon me serrait contre lui très fort que j'en ai du mal à respirer.
-Suis mes mouvements.
Son souffle très chaud comparé à cette glace me fit plus froid que celle ci. Ca me parcourra dans tout le dos. Ses mouvements sont gracieux et léger or moi ils sont dur et moche. On s'arrête un instant pour souffler.
-Je suis désolé, Juvia n'est pas douée...
-J'allais justement te dire le contraire, t'es carrément bonne !
Je rougis automatiquement à l'entente de ce mot plutôt vulgaire.
-Ah mais non pas dans ce sens ! T'es folle ! Non non tu es doué, c'est tout !
-Merci...
J'étais mal à l'aise, je suis sure qu'il était désormais en train de m'imaginer les quatre fers en l'air en gémissant...
-On reprend ?
Aussitôt on repart. Je me concentre au maximum, je ne veux pas le décevoir... Puis sans prévenir, il m'attrape au niveau des hanches et me soulève et tourne. Je me crispe, disons que je ne mit attendais pas. Il me dépose par terre, et tout s'arrête.
-Waouh, c'était génial ! Tu aurais tout de même pus me prévenir avant de faire une figure à la fin !
-Si je t'aurais prévenue, tu aurais prît peur et on se serait loupé.
-Tu as sans doute raison.
Le coach s'approche et nous tape l'épaule :
-Vous avez assuré ! Bien bossé, je pense Lyon enfin si tu le veux bien tu pourrais prendre la place de Gray, puisqu'il ne veux pas...
-Avec plaisir, si ça plaît à ma partenaire, évidemment !
Je jette un coup d'œil en direction de Gray cherchant désespérément une réponse de sa part. Il tourna la tête au même moment.
-C'est d'accord !
-Super et bien venez le jeudi soir, quand j'ai pas cours.
-Yep ! Répondit Lyon
Il avait l'air joyeux. Quand à moi je ne savais pas trop quoi en penser. Est ce bien ce que j'ai fais ?
Quelqu'un me poussa en sortant, c'était lui, Gray. Pourquoi était il si nerveux ? Serait-il jaloux ou juste stupide ?
